Accueil arrow Yôkai arrow Élémentals, Divinités, Yôkai arrow Bio, Vide, Vain
Bio, Vide, Vain Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-02-2020 01:08

Pages vues : 97    

Favoris : 21

Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Conflit, Confort, Conscience, Corde, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Japon, Jardin, Juif, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Narcisse, Nature, Nihilisme, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Viscères, washingtonisme, Xatemme, Yokaï

 
triode_tube_1906_vide.jpg
 
 
Bio, Vide, Vain
La compassion lumineuse et
libre de toute élaboration conceptuelle,
une compassion sans référence, parce que
lors de Réalisation du BLANC DE L’INSTANT,
on réalise que tout est VIDE, ZÉRO, on
ressent alors une compassion, un Amour
extra-ordinaire pour les êtres qui
croient à l’existence réelle des choses.
Cette Vacuité est la Lumière du Blanc de
l’Instant.
Ce Blanc est immuable parce qu’au NOIR aucune
vision ou Zéro indien (énergie libre) ne se
déplace et n’occupe aucun lieu ; le Blanc
est lié au NOIR parce que libéré de
concept ou représentation, fiction, comme
le Saint Chaos lui donne toute sa consistance.
 
Au Pays du Rien du Tout n’existe pas le Faire/Fer.
En « entrant » au Pays la conscience traverse les
continents, se dissout dans l’O-céan et
s’évapore dans l’air.

« Tournez votre attention vers l’intérieur [fuyez la
prison des réseaux sociaux], alors le monde entier
sera rempli de l’Esprit suprême [le Soi ou Instant] »
(Ramana Maharshi, entretien 199 du 10-6-1936).


L’Éveil n’est pas le Vide puisqu’il est au-delà du concept de vide.
L’Éveil n’est pas existant comme un dogme puisqu’il manque de matière ou de dogme.
L’Éveil n’est pas inexistant puisqu’il imprègne chaque Instant.
L’Éveil n’est pas existant et inexistant puisque
Pays du Rien du Tout dans le spontané égale, pas de divisions ni de tendance, pas de causisme ni ce qu’on appelle ici « réalité ».
Le sans limite est la présence même de l’Éveil et n’est pas sous le joug d’une quelconque évolution.
L’Éveil EST et l’omniprésence de « l’espace ».
L’Éveil de la Réalisation du Soi dans ce qui ne naît ni ne cesse, dans le Pays « ubiquité » indéfinissable et dépourvue d’orientation et de limites.

Parce que Tout est dans le mental : toutes nos pensées ne sont que les échos les uns des autres (de nos jours formant de dangereux agrégats ou égrégores facilités par les réseaux sociaux informatiques, qui ont déjà piégés par exemple un Benjamin Griveaux…). Ce qui prouve bien que Tout est dans le mental, mais qu’il y en a certains qui veulent POSSÉDER ce MENTAL (le rêve des Juifs-Google de mettre cette conscience de Big data dans une puce informatique, chose complètement saugrenu et monstrueuse, voir plus bas).

La Vacuité est dans le mental, le mental est dans la Vacuité.

Ainsi, le mental est inexistant, il est vide comme tous les phénomènes. Par accident, il peut arriver qu’une image « s’extériorise » au point de se prendre pour la « réalité » (voir le projet ”chaise de Montauk” [Montauk-Chair]) ; mais là on n’est absolument plus dans la dimension de l’Éveil authentique !!! Car ça ressemble fort à un Pygmalion de Galatée tombant amoureux de la statue d’ivoire qu’il vient de sculpter, ou comme un magicien qui tombe amoureux de la femme qu’il vient de faire apparaître (voir à ce propos l’effet inverse, quoique, dans L’apparition d’Arsinoé, de Pierre Noël de la Houssaye, récit d’une expérience personnelle sur la magie évocatoire, qui devait le conduire à une fin tragique au début des années 1960. Dans son récit il raconte comment il fit apparaître un fantôme : Arsinoë, reine d’Égypte, qui ne va plus le lâcher…
Ce livre commence d’ailleurs par une citation de Rhahelim : Fari Lumen in Limine sed Limen in Lumine Ferre [Venir au Seuil annoncer la Lumière, Mais mettre le Seuil en Lumière !]).

Blanc de l’Instant, ou ALEPH, chez Matthieu 10, 26-27 : « Rien, en effet, n’est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres [le noir], dites-le au grand jour ; et ce que vous entendez dans le creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits ». De nos jours c’est méchamment singé par l’Internet et les réseaux sociaux, à nouveau : voir l’affaire Griveaux…)

Comme nous avons des pensées, nous ne pouvons qu’avoir aussi des « objets extérieurs » ; mais nous ne percevons pas ses objets, NOUS LES PENSONS, et même sans y penser (sans pensée). Les objets extérieurs ont exactement le même statut ontologique que les états mentaux intérieurs et partage la même substance appelé ici-bas et à nôtre époque « psychique » (ou « intellect »).
Si tout est dans le mental, donc tout est conscience, il ne faut pourtant pas le prendre à la lettre, au niveau de l’Absolu du Soi, rien n’est conscience (conceptualisante) ; rien n’est DANS le mental, qui de ce fait est pur, ou non-mental.
Nous sommes l’Univers, on ne peut pas « en sortir » pour le mesurer ou l’identifier en concept utilitaire quelconque, soit atteindre un but ou une vérité. Parce qu’alors il faudrait montrer, expliquer, la DIFFÉRENCE entre HORS du mental et DANS le mental, donc même problème insoluble que DANS l’Univers et HORS l’Univers.
« Après l’émergence du mental [à l’état de rêve et de veille], l’Univers apparaît et le corps semble y être contenu, alors que tous sont contenus dans le Soi et ne peuvent exister séparés du Soi » (Ramana Maharshi, entretien 293 du 13-12-1936).

Comme mental, je prétend connaître mon mental vu que d’autres humains autour de moi ont aussi un mental ; et même que d’autres formes de vie comme les insectes, les reptiles, les poissons, les Dieux, etc., ont un mental ou animé par une « intelligence ». ANIME, MOUVEMENT, principe de vie ILLUSOIRE.
« Vivre » ou « vivant » ne sont que des mots et ne correspondent pas au Seul Réel.
CAUSE est aussi illusoire.

Et comme Tout est dans le mental, comment se fait-il que les changements, les « réformes » dans mon mental ne se répercutent pas en TOUT ? Ou s’ils se répercutent, comment se fait-il que nul, ni moi, jamais n’en sache rien, surtout à nôtre époque de « tous connectés » ?
Parce que TOUT est sans limite pour que Tout y soit « visible » (le fameux Pour-Voir identique à la possession ou au Pouvoir qui rend aliéné). Pourtant, mon mental est « grand » puisqu’il contient l’Univers !

Erreur ! Je donne un autre sens au mot « mental », ou encore « faculté » (raison), qui va se retrouver « à l’extérieur » avec les facultés pour étudiants, soit les universités. C’est-à-dire je tombe dans la pensée unique faisant que mon mental est non seulement localisé sous MON crâne (mon ego), mais qu’il est un RÉSERVOIR, un Big Data comme le serait le disque dur d’un actuel ordinateur, une mémoire et donc dans le temporel (concept de Big data appelé « conscience » que veulent reprendre les Juifs-Google avec leur rêve d’éternité ici-bas considérée comme « extérieur », alors qu’eux aussi sont en quelque sorte dans MON mental). « Attitude de l’humain ignorant qui croit que le Soi est limité au corps [ce qui va donner la laïcité à la française et sa tyrannie de l’opinion en un dogme du « chacun est libre de croire ou de ne pas croire », ce qui est une imbécilité de plus parce que LE RÉGIME CAPITALO-RÉPUBLICAIN EST CONSTRUIT SUR LE CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE], tandis que le sage sait que le corps ne peut exister séparé du Soi [ou Instant]. Pour lui, le Soi est infini et inclut également le corps » (Ramana Maharshi, entretien 293 du 13-12-1936).

De plus de concept de mental ou de conscience localisé sous un crâne et donc temporisé fait dans la Vérité qui contiendrait TOUT, et que certains rêvent probablement de POSSÉDER, soit posséder un ensemble de vérités partielles récoltées un peu partout pour en faire une grosse vérité, LA Vérité ; chose évidement monstrueuse d’ego autant qu’absurde et grotesque.
De plus, ce concept de Big data ou réservoir d’un TOUT n’apparaît qu’à l’état de veille et de rêve, dans le sommeil profond il n’existe aucun monde et donc aucun data ou aucune information !
Et après ma mort, je ne peux savoir ce qu’il en sera de ma conscience.
AVANT comme APRÈS la mort, les concepts de conscience baignent dans un grand flou (que là encore les Juifs-Google cherchent probablement à résoudre….)

Si tout est dans mon mental, et sous forme de représentations, comment se fait-il que je ne puisse agir sur ces représentations comme le metteur en scène qui place ses acteurs ? Évidemment que je le peux, mais le « monde » ainsi modifié NE LE SERA QUE POUR MOI (pour mon ego) ; il faut vivre extra-ordinairement dans l’Instant pour accomplir des prodiges et extérioriser ses images mentales comme avec un projecteur de hologrammes, ou comme un Réalisé utilisant le pouvoir siddhi (1) en se livrant à quelque magie par compassion de tous les humains (sinon ces pouvoirs vont immanquablement se retourner contre lui : choc en retour [cause-effet] dans la magie évocatoire ou opérative, comme cité plus haut).

Si TOUT était le mental de tous, il y aurait alors environ comme actuellement plus de sept milliards de Tout ! Et comment avec tous les problèmes de ce monde CHACUN n’est-il pas désespéré, alors que CHACUN A TOUT pour « refaire » le monde selon ses désirs et principalement ses opinions ? Antique dilemme et base humaine non encore résolu du Moi-individuel et du Moi-Collectif.
Dans les sucres déjà décrits ou effet dominos, chaque sucre est comme un univers à lui seul, et comme les « perles d’Indra » ou sucres, chacun de ces univers révèle son Soi à tous ceux qui l’entourent…
MENTAL = FAISCEAU DE PENSÉES (définition selon Ramana Maharshi), le mental est donc un COURANT ou FLUX, comme les sucres basculant les uns sur les autres, en séquence, alors qu’en absolu (sans temps) ils devraient « basculer en parallèle » (instanter le flux en une absence de temps). Ce qui peut amener à poser la question : le mental est-il « courant » par rapport à la conscience ? NON, puisque mental peut être synonyme de conscience ou faculté.
Faisceau de pensées : la conscience est consciente de son objet (conscience réflective). Dans la non-dualité, la « conscience de » n’a pas besoin de « sortir de l’univers » pour être examiné, comme s’y trouve aussi « tous les objets ».

« La faculté de l’œil et l’objet forme,
L’espace, la lumière et l’attention se combinent
Pour provoquer l’apparition de la conscience visuelle
À partir de la Conscience fondamentale (2).

La perception, son sujet et son objet
N’existent pas plus nominalement que réellement.
Ces idées faussent dépourvues de causes réelles
Sont juste bonnes pour les ignorants.

Si les noms n’émanent pas des choses,
Les choses n’émanent pas non plus des noms.
Que les choses naissent avec ou sans cause,
Voilà encore une idée fictive.

IL est faux de se dire au cœur de la vérité
Lorsqu’on n’a que des constructions du mental à la bouche.
Que peut-on prouver avec cinq causes irréelles,
Sinon tourner le dos à la chose vraie ?
(Soûtra de l’Entrée à Lankâ, Stance 37, trad. Patrick Carré)

« ”Je suis le brahman” [Être suprême] n’est qu’une pensée [comme son culte institué par l’État républicain en 1797, un peu l’ancêtre des réseaux sociaux jouxtés au régime capitalo-républicain devenu une singerie de l’« Être suprême »]. Qui le dit ? Ce n’est pas le brahman. Quel besoin aurait-il de le dire ? Le vrai ‘Je’ non plus ne peut pas le dire [par conséquence le citoyen de 89 non plus !], car il demeure toujours en tant que brahman. Dire cette phrase n’est qu’une pensée [comme le culte de 1797 et de l’actuel régime républicain n’est qu’une opinion, un MOT : ”République”, imposé à l’ensemble : UN RADICALISME POLITIQUE QUI IMPOSE À L’ENSEMBLE ET QUI N’A AINSI AUCUNE RÉALITÉ, sinon celle de l’égrégore imprudemment engendré].
DE QUI EST A PENSÉE ? Toutes les pensées proviennent du ‘je’ irréel [l’ego], c’est-à-dire de la pensée ‘je’. Restez sans penser. tant qu’il y aura des pensées, il y aura peur [et opinion, haine, violence et guerres, donc absence de Vraie Paix] ». (Entretien 202 du 15-6-1936).

Notes.
1. Concernant les facultés surnaturelles, en Inde elles se nomment pouvoirs Siddhis, et elles sont « huit siddhis » attribués au Seigneur Shiva que l’ascète est censé pouvoir acquérir par ses austérités :
- Anima : se rapetisser soi-même ou toute autre chose, jusqu’à la taille d’un atome.
- Makima : pouvoir augmenter indéfiniment son volume corporel.
- Ilakima : pouvoir se rendre léger ou pouvoir alléger n’importe quoi, donc vaincre la gravité ou poids.
- Karima : pouvoir augmenter le poids de son corps et sa solidité.
- Piratti (en sanskrit prapti) : le pouvoir d’obtenir tout ce que l’on désire.
- Pirakamiyam : pouvoir vaincre les obstacles naturels et aller n’importe où.
- Icattuvam (en sanskrit ishatva) ou icitai : domination suprême sur la nature animée ou inanimée.
- Vacittuvam (en sanskrit vashitva) ou vicitai : le pouvoir d’enchanter, de changer le cours de la nature ou de prendre n’importe quelle forme (fait très « Merlin l’enchanteur » ou sorcière de contes de fées… fait très SPECTACLE…).
En fait, les pouvoirs siddhis même s’ils font très Hollywood et Superman, ou eyes candy, ils sont comparable à la gourde qui flotte sur l’océan : le mental du jnani égaré peut être assimilé à une gourde qui, plutôt que de s’enfoncer, de se MÉLANGER dans l’Océan du Soi ou EAU PRIMORDIALE, flotte à la surface des illusions renforcées par ces pouvoirs, continuellement ballotés de-ci de-là au gré des mouvements du mental et donc des OPINIONS.

2. Conscience fondamentale (ou Lumière de l’Essence) : Carl Gustave Jung a commis une grave erreur en comparant la Conscience fondamentale, le Soi, en l’opinionant comme « inconscient collectif » (un réservoir à Big data cachés dont on pourrait éventuellement se servir « à toute fin utile »).
« Aux abords du calme total, aucune pensées ne surgit. Quand on regarde à l’intérieur [par le Retournement de la Lumière ou Réalisation], tout d’un coup, on oublie le regard. À cet Instant là, le corps ou mental connaissent une grande liberté et tous les objets disparaissent sans trace. Vous ne savez même plus où sont le feu et le chaudron de la chambre spirituelle ; vous ne trouvez même plus votre propre corps. C’est le moment où « le ciel entre dans la terre » [non-dualité] et où toutes les merveilles retournent à la source. Ainsi s’opère la purification du mental [solidification du mental dans ”la Tanière de l’Énergie” » (Secret de la Fleur d’Or, chapitre Le secret de la liberté).

Il faut donc bien distinguer la Lumière de l’Essence comparable au Soi ou à la Conscience infinie, de la lumière de la conscience qui n’est que le mental conceptualisant QUI CONTIENT CE QUE JUNG APPELLE « inconscient collectif » c’est-à-dire CE QUI EST CONDITIONNÉ PAR LE TEMPS QUI COULE OU HISTOIRE, L’ADAMISME, L’ÉVOLUTIONNISME.
« Seule la véritable Essence de l’Esprit originel [le Soi, le Centrum Centri] transcende l’organisation primordiale et se situe au-delà d’elle », dit Le Secret de la Fleur d’Or en parlant de la Lumière de l’Essence.
Un grand maître chan du 9è siècle du nom de Tchangsha souligne clairement l’importance principale de la distinction entre Lumière de l’Essence et lumière de la conscience ; « Si ceux qui étudient la Voie [le Soi ou TAO] ne connaissent pas la Réalité, c’est parce qu’ils n’ont reconnu que la partie « conscience » du mental, racine d’une succession infinie de naissances et de morts depuis des temps sans commencement, et que pourtant les imbéciles appellent « l’Être originel » [adamisme] ».

La lumière de la conscience comportant l’inconscient est le réservoir ou « disque dur » de toutes les impressions et les opinions dont l’humanité a fait l’expérience depuis une cause et donc temporalisé. Cette conscience (que veulent reproduire les Juifs-Google) est donc commune à tout le genre humain ; c’est la mémoire ou « disque dur » de conscience d’où jaillissent toutes les opinions et qui y retournent.
Le Soi ou Lumière de l’Essence ne peut être une conscience collective puisqu’il est AU-DELÀ de l’inconscient comme l’explique Ramana Maharshi.
La lumière de la conscience est seulement INDIVIDUELLE, CAR S’IL ELLE ÉTAIT RÉELLEMENT COLLECTIVE, NOUS SERIONS TOUS ET NATURELLEMENT DES AUTHENTIQUES LIBÉRÉS DEPUIS DÉJÀ DE NOMBREUX MILLÉNAIRES, ET IL N'Y AURAIT PLUS DE GUERRE NULLE PART ! OU BIEN AUCUN DE NOUS NE LE SERAIT JAMAIS Y COMPRIS LE CHRIST-JÉSUS HISTORIQUE.

À y ajouter que les déités tantriques du bouddhisme tibétain ne sont pas des « archétypes » comme Jung les appelle « complexes pulsionnels qui déterminent au plus haut point la vie psychique » ; il voit les « archétypes » comme EN WINNERISME des « dominants de l’inconscient » ; il voit une couche de « l’âme inconsciente » qui se compose de noms-les-formes dynamiques généralement répandues en chacun qu’il nomme « inconscient collectif » (un disque dur EN RÉSEAUX ACCESSIBLE À TOUS, à condition, de s’y connecter). C’est donc totalement contraire à la Vraie Libération ou Réalisation : se libérer des pensées… Comme à l’entretien 211 du 19-6-1936 : « Qui voit les pierres ? Elles sont perçues par vos sens qui sont à leur tour activés par votre mental. Elles se trouvent donc dans votre mental [comme tout objet ou toute personne]. Le mental de qui ? Celui qui pose la question [sur les pierres supposées rester « immobiles » ou pas] doit trouver la réponse lui-même. Quand le Soi est trouvé, la question ne se pose plus.
Le Soi vous est plus intime que les objets. Trouvez le sujet et les objets prendront soin d’eux-mêmes [d'où le sens du rocher aussi doux qu'un oreiller, IMPORTANT, IMPORTANT]. Les objets sont vus par différentes personnes selon le point de vue [l’opinion] de chacun et c’est de là que viennent les différentes théories. Mais qui est celui qui voit et celui qui connaît ces théories ? C’est vous. Trouvez votre Soi. Alors il n’y aura une fin à ces divagations mentales [le vagabondage mental, l'opinion].
MENTAL = FAISCEAU DE PENSÉES. Leurs origines : la conscience du Soi. Les pensées ne sont pas réelles, la seule Réalité est le Soi ».

Se libérer des pensées :
1 - Par l’examen du mental lui-même : « Lorsque le mental est examiné, ses activités cessent automatiquement (méthode du jnâna [de la sagesse]). Le mental pur est le Soi » (entretien 191 du 30-5-1936).
2 - Par la recherche de la source du mental ; source pouvant avoir le nom : Dieu, le Soi, le Conscience
3 - Par la concentration sur une seule pensée toutes les autres disparaissent, et finalement la première disparaît aussi (entr. 191).
4 - Par le hatha-yoga, (surtout à distinguer de l’actuel commerce du hatha-yoga sous forme winneriste du « développement personnel »).
« Toutes les méthodes sont identiques, puisque toutes convergent vers le même but. Il est indispensable de garder la conscience éveillée pendant qu’on contrôle ses pensées. Sinon c’est le sommeil. […]
La quiétude mentale et l’absence de pensée peuvent aussi être imitées par la prise de morphine, de chloroforme, etc., mais ces états ne conduisent pas à la Libération [moksha], car la conscience éveillée en est absente » (entr. 191).
 
 

Dernière mise à jour : 20-02-2020 02:01

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
Suivant >