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Ecrit par Sechy, le 07-07-2019 01:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Asservissement, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Maux, Méditation, Mental, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Peur, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Tore, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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Les spécialistes se renforcent
donc l’État se renforce pour se diriger
vers une « démocratie autoritaire » ou
« libéralisme autoritaire », soit le renforcement
de la pyramide judéo-maçonnique avec le
Dieu État au sommet comme le rêve Vincent Peillon.

En l’état actuel de l’amplification des ego,
le pouvoir économique ne peut que se déguiser
en une amplification de l’État afin de protéger
son régime capitalo-républicain : un État fort
afin de soudoyer une « économie libre », pour
essayer de contrer l’inévitable amplification
de la guerre de tous contre tous déjà amorcée
après le coup d’État de 1789, c’est-à-dire le
« isme » suprême ou libéralisme.
« Sachez que le mental qui les commande [ces ismes]
n’est pas réel, il n’est qu’un fantôme procédant du Soi.
Voilà comment le mental peut être détruit ».
(Ramana Maharshi, entretien 76)
Mental = pouvoir dynamique [shakti] du Soi (entretien 268)
 
En inventant « l’oisiveté » certains allaient
inventer « le vice », parce qu’il paraît qu’il faut
« travailler à la sueur de son front » c’est-à-dire
travailler avec attachement, donc dans le productivisme capitaliste
.
 

Cette amplification de l’État commence avec le clovisme (Clovis), mais va atteindre son apothéose au coup d’État de 1789 : à partir de ce moment, dehors le pouvoir spirituel, et le pouvoir économique va se mélanger au pouvoir politique PAR UNE URBANISATION ET UN CITOYENISME GALOPANT : MANAGER LES GENS PAR LA PEUR, DE MOURIR DE FAIM, PUISQUE LES PAYSANS VONT ÊTRE URBANISÉS, CITOYENISÉS DE FORCE POUR SE TRANSFORMER EN PROLÉTAIRES OU OUVRIERS ET PERDRE AINSI LEUR AUTONOMIE QUI LEUR PERMETTANT DE MANGER SANS LES SPÉCIALISTES.

SPÉCIALISTE : division, ou relatif à l’espèce ; étymologie : dépit (comme le mépris ou regarder d’en haut, un orgueil. L’anglais va fourbir despite, to spy : espionner ; spice : épice ; to despice : mépriser ; to specify : suspect, suspicion et spectacle au 14è siècle, soupçon, expectative, perspective si à la mode actuelle avec la 3D et la « réalité augmentée », perspicace, rétrospectif).

En effet, le plus loser des cancéreux du pouvoir connait LA SANCTION NATURELLE PAR LA FAIM, SI TECHNIQUEMENT APPLIQUÉE DANS L’INSTITUTION DU GOULAG EN URSS (1). Le Paysan ne mourait pas de faim, il était autosuffisant (il n’avait pas besoin de spécialiste et pouvait subvenir à ses propres besoins sans qu’on lui vende par la suite quand il sera urbanisé une infinité de besoins).
Cette « sanction naturelle par la faim » a été monté en épingle par les perruques poudrées comme : John Locke, qui « défendra » le travail dès l’âge de trois ans ! Même chose pour un Daniel Defoe qui trouvait bien que des enfants de quatre ans puissent déjà gagner leur « propre pain ». David Hume vantait la vertu de la pauvreté et de la faim chez les pauvres…. Tout cela allait fourbir le capitalisme…. Les pauvres qui étaient et sont encore à l’école de la misère, la meilleure faculté du monde (pour faire référence à Hyacinthe Dubreuil), cette école où il y a à faire avec la misère morale qui fait qu’il faille supporter la contrainte, l’humiliation, le sentiment d’une injustice d’infériorité sociale. H. Dubreuil ajoute dans J’ai fini ma journée : « L’état d’esprit de ceux qui ont reçu la culture classique est toujours le même, celui de la méconnaissance complète de la valeur du travail [d’ouvrier ou de celui qui œuvre avec ses mains] comme moyen de culture ». Il est vrai que celui qui travaille avec ses mains établit avec les choses un contact que la raison ou mental (sens de calculer, ergoter) ne connaît pas…

La mode de la démocratie des 18è et début du 19è siècle qui va atteindre son point culminant dans la civilisation américaine au moment de la guerre civile, va proscrire, en copiant la France, non seulement la monarchie, mais considérablement affaiblir la religion officielle, l’élite des grands propriétaires terriens, puis finalement renverser l’oligarchie esclavagiste qui régnait dans le Sud. Cela va donner naissance à une civilisation fondée sur le Moi-Individuel, sur la compétition et la rentabilité, sur la poursuite permanente de la richesse. Ayant détruit l’esclavage soi-disant au nom de « la liberté du travail », les forts en gueules de la mode démocratique encouragèrent inconsciemment les travailleurs du Nord à réclamer, pour eux-mêmes, la « liberté » de contrôler les conditions de leur emploi, au lieu de vendre leur travail pour un pécule misérable……

Pour pouvoir déclencher le contrôle des Paysans, il fallait liquider cette communauté organique, humaine, qui naturellement ne laissait personne mourir de faim, comme l’exprime si merveilleusement ce précepte de l’Ancienne Égypte : « Un homme affamé ne passera pas la nuit dans ma ville sans manger. Louange, chanter, dire [formule de politesse] ». Ainsi un pauvre Égyptien dans le besoin sera toujours nourrit et hébergé, tout comme le fera d’ailleurs souvent l’Église de Rome du temps de l’Ancien Régime.
Donc L’HOMME BLANC ou OCCIDENTAL, dans le colonialisme, va faire connaître aux Nègres le fléau de la faim, ce qui est de nos jours toujours pratiqué dans des contrées lointaines : détruire l’harmonie sociale afin de seulement en extraire la force de travail, système appliqué en ingénierie parfaite dans l’institution du Goulag.

C’est le principe judéo-maçonnique de la pyramide : les pauvres doivent travailler plus dur que les classes situées au-dessus d’eux sur la pyramide ; et si les pauvres devenaient ou deviennent, comme de nos jours, oisifs, c’est bien-sûr parce qu’on les paye pour cela. Ainsi pour certains l’État providence ou la « Mère république » nourrissant ses enfants représenterait un « danger moral, civilisationnel », en instituant des modes de subsistances de secours, l’État-spécialiste dispense les plus pauvres de s’adonner entièrement aux impératifs du marché capitaliste devenu comme le Saint Graal ; voir les allocations chômages qui inciteraient à la paresse ; dans la même logique voir « le droit à la retraite » qui pourrait léser la filiation envers les Anciens ; les aides aux handicapés qui magnifieraient des défauts physiques superficiels, etc.

En 1786 l’Anglais Joseph Townsend étaient contre les mesures d’assistance aux pauvres, que ça remplirait les panses des nécessiteux en étouffant en eux ce « STIMULANT SI PRÉCIEUX QU’EST LA FAIM ». Encore une fois, même principe appliqué dans l’institution du Goulag.
Mais c’est tout confort : pas besoin de loi pour contraindre les pauvres à travailler, pas besoin de violence ; la faim au contraire est non seulement une pression « douce », sournoise car silencieuse, incessante car sans temps mort, et que c’est le mobile le plus naturel du travail et de l’industrie qui va provoquer, en théorie, les efforts les plus puissants : PRINCIPE DE LA MÉRITOCRATIE : TU BOSSES, TU MANGES APRÈS, SINON TU MANGES PAS (évidemment dans le Goulag ceux qui étaient malade ne pouvaient pas travailler et devenaient encore plus malade à en mourir, c’était radicale puisqu’ils étaient automatiquement remplacés par d’autres contre-révolutionnaires). Ainsi, l’esclave doit être forcé, par la faim, à travailler, alors que « l’homme libre » doit être laissé dans son « libéralisme » et dans sa « liberté d’expression » ; VOILÀ LE PRINCIPE MORAL DU LIBÉRALISME : LA DESTRUCTION DE LA SOLIDARITÉ COMMUNAUTAIRE QUI FABRIQUERA LA GRAINE DU « TRAVAILLEUR VOLONTAIRE » (sinon il ne mange pas ! où ne pourra pas communier au pouvoir d'achat).

Quand viendra l’ère actuelle de l’opulence et de l’obésité yankee, la mode du sécuritaire devra s’installer afin de fourbir une productivité maximum !
OR LE CONFORT, SI PRÉSENT DANS LA TECHNOLOGIE ACTUELLE, CE N’EST PAS BON POUR LE BUSINESS : LE « PLEIN EMPLOI » N’EST PAS BON POUR LE CAPITALISME, PARCE QUE ÇA ÉTEINT LES VIELLES PEURS DE MANQUER et de se retrouver au chômage pour longtemps. Le confort de l’assurance-chômage additionnée aux autres « bonnes intentions » de Mère-république permettent aux grévistes de jouir d’un confort relatif en attendant que l’employeur devienne le loser. Ainsi il faut tarir les seins nourriciers de la Mère-république.



Monde du travail : d’un côté l’enfermement de l'attachement, de l’autre le licenciement !

Avec les spécialistes, dont l’État, au lieu de faire confiance à notre propre expérience, nous laissons les spécialistes définir nos besoins à notre place, et après ça nous nous étonnons qu’iceux semblent incapables de jamais nous assouvir !
L’ancienne autonomie de l’individu si présente sous l’Ancien Régime où n’existait pas de la « sécurité sociale » a été remplacée par des connaissances compliquées gérées par des spécialistes ; comment croire dès lors qu’une compétence suffisante dans quelque domaine que ce soit, y compris dans l’art de se gouverner soi-même en se passant de l’État, est devenu hors de portée de l’humain moderne ?
La civilisation actuelle est bourrée de spécialistes : division sociale du travail dans laquelle le fardeau de la rationalité est externalisé :  TOUT VERS L’EXTÉRIEUR, VERS UNE BANDE ORGANISÉE DE PROFESSIONNELS, l’individu n’a plus son autonomie. De ce fait, on devient « libéré », non à la suite d’une lutte personnelle intérieure, mais en mettant en marche un processus à la mode du grégarisme social auquel on ne peut pas résister une fois qu’il est engagé ; processus au cours duquel on choisit des « pros » ou une « élite » qui procurera aux autres et à soi-même, l’extérieur le mieux à même d’inciter un comportement selon ce qu’en aura décidé l’Égrégore supérieur en la personne de la bande organisée cancérisée par le pouvoir.
Les supermarchés, l’industrie alimentaire et les médias possédés par les riches sont ces spécialistes qui fabriquent les masses selon leur bon vouloir.

Technologie et speed du « tout tout de suite » sont les grands principes de spécialistes : l’évolutionnisme technologique rend la connaissance digne d’un supermarché : OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE OBLIGATOIRE AVEC CONSÉQUENCE DE NON TRANSMISSIBILITÉ : l’ancienne génération ne peut pas enseigner à la nouvelle, elle ne peut que lui fournir des outils de sentiments et de calculs qui pourront lui permettre de faire ses propres choix comme au supermarché, face à des situations POUR LESQUELLES ON NE DISPOSE PLUS D’AUCUN PRÉCÉDENT OU PRÉCEPTES SOLIDES…..


Spécialistes ? « La supériorité de l’homme sur la bête est nulle, car tout est vanité » (Ecclésiaste 3, 19).
« Si votre destin est de ne plus travailler, vous ne pourrez pas trouver de travail, même si vous le voulez obstinément. Si votre destin est de travailler, vous ne pourrez pas le quitter ; vous serez forcé de vous y engager. Aussi, abandonnez ce souci au Pouvoir supérieur. Vous ne pouvez renoncer ou retenir à votre guise » (R. Maharshi, entretien 268).

NOUS SOMMES TOUS DES ROIS, DONC DES SPÉCIALISTES : « Seul celui qui voit existe [comme le temps, il faut quelqu’un pour l’observer et ainsi le fabriquer]. Sans lui, la diversité du monde ne peut apparaître. Et il ne change pas [il EST, il est Nature], même si tout change autour de lui » (R. Maharshi, entretien 319).

Au tout début, il n’y avait que le Néant, l’Être, le non duel. De ce Néant est sorti l’être ou premier « spécialiste » (en réf. Chandogya Upanishad VI 2, 1 [Brahman, cause de l’Univers]). Être, seul, sans second ou spécialiste.

SANS LES SPÉCIALISTES, LES GENS COMMENCENT À NE PLUS AVOIR PEUR !!!
C’est ce que put par exemple constater une équipe de reportage du Wall Street Journal qui pénétra en 1970 dans une usine où le reporter scruta les visages jeunes, chevelus, barbus, avec parfois sur le vêtement des signes de Paix épinglés, et qui observa en conclusion : « Ils n’ont pas l’air d’avoir peur ». Cela va devenir le cauchemar de la chefferie… qui va irradier jusqu’aux Gilets Jaunes et à la répression sanglante par la bande organisée à Macron.


Note.
1. GOULAG DE L’URSS OU DE LA CHINE ACTUELLE :
Les prisonniers politiques chinois font un travail forcé de 14 heures par jour et avec une obligation de rendement, s’ils ne fournissent pas la quantité exigée, ils n’ont pas le droit de dormir avant d’avoir atteint la quantité. Par exemple pour des travaux manuels de fabrication de guirlandes de Noël, à la fin de la journée tous les prisonniers ont les doigts en sang. Ce témoignage a été donné sur France Info par un ancien prisonnier politique Chinois. Donc méfiance pour les « petits objets » made in China !... On peut se poser la question : Pourquoi les produits fabriqués en Chine ne sont pas chers ! Business quand tu nous tue, nous tient !
Ce « système Chinois » est l’héritage directe du pire communisme stalinien des goulags, où l’on privait de nourriture les prisonniers qui n’avaient pas effectués leur quota ! Sadisme et assassinat ignobles puisque : moins de nourriture = moins de force d’où moins de possibilité de travailler d’où encore moins de nourriture, d’où la mort arrivant rapidement !...

Comment les Juifs communistes et sionistes ont inventés l’horreur du camp de concentration.
Le camp de concentration mérite une mention spéciale parce que c'est une nouveauté, que son nom est trompeur et qu'il englobe des centaines de milliers de bagnards. Ce n'est ni plus ni moins que le bagne, mais un bagne ouvert indifféremment aux voleurs, aux assassins, aux prostituées, aux saboteurs et aux détenus politiques. Cette mixité entre détenus politiques et détenus de droit commun, propre aux goulags, est de fait instituée.
« Le camp de concentration est d'origine relativement récente. Comme le nombre des emprisonnés s'accroissait formidablement, il devenait non seulement impossible de les loger dans les prisons, mais même de les nourrir sans conduire l'Etat à la faillite ; alors l'imaginatif Guépéou (GPU ou police politique) inventa le bagne-entreprise commerciale dénommé ”camp de concentration " [Goulag]. Il inventa un nouvel esclavage plus sordide que celui de l’ancien temps ».

« Réunis par groupes de plusieurs dizaines de mille au milieu de marais à assécher ou de forêts à défricher, ou sur l'emplacement de canaux à creuser, les bagnards sont parqués dans des baraques "Adrian", sous la garde de troupes du Guépéou ».
« On travaille à la tâche et on touche, selon son travail, 600, 400, 200 grammes, ou pas du tout, de pain par jour ; la tâche à effectuer est importante parce que ceux qui espèrent obtenir une remise de peine font du zèle. Les "costauds" s'en tirent, les autres s'épuisent ; d'autant plus que le moindre déficit dans la productivité amenant une réduction de la ration, la faiblesse engendre automatiquement une productivité réduite, et ainsi de suite ». (En réf. Goulag - Une histoire, de Anne Applebaum)

Voir aussi la série de pages sur la destruction de la Russie
 
 

Dernière mise à jour : 07-07-2019 02:33

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