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Croire à une fiction officielle c’est croire Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-11-2019 01:31

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Croire à une fiction officielle c’est croire
surtout des criminels et winners sur paroles, croire
à des criminels en col(le) blanc et à leurs suppositoires
d’opinions et de chimie aux effets secondaires.
(en réf. à Simone Weil)


F(r)iction, histoire = temps et
FELLATION OU PIPE EUCHARISTIQUE.
 
 
L’objectivité, donc l’histoire, est impossible.
Les « faits » sont de la pure f(r)iction ou de la thermodynamique, parce que ça chauffe, ça résiste-an-ce ou ré-volte, ça freine, ça divise, ça frustre et ça limite, comme la démocratie.
L’objectivité tout court n’existe pas. Tout ce qui se fonde sur le mental ne peut être qu’artifice. L’information en déluge actuel répandue en tout confort par la technologie ne peut qu’être fausse PAR PRINCIPE.
Objectivité = OBJET, CORPS, EGO, marchandises. Or le parcours ici-bas de l’humain n’est pas un objet ou une marchandise. C’est le régime capitalo-république qui a transformé les êtres humains en marchandises, en choses mesurables et capitalisables, alors qu’autrefois l’être humain était la mesure de toutes choses, mais de nos jours ce sont les choses qui le mesure (société de consommation et ”Black friday” de l'américanisme qui enchaîne les humains…).
 
L’histoire, c’est comme le dévot (celui qui est lié), ça CROIT l’opinion officielle, ça croit l’uniforme qui rassure : AH ! c’est bien des gas chambers et 6 milliards de Juifs tués, mettons 7, pour faire plaisir aux dévots des « Plus jamais ça ! »
L’histoire, c’est comme l’industrie de Big pharma, la dévotion envers l’uniforme de la blouse blanche, de l’éprouvette et du stéthoscope : on invente des maladies pour faire fonctionner plus rapidement le tiroir-caisse et les bits informatiques des comptes en banques.
L’économie de la guerre et du sécuritaire, la fabrication et vente d’armes et l’entretien de divers armées et services y compris ceux du renseignements, et l’économie mondiale de la drogue, légale et illégale, c’est pareil, sont le moteur principal du régime capitalo-république.
Ainsi l’étatisme ne peut que souhaiter maintenir les masses dans la peur et dans la maladie, sinon, LE CAPITALISME MONDIAL S’ÉCROULE DÉFINITIVEMENT, SANS POSSIBILITÉ DE JOUER À L’OISEAU PHÉNIX COMME IL L’A FAIT SI SOUVENT DEPUIS DES SIÈCLES MAINTENANT.

ÉCONOMIE FINANCIÈRE MONDIALE DE LA PEUR ET DE LA DROGUE = DÉVOTION MODERNE, EUCHARISTIE LAÏCISÉE, TOUTES LES MASSES S’Y ABREUVE, FELLATION MONDIALE (en réalité SE RÉALISER dans le Soi donc S'ASSIMILER EN SOI-MÊME... comme le marmot qui suce tout ce qui lui tombe sous la main et qu'il peut saisir et porter à sa bouche, idem jusqu'au moindre microbe ou virus ou la cellule qui suce aussi)

L’historicisme commence avec l’arrivée au Pour-Voir en 1789 d’une nouvelle classe française, qui au cours du 18è siècle, avait prise conscience qu’elle existait : les perruques poudrées et leur encyclopédie si parlante tant elle annonce l’arrivée de cette société industrialisée et productiviste à mort, donc une société construite uniquement par, et pour la seule fin de l’argent et peu lui importait les êtres humains. Alors ce qui compta pour cette nouvelle classe de 1789 ce fut la richesse mobilière (la terre et les bâtisses et les industries et les banques naissantes), les objets, et la fameuse objectivité encore nommée « RAISON ». Cette nouvelle classe était FRUSTRÉE parce que ce fut l’aristocratie qui possédait les clés des coffres ! Alors avec l’opinion de la démocratie des Grecs remise au goût français, cette nouvelle classe se dit : « POURQUOI PAS MOI ! » Ainsi naissait le libéralisme sur des flots de sang de têtes coupées d’aristocrates. 1789 c’est ça : on passait d’une frustration vers une autre frustration, les habits changeaient seulement de forme et de couleurs, le mode d’opinion changeait simplement, mais la liberté restait toujours en rade depuis des millénaires, à cause de l’ego et du non-questionnement sur ce qu’est un être humain (le ”Qui suis-je ?”).

Donc entre 1789 et 1792 la nouvelle classe, la bourgeoisie prend le Pour-Voir, dans tous les sens des mots : Pour et Voir (surtout dans la nouvelle classe au Pour-Voir : cette judéo-maçonnerie spéculative née dans une taverne à Londres en 1717, début de son siècle « des lumières » ; cette affaire de 1789 fut une opportunité extra-ordinaire pour elle, ce qui fourbira la troisième république puis la laïcité, suite à la Commune de 1870).

Voltaire, possédé par un ego gros comme Sion et gros comme son compte en banque, disait que faire travailler le plus grand nombre au profit d’un petit nombre de Couilles en Or, et nourrit par lui, et qui le gouverne, c’était la « liberté-égalité-fraternité » ; nous y pataugeons encore les deux pieds dedans ! Hélas pour Voltaire, en 1792 le peuple n’est pas d’accord, surtout les Vendéens : voyez le 9 Thermidor (28 juillet 1794) et la « chute » de Robespierre ; comme c’est insuffisant on fabrique le 18 brumaire à l’aide d’un certain Napoléon Bonaparte qui se chargera de commencer véritablement le régime capitalo-république (voyez la création de la Banque de France…. voyez ses guerres qui demandaient de l'argent). En 1804 ça tourne mal, et puis la bourgeoisie n’envoyait jamais ses enfants dans les armées françaises pour se faire tuer : ils achetaient des pauvres pour qu’ils aillent se faire tuer à leur place, c’était déjà le tout confort à la Amazon, à la consommation et au pouvoir d’achat. Mais comme Napoléon avait tellement besoin d’hommes pour ses guerres, finalement il appela les fils des bourgeois à rejoindre les rangs des militaires.

Avec la Restauration c’est le retour en force de l’aristocratie. La bourgeois pas contente va consolider aux petits oignons son régime capitalo-républicain. Au 24 février 1848 arrive un accident fâcheux pour cette bourgeoisie : insurrection, le prolétariat prend les armes…. Je passe, voyez la vidéo ci-dessous. Mais cela facilitera l’arrivée d’un autre dictateur : Napoléon 3, une « restauration » perfectionnée à partir de la tyrannie bourgeoise et à partir de 1850. C’est le délire chez les Juifs qui fabriquent des banques comme des petits pains ; en 1867 les sociétés anonymes vont voir leur existence facilitée par la DÉVOTION (la loi), l’argent devenait le roi, la principale religion du Français possédant et possédé par son ego. À cette époque le président de la Chambre des députés, peut être en même temps : le pdg du Creusot, le président du Comité des forges, le régent de la Banque de France, et l’administrateur de la Société Générale. De nos jours vous avez un Richard Ferrand aussi président de l’Assemblée nationale et qui est chef d’entreprise. C’est l’époque du machinisme, de la technologie en marche, et l’époque ou nombre de machines non encore opérationnelles à cause de l’électricité non encore développée, mais qui seront remplacées par des enfants, qui étaient bien-sûr payé au quart du salaire normal, ce qui permettait à la riche bourgeoisie de faire rapidement fortune sur le sang de ces enfants, selon son principe du libéralisme et de sa démocratie marchande. En 1866 il y avait 99.150 enfants entre 5 et 12 ans dans les usines des bourgeois. Il arriva juste avant 1870 que le prix de la vie augmenta de 45%. Ce qui montre qu’à la fin du second empire la situation des peuples fut pire qu’à son début. En haut de page on peut voir une photo d’un clochard prise par Eugène Atget en 1898 ; et ce fut l’époque ou les gens d’exception comme Atget et le père du frigorifique Charles Tellier meurent dans la misère, sans doute toujours par détestation d’une forme de gratuité-réalité que ces personnes apportèrent à l’humanité et qui furent elles-mêmes victimes de la galopante technologie !

En 1862, le « baron » Haussmann fit un rapport qui a été publié imprudemment : dans la population de Paris qui comptait alors 1 million 700.000 habitants, sur ce nombre PLUS D’UN MILLION sont dans une pauvreté voisine de l’indigence. Voir la vidéo passionnante de Henri Guillemin pour la suite.

L’historien des événements politiques ou religieux, l’ethnologue, le sociologue, le psychologue, l’archéologue, ne sont pas des entités qui opèrent en dehors du temps qui coule dans le spatio-temporel. Ce ne sont que des humains engagés, d’une part, dans une situation « concrète », et d’autre part, dans une logique déterminée par la mode du moment, suivant une évolution (histoire), dont ils prétendent rendre compte. Ainsi cette « logique » n’est pas autonome, elle n’est pas un étalon, un dogme, mais une opinion, soit elle ne représente qu’une superstructure qui recouvre, dans le mental de l’observateur, tout une idéation caché, où des mythes nouveaux ont été substitués par la culture, par l’opinion de l’enseignement universitaire, associé à des opinions de mythes anciens !

L’histoire ou le mot-à-dire : en Occident la « pensée moderne » est une pensée CONDITIONNÉE, et plus que jamais avec l’Empire anglo-saxon et judéo-maçonnique spéculatif (née à Londres en 1717). En Occident, le mythe de la « raison » qui, lui-même, a été élaboré à partir d’éléments irrationnels multiples qui donneront des « évidences » sur lesquelles reposeront les « principes d’intelligibilité » que finalement, personne ne saurait expliquer ni définir de façon rationnelle.

Le mot Hébreux signifie en gros : HISTOIRE (les descendants d’Adam, puis d’Abraham qui était celui « désigné par Dieu ». Nous sommes bien dans l’Histoire où un « Dieu » intervient sans arrêt dans l’Histoire, DANS LE POLITISME (à travers batailles, sièges, invasions, etc.). Ainsi les faits « historiques » deviennent des faits devant « Dieu » et en deviennent une valeur religieuse que rien avant ne pouvait assurer à ces croyants comme les Hébreux. Ce sont les Hébreux qui inventent l’Histoire comme épiphanie de Dieu… De cette façon ils renforcèrent leur ego !

HÉBREU : ”Qui parle avec Dieu”. Nous avons alors H (Homme), E (homme de terre ou d’argile), Br (parole, qui parle, E, de la terre), U (vers l’air ou vers le ciel), etc. « La Parole de Dieu c’est son écriture »… Ou « Dieu créa l’homme et l’homme créa Dieu… Ils sont tous les deux créateurs des noms et des formes. Mais en réalité ni Dieu ni l’homme n’ont été créés » (entretien 264 de R. Maharshi).
Lien sur le mot Hébreu, ces gens là étant grands spécialistes et idolâtres de l’histoire, la leur….

« Le domaine de l’histoire n’est pas le domaine des « faits » ni, encore moins, celui des « phénomènes ». Il est celui de la reconstitution de l’événement, d’une « re-composition » (une fiction donc) de ce qui a été « dé-composé » par le temps. L’histoire « re-créé » une durée intellectuelle, un enchaînement logique entre des moments abolis en tant que tels, elle « re-fait » les faits et les déforme d’autant. Il y a des faits proprement dits et scientifiquement observables dans la seule mesure où ces faits peuvent être reproduits dans les mêmes conditions. Le « fait religieux » et le « fait magique » n’existent pas en tant que « phénomènes observables » car, dans les sciences humaines, l’observateur est lui-même engagé dans le système qu’il observe et il y apporte tant d’éléments d’incertitudes que l’on ne saurait accorder quelque crédit à une méthode qui, prétendant décrire « objectivement » les faits historiques, prouve ainsi qu’elle méconnaît et la notion de fait et la notion d’objectivité ».
(En référence à René Alleau : Aspects de l’Alchimie Traditionnelle, qui donne une bonne définition du sens « moderne » de l’histoire).


HISTOIRE, F(R)ICTIONS D’OBJETS = PRISON MENTALE ET POSSESSION ET OBJET-OBJECTIVITÉ FORMANT LA CROYANCE.


F(R)ICTION = CROYANCE EN UNE LIBÉRATION, EN UN MESSIANISME À VENIR. Or qui ne suce par cette Eucharistie en CROYANT vivre ? Et en devenant un DÉVOT ? (Dévot est ici, sur cette page, seulement une désignation…).
Quand on vient de nulle part et qu’on ne va nulle part l’histoire ou la f(r)iction n’existe pas et on devient un BIENHEUREUX. Autrement, on entre dans la dimension des noms-les-formes et de l’histoire, et de conditionnement par la loi de cause-effet, cette loi de la PRODUCTION, CETTE LOI DE L’ILLUSION. Car la cause-effet produit l’illusion d’un mouvement entre cause produisant l’effet, causes qui ne peuvent qu’être une production de l’effet karmique des Faire/Fer. Il en est de même d’un visage reflété dans un miroir : il apparaît sans y être introduit. Il s’y manifeste consécutivement aux causes qui, elles-mêmes, ne sont que des illusions trompeuses.

HISTOIRE = S’EMPARER DE QUELQUE CHOSE, SAISIR, SUCER OU FELLATION EUCHARISTIQUE.
COMMENT ARRÊTER LA FELLATION ?
Simple : TROUVEZ L’INTROUVABLE, CAR DANS L’INTROUVABLE IL N’Y A RIEN À ACHETER ! ÇA S’APPELLE LA GRATUITÉ. ET ÇA ENGENDRE LA PANique. Parce que c’est la fin de l’histoire c’est la fin du dualisme : aucun sujet ne peut saisir un objet ; aucune cause ne peut engendrer un effet ; aucun dedans ne peut engendrer un dehors, tous sont INTROUVABLES, PAS EN VENTE, PAS CONSOMMABLES, SANS HISTOIRE.
La Gratuité s’appelle aussi ALCHIMIE, car « trouver la Pierre philosophale » est du domaine de l’INTROUVABLE, donc de la Gratuité, ici au sens du Paradoxe de la réalisation du Soi : impossibilité d’identifier le Seul Réel qui est précisément ce qui, pour être sans double, demeure réfractaire à toute entreprise d’identification et c’est sur ce paradoxe j’en suis certain, que les Juifs ont choisit pour faire leur business en forme de leur « Royaume de Dieu (juif) sur Terre ». Tout ce qui sera identifiable SERA FAUSSÉ, DÉTRUIT, AU SENS DE DESTRUCTION DU MERVEILLEUX (le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou identifié, ou : dès qu’il y a naissance il y a une mort prochaine, comme un objet a une date de péremption naturelle ou artificielle à cause de l’humain productiviste).

Ainsi, VIVE LE RENONCEMENT OU PUTRÉFACTION, LE RE-NOIR OU RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE, (”lumière courbe” et non en géométrie de la ligne droite et de sa ”vitesse de la lumière” évolutionniste ou messianique…..)
Quand le Phénix ou le Feu se dévore lui-même, se consume, se RE-NOIR lui-même, pour se réaliser, pour réaliser le Soi, l’Être total se réalise DANS L’INSTANT DE SA PERTE OU PUTRÉFACTION, produisant un PANique en forme de preuve absolue de l’existence la plus lumineuse, la plus ZÉRO INDIEN. CAR COMME DÉJÀ ÉCRIS, LE PARADOXE OU CONTRADICTION EST LE MOTEUR PRINCIPAL COMME LE RIEN PRODUISANT LE TOUT ET LE TOUT PRODUISANT LE RIEN. Chose que ne comprennent pas les thermodynamiques qui cherchent l’anti-gratuité, donc le payant, le Faire/Fer et le visible, LE POIDS, la fécondité productiviste la plus sexuelle comme de maintenant avec les PMA-GPA-Mariage pour tous !

Vous pouvez d’ailleurs voir à l’Œuvre la GRATUITÉ en regardant une braise rougeoyante au bout d’un bout de bois, phénomène naturel qui ne trompe pas : à l’Instant de sa mort, la tache rougeoyante de la braise s’illumine d’un éclat particulièrement TOUCHANT, comme exactement la même production lumineuse à l’Instant où la mèche d’une bougie allumée va s’éteindre, des VÉRITABLES IMAGES CHRISTIQUES (celui qui fut cloué) : l’Instant ultime de VÉRITÉ-GRATUITÉ où tous les possibles et même inimaginables seront comblés. Ainsi, il n’est pas étonnant que la tradition villageoise (et non bourgeoise ou de citoyenisés) recommande souvent de faire allumer des feux de bois où des jeunes gens sauteront par dessus les cendres pour obtenir de bonnes récoltes, ou pour faire dans l’année un « bon mariage », ou encore « pour soigner un bobo ». Le Phénix, toujours le Phénix, toujours l’Instant ou Soi qui transparaît partout, éternellement.
Enfin, la Gratuité était PANique pour le vulgaire, icelui considérera que la Gratuité c’est comme la « mauvaise foi », comme si la Foi, ou la Vérité, pouvait être mauvaise, comme si un mensonge pouvait renvoyez le « vrai » dans cette même raison actuelle où la guerre c’est la paix, vu que c’est le « service d’ordre » de l’État qui engendre le désordre, et les guerres……. avec l’aide de ses banquiers……

Pourquoi « mauvaise foi » = inconscient ? Parce que C’EST SPONTANÉ, ÇA PASSE PAR « L’INCONSCIENT », PAR L’INTUITION SURTOUT, PARCE QUE ÇA NE PASSE PAS PAR LA RAISON-DÉVOTE, LE « CONSCIENT », LA RAISON ÉTALON DES OFFICIELS ET DÉVOTES DE PERRUQUES POUDRÉES DU RÉGIME CAPITALO-RÉPUBLICAIN ET BIG DATA ENCYCLOPÉDIQUE ANNONÇANT LA CULTURE-INTERNET. TOUT CE QUI SERA HORS DU MENTAL ET DE SA RAISON ET HORS DE SON ENCYCLOPÉDIE SERA AINSI CONSIDÉRÉ COMME DE LA « MAUVAISE FOI ».
AVEC UN MENTAL COMME MAINTENANT, FAIRE PREUVE D’INCONSCIENCE, DE SPONTANÉITÉ, D’INTUITION, DE PENSÉE NON-OFFICIELLE, CE SERA CONSIDÉRÉ PAR L’ÉGRÉGORE PENSÉE UNIQUE COMME « TERRORISME », ORIGINALITÉ, EXCEPTION, ET DONC ANTI-CONFORT OU DANGER POUR LE « BIEN PENSANT », CELUI DES « PLUS JAMAIS ÇA », CELUI DES YOU ou EGO à TUBES.
 
Cette page est évidemment écrite EN TOUTE MAUVAISE FOI, donc en totale intuition.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 27-11-2019 02:28

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