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QUI PERD SA VIE LA GAGNE = GRATUITÉ Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-09-2019 23:53

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Asservissement, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Étoile, Gnostiques, Gratuit, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Instant, Intérêt, Intérieur, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Magie, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Peur, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Silence, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Tore, Ulysse, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï

 
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QUI PERD SA VIE LA GAGNE = GRATUITÉ
a dit le Christ-Jésus
(« Celui qui conservera sa vie la perdra,
et celui qui perdra sa vie à cause de
moi la retrouvera », Matthieu 10, 39).
Idem :
« Et que sert-il à un homme de gagner le
monde entier, s'il ruine sa propre vie ? »
(Marc 8, 36).

 
Idem :
« Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la retrouvera », Luc 17, 33.

Marc 8, 34-37, Conditions pour suivre le Christ :
Appelant à lui la foule en même temps que ses disciples, il leur dit : Si quelqu'un veut venir auprès de moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s'il ruine sa propre vie ? Et que peut donner l’homme en échange de sa propre vie ?

QUI PERD SA VIE LA GAGNE = GRATUITÉ et aussi SEMBLANT D’EFFET CASIMIR (Gratuité : aussi Zéro indien… « l’énergie du point zéro » ou le populaire : « Un Point c’est Tout »)



Page dédiée à Saint Jean de la Croix (1542-1591, période de grands déclenchements, jusqu’à 1789)


LA NUIT OBSCURE.

« Le Ciel vide ce qui est plein et augmente ce qui est humble » (Yi-King : Hexagramme 15 [Qian] : l’Humilité, la Modestie)(1).

Un être humain actuel peut refuser tout « isme » ou système, qui maintenant se vend comme « universel » (dixit Édouard Philippe), mais ce monde actuel et sa tyrannie du social et de son « tout connecté » étant ce grégarisme très dangereux, cet être humain renonce du même coup à être concrètement un être social (« comme tout le monde »), à exister même, à être inséré sous cette couverture du social, à « compter » dans ce corps social puisque tout se digitalise, se numérise de plus en plus.
QUI PERD SA VIE LA GAGNE = ANTI-CONFORT PAR ESSENCE. MÊME ANTI-RAISON, ANTI-LUMIÈRE (celle des perruques poudrées et des Big Data).

Si c’est anti-confort à ce hui, il faudra bien un hui que cet anti-confort se transforme en VRAI CONFORT : LA FÉLICITÉ NATURELLE.

Le grégarisme et sa tyrannie de l’opinion dirige ce monde : si les opinions sont en nombre in-défini, et donc inépuisable, autant que d’individus nés, existants ou à naître, elle ne le sont pourtant pas, parce qu’elles se groupent autour de constantes ou idéaux, la formation d’égrégores, c’est-à-dire de système du mental, du concept, qui se font du moule une conception satisfaisante pour l’ego et ses appétits temporels, vitaux, sensibles d’une catégories sociales déterminées, dont les frontières avec d’autres catégories sont plus ou moins floues, mais que le matraquage psychologique passant par le grégarisme du tout connecté peut coaguler.
C’est la pièce coulée qui décide du moule, la pièce estampée qui décide de la matrice. Il y a ainsi des chefs de files, des têtes d’œuf qui décident du « isme », du système, comme les Édouard Philippe Macron momentanément au Pour-Voir, cette chefferie qui se prétend détenteurs et gardien du moule originel, l’ARCHE DE NOÉ, LES ARCHÉTYPES à la Carl Gustav Jung ; ces gens qui prétendent agglomérer, grégariser, autour d’eux des disciples, recrutés parmi ceux qui ont souffert des mêmes carences dans la satisfaction des appétits que demande les sens.

Ceux qui se disent détenteurs du moule, de la matrice, sont amenés à brasser les appétits du sensible, de ces motivations psychologiques, pour en faire du grégaire, une pâte apte à se couler dans un moule ou une matrice, qu’ils ont imaginé et formulé en une constante, une « valeur » par exemple, envoyé en matraquage médiatique et scolaire par la propagande sur les cerveaux inconscients. BREF, IL S’AGIT DE FABRIQUER L’OPINION, C’EST ÇA LA LAÏCITÉ : UNE RELIGION qui permet à tout individu qui se soumet d’une façon plus ou moins inconsciente, et souvent masochiste et par CONFORT, à la volonté de la tête d’œuf de le fourrer dans le moule, renonce du même coup à sa liberté, à sa Vraie Nature, exactement selon le même processus que la religion : crédit-crédo-croyance-CONFIANCE.

L’individu en Laïcité se soumet à un seul individu quand ce système atteint son point ultime de coagulation et non pas à un contact total, intégral, avec le Soi-Instant, qui n'est parce qu’Il EST, par-delà TOUT, par-delà tout ÉTANT, et peut seul donner une vision globale, vraie, des choses.

Tout système philosophique et, en conséquence, tout système politique (depuis un moment ils se disent tous « démocratie » ou « république ») EST UNE CAGE, UNE PRISON, UN ESCLAVAGE, UNE LIMITATION DE L’ÊTRE. DEPUIS LE CLOVISME NOUS VIVONS LE RÈGNE DES DICTATURES. TOUTE OPINION ET SA « LIBERTÉ D’EXPRESSION » EST LE GERME D’UNE DICTATURE. ÇA RÉUSSIT OU ÇA AVORTE, MAIS C’EST UNE RÉALITÉ. C’est pourquoi un être humain peut facilement refuser tout « isme », mais dans l’état actuel du grégarisme ce sera évidemment anti-confort pour lui.

GRÉGARISME = LES SCOLARISÉS, LES LAÏCISÉS qui partent de la « lettre », de nos jours le tout numérisé, le tout Big Data pour en invoquer le sens ou la référence, imaginent l’oiseau (le mental) à la convenance du nid (les mots). Pour retrouver sa Vraie Nature, il devient urgent de construire le nid à la convenance de l’oiseau, soit procéder selon la démarche inverse de celle du scolarisé ou big dataïsé, celui des « bagages culturels » ou des diplômes à « grandes écoles » (pour les riches parents qui peuvent payer indéfiniment études et logement à leur rejeton).

Avec cette mode du social et du winnerisme qui bouffent des diplômes et des universités (surtout dans le monde anglo-saxon et sa copie par les Japonais), il y a un grand mépris pour les losers, les « ronins » (terme encore souvent employé dans les dramas japonais ; ronin, paria, exclu).
Dans cet ère du Big Data il y aura engendrement du mépris pour le loser, cela commença en France en mai 1968 : un afflux énormes d’étudiants qui, pour fuir la déchéance vu comme la condition ouvrière, sont surtout préoccupés de s’assurer des jobs où l’on ne travaille pas avec ses mains. Il y eut pire en mai 1968, ces étudiants fils de bourgeois bien décidés à ne jamais tenir un outil dans leurs mains, qui prétendaient « enseigner aux ouvriers » ce qu’est la condition ouvrière, et qui vendaient sur les marchés populaires leurs journaux gauchistes, vêtus de faux habits de travail, y compris avec les raccommodages. Des imbéciles extras, de la daube à diplômes et à ENA pour finir dans les bandes organisées du gouvernement Français et sa république, et dans ses entreprises multinationales.

 
LA NUIT OBSCURE DE QUI PERD SA VIE LA GAGNE = GRATUITÉ.
PAS BESOIN DE DIPLÔMES POUR SE LIBÉRER.


Le winnerisme va commencer à poindre quand les chercheurs commencent leur recherche sur eux-mêmes : ils deviennent plein d’entrain et de ferveur, et leur ego qui alors va s’amplifier grandement va leur fait absorber encore plus de nourriture : la satisfaction d’eux-mêmes et de leurs œuvres. De là va commencer a sourcer le winnerisme, la vanité, de parler de choses spirituelles en présence des autres, et quelquefois de vouloir enseigner plutôt que d’avancer. C’est l’exemple du PHARISIEN qui se croit vertueux parce qu’il respect les digues ou conventions : l’eau la plus souillée lui paraît vierge pourvu qu’elle coule au fond du lit des conventions sociales et du grégaire. De même : « Voir que toutes choses ne naissent pas mais ne pas se réfugier dans l’Exactitude [en faire un confort, une constante], c’est la pratique du Réalisé vivant », dit le Soûtra de la Liberté inconcevable.

Les winners feront tout pour que personne ne paraisse winner en dehors d’eux ! Ainsi les voit-on à l’occasion, parler et agir pour condamner et rabaisser son prochain ; ils voient la paille qui est dans l’œil de leur frère, mais ils ne voient pas la poutre qui est dans le leur ; ils chassent des autres les moucherons mais ils avalent un chameau (Matthieu 7, 3 et 23, 23-24).

Ceux qui perdent leur vie pour la gagner sont le contraire des winners : ils sont très peu satisfait d’eux-mêmes ; ils regardent les autres comme des winners, et habituellement ils leur portent une libératoire envie qui leur fait concevoir le souhait de servir le Soi comme eux.
Les winners prétendent faire la leçon à tout le monde : dès qu’ils s’aperçoivent qu’on va leur enseigner quelque chose, ils s’empressent de prendre eux-mêmes la parole, comme s’il savait déjà ce qu’on va dire, fait remarquable dans le politisme actuel avec le nombre stupéfiant de gens laissant entendre qu’ils possèdent la vérité de comment harmoniser un groupe d'humains.

Les humbles, les losers, au contraire, ne font pas dans le Big data et sont loin de chercher à s’ériger en maîtres de personne. Les humbles sont tout disposés à suivre leur voie ou à en prendre une autre au moindre commandement, CAR LA PENSÉE NE LEUR VIENT JAMAIS COMME S’ILS DÉTENAIENT LA VÉRITÉ, OU LA RAISON.
Les losers se réjouissent quand on loue les autres, et leur seule peine est de s’éloigner du Soi-Instant.
Ces losers ne parlent pas de leurs œuvres personnelles, parce qu’ils ont si peu d’estime qu’ils sont même confus de les exposer à leur supérieur ; d’après eux, elles ne mérite pas qu’on en parle. Ils sont portés à parler des autres et de leurs problèmes, plutôt qu’à faire connaître leurs vertus.

Humble et losers vont bien ensemble ; mais là encore, il faudra bien un hui à ce que la dualité winners-losers n’existe plus, ou n’a jamais existé.

QUI PERD SA VIE LA GAGNE = GRATUITÉ = RENONCEMENT ou PUTRÉFACTION, LE NOIR, LA NUIT PROFONDE :
mourir à soi-même donc renoncer à cette vie de consommateur esclave et de sa création.
Renoncer = contemplation purgative ou renoncement à tout ce qui a été créé ou fabriqué, à toutes ces causes qui engendrent des effets.
ÊTRE NON-NÉ.
GRATUITÉ = que ce sentier n’est ni noir, ni tragique, ni désespéré, ni même une négation comme pourrait le laisser croire la dualité blanc-noir ou positif-négatif.

Gratuit : le G de Gré, de Glèbe et de Sol (Ground), base de la Terre comme en général de l’écriture musicale : note de musique Sol et sa clé de Sol ; la Muse de Musique. Ce G qui ressemble à une Triskel, au Taiji, à la Svastika, au Triangle (copié par la judéo-maçonnerie spéculative de 1717).

Il faudra bien un hui que la Gratuité finisse par tuer l’ego. Sinon, c’est l’ego qui finira, comme actuellement, par tuer totalement la Gratuité.
Quoi de plus haïssable que ce qui peut tuer l’immortalité, et les Juifs des Google-Transhumanistes veulent précisément tuer l’immortalité en « tuant la mort », soit FUIR L’IMMORTALITÉ. Car tout ce qui peut s’approprier dans le temps, et la recherche de l’immortalité ne peut se faire que dans le temps, tout ce qui va flatter l’orgueil comme de « vivre immortel », n’est pas de la Gratuité ou Amour, c’est bien le goût de LA MORT FIXÉE OU COAGULÉE, UN WINNERISME COAGULÉ, DONC MORTEL.
La Gratuité ne se nourrit que de choses très pures…

Gratuité : « S’il est impossible de défaire les liens d’autrui lorsque soi-même on est lié, il est possible de défaire les liens d’autrui lorsqu’on n’est pas lié soi-même », dit le Soûtra de la Liberté inconcevable. De même que seul un Tout peut connaître un Tout.

Cuando el bien no supe
Vivir contento
Hoy que sé donde mora
Por él me muero


Quand le bien ne savait pas
Vivre heureux
Aujourd'hui je sais où il habite
Je meurs pour lui


Note.
1. Qian, Hexagramme 15, texte canonique :
Essor :
L’homme noble a une bonne fin

6 au début :
(Il est) Modeste, toujours Modeste l’homme noble
Entreprendre de traverser les grandes eaux, fortune

6 à la deuxième place :
Jouir d’un excellente réputation tout en restant Modeste
Présage de fortune

9 à la troisième place :
Avoir accompli de brillants exploits tout en restant Modeste
L’homme noble a une bonne fin, fortune

6 à la quatrième place :
Rien qui ne soit avantageux
Faire rayonner sa Modestie

6 à la cinquième place :
Ne plus s’enrichir avec ses voisins
Avantage à entreprendre des expéditions (punitives)
Tout est avantageux

6 en haut :
Jouir d’une bonne réputation tout en restant Modeste
(Ainsi) il est préférable de faire des expéditions contre des États et des fiefs
(Traduction de Wang Dongliang et Raymond Tartaix, d’après le manuscrit de Mawangdui)
 
 
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Dernière mise à jour : 15-09-2019 00:23

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