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L’ego vous possède Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-12-2019 23:32

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chan, Chimère, Christ, Circoncision, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Fétiche, Gordiasade, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Ignocratie, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Klan, Lait, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Marsyas, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Migrant, Morale, Mort, Mot, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Phallus, Pied, Pierre, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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L’ego vous possède
L’État composé d’ego vous possède,
et le désir de posséder est, par définition,
SANS LIMITES (surtout pour l’oligarchie).
ET CE QU’ON POSSÈDE VOUS POSSÈDE,
VOUS EN DEVENEZ DÉPENDANT,
VOUS DEVENEZ DÉPENDANT DE L’ÉTAT.
VOUS DEVENEZ DÉPENDANT DE CETTE RÉPUBLIQUE
DES BANQUES ET DU SALARIAT et de la consommation
par pouvoir d’achat QUI VA AVEC.

L’appropriation commençant, le cours de
l’existence se met en branle pour le genre
du « droit d’auteur » ou appropriateur, ce
droit du ‘je’, l’ego, appelé aussi
« libéralisme » ou « démocratie ».
Car s’il était libre de possession, il
serait libre, naturellement ;

il ne serait pas un aliéné (privé de lui-même).
L’existence ou l’HOTC
(Histoire-Opinions-Temps qui coule)
n’aurait pas lieu.
 
Comment peut-il y avoir « existence »
sans la dualité d’un sujet possédant un objet ?
D’où l’anti-confort ou Seul Réel par excellence
traduit par « difficulté », « souffrance »,
REFUS de RE-trouver la Gratuité ou dépossession.
LE REFUS DU RÉEL OU DE LA GRATUITÉ
PARCE QUE CONSIDÉRÉE COMME TROP CRU-EL.
CE RÉEL QUI SERA ALORS CONSIDÉRÉ COMME FAUX
ALORS LES TERRIENS EN RENONÇANT À LEUR PROPRE
LIBERTÉ SE RÉFUGIENT DANS LE CONFORT
D’UN ORDRE IMPOSÉ ET ARTIFICIEL.
ILS SONT DÉPOSSÉDÉS D’EUX-MÊMES, ALIÉNÉS.

Cet avénement de la possession INVERSÉE
marque le départ de tous les tourments actuels
commençant avec le Moi-Individuel occidental
sous la poussée de l’égrégore Apollon des Grecs.
Désir de possession identique au Big Bang ou au
verre de vin, remontant vers la bouteille, puis
vers le tonneau, puis vers le vignoble, puis
vers l’argent pour se procurer ces biens,
comme l’opinion, comme la dualité causes-effets
c’est une chaîne sans fin en
évolution vers l’indéfinissable.
Ainsi par définition le désir de posséder
lié à cause-effet est sans limites, et
toujours en évolutionnisme ce qui sera
le paradis pour le capitalisme, dont
vous serez alors totalement dépendant :
IL VOUS POSSÈDE COMME ON POSSÈDE UN EGO
OU UN COMPTE EN BANQUE.

Ne serais-ce qu’à cause de la prison du mental,
AUCUNE LIBERTÉ N’EST CONCEVABLE PAR CE MENTAL,
QUI FERA TOUT POUR EMPÊCHER D’ÊTRE ANÉANTI
ou qui fera tout pour se rendre UTILISABLE.
SURTOUT AUCUNE LIBERTÉ N’EST CONCEVABLE POUR TOUS,
EN GÉNÉRALISANT, SOCIALEMENT, EN MONDIALISANT !
L’ORDRE INVENTÉ PAR LE MENTAL HUMAIN = DÉSORDRE
PAR ESSENCE, SURTOUT S’ILS SONT PLUSIEURS REGROUPÉS
SOUS LE NOM : « SERVICE D’ORDRE ».


Le politisme qui fait rage mondialement depuis
la fin des années 1960 suite au mouvement
« Hippie » est ce grand symptôme de la possession
lié à l’OPINION et à ce qui est désormais devenu
un conformisme des plus crasses :
la « liberté d’expression », censée représenter
la « démocratie ».
L’expression du politisme actuel se résume en
un seul mot : PLEURER.
Son contraire le RIRE en étant LE fusible vital.
Les costumes-cravate uniforme du politisme
ne rient jamais et se prennent toujours au
sérieux : ils jouent aux « grandes personnes »,
voyez en slip, pour évoquer cet accoutrement
cité plus haut, et vous les renvoyez à leur
état originel, dans les langes, presque,
dans leur vraie nature !

Époque du Moi-Individuel = la croyance au ‘je’
ou croyance en l’opinion et à sa liberté
d’expression, laquelle est morte-née, à cause
de l’État dont les membres sont par essence
dans l’impossibilité de gouverner en accordant
à chacun le droit de ne pas être d’accord.



PROFIT, POSSESSION = TUER LA PLANÈTE. Donc tant qu’il y aura profit, possession, auteur et « droit », ce n’est pas la peine de parler du climat, ou de pollution et de la destruction de la planète. Tant qu’il y aura profit, salariat et capitalisme sur cette planète, et donc État, les humains et leur planète sont condamnés.

Système politique des Incas : pur système socialiste ou communiste (au sens communautaire et non dans le sens du capitalisme d’État du communisme ou socialisme de l’URSS et de l’actuelle Chine) : un gouvernement patriarcal, donc dans le style Petit-Père-des-Peuples, MAIS SANS ARGENT.
Le peuple vis-a-vis du souverain était vu comme un DON, et non comme un droit. Le peuple renonçait à tout droit personnel, la nation, l’État était soumis à l’Inca. « Sous ce régime extraordinaire, un peuple raffiné à beaucoup d’égards, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait, comme on l’a vu, de grands progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement. Ils ne jouissaient pas même de liberté qui appartient aux plus misérables dans les autres pays, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou.
Le mécanisme étonnant du gouvernement péruvien pouvait résulter uniquement du concours de l’autorité morale et de la puissance positive dans la personne du chef de l’État, porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’homme. Cependant une forte preuve de sa conduite généralement sage et modérée, c’est qu’il ait pu si heureusement fonctionner, et durer si longtemps contrairement aux goûts, aux préjugés et aux principes de notre nature », écrit William H. Prescott dans : Aztèques et Incas - Grandeur et décadence de deux empires fabuleux.

« Le gouvernement du Pérou était un despotisme, d’un caractère doux, mais absolu et non tempéré dans sa forme. Le souverain était placé à une hauteur infinie au-dessus de ses sujets. Le plus fier seigneur, malgré l’identité d’origine, ne pouvait paraître en sa présence que les pieds nus et les épaules chargées d’un léger fardeau en signe d’hommage. Comme représentant du Soleil, il était à la tête du sacerdoce et présidait aux solennités religieuses les plus importantes. Il levait des armées, et d’ordinaire les commandait en personne. Il établissait les taxes, faisait les lois, et en confiait l’exécution à des juges de son choix, qu’il révoquait à son gré. Il était la source commune d’où émanaient les dignités, le pouvoir, les traitements. En un mot, selon l’expression bien connue d’un despote européen, il était lui-même l’État », écrit Prescott au chapitre : La conquête du Pérou.

Prescott ajoute, que le gouvernement est fait pour l’homme, tandis qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement [COMME AUJOURD’HUI OÙ LE FRANÇAIS, OU L’AMÉRICAIN, OU D’UNE AUTRE NATION (sous régime républicain au sens capitaliste) EST FAIT POUR L’ÉTAT OU NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA CITY DE LONDRES ET SES BANQUES]. Prescott ajoute cette remarque fondamentale : « Le Nouveau Monde est le théâtre sur lequel ces deux systèmes politiques, de nature si opposée, ont été mis en pratique. L’empire des Incas a passé et n’a pas laissé de traces. L’autre grande expérience dure encore [la notre], expérience qui doit résoudre le problème si longtemps discuté dans l’Ancien Monde de l’aptitude de l’homme à se gouverner lui-même. Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ». Parce que l’être humain naturellement n’a pas le besoin d’un État, donc d’un gouvernement.
Merci beaucoup Monsieur William H. Prescott.

COMBATTRE L’ÉTAT PAR LA MÉTHODE DESPOTIQUE ET TOTALITAIRE DES AZTÈQUES ET DES INCAS.

En effet, comme l’exprime si bien le Soûtra du Diamant, si le gouvernement du Pérou était d’un despotisme total, en fait il ne l’était pas. Absurde ?! Pas tant que ça si on ne tombe pas dans la dualité guerrière actuelle winner-loser, et la mode du social à l’Occidental, soit L’INDIVIDUALISME CRASSE.

Le winnerisme et son perpétuel sur-investissement à être quelque chose d’exceptionnel, d’unique, et sa tendance au libéralisme que procure le capitalisme, c’est ENTRER DANS LE COURANT (la norme édictée par ce capitalisme et son libéralisme). Le Soûtra du Diamant dit : « Ô Bienheureux, si celui qui est entré dans le courant pense avoir atteint le fruit dans le courant, il ne fait qu’adhérer à la croyance au moi, à l’être animé, à la vie, à l’individu ».

Concernant le Temps qui coule ou l’HOTC : « Il n’existe aucune réalité qui passe du présent au passé, mais seulement les produits de l’illusion créée par les causes qui, elles, sont l’effet karmique des actions.
Il en est comme d’un visage reflété dans un miroir : le visage apparaît dans le miroir sans y être introduit. Il s’y manifeste consécutivement aux causes qui, elles-mêmes, ne sont que des idées trompeuses ». (Soûtra du Riz en herbe).
Le Libéré Vivant ou Réalisé Vivant est comparé au reflet dans un miroir sans tâche dans un autre miroir semblable. « Que peut-on trouver dans un tel reflet ? Le pur akasha [éther, ou Lumière de la Conscience]. De même, la Félicité reflétée du jnâni [Sage, Bienheureux] représente la véritable Félicité (ânanda).
Ce ne sont là que des mots. Il suffit que la personne devienne antamukti (tournée vers l’intérieur). Les shâstra [écritures sacrées] ne présentent pas d’intérêt pour ceux dont le mental est tournée vers l’intérieur. Ils sont destinés aux autres ». (Ramana Maharshi, entretien 513 du 16-9-1938)

POSSESSION, MOI-INDIVIDUEL = LA RELIGION DU MERCANTILISME OU DU MARCHÉ-MARCHANDISE. la City de Londres, ses banques et son oligarchie n’en sont que des métastases. Donc le problème est bien l’ego, chacun de nous. La Chute commence par chacun de nous : le désordre qui est en tout mon être, du poil jusqu’aux neurones, se nourrit du désordre qui est mondialement autour de moi. Et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi. Seule la Réalisation du Soi, le Retournement de la Lumière peut transcender ce dilemme Moi-Individuel/Moi-Collectif. Ce qui n’a encore jamais été fait, du moins depuis les 10.000 ans de cette voie de l’Agriculture (sauf par le Christ et quelques autres, dont le Maharshi)……. Suffit de RE-trouver l’Âge d’Or ou ÂGE DES SACHANTS…….

Le capitalisme fonctionne sur la loi de causalité de la cause et effet : c’est sans fin, comme l’exemple du verre de vin donné plus haut ; le capitalisme a déjà investi dans l’Oiseau Phénix écologie et permaculture qu’il voudra généraliser, de même que le capitalisme est contre le diesel et pour la voiture électrique, etc.
Le capitalisme est comme l’exemple si parlant de Jean Coulonval :
L’idée de « création » ne peut venir que dans la dualité SUJET-OBJET ou CAUSE-EFFET !!! « C’est parce que vous dites que vous êtes né, que les Écritures [abrahamisme] vous disent « d’accord » et ajoutent que Dieu vous a créé » (Ramana Maharshi, entretien 238).
Avec un Dieu créateur on fabrique une sanctification de la dualité. C’est ce que symbolise parfaitement Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, dans « L’œuf et la Poule » : « Une jeune cousine, élevée par les bonnes sœurs, me disaient un jour : ”Pour avoir un œuf il faut une poule et pour avoir un monde il faut un Dieu”. À quoi je répondais : ”Pour avoir une poule il faut aussi un œuf. Tu t’enfermes dans une chaîne de causes et d’effets dont les deux bouts ne se rejoignent pas, et que tu peux allonger à l’infini, sans que ton raisonnement soit valable” ». Notre monde malade actuel fonctionne de cette façon, le capitalisme fonctionne comme ça : l’évolutionnisme en une course sans fin (ou vers la Super Carotte « fin des temps »). « Pourquoi une ligne aurait-elle une fin, puisque après un pas je peux en faire un autre ? ». Je « progresse », donc je « construis » (Faire/Fer et temps), JE CAPITALISE… Exactement comme les judéo-maçons spéculatifs du GODF : TOUT CONVENT(ion) OU CONSTITUTION SERA LE PRINCIPE DU JUDÉO-MAÇON ARMAND BÉDARRIDE ET DE SES PAROISSIENS, SOIT ADDITIONNER DANS LE TEMPS JUSQU’À LA « FIN DES TEMPS » TOUTES LES VÉRITÉS PARTIELLES CUEILLIES UN PEU PARTOUT (notamment par opinions dans les obédiences ou loges, par les services de renseignements des États). CE SERA ALORS LA RELIGION DES GOOGLE-FACEBOOK OU VOYEURS (BIG BROTHER). C’EST-À-DIRE RETROUVER LA RECETTE QUI COMMANDE TOUT !!! (ce que la judéo-maçonnerie spéculative appelle le « nom-perdu »…. afin de « commander à la Nature »…..).
Recueillir un peu partout des opinions d’ego narcissiques et échangistes en réseaux et tout connecté comme le sont les judéo-maçons du GOFD (ou des réseaux du « tout connecté ») ne conduit certainement pas à une Vraie Libération ou Vraie Harmonie de l’Humanité mais à cette même soupe pour tous, L’ASPHYXIE, LA MORT.

IL N’EXISTERA JAMAIS DE « CAPITALISME PLUS PROPRE » OU « PLUS RESPECTUEUX », OU « PLUS HUMAIN », OU « TRANSPARENT » (sans mensonge) ; IL N’Y AURA JAMAIS DE « MARCHANDISE PROPRE » OU DE « DROIT D’AUTEUR PROPRE », il ne peut pas exister « d’auto-gestion du capitalisme » ou de la possession. C’est comme la vérité, Elle est, ou Elle n’est pas. Le capitalisme est, ou n’est pas ; il en est au stade qui ne supporte aucune variation, aucune renaissance ou transformation en Oiseau Phénix. Le capitalisme étant né, il doit en mourir, et non ressusciter tous les x périodes…… Alors que l’Être humain est éternel (quand Il ne se prend pas pour un corps de consommateur qui possède et opinionne….)

Ce qui empêche Macron de dormir, c’est LA NON-INFORMATION, l’anti-confort que renvoient certains groupes de Gilets Jaunes qui sont : SANS REVENDICATION IDENTIFIABLE, SANS RESPONSABLE DONC SANS « SPÉCIALISTE », SANS « ASSEMBLÉE » MODÈLE 1789 OU RÉPUBLICAINE, DONC INCONTRÔLABLE, DÉFINITION MÊME DE LA GRATUITÉ.
GILETS-JAUNE = GRATUITÉ, VIERGE, CHRIST, LE SEUL RÉEL QUI POUR ÊTRE SANS COPIE DEMEURE RÉFRACTAIRE À TOUTE ENTREPRISE D’IDENTIFICATION. ET ÇA C’EST L’HORREUR POUR MACRON ET SA BANDE ORGANISÉE NOMMÉE « ÉTAT » OU « RÉPUBLIQUE FRANÇAISE », LA RÉPUBLIQUE CAPITALISTE DES FAIRE/FER QUI ROUILLE MAIS QUI VOUDRAIT UNE « TRANSPARENCE » DE FLIC/FRIC, CHOSE IMPOSSIBLE.
Ce qui ne fait pas peur à Macron ce sont tout ceux qui veulent avancer des revendications pour CROIRE en de futurs objectifs réalisés, genre du DORG (Demain On Rase Gratis). Pourquoi ? Parce c’est la routine tout confort de la cuisine républicaine des régimes d’Assemblée et de ses institutions qui vont les ramener dans le « droit chemin » en leur offrant « des os à ronger » ou des « assemblées générales de recompositions réformistes ».
Ce qui fait peur à Macron ce sont les RONDS-POINTS anti-citoyens ou anti-habitants des villes par essence (anti-bobos).
CARREFOUR/GILETS JAUNES : universalité du carrefour, du rond-point ; dans toutes les traditions, on a dressé aux carrefours des obélisques, des autels, des croix, des chapelles : C’EST LE LIEU QUI PROVOQUE À L’ARRÊT ET À LA RÉFLEXION ; CARREFOUR AUSSI STARGATE OU POINT FOCALE, LE POINT C’EST TOUT DU POINT SUR LE I du rond-point. CARREFOUR LIEU OÙ L’ON ABANDONNE SON EGO, SON IDENTIFICATION, CET ABANDON QUI FAIT SI PEUR AUX POUVOIRS, PARCE QUE PAS ANALYSABLE, PAS IDENTIFIABLE, PAS BIG DATAÏSABLE, PAS DIGITALISABLE par les Google et les CIA de l’État.


5 décembre 2019 : RÉNOVATION DE NÔTRE ESCLAVAGE AU CAPITALISME (nouveau packaging du capitalisme). Nous sommes encore prisonnier de savoir comment repeindre et en quelle couleur la prison ou le nouveau packaging du capitalisme et de l’État qui va avec, et les élections au « suffrage universel » de même que les impôts font la partie de cet habillage du capitalisme. Non, le temps n’est plus à repeindre l’herbe en vert !
De plus, en France il y a une grande division, avec d’un côté une palanquée de « migrants » hypnotisés, avec cent ans de retard, par le « rêve américain » et l’American way of life ; et de l’autre côté les Français natifs comme le paysan vendéen ou auvergnat qui protestent contre ce régime capitalo-république de plus en plus mortifère, de plus en plus possessif.

Macron voudrait la poursuite du conformisme révolutionnaire de certains Gilets Jaunes, comme il s’accroche au conformisme de son « service d’ordre » qui maintenant dépasse la banalité puisqu’IL MUTILE À VIE.
Maintenant le temps des radotages révolutionnaires comme 1789 c’est terminé. Terminé les « plus ça change et plus c’est la même chose », totalement inhérent à l’Oiseau Phénix du capitalisme ou nouvelle habillage de son économie qui reste à sa base toujours la même.
Il est vital de RE-penser les lieux communs ou pensées uniques du mondialisme, c’est le seul moyen DE S’EN DÉPOSSÉDER, DE SE DÉLIVRER DE LEUR CHAOS.
Le temps des Clémenceau faisant massacrer des millions d’hommes « au nom de la paix » en beuglant son sabre et goupillon : « La France, hier soldat de Dieu, aujourd’hui soldat de l’humanité », qui annonce le socialisme, Adolphe Hitler et Staline et Mao, la gauche capitaliste de mai 1968 et la consommation actuelle, et cette société des « droits de l’homme » ; TOUTE CETTE MYSTIFICATION OPINIONESQUE LIÉE À L’EGO.

TOUS LES CRIMES SONT L’ŒUVRE DE CROYANTS (voyez les Conquistadors, les religions et révolutions), CE SONT L’ŒUVRE DE CEUX QUI CROIENT À LA PAIX, À LA LIBERTÉ INCONCEVABLE PAR LE MENTAL.
 

Toutes les propagandes vous entretiennent dans l’illusion que ces deux pouvoirs en sont un seul [le politique et l'économique]. Les puissance occultes [Les banques de la City de Londres et leurs PROPRES tout connecté contrôlant les États] entretiennent en vous cette illusion qui est nécessaire à l’existence de leur pouvoir. La démocratie vous confère le pseudo-devoir de posséder votre petite vérité personnelle, en toute propriété [de laïcité], en contradiction avec le fait que la Vérité est ou n’est pas, qu’elle ne peut être un objet de possession, qu’elle ne trouve donc pas ses critères dans des résultats électoraux. Par contre, on vous refuse la démocratie là où elle serait légitime, dans le domaine quantitatif de l’économie où serait nécessaire un modus vivendi [manière de vivre à SE remettre fondamentalement en question] décidé par les bulletins de vote.

Le principe démocratique est appliqué là où il n’a rien à faire. IL N’EST PAS LÀ OÙ IL DEVRAIT ÊTRE. Aucune solution n’est possible sans la distinction juridique et incarnée dans les structures sociales de la distinction ontologique de ces deux pouvoirs [politique et économique, soit la laïcité puisqu’amputé du pouvoir spirituel]. On vous les présente comme s’ils en constituaient un seul, sous la domination de « pouvoir temporel » [donc la laïcité et sa ”liberté d’expression” ou de croire ou de ne pas croire ce qui revient au même], par opposition au « pouvoir religieux ». L’histoire passée a établi la distinction du spirituel et du temporel, du pouvoir religieux et du pouvoir politique. En réalité, il n’y a pas deux, mais trois pouvoirs. Le « Trois », seul, fait la synthèse et la Paix. Le « Deux » établit nécessairement la dualité et les conflits. La « Trinité », c’est la Paix, en chaque individu, entre individus et entre nations. Le « Deux », c’est la guerre ».
(Fin du livre de Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux). On ne peut pas être plus clair, surtout que ce dernier texte est déjà daté du 1er décembre 1978, et adressé : « À tous les camarades rencontrés au travail dans les usines, à l’armée, dans les camps d’Allemagne, les prisons, les refuges de l’Abbé Pierre, les asiles de nuit, les soupes populaires ».

L’Être qui RE-trouve le Soi ou l’ÂGE D’OR ne prend même pas « position au milieu » car c’est encore de la temporalité, du spatio-temporel ; car une fois les extrêmes disparus, il n’existe aucun milieu. La « Voie du Milieu » n’a pas d’existence, ce n’est SURTOUT PAS UN SPÉCIALISTE OU INTERMÉDIAIRE, ce n’est que le Vide, et encore ce n’est qu’un mot ! FLÉAU serait plus « juste », mais il est aussi un mot… Seul le Silence…….. encore un mot……………
Car ce monde crève sous la tyrannie de l’opinion et de sa  « liberté d’expression » où chaque ego veut posséder sa petite vérité, conformément et en confort du CROYANT QUI AFFIRME, et NON QU’IL SAIT. Car précisément, celui qui sait, qui est un Sachant, n’ose rien affirmer ! Et tous les politistes, tous les élus du régime capitalo-républicain en gouvernement représentatif affirment, sont tellement sûr d’eux, démontrant ainsi leur ignorance, et démontrent évidemment qu’ils sont de purs CROYANTS, grands symptômes de la LAÏCITÉ À LA FRANÇAISE, car le doute est un poison pour la conviction, la constante, alors que cette constante est un aliment pour la foi ; la laïcité étant portée sur la conviction qu’il n’y a pas de Dieu mais une croyance en « ce qu’on veut » (au choix, comme au supermarché), comme de choisir la couleur et qualité de ses chaussettes, est de la bonne bouffe pour la croyance, pour la FOI ! Et le pouvoir d’achat de la conso et mation est une croyance (en des lendemains qui chantent).
 
 

Dernière mise à jour : 02-12-2019 00:20

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