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Par l’ego qui n’a jamais existé Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-06-2019 22:32

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Tore, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Par l’ego qui n’a jamais existé
l’étatisme s’éteindra de lui-même
Indépendamment de l’approche vers Ramana Maharshi,
et comme Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux),
le scribe de cette page peut dire qu’il a vécu,
de rares fois, l’absence d’ego, qui de se fait
ne pouvait qu’être INUTILE, qui ne pouvait
qu’être un BOULET au pied
L’ego n’est qu’un PROCÉDÉ UTILISANT LES 5 SENS
afin de glaner des informations.
L’ego est à la fois permanent et impermanent,
ou une variation en permanence d’impermanence,
et même dans le pur, l’ego le mieux représenté ne
peut l’être que par le seul langage : LE SILENCE,
le PIED (padam ou Soi) dont le seul devoir
est d’annihiler ce qui s’élève : l’ego.
« Mettez-vous à sa recherche et l’ego s’évanouie.
Seul demeure le vrai Soi » (R. Maharshi, entr. 363)
 
 
 
Mais si l’État disparaît, et que reste en place le boulet, la chaîne de l’ego, ça ne peut que donner le libéralisme si bien décrit par Percy Barnevik, PDG d’ABB, 1995, que je remet ici en refrain :
« Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe de s’implanter où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales ».
C’est cela la voie de disparition de l’État quand il reste un ego.

Franklin Roosevelt, ancien président de l’Empire, dans un discours de 1941 émettait la même opinion que Barnevik : liberté d’expression, liberté de religion (croyance, laïcité où chacun veut posséder sa petite vérité), le « enrichissez-vous » ou tout confort vendu comme « être à l’abri du besoin », et finalement « vivre à l’abri de la peur », ce qui là encore rejoint le tout confort aussi édicté par un Barnevik avec le sans gêne de pouvoir s’installer où et quand on veut.
Pour un Roosevelt les gens dans le besoin sont source de régime à dictature, donc pour éviter ce régime il faut des gens « bien nourrit » avec un minimum de confort (télé, bagnole, tétéphone, frigo, aspirateur, etc., bref, toute la daube de l’American way of life, et le ”du pains, du vin, des jeux” de l'Empire romain.

Un théoricien du néolibéralisme et « Dynamiteur d’économie » (Nobel) fut Friedrich Hayek, le pouvoir économique est non seulement mélangé (ménagé) au pouvoir politique, mais c’est maintenant le pouvoir économique le dominant, donc le privé est le dominant et l’État le dominé, comme nous pouvons surtout nous en rendre compte depuis le coup d’État de Macron placé sur le trône par ce dominant du privé. Ainsi la « propriété privée » (et la dictature commerciale du « droit d’auteur » et des brevets industriels), l’ego ou le mental dans son aspect le plus sclérosant en est renforcé de plus bel et sous ce nouveau packaging se veut encore plus une « liberté ».

Liberté-libéralisme = culture : VOUS VOULEZ A-PPRENDRE ET TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE PARCE QUE VOUS ALLEZ FABRIQUER AINSI LA TYRANNIE DE L’OPINION. Vous désirez a-pprendre alors la discussion, la polémique sera inévitable à n’en plus finir ! « NE PLUS AVOIR DE QUESTIONS ET NE PLUS ÉPROUVER DE DOUTES EST L’ÉTAT NATUREL » (comme dit le Maharshi à l’entretien 264).
A-pprendre : les connaissances acquises comme ont fait son marché dans la culture ou au supermarché n’entraînent pas la Connaissance, surtout si l’on ajoute « par cœur », donc avec l’outil mental ! Seul celui qui ne cherche plus à posséder, à Pour-Voir, peut dé-couvrir et con-naître (naître avec, relation de l’Imagination créatrice dans le couple Créateur-Créature chez Ibn’Arabi, couple du chercheur et de la Connaissance, le Soi : une fois le mariage effectué, il n’y a plus aucune dualité). Car la fin de la dualité sujet-objet ou connaissant-connaissance se fait par naissance instantanée, dans l’Instant, dans le Ici et Maintenant, et non par « bagage culturel ».
Tyrannie de l’opinion et époque de la CROYANCE : les êtres humains croient ce qu’ils affirment (surtout chez les spécialistes en politisme) et non ce qu’ils savent. Naturellement celui qui sait n’ose rien affirmer… Il affirme d’autant moins qu’il en sait davantage.
Celui qui connaît sa Vraie Nature SAIT pour quoi il vit n’a pas besoin de se demander ou de demander aux autres pourquoi il vit. Il est vrai que le doute est un poison pour la conviction et de la bouffe pour la croyance.


Le sentiment de n’être pas libre est lié au corps ou mental, à l’ego. SANS CE SENTIMENT, SANS CET EGO IL N’Y A PAS D’ASSERVISSEMENT. Bien-sûr qu’il faut encore un « reste » d’ego pour aller acheter une baguette de pain chez le boulanger (à moins de faire son pain soi-même…). L’ego ne peut apparaître qu’à l’état de veille. « Cherchez à qui cela apparaît », dit si souvent Ramana Maharshi. « Observez le mental. Vous devez vous tenir à l’écart de lui. Vous n’êtes pas le mental. Il ne subsistera alors plus que le Soi ».
Dans le capitalisme le Soi est transformé en « liberté économique ». Ou sous d’autres mots/maux la loi de l’économie c’est Dieu, considéré comme « liberté ». Le « Je suis ce JE SUIS » EST COPIÉ par le libéralisme et est confondu avec le Soi. Ainsi pas étonnant que l’argent soit devenu cette principale religion universelle.
Le « Je suis ce JE SUIS » est devenu le privé, l’État a perdu ce « Je suis ce JE SUIS ».

Politique = dualité de bon-méchant, ou ami-ennemi : vous êtes de la « paroisse » ou vous ne l’êtes pas, alors vous êtes ennemi. Mais nettement au-dessus, politique = croyance en une LOI COMMUNE, comme la croyance à un Dieu, voir à ce propos la fable de La Fontaine : Les Grenouilles qui demandent un roi. Quand il y a une crise sociale, la croyance à la loi retombe et on tombe dans la dualité bon-méchant en se regroupant par bandes selon son affinité, et l’ennemi sera justement celui qui n’est pas de la bande ou pas de la « paroisse » (pas de la cité), ce sera alors l’ADVERSAIRE, voir les récents débats publiques télévisés où c’est plus de la compétition et du règlement de compte (trouver le bon argument pour anéantir l’adversaire) qu’un débat avec de la controverse ; les débats publiques politiques télévisés sont devenus des foires d’empoigne, symptôme de cette tyrannique de l’opinion mais pas un symptôme de « crise des institutions ».
Les conséquences du futur de 1789 sur la civilisation occidentale furent plus importantes après la guerre de 1914-18 que dans l’après 1789. Par exemple Hyacinthe Dubreuil dans : J’ai fini ma journée, explique très bien la mentalité générale totalement transformée après cette « première » guerre mondiale annonçant l’actuel Nouvel Ordre Mondial en une construction telle Babel.
« La presse fait parfois allusion à la « Belle époque », mais c’est là une expression qui comporte une certaine équivoque, car on peut en tirer des conclusions erronées… Comme celle que nous vivons est remplie de difficultés, on peut en penser qu’au contraire la vie de ce temps-là était facile. Or ce n’est certainement pas exacte. Les grèves dont je parlerais plus loin apportent la preuve qu’il y avait aussi des problèmes, fort analogues à ceux d’aujourd’hui. Ce qui est exacte, mais difficile à faire comprendre à la nouvelle population, c’est que la physionomie de la vie était quand même différente. S’il n’y avait certainement pas du bien-être pour tout le monde, il y avait néanmoins une certaine gaité de vivre, sur laquelle la guerre de 1914 s’est abattue pour la détruire, en même temps qu’une quantité de caractéristiques du passé qui avaient subsisté jusque-là.

Je ne sais pas si je réussirai dans cette entreprise, mais je voudrais montrer que l’année 1914 a marqué la destruction brusque de vestiges de survivances d’un lointain passé pour entrer, après tant de ruines matérielles et morales [comme en 1789], dans une difficile période de reconstruction, qui ne pourra certainement être achevée qu’après de nombreuses générations. Car si les ruines matérielles peuvent être réparées dans un temps relativement court, celles qui sont d’ordre intellectuel et moral seront beaucoup plus longues à reconstituer.

Il n’est pas meilleur moyen de faire comprendre le caractère de la véritable révolution qui a commencé du fait de ces destructions que de rappeler que la France a perdu, pendant des quatre années de guerre, un million et demi de morts... et de constater que, du fait des conditions de recrutement militaire, qui écartent les déficients, ces morts constituaient la plus grande partie de ce qu’on peut appeler la richesse humaine d’une nation. Avec eux ont été ensevelies des qualités séculaires, des traditions précieuses et ce qu’on peut définir comme une grande partie du génie de notre nation. Sur le simple plan de travail, qui au fond intéresse tout le monde, car tout le monde a besoin d’objet bien faits, et répondant exactement à ce qu’on leur demande, n’entendons pas constamment des plaintes sur la disparition de la « conscience professionnelle » ? Or cette valeur sociale précieuse existait au plus haut degré avant la grande catastrophe [guerre de 1914], sans que d’ailleurs on y prêtes attention, tant cela paraissait naturel. Comme la personne en bonne santé qui ne pense pas qu’elle pourrait être malade...

Ces valeurs humaines étaient comme l’héritage des siècles. Les ruines matérielles, les cinq cent mille maisons détruites, n’étaient rien en comparaison de ce capital irremplaçable, ou tout au moins irremplaçable pour longtemps, car il faudra des générations pour en retrouver l’équivalence.... Le véritable changement résulte de ces pertes humaines, qui ont entraîné une transformation considérable dans l’esprit de la population. L’ancienne gaieté a disparu, pour faire place à un mécontentement permanent, même si, en fait, la situation des gens ne le justifie pas absolument [le texte date de 1970]. Il en est qui n’ont réellement pas à se plaindre des conditions de leur existence, mais sont quand même mécontents et grincheux ».

Avant 1914 l’être humain restait encore la mesure de toutes choses. Après 1914 et 1945 l’être humain va être mesuré par les choses (de l’économie capitaliste).

La Troisième République : le sabre et le goupillon en un patriotisme exacerbé, tout du moins autour de la période de séparation de l’Église et de l’État sous la poussée de la judéo-maçonnerie spéculative à pouvoir genre GODF. Bien plus qu’en 1789-1793, avec 1914-18 et jusqu'en 1945, ont passait brutalement d’un monde à l’autre, qualifié de nos jours de « modernité » avec la montée folle de la technologie (que permet notamment les guerres, par exemple au Moyen-Âge le passage des boulets de canon en pierre aux boulets en fer fut fatal à l’architecture du château fort).

Technologie qui robotise les humains. Avant 1914 et même il y a 60 ans, les enfants qui n’avaient rien à la Noël inventaient leurs jouets, dans lesquels leur imagination voyait des merveilles. De nos jours ont achète des merveilles en boîtes : chez les « spécialistes », à Hollywood ou dans de grandes surfaces du mercantilisme galopant (merveilles ayant nom « tablettes » ou « smartphones », orange du Noël moderne et totalement mercantile). Tout est Mouvement, mais il y a là tout de même un sérieux problème, même s’il n’est pas question de retourner en arrière à l’éclairage à la chandelle qui coûtait un sou !!! Comme écrit Hyacinthe Dubreuil : « Le soir, un repas plus que modeste étant terminé, il restait du feu dans la cheminée, car c’était le temps où l’on y faisait la cuisine directement. Du feu suffisant pour que sa lumière projette des ombres sur les murs. Alors, sur la table, ma mère « soufflait » la chandelle en disant : « après tout, pour causer, on n’a pas besoin d’y voir clair ». Les ombres sur les murs c’était le Hollywood de l’époque que l’on se fabriquait soi-même (pas besoin de spécialistes).
Oui, il y a bien un big problème avec l’évolutionnisme mortifère institué par les trois religions du Livre et leur Super Carotte « fin des temps » qui ronge cette planète depuis près de 200 ans. Big problème à cause des spécialistes, ces gens EXTÉRIEURS QUI VENDENT LEURS SERVICES, COMME LES BANQUIERS MARCHANDS DE CONFIANCE, DE CROYANCE, COMME CES TROIS RELIGIONS DU LIVRE, DONC DU FIXISME.

1914-18 jusqu’à 1945 (soit la GUERRE DE TRENTE ANS) = ingénierie de gestion du matériel humain, départ de la marchandisation de l’humain. Il va se développer en Occident et Europe les techniques du taylorisme (organisation technique du travail et non « scientifique » comme l’écrit le Wikipédia !)
1914-18 = guerre totale à la fois aux combats et aux combats dans le marché et dans le salariat. Voir par exemple « l’effort de guerre » où les femmes restées à l’extérieur (à l’arrière) des combats fabriquaient toutes sortes de choses pour « gagner la guerre », donc POUR GAGNER LE MARCHÉ.
Il ALLAIT SE DÉVELOPPER LE MORTEL WINNERISME ACTUEL, LA COMPÉTITION COMME LA REMISE À LA MODE DES « JEUX OLYMPIQUES » : VOUS NAGEZ, OU VOUS COULEZ ET CREVEZ, L’AMPLIFICATION MAXI DE LA DUALITÉ SI PROPRE À L’OCCIDENT. C’est donc la guerre de tous contre tous, la compétition des pays les uns contre les autres, on survie soi-même au dépend du voisin, on écrase l’autre et certains parlent encore de « vivre ensemble » ou de « fraternité », ou pire : DE TOUT(S) CONNECTÉ(S), voyez ainsi le pourquoi de cette mode des réseaux sociaux qui remplacent l’ancien social de l’Église de Rome.

EFFORT DE GUERRE = ÉGALITARISME CAPITALISTE AVEC LE TRAVAIL DES FEMMES ET LE TRAVAIL DE NUIT (maintenant pour les deux sexes). Donc comme en 1914 il faut mobiliser, supprimer toutes limites ou entraves qui peuvent empêcher de « faire des affaires » à la Abraham et Simon Oppenheim.
Guerre de tous contre tous : chacun s’adapte pour : rester au Pour-Voir, ou pour survivre !

Les réseaux sociaux informatiques et leur « tout connecté » et le « vivre ensemble » du politisme socialiste sont les grands symptômes de la perte de la solidarité entre frères et sœurs humains.
Le matérialisme du monde de l’après 1789 fonctionne sur la trinité : Propriété, Responsabilité, Obligation des contrats, trinité amplifiant nécessairement l’ego, il n’y a que cela dedans ! RIEN NE DOIT EMPÊCHER LE NOMADISME DE L’ARGENT ! Ainsi VOUS NE DEVEZ PAS RÉFLÉCHIR, SURTOUT VOUS NE DEVEZ PAS VOUS PENCHER SUR VOTRE VRAIE NATURE.
LA SOLIDARITÉ ENTRE HUMAINS DANS CE MONDE DU WINNERISME CAPITALISTE SERA VU COMME UN CAILLOT DANS LE SYSTÈME SANGUIN, UN BOULET QUI FREINE LE NOMADISME JUIF DE L’ARGENT. Page 692 de son livre : Les Juifs, le monde et l’argent, Jacques Attali écrit : « Toute découverte est nécessairement le résultat d’un vagabondage nomade ; elle n’est jamais une appropriation, mais la mise à disposition de tous d’une idée, d’un territoire, d’un savoir. Dès qu’ils s’ébranlent pour leur premier voyage, et avant même d’assurer leur identité par leur Livre, les Hébreux sont des découvreurs ». Attali parle ici de L’ANTI-DÉCOUVERTE, DE L’ANTI-CONNAISSANCE, car comme écrit plus haut la connaissance se fait DANS L’INSTANT et pas dans l’errance ou la recherche à n’en plus finir ; la Connaissance ou Libération étant nôtre état naturelle, comme l’énonce souvent Ramana Maharshi : « Vous êtes déjà Cela [vous êtes déjà le Soi, la Connaissance] ».

L’anti-solidarité du capitalisme passe par l’agressivité contre les grèves, je ne dirais pas contre les syndicats tant iceux sont désormais de mèche avec le capitalisme. La solidarité n’est pas bonne pour le winnerisme ou compétition mondialisée.

MONDE DU CHIFFRE ET DU FRIC/FLIC ET DE L'UTILITAIRE À L'ANGLO-AMÉRICAIN : chasse aux femmes (ou aux gays), goût du speed et de winnerisme, soif de l’argent et de la « reconnaissance », etc. Plus un être est éloigné de son mystère originel ou Vraie Nature, et plus il est condamné à bouffer du chiffre : l’inventaire, le calcul et la statistique (le tableau) remplace l’invention.

Je te fixe des objectifs, je te donne une dimension d’autonomie, mais comme je dois rendre des comptes (toujours ce monde du chiffre en voie de digitalisation à la Google-transhumaniste) et tu dois exercer cette autonomie À MON BÉNÉFICE ; voilà le meilleur exemple du « vivre ensemble » ou ”solidarité” capitaliste ; voilà un bon exemple de « fraternité », évidemment comme de tout ego maintenant : INTÉRESSÉ. C’est donc la trame du management moderne, la TRAME DES ROUAGES DE LA MACHINE.
En droit médiéval ça s’appelait « la tenure service ». Tenure : propriété, possession, dépendance, GAGE ; TENIR, du latin populaire tenire, pour tenere, ne pas lâcher, posséder.
TENURE : sol ou maison qu’un individu tient en location d’un possesseur éminent, contre une redevance et/ou des services […] L’usage en réserve plutôt l’emploi aux parcelles de terre octroyées, achetées ou « reprises » à ou par un « roturier »… (En référence au Dictionnaire du Moyen-Âge, de C. Gauvard, A. de Libera et M. Zink).
Donc gérer le bien en location DANS LE SENS QUI EST PROFITABLE AU POSSESSEUR, DONC TOUJOURS LA CAROTTE OU OBJECTIVITÉ, L’OBJET, LA PROJECTION, LE JET ; jamais l’Instant (Ramana Maharshi étant dans l’Instant tout ce qu’il faisait était d’une grande précision, comme « parfait du premier coup », à ce qu’en disaient ceux qui l’avaient côtoyés).
Ce système de « tenure » renvoie direct à l’ALLÉGEANCE.

Il y a affaiblissement de « la loi égale pour tous » (qui était le propre de l’Église : égalité devant Dieu…). L’État n’est plus la « Mère république allaitant ses enfants », comme le représenta Daumier (en haut de page). Les gens vont donc rechercher leur sécurité ailleurs au lieu de la chercher au dedans d’eux-mêmes ! Toujours les Grenouilles qui demandent un roi…
En l’absence de roi, certains vont faire allégeance aux winners, au plus fort en ego, donc en gueule et en argent ; cela va être la soumission protectrice, comme une peur de mourir, et en échange vous devrez fournir certaines choses à votre protecteur, THÈME DU SYSTÈME MAFIEU ! Donc actuellement à tous niveaux se construisent des liens d’allégeance : salariés-entreprises, entreprises de winnerisme différent, et rapports entre les États. La Grèce en faillite a dû faire acte de soumission, d'allégeance, pour que l’Europe (FMI, Banque Centrale européenne) lui accorde de l’argent évidemment dans des conditions inhumaines (le ”peuple souverain” n’a plus voix au chapitre puisque l’État devient comme une entreprise en faillite sous administration judiciaire)….

Le Japon fonctionne parfaitement avec cette soumission ou allégeance au Seigneur, qui va donner un emploi à vie au vassal, mais en revanche le vassal doit servir AU MIEUX, AU WINNERISME DE LUI-MÊME son protecteur. Féodalité flagrante en voyant les Japonais se faire des courbettes entre entre eux pour un oui pour un non ! Alors qu’en Europe tout s’était développé à partir du droit de l’Empire romain. En France l’inconscient collectif féodal est encore très présent et ne demande qu’à s’exprimer, il y a d’ailleurs toujours la nostalgie des rois….

Tous les gens qui « font » de la politique sont des ESCROCS. Le sens du mot « politique » implique que celui ou celle qui l’exerce CO-NAISSE : la science de la Matière, des techniques, des possibilités pratiques de leur mise en œuvre pour le plus grand bien-être du physique et du quantitatif des peuples. Évidemment ce n’est nullement le cas dans ces bandes organisées et parasites qui se nomment État ou « République française ».

Ce n’est pas « l’expérience historique » qui fait que l’on va mieux ajuster la mécanique sociale, car « l’expérience historique » REPOSE SUR L’OPINION, DONC DANS LE TEMPS : l’opinion jamais en sécurité, toujours instable tant elle porte en elle de pouvoir être remise en question à tout Instant. Alors « l’expérience historique » sera toujours en position d’attaque ou de défense ; elle sera sectaire et intolérante.
Le domaine de l’histoire et de son expérience N’EST PAS LE DOMAINE DES FAITS, ET ENCORE MOINS CELUI DES « PHÉNOMÈNES ». HISTOIRE = RECONSTITUTION D’ÉVÉNEMENTS, RECOMPOSITION DE CHOSES DÉCOMPOSÉES. L’histoire re-créé une durée fabriquée par le mental, qui sera ainsi déformée d’autant. Dans les « sciences humaines » l’observateur, le sujet, est engagé dans le système qu’il observe : l’objet, alors par son ego il va nécessairement y apporter son OPINION, ce qui fait qu’il va y apporter tant d’éléments d’incertitudes, de croyances, que l’on ne peut pas accorder quelque crédit à cet historicisme qui prétend décrire « objectivement des « faits historiques »

CONCLUSION : l’État doit disparaître, ce n’est pas à des « spécialistes » ou « experts », telle cette bande de politicards (totalement non-spécialistes comme expliqué), devenus « professionnels » qui ont totalement perdu le contact avec le RÉEL, qui sont enfermés et ignorants de Tout y compris d’eux-mêmes. C’EST DONC AUX PEUPLES DE DEVENIR LE POLITIQUE, dans le sens écrit plus haut : celui qui CO-NNAÎT, celui qui peut affirmer : « Je suis CE JE SUIS » (qui peut effectivement le vivre). IL Y A URGENCE tant tout va bientôt s’effondrer, de nombreux signaux l’annoncent : monde numérique et A.I. modifiant non seulement le social et le rapport au travail ou occupation de son temps de vie, déséquilibre monstrueux de ce mode de vie industrielle et désormais numérique
actuelle (plutôt mode de survie) par rapport au Vaisseau Terre ; ce qui effectivement va obliger les humains à sérieusement, comme jamais dans l’histoire humaine, à se pencher sur leur VRAIE NATURE, ET NON SUR LEUR « HORIZON COMMUM », QUI, ÉVENTUELLEMENT, NE PEUT VENIR QU’APRÈS.
Tout ce qui est créationnisme et donc causisme se situe dans le temps, dans le DEHORS. Cela va former l’Histoire-Opinions-temps qui coule (HOTC), le sens limite si cher à l’évolutionnisme juif et du messianisme et à son capitalisme. Cet HOTC n’existe que dans le mental. « Lorsque vous voyez le mental, alors le temps et l’espace sont transcendés et le Soi est réalisé » (en réf. à R. Maharshi).
« Pourquoi regarder au-dehors et continuer à expliquer les phénomènes sans fin ? ».


Une strophe [sloka] du commentaire sur le Mandukya Upanishad par Gaudapada, écrit qu’il n’y a ni création ni dissolution. Il n’y a pas d’asservissement, il n’existe personne qui suit des pratiques spirituelles, ni de personne en quête de libération spirituelle, ni de personne libérée. Celui qui est établi dans le Soi voit cela de par sa connaissance de la Réalité.

Là où vous résider c’est le DEDANS, pas le dehors. Le Dedans ou Pays du Rien du Tout, LE SANS PENSÉE. En découvrant ce Pays vous aurez effectivement détruit toutes les pensées une fois pour toute (en réf. à R. Maharshi).

 
 

Dernière mise à jour : 18-06-2019 01:00

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