Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Dictature de l’opinion
Dictature de l’opinion Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-05-2019 20:14

Pages vues : 190    

Favoris : 33

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Tore, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
opinion_miroir.jpg
 
 
Dictature de l’opinion
Celui, ceux qui imposent à l’ensemble comme les
spécialistes « d(l)eal(d)ers d’opinion »,
comme ceux qui imposent un seul Dieu,
une seule religion, un seul mode de vie : celui
du consommateur, un seul régime politique
comme l’actuel régime républicain mondialisé
et sa démocratie marchande.

Dictature imposée par cette tyrannie de l’opinion
maintenant à tous les « ismes » : médias, culture, politisme.
Dictature de ce marché aux esclaves où il faut
apprendre à se vendre (sur le marché de l’emploi,
la guerre de tous contre tous).

Dictature imposée par ceux qui parlent de « réalité »,
ce monde du virtuel et des caméras (de surveillance),
« réalité »  seulement au sens physique, donc
SELON LEUR LAÏCITÉ, SELON LEUR CORPS.
Or TOUT DÉPEND SI UNE PERSONNE CROIT ÊTRE SON CORPS,
la transsubstantiation par exemple n’est pas un phénomène
chimique sensible et mesurable en laboratoire.
 
Dictature de l’attitude permissive et de l’égalitarisme :
TOTALITARISME DÉGUISÉ, SYSTÈME RIGOUREUX DE CONTRÔLE,
d’autant plus efficace qu’il évite la confrontation directe
avec les cancéreux du pouvoir et les masses sur lesquelles
les cancéreux cherchent à imposer leur ego.
Donc éviter la « haine » ou les conflits de manière
qu’il devient de plus en plus difficile pour
l’individu de se défendre contre l’État, ou pour les
salariés de résister aux exigences des industries.

L’État est une dictature par essence qui s’impose comme « Dieu » :
une « autorité souveraine », alors que nous le peuple, nous
serions tous devenus depuis 1789 DES ROIS.
L’État est par essence un fouteur de désordre,
un constructeur de guerres continuelles.
L’État est la dictature de cette démocratie marchande.
IMPOSER LA CHAIR(E).

« Tu seras protégé par le roi [ou la république, ou par Wall Street] »,
CE TEMPS LÀ EST TERMINÉ !


La vision de la « forme de Dieu », telle qu’elle peut être configurée pour et par l’« Imagination créatrice » du Réalisé ou Bienheureux, ne peut plus être imposée par une croyance collective, car l’Imagination créatrice du Réalisé le fait devenir, non pas un croyant, mais UN SACHANT, celui qui est devenu une personne spirituelle unique et INFINIE (ayant réalisé son Soi).

Dans ce monde rationnel où on veut tout mesurer, dire que cette Image n’est qu’une « apparence », alors que ce monde est lui-même une apparence, ne peu que sembler conforme à la constante affirmant que cette Image n’est rien d’autre que de « l’irréel », de « l’imaginaire ».
Ce « rien d’autre » qui se veut fixiste du genre « Circulez ya plus rien à voir ! », est précisément l’aveu de l’impuissance de ce monde qui se dit « réalité », comparé à l’exigence de la dimension de la Vraie Liberté nôtre état naturel.

Ce « rien d’autre » est la pratique de l’historicisme qui se veut « réalité », contre le Soi-Instant ; le reproche de réduire ce que les historicistes nomment des « faits » qui seraient réduit à des apparences par les Réalisés.

L’historien des événements politiques ou religieux, l’ethnologue, le sociologue, le psychologue, l’archéologue, ne sont pas des entités qui opèrent en dehors du temps qui coule dans le spatio-temporel. Ce ne sont que des humains engagés, d’une part, dans une situation « concrète », et d’autre part, dans une logique déterminée par la mode et opinion du moment, suivant une évolution (histoire), dont ils prétendent rendre compte. Ainsi cette « logique » n’est pas autonome, elle n’est pas un étalon, un dogme, mais une opinion, soit elle ne représente qu’une superstructure qui recouvre, dans le mental de l’observateur, tout une idéation caché, où des mythes nouveaux ont été substitués par la culture, par l’opinion de l’enseignement universitaire, associé à des opinions de mythes anciens (égrégoriens) !

L’histoire ou le mot-à-dire : en Occident la « pensée moderne » est une pensée CONDITIONNÉE, et plus que jamais avec l’Empire anglo-saxon et judéo-maçonnique spéculatif (née à Londres en 1717). En Occident, le mythe de la « raison » qui, lui-même, a été élaboré à partir d’éléments irrationnels multiples qui donneront des « évidences » sur lesquelles reposeront les « principes d’intelligibilité » (raison) que finalement, personne ne saurait expliquer ni définir de façon rationnelle.
Le mot Hébreux signifie en gros : HISTOIRE (les descendants d’Adam, puis d’Abraham qui était celui « désigné par Dieu ». Nous sommes bien l’Histoire où un « Dieu » intervient sans arrêt dans l’Histoire (à travers batailles, sièges, invasions, etc.). Ainsi les faits « historiques » deviennent des faits devant « Dieu » et en deviennent une valeur religieuse que rien avant ne pouvait assurer à ces croyants comme les Hébreux. Ce sont les Hébreux qui inventent l’Histoire comme épiphanie de Dieu… De cette façon ils renforcèrent leur ego !

HÉBREU : ”Qui parle avec Dieu”. Nous avons alors H (Homme), E (homme de terre ou d’argile), Br (parole, qui parle, E, de la terre), U (vers l’air ou vers le ciel), etc. « La Parole de Dieu c’est son écriture »… Ou « Dieu créa l’homme et l’homme créa Dieu… Mais en réalité ni Dieu ni l’homme n’ont été créés » (entretien 264 de R. Maharshi).

« Le domaine de l’histoire n’est pas le domaine des « faits » ni, encore moins, celui des « phénomènes ». Il est celui de la reconstitution de l’événement, d’une « re-composition » de ce qui a été « dé-composé » par le temps. L’histoire « re-créé » une durée intellectuelle, un enchaînement logique (raison) entre des moments abolis en tant que tels, elle « re-fait » les faits et les déforme d’autant. Il y a des faits proprement dits et scientifiquement observables dans la seule mesure où ces faits peuvent être reproduits dans les mêmes conditions. Le « fait religieux » et le « fait magique » n’existent pas en tant que « phénomènes observables » car, dans les sciences humaines, l’observateur est lui-même engagé dans le système qu’il observe et il y apporte tant d’éléments d’incertitudes que l’on ne saurait accorder quelque crédit à une méthode qui, prétendant décrire « objectivement » les faits historiques, prouve ainsi qu’elle méconnaît et la notion de fait et la notion d’objectivité ».
(En référence à René Alleau : Aspects de l’Alchimie Traditionnelle, qui donne une bonne définition du sens « moderne » de l’histoire).

Dans l’Absolue la vision de la « Forme de Dieu » correspondant à la Vraie Nature du Réalisé s’éprouve comme le microcosme de l’Être Divin ; une « Forme », à la différence des noms-les-formes que limite le grégarisme car consensus d’opinions collectives dont elles résultent, le Réalisé irradie un « rayonnement » toujours LIBRE en mode ÉNERGIE LIBRE. Cela suppose la capacité d’une Imagination visionnaire, un Centrum Centri au monde de la Pré-Matière où les noms-les-formes prennent leurs « formes d’apparition », et où les choses matérielles se dématérialisent en « corps subtil », une dimension intermédiaire qui est « souffle » (conspiration : soupirer, souffler, vivre) du spirituel et du matériel, et qui par conséquent domine le monde « extérieur » des objets « réels » opinionés dans leur fixité de matière, bref, le monde illusoire et du rêve.

La dictature la plus épouvantable est celle de l’« autre face de Dieu » (comme appelle Jacques Attali l’argent qui rendrait « libre » et ferait de l’humain un créateur à la place du Démiurge).
ARGENT = EXCRÉMENT : IL SE CACHE, D’OÙ LE NATUREL DES PARADIS FISCAUX ET DE TOUTES LES COMBINES POUR LE CACHER À L’ÉTAT DE RÉGIME RÉPUBLICAIN MONDIALISÉ. Un terrible manque à gagner pour l’État et pour ceux qui lui sont soumis (protégés).

Donc la Vraie Liberté ne peut passer que par chacun de nous DÉLIVRÉS DU GRÉGARISME actuel pire que sous l’Ancien Régime et de celui de l’Église de Rome, à cause maintenant de la mondialisation inhérente à la technologie et à ce régime étatique nommé « république » et sa démocratie marchande (la Vraie démocratie n’ayant jamais existé).
La période Gilets-Jaunes fait peur à l’État français, l’aspect liberticide ou « liberté d’expression » ne peut que naturellement se restreindre de plus en plus, car en triomphant, la libre pensée amorcée depuis la Renaissance (imprimerie, Galilée, Réforme), signait son arrêt de mort, car il est évidemment impossible pour n’importe quel État et son gouvernement de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord. En étatisme le pouvoir du peuple n’a encore jamais existé ; les Gaulois savaient parfaitement cela……

La soi disant démocratie construite sur le « pouvoir du peuple », donc sur l’opinion, est la plus fantastique illusion de l’histoire humaine, le plus grandiose tour d’illusionniste accompli par les puissances occultes (judéo-maçonniques comme le GODF en France, et les grosses obédiences liées à la City de Londres…) et les banques, avec bien-sûr l’assentiment des illusionnés, qui vont voter ce dimanche 26 mai 2019.
L’opinion ne peut qu’engendrer le chaos et n’a aucune valeur politique.

Les régimes dit « démocratiques » ont pu tenir ou tiennent encore parce qu’ils dissolvent la conscience politique dans la conscience économique (de nos jours le fameux « pouvoir d’achat »), en asphyxiant la Vraie Liberté sous le débordement des réactions liées aux cinq sens, en procédant en somme à la massification des peuples : société fourmilière, ce que j’appelle le grégarisme. Cela est vrai aussi bien dans le capitalisme de l’américanisme que dans le socialisme à la chinoise au parti unique et qui procède exactement comme le capitalisme de Wall Street et de sa maison-mère : la City de Londres. Par dessus règne aussi les sociétés occultes et les mouvements juifs qui sont divisés.

Tous les régimes étatiques fondés sur l’opinion (démocratie et élections et laïcité) portent en eux le germe de la dictature. À la faveur d’un grand choc social et humain, on se présente comme un sauver ou un réformateur, on récolte 80 à 90% des suffrages et si les déchets sont trop gênants, ont les met dans des camps. C’est aussi simple que ça :
- Ou poussière d’opinions et désordre.
- Ou opinion unique et pseudo-ordre, ce qui risque de nous arriver et mondialement.
Se souvenir que les Français ont toujours eu, depuis le clovisme, la nostalgie des rois. On y joue à la royauté, mais une royauté noire, comme les messes noires. Son apparente indépendance cache en réalité, et depuis le clovisme et la centralisation, sa dépendances à des puissances économiques mondiales, bien avant la révolution industrielle et sa technologie liées aux banques.

Les pouvoirs occultes et bancaires sont obligés de fabriquer des sentiments conforment aux dogmes scientifiques à la mode. C’est une religion, une croyance, une identification du cœur et du mental avec la matière. C’est cela qu’à codifié en son temps le marxisme-léninisme qui se présente comme une théologie inversée : réaliser l’impossible fusion de la mémoire sensible et de l’intellect et, du même coup, de la volonté qui ne peut que s’identifier à ce que réclament les lois du monde spatio-temporel, lui aussi bidouille du mental.

Capitalisme et socialisme veulent fixer, coaguler, l’infixable : le temps et l’histoire… Ils ont même désir de « vivre ensemble », même désir de renoncer à sa volonté personnel, même désir à la soumission à la définition conventionnelle et doctrinale du sommet hiérarchique, même désir de relations communielles entre individus et groupes sociaux (abolition des classes).

Enfin, et en liaison avec l’historicisme dénoncé par René Alleau et cité plus haut, la transsubstantiation, dont un exemple est donné dans « À la découverte de l’occulte », de H.S. Olcott, page 331 : « Pour créer quelque chose d’objectif au moyen de la matière diffuse dans l’espace, il faut avoir parfaitement distinct à l’esprit tous les détails de forme, de modèle, de couleur, de matière, de poids et autres caractères particuliers. Encore faut-il se servir de la volonté développée, de sa connaissance des lois de la matière et de ses procédés de conglomération [coagulation], et de forcer les esprits élémentaux à fabriquer ce que l’on désire [ici différence avec le couple Créateur-Créature puisque les élémentaux ou Esprits de la Nature sont du même Thème que les ANGES (1)] ». Cas de l’apparition dans l’espace-temps d’une pince à sucre par H.P. Blavatsky ; une pince dont les griffes qui ressemblaient à une fourchette à pickles ; à l’intérieur d’une des branches de la pince se trouvait le cryptogramme du Mahâtma M. Ici la « réalité » est transformé en apparence ; elle est transmuté en apparence, le « coup de la pince à sucre » rend cette « réalité » TRANSPARENTE à ce qui s’annonce en elle au-delà d’elle, et c’est pourquoi on ne peut pas parler de « valeur matérielle » pour autant qu’elle ne serait pas apparence, c’est-à-dire apparition. C’est en ce sens que l’Imagination accomplit chaque fois une « création nouvelle », et que l’Image est la récurrence même de la Création.
Sans la Présence, l’Instant, ou Zéro Indien, l’Imagination créative, il n’y aurait pas d’existence manifestée, donc pas d’apparition (théophanie), pas de création, ET CELA DANS LES TROIS RÈGNES…….

Toute chose va périssante excepté la Face de cette chose, excepté son Soi-Instant. Face Divine ou Face immuable de sa Vraie Nature sont une seule et même UNITÉ ou ESPRIT-SAINT.
Ange rayonnement de Dieu et préposé à avoir des visions, Ange ou Esprit, qui a à sa disposition les noms-les-formes et les figures dans lesquelles celui qui a un rêve se perçoit lui-même ainsi que les autres êtres. Cet Ange-Esprit gardien des noms-les-formes qui subsistent de leur existence propre dans la dimension de l’Imaginaire autonome, dispense au visionnaire la vision des choses spirituelles qui se « coagulent » dans ce monde intermédiaire.

De nos jours, ceux qui ont trop d’imagination ou qui entendent des voix, comme Jeanne d’Arc, sont bon pour la médecine du docteur Laurent Alexandre : les mettre sous médicaments ou camisole chimique qui font devenir obèse comme un ballon. Mais ce « docteur » ne dit rien des « voix » de l’opinion individuelle ou publique…. et ses informations…. qui se prennent tous pour la « réalité », y compris en premier Laurent Alexandre…..


Note.
1. Dans les trois Règnes Minéral, Végétal, Animal et Humain les choses sensibles ont un Esprit créé par lequel est constituée sa Forme ou Pré-Matière. Comme Esprit de cette forme, il est en rapport à elle comme le sens par rapport au mot. Dans le niveau de l’Éveil, cet Esprit-Saint désigne la Face Divine ou Soi, la « Forme de Dieu » ou son « Je suis ce JE SUIS ».
Élémentals ou Élémentaux : Sylphes, Gnomes, Fées, Ondines, Salamandres, etc., forces de la Nature, qui peuvent agirent, soit comme agents serviles des lois générales, soit comme agents employés par les esprits désincarnés, purs ou impurs, et par des Adeptes vivants de la magie et de la sorcellerie.
Tanis Helliwell a écrit un livre remarquable sur son expérience avec le monde des Leprechauns : Un été avec les Leprechauns, où elle expose page 56 le rôle de la Pré-Matière, un peu comme pour faire « apparaître » la pince à sucre de H.P. Blavatsky mentionnée plus haut : « Nous réfléchissons à ce que nous voudrions ; puis nous projetons nos sens pour le voir, le sentir, et ensuite il apparaît [évidemment ce ne sont pas les sens humains…]. Cela marche, parce que les Élémentaires savent que ça marche ainsi. Plus un être élémentaire est âgé ou fort, mieux il arrive à manifester ce qu’il veut, car il a l’énergie nécessaire pour y parvenir », explique un Leprechaun à Tanis. Il explique que quand les humains voient une tomate, ils ne la regardent que dans une dimension. « Quand les êtres élémentaires font pousser une tomate, ils l’embellissent dans d’autres dimensions. Cela lui donne du pétillant, du dynamisme [ses qualités vitaminiques] ». Tanis Helliwell dédie son livre « à tous les serviteurs du monde, humains, angéliques et élémentaires, qui travaillent à guérir la Terre et à apporter l’Amour, l’harmonie et la compréhension à tous les êtres ».
 
 

Dernière mise à jour : 23-05-2019 20:53

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >