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Le Vrai Confort : dans la Vallée Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-10-2019 00:07

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Apocalypse, Apparence, Asservissement, Banques, Capitalisme, Carotte, Catastrophe, Chimère, Christ, Confort, Contrat, Corps, Démocratie, Dépendance, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Guerre, Héros, Histoire, Humain, Idolâtrie, Information, Innocence, Inquisition, Instant, Intérêt, Intérieur, Jardin, Juif, Langage, Liberté, Lucifer, Magie, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Miroir, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pèlerin, Peur, Pierre, Plume, Porte, Ptah, Race, République, Réseaux, Rien, Sagesse, Silence, Simple, Social, Soi, Sophisme, Souffrance, Spiritualité, TAO, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Viol, washingtonisme, Yokaï, Zéro

 
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Le Vrai Confort : dans la Vallée
laquelle réunit les contraires et
cependant complémentaires (comme bon-méchant).
Selon Lao-tseu et en Chine, les deux sont
nécessaires. Ils sont complémentaires
(s’épaulent l’un et l’autre,
ils ne se tiraillent pas).
Les deux s’attirent : le Mercure et le
Soufre « s’épaulent » l’un et l’autre.
« Haut et Bas l’un et l’autre se touchent.
Avant et Après mutuellement se suivent » (Lao-tseu)
Couper en deux sans oublier l’un et l’autre (1)
 
 
La Vallée est un creux, un VIDE, un VASE ouvert vers le haut. Le Vase des transformations. La Passe ou Stargate dont le gardien est Yin-hi et par où Lao-tseu réalise le Soi.
L’eau épouse la forme des récipients, jusqu’à ce que quelqu’un verse l’eau qui prendra la forme du Vase.
 
La Vallée permet d’éliminer la fausse identification du Soi et du non-Soi, trame de fond de toute dualité comme Haut et Bas (en paradoxe……)
Dualité = péché, celui d’être né (Ramana Maharshi, entretien 164 du 24 février 1936 : « La naissance de la pensée est en soi péché »).

Dans la Vallée souffle le Vent, le Vent d’Hermès, au sens du VAN. Vent ou Van trouve son homonyme en FAN (paraître), mis en Fêmi dont la forme enclitique signifie : rendre visible, se manifester. La latin vanna (van) trouve dans FANOS (Phanos ou Lanterne) la signification de lumineux, brillant, que le sens figuré affirme par « manifeste », « évident » ; c’est aussi proprement le Flambeau, que le second sens de Phanos ou Fanos désigne par Lanterne (la « Lanterne » ou Lumière d’Hermès, cette Pierre nécessairement volatil revivifiant le mort et donnant la vie au Soleil et à la Lune, au « mari et à la femme »…).
FAN : paraître, avec le F de Figure, Finalité, Forme, Fond, Fin, Fleuve : « Le Fleuve qui va à la Mer ne peut supprimer sa Source » (Jean Coulonval). Le F de Feu qui détruit tout et qui donne cependant au Fer après liquéfaction, la Forme ou la Figure-Fin. Ainsi est la définition du mot VAN : LE RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE.

Vent : auelo en gaulois, comparable au gallois awel (vent, air), au vieux cornique auhel (brise), au breton avel (vent) (de auela) ; à rapprocher de GUÉRIR : slan (sens d’une formule de salutation, ou de souhaiter à quelqu’un qu’il reste « sain » ou en bonne santé. Remonte à une forme auelia, issue de la racine indo-européenne Hue (souffler) ; voir le sanskrit vâti (souffle), le grec aella (bourrasque, rafale), le latin uentus (vent). (Réf. Dictionnaire Française-Gaulois, de Jean-Pierre Savignac).

Vase : sert à la Putréfaction ou Renoncement : « L’abandon de l’ego ; l’abandon aussi du possesseur. […] Renoncez d’abord à vous-même, après quoi vous pourrez penser aux autres », dit le Maharshi dans le même entretien.
RENONCEMENT OU PUTRÉFACTION = LIBÉRATION DES PASSIONS (luxure, envie, choix, etc.), qui se retrouve dans toutes les voies de Libération. « La libération des passions est la condition essentielle. Si elle est accomplie, tout le reste est accompli », dit le Maharshi à l’entretien 643 du 3 mars 1939.

RENONCEMENT OU PUTRÉFACTION = ANTI-CONFORT ESSENTIEL : l’Éveil, la Nuit obscure : il n’y plus de dualité donc plus aucun repère possible, ce sont les ténèbres, on ne sait plus où l’on va. Seul le Soi, ce qui vient d’en haut de la Vallée sert de Guru ou Guide.

Putréfaction est le véritable CATÉCHISME pour retrouver le ‘Je’, le COUR-VASE-VALLÉE, ce que Saint Jean de la Croix traduis par « Dans les ténèbres et en sureté », c’est-à-dire la définition de l’Éveil : Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ, dit le Soûtra du Cœur de la Connaissance transcendante (« Allé, allé, allé au-delà, allé complètement au-delà, l’Éveil est ainsi »).
Éveil : l’union avec le Soi ou Instant, Dieu, la Vérité, la Conscience, union décrite par Jean de la Croix et aussi décrite par David dans Psaumes 30, 21 : « Tu les caches [les fils d’Adam-Origine] au secret de ta face, loin des intrigues des hommes ; tu les mets à couvert sous la tente [l’Eau], loin de la guerre des langues [créatrices de l’opinion et effectivement des guerres] »).

Maintenant, il devient de plus en plus clair que cette actuelle ronde de l’humanité se dirige de plus en plus droit dans le mur avec sa prétendue « évolution » qui lui semble sans limite.
C’est PAN DANS LE MUR : « Ce qu’il y a de plus clair et de plus vrai nous semble plus obscur et plus incertain : nous fuyons ce qui nous convient le mieux ; et, au contraire, ce qui brille davantage et satisfait nos regards [du Faire/Fer], nous l’embrassons, nous le poursuivons, quand c’est ce qu’il y a de pire pour nous et un danger constant pour l’âme. Qui pourra dire les dangers et les alarmes où l’homme vit sur la Terre ! », écrit Jean de la Croix.
Avec l’Internet (comme au temps de l’imprimerie à la Renaissance) ça commence à se savoir….. D’où la boîte de PANd’Or totalement grande ouverte.
Alors que, selon l’antique Adage : « Ne laissez pas entrer dans le Labo-oratoire une seule mouche pendant les moments délicats ! » (Fermez les “bouches”) ; voir plus haut Psaumes 30, 21.

L’Éveil, l’anti-confort, la Vierge Noire décrite aussi par Isaïe 5, 30 : « Il gronde contre lui, en ce jour-là comme gronde la mer. Il regarde le pays : et voici les ténèbres, l’Angoisse [PANique], et la lumière est obscurcie par les nuages ».
Ainsi la fameuse « raison » si chère aux perruques poudrées et encyclopédistes étouffes Chrétiens du 18è siècle, meurt enfin, en pénétrant sans cesse dans les ténèbres de la nuit obscure ou Éveil, sans savoir où elle va : perte de repère à cause de la non-dualité sujet-objet ; alors seul le Soi ou Dieu est le Guru qui guide l’IDIOTÈS (ce Guru que j’appelle « Zéro indien » : « J’étais dans les ténèbres et en sureté », dit Jean dans son poème de la Nuit obscure, il dit qu’il est dans la COUR, si je m’en tiens à mon rêve d’enfance où je voulais me jeter dans la Cour, non pour me suicider, mais pour m’enfuir, pour me délivrer, me libérer réellement… La Cour, le Soi, certainement le principe de la Grande Loi de Succion ou Eucharistie (union, non-dualité), mot du latin ecclésiastique, du grec eukharistia (action de grâce).

La Nuit obscure n’est ni tragique ni négative, mais au contraire Zéro indien : tout devient alors totalement possible, comme l’avance aussi l’Alchimiste Roger Bacon : « Bien que tout soit possible, tout n’est pas permis », c’est-à-dire mettre tout de même un « bémol » à l’Âge d’Or qui existe éternellement, mais ne pas en faire comme maintenant la dualité : Moi-collectif et Moi-individuel, toile de fond de tous les conflits humains.
SAVOIR, POUVOIR, OSER, SE TAIRE, dit la Tradition, évidemment totalement non respectée de nos jours de « tout connecté » et de tout chaos !!! Le dernier terme « SE TAIRE » est le plus important : le Silence… AU LIT ON DORT (Lion d’Or du Sommeil profond (2)).

Le Silence, l’éternelle éloquence (entretien 164). Le Libéré vivant dans le Silence de tout ce qui peut être parlote ou raison, ou pensées, entre dans la Nuit obscure ou RENONCEMENT [RENOIERIE]/DIGESTION/ABANDON (fluidité, non fixation, non possession). C’est la DIMENSION DE L’ABSOLU : LE ZÉRO INDIEN OÙ IL EST À LA FOIS LA FÉLICITÉ ET CE ZÉRO INDIEN DUQUEL SOURCE L’AUTRE : Rien dans le Tout et tout dans le Rien, soit la connaissance-non connaissance du Soi.

« Qui a éteint la Lumière, je ne vois plus rien ?! »
« Comment faire la Pierre [philosophale] ? Réponse : Putréfie ! »
(D’après La Clef du Secret des secrets, de Nicolas Valois). « Car estant une fois pourrie [la Matière], il est impossible qu’il n’en arrive plus parfaite chose ».
Par Putréfaction, la Nature se convertit et change de Forme, et nul changement ni mutation ne se peut faire d’aucune chose qui soit au monde que par Putréfaction.
C’est l’Eau mystique des Philosophes, qui est vile en toutes choses, et sans laquelle rien ne s’engendre ».
« Comment faire la Pierre ? Réponse : Putréfie ! » : « L’Or est donc cette Pierre, mais non le vulgaire, car il est mort, et le nostre est vif. C’est celuy là qu’il faut prendre, mais sçache quel est cet Or vif… », dit Nicolas Valois au Livre premier.
« L’Animal ne peut engendrer que l’Animal, car chaque chose produit son semblable » (les corps n’agissent pas sur les corps, seul « l’EAU » est efficace et pénétrante) ; rejoint le Retournement de la Lumière, dans Le Secret de la Fleur d’Or.

V.I.T.R.I.O.L. : « Visitam Interiori Terra Rectifictur Invenian Ocultum Lapidum » : Descends au plus profond de toi-même et trouves le noyau inattaquable sur lequel tu pourras bâtir ta Vraie Nature ; ou explore l’intérieur de la Terre et en rectifiant tu découvriras la Pierre Cachée ou Soi, la Source, la Fontaine de Jouvence ou Zéro indien.

Notes.
1. Rien n’est plus souple et plus faible que l’eau,
Mais pour enlever le dur et le fort, rien ne la surpasse
Et rien ne saurait la remplacer.
La faiblesse a raison de la force ;
La souplesse a raison de la dureté.
Tout le monde le sait
Mais personne ne peut le mettre en pratique.

Les paroles de Vérité semblent paradoxales.
(Verset 78, Tao-tö king. Traduction Liou Kia-hway)

2. Sommeil profond : « Dans le sommeil profond, l’homme ne possède rien, pas même son propre corps [et donc plus aucune perception]. Et au lieu d’être malheureux il est parfaitement heureux. Chacun désir dormir profondément. La conclusion en est que le bonheur et inhérent à l’homme et n’est pas dû à des causes extérieures. Pour ouvrir les réserves du bonheur parfait [ou Zéro indien], il faut réaliser le Soi », dit le Maharshi à l’entretien 3, du 15 mai 1935.
À l’entretien 13a du 7 janvier 1925 le Maharshi précise que le sommeil profond devrait être actif même à l’état de veille : « Ce ne sera donc pas un état de sommeil, mais celui d’un sommeil éveillé. Si vous suivez vos pensées, vous serez entrainée par elles et vous vous trouverez dans un labyrinthe sans fin [lequel est la définition de l’opinion par laquelle l’homme se fabrique ses opinions sans fin à la façon d’un carrelage, symbolisé par le damier de carreaux noirs et blancs des loges de l’actuelle judéo-maçonnerie spéculative] ».

À l’entretien 96 du 13 novembre 1935 : « Il n’y a pas de limitations au cours du sommeil profond, alors qu’il y en a à l’état de veille. Ce sont ces limitations qui constituent la servitude [dont la démocratie avec ses conflits d’intérêts] ; la sensation : « Je suis le corps » est l’erreur. Ce faux sens du ‘je’ doit disparaître. le vrai ‘Je’ est toujours là. Il est présent ICI ET MAINTENANT. Il n’apparaît ni ne disparaît jamais [le Centre est nulle part]. Ce qui EST doit perdurer à jamais. Ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître. Comparez l’état de veille et le sommeil profond. Le corps apparaît dans un état mais pas dans l’autre. C’est pourquoi le corps doit périr. La Conscience, étant préexistante, survivra au corps. En fait, il n’est personne qui ne puisse dire : « Je suis ». La cause de tous les malheurs est la fausse croyance : « Je suis le corps ». Cette fausse croyance doit disparaître [d’où le fait de retrouver l’état d’être un sachant, à la place d’être un croyant]. C’est cela la Réalisation. La Réalisation n’est pas l’acquisition de quelque chose de nouveau et ce n’est pas non plus une faculté nouvelle. C’est simplement la suppression de tout camouflage [la personna ou masque] ».

SE DÉBARRASSER DE SES VÊTEMENTS OU UNIFORMES (les dogmes, les constantes et conventions, les contrats, les ‘je’) AFIN DE DEVENIR LIBRE ET LÉGER. « Le Soi est illimité et n’est pas confiné au corps. Comment peut-on se débarrasser de son corps ? Où l’homme le laisserait-il ? Où qu’il soit, le corps restera le sien. […] La Vérité suprême est si simple. Ce n’est rien d’autre que d’être dans son état originel. Il n’y a rien de plus à dire », dit le Maharshi.
Évidemment de nos jours, le Dieu c’est la complexité (surtout technologique et financière…).
- Dans la Fermentation le corps change de Nature.
- Dans la Putréfaction (ou Déni(u)dation) le corps échange ses vêtements.
Les vêtements sont DÉGUISEMENTS chez les peuples vivant près de la Terre.
Habits chez les Habit(ants) des cités ; mais ce serait plutôt déguisement pour les habitants des cités ! En habit !
La Vallée anti-cité…
 
 

Dernière mise à jour : 04-10-2019 00:35

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