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Outil et PANique Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-03-2020 00:42

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Humain, Histoire, Information, Innocence, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Langage, Langue, Liberté, Lucifer, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Trouvère, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Outil et PANique
Organe, Machine, Moyen du Faire/Fer.
Virus, substance organique.
PARFAITE DUALITÉ INTÉRIEUR-EXTÉRIEUR :
le virus utilise le dehors
nécessaire au dedans.
Depuis que ce monde est duel,
en duel : deux adversaires et,
ou complémentaire comme le mâle et
la femelle en considérant le
spatio-temporel, alors
les virus ne peuvent que
s’en donner à « cœur » joie.
 
 
Nôtre société de l’échappatoire (au Seul Réel, ou au Fléau).
Échappatoire subit, alors que le vrai Échappatoire se nomme
ÉVEIL, puisque dans cet état, étant dans la non-dualité,
on ne peut concevoir la moindre réalité ou le moindre
Big Bang. C’est pourquoi on ne parle que d’Éveil, et
certainement pas de « réalité ». Seuls les ignorants
peuvent parler de « réalité ».
 
 
PANique ne peut survenir que dans le concept du TEMPS QUI COULE.
LA PEUR DE LA MORT est terriblement présente dans cette société du tout sécurité et terriblement fragilisée par son aliénation technologique. La peur et son objet : une réaction de PANique à l’égard de quelque chose qui se trouve à une proximité impossible à identifier, à digitaliser, à sécuriser donc à posséder.
Ce monde de la fausse sécurité ne peut qu’être le parfait allié de l’illusion, et cette illusion en constitue la substance même et est par essence l’ILLUSION EN PERSONNE ; d’ailleurs, Hécate énonce dans Macbeth : « La sécurité est la plus grande ennemi des mortels » (c’est bien pour cela que les virus le savent et en profitent…). Parce que cette société ou sotte ciété est également caractérisée par l’ignorance et le bêtise. Plus précisément, elle caractérise une forme de bêtise dont elle éclaire à la fois le mécanisme et l’inattaquable en sa forme de winnerisme et d'opinion.

La sécurité comme la résistance, ÇA CHAUFFE, comme celui ou celle qui veut esquisser son temps ou échapper à sa mort, ça va chauffer, il ou elle va souffrir : toute société qui se croit protégée par son sécuritarisme en essayent d’évacuer son destin constitue le moteur même de sa perdition : IL N’Y AURA PAS FLUIDITÉ, SEULEMENT RÉSISTANCE QUI VA TOUT BRÛLER, TOUT BOUFFER.
TOUTE SOCIÉTÉ QUI PART EN GUERRE (y compris contre le minuscule) CREUSE SA TOMBE. Et sa démocratie qui prétend être le summum de communauté humaine est construite sur les conflits d’intérêts, qui la conduise à la frustration permanente par ses propres limitations.

Ce sera le sort du Seul Réel que d’être par projection messianique terrifiant en tant que comme le messie d’être proche dans le spatio-temporel, sans encore être identifiable.
On peut s’appuyer sur des statistiques pour anticiper par le mental qui calcul ; il faudra pourtant toujours attendre l’épreuve du Seul Réel, Ici et Maintenant, pour lever le dernier secret du doute, soit attendre pour dissiper les doutes et se ronger les ongles dans l’angoisse.

L’invisibilité fera peur à ce monde de la dualité comme le contraire du jour, la nuit, fera peur parce que tout ce qui est invisible ou non identifiable, non digitalisable, suffit à produire la peur : tout ce qui est invisible est virtuellement redoutable et cette société a horreur de l’invisible bien plus que l’ancienne société du temps du faible éclairage à la bougie et à la chandelle.

LA PEUR SERA TOUJOURS CELLE DU DERNIER MOMENT, COMME CELUI DE MOURIR, SURTOUT SI ON SE PREND POUR UN CORPS DANS UN SPATIO-TEMPOREL, PARCE QUE SEUL LE ICI ET MAINTENANT, L’INSTANT, VA ENFIN, RENDRE SON VERDICT : « La mort est un rendez-vous avec soi : il faut être exacte au moins une fois », énonce André Ruellan dans son Manuel du savoir-mourir, page 37 ; le Soi se « réveille » enfin à l’Instant ou dans le Ici et Maintenant de la mort qui rend ENFIN, TOUT LE MONDE ÉGAL (sauf pour les Juifs-Google transhumanistes qui veulent devenir « éternels », ici-bas en leur « royaume » du commerce).
PEUR DU SEUL RÉEL, NON EN TANT QUE C’EST LA RÉALITÉ, MAIS EN TANT QU’ELLE MENACE DE LE DEVENIR. Voilà où en est réduit cette société du tout confort qui a peur de l’inconfort, donc qui a de plus en plus peur du Seul Réel.

LA PEUR NE PEUT SURVENIR QUE LORSQUE LE MONDE DEVIENT ICI ET MAINTENANT.
L’ÊTRE HUMAIN ACTUEL QUI SE CROIT UN WINNER EST EN FAIT UN COUARD BIEN PLUS QUE LE PAUVRE LOQUETEUX DU 17è SIÈCLE.

Le Seul Réel est la Réalisation du Soi, c’est-à-dire qu’étant NÔTRE ÉTAT NATUREL, Il est naturellement à l’Instant de CELUI QUI LE CON-NAÎT DÉJÀ DE TOUTE ÉTERNITÉ, et qui de ce fait n’a plus besoin de « voir à l’avance », vu qu’il est LUI-MÊME cette « avance », ou n'a plus besoin de « messianisme » ; l’Instant ou le Ici et Maintenant engendre un « ailleurs », un « autre », qui ne peut qu’être le Zéro Indien (« l’introduction du Mont Mérou dans une graine de moutarde sans que le Mont ni la graine ne change de taille », ce qui veut dire que seuls les Réalisés voient introduire de la sorte le Mont Mérou dans la graine de moutarde. Tel est l’accès au Pays du Rien du Tout… encore appelée : « Liberté inconcevable »).
L’Univers étant dans le mental, les virus ou Petiotes Chouses le sont nécessairement aussi. Il faut seulement être un ignorant pour inventer quatre types d’impermanence comme l’écrit le Soûtra de l’Entré à Lankâ : le temps, l’anéantissement [qui comprend l’actuelle mode du terrorisme], l’absolu (qui comporte les gens comme les Juifs et transhumanistes des Google, et tous les républicains et démocraties de cette planète], et l’exclusion mutuelle [la tyrannie de l’opinion]. Les inventeurs des atomes et autres noms-les formes de la physique nucléaire, les créationnistes et leur Big Bang, les paroissiens de l’être et du néant, tous ignorent ce que peut être la Libération (comme l’exprime l’Entrée à Lankâ).

PAN, comme un coup de revolver, la PANique, parce qu’on ne peut pas aviser, on ne peut se retourner pour « faire face » en dualité d’un sujet face à l’objet ; le temps qui coule est supprimé, comme n’ayant jamais existé.
PANique parce qu’il ne peut plus y avoir : ILLUSION, REPRÉSENTATION, SPECTRE-SPECTACLE ; il n’y a plus de PROJECTION (cinéma et d’images sur un écran donnant l’illusion de…).
Le Grand PAN est le Soi, la Seule Réalité, qui dès qu’elle se présente À L’INSTANT dans le mental, sans laisser à ce mental la possibilité d’utiliser son idéation temporelle, ce mental est comme n’ayant jamais existé, dans l’Instant. Le mental étant depuis des millénaires tellement habitué à son idéation, qu’en manque dans l’Instant il va PANiquer. Le mental est tellement CONDITIONNÉ qu’il lui faut bouffer de « l’avant » (cause) ou de « l’après » (effet) donc du temps ; quand ce temps qui coule ne coule plus, c’est la PANique.

APOCALYPSE = PANIQUE : Il y a Apocalypse ou Catastrophe chaque fois que l’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule) a sur-pris le spectre-spectacle ou représentation de court POUR TROP COÏNCIDER AVEC LE SEUL RÉEL ; ainsi il ne reste plus à celui qui s’y trouve engagé qu’à « agir en catastrophe », c’est-à-dire sans utiliser son mental, sa raison, SANS UTILISER LE SPECTACLE DE LA REPRÉSENTATION OU DU CONCEPT.
De nos jours de « liberté d’expression » le spectacle peut, comme n’importe quel virus, s’en donner à cœur joie : grâce à l’aliénation technologique et à ses réseaux sociaux, peu importe ce dont on parle, c’est ce qu’on en dit qui compte : PRIÈRE DE DONNER ET FORCÉMENT GRATUITEMENT SON SENTIMENT D’OPINION SUR….. Ce seront de terribles pieds de nez au Soi ou Seul Réel.
Il suffit d’une grande catastrophe ou Apocalypse, FLÉAU, pour que reviennent en surface des langages à la fois d’ignorants et de grandiloquence que des circonstances de paix et de commerce semblent avoir pour winnerisme de tenir provisoirement en respect.
DÉTRUIRE LE SEUL RÉEL À COUPS DE MOTS/MAUX AFIN DE SÉCURISER CE MONDE À L’ENVERS……

LE REFUS DU GRAND TEMPS, DU GRAND PAN OU REFUS DU SEUL RÉEL.

Le refus du Seul Réel ou refus du Gratuit se traduit dans les Jacqueries du Moyen-Âge (révoltes des « vilains » ou paysans (1)), dans la Commune de Paris (au drapeau rouge si probant puisque constitué des Ouvriers… drapeau usurpé par les Rothschild…), et jusqu’à Mai 1968 en passant par nos récents Gilets Jaunes français.

Le même refus du Seul Réel se traduit par l’économie mondiale profiteuse de la drogue, DROGUE-OUTIL QUI EST LA PREUVE QUE LE SEUL RÉEL EST TOUJOURS ET ÉTERNELLEMENT ICI ET MAINTENANT : au-dessus, en dessous, tout autour, avec ou sans espace-temps, avec ou sans mental, avec ou sans laïcité et démocratie mercantile. Le Seul Réel EST, et gouverne, précède, la TRAME. Les expériences de drogues hallucinogènes (LSD, Mescaline, etc.) nous prouvent à l’évidence son éternelle existence ; exactement comme les expériences pathologiques : syndrome confuso-oniriques, bouffées délirantes polymorphes, schizophrénie, voir tout simplement nos rêves et phantasmes (pour réf. au psychiatre Pierre Solié : Médecines initiatiques, aux sources des psychothérapies).


Oh, Grand Virus, tu es un ignorant, car le Seul Réel n’a pas d’être animé d’intention, car le Seul Réel est libre de souillure des êtres animés, comme d’ailleurs les humains aussi animés !
Dans le Seul Réel, il n’y a pas de désir et donc pas de soi (ego), car le Seul Réel est libre de souillure du soi.
Dans le Seul Réel, il n’y a même pas de « vie éternelle », car le Seul Réel n’est pas sujet à la naissance ni à la mort. (Pour inventer le concept d’éternité il faut au minimum être né !!!)
Dans le Seul Réel, il n’y a pas d’individu, car l’avant est séparé de l’après [dans le spatio-temporel].
Le Seul Réel est à jamais Paisible, puisque toutes les particularités s’y abolissent.
Le Seul Réel est libre d’informations, puisque rien ne le conditionne, il n’est donc pas manipulable ; par là-même il n’a aucun nom-la-forme puisqu’il transcende tous les noms-les-formes ; ce qui fait que le Seul Réel ne s’enseigne pas puisqu’il ne se prête à aucune analyse ni à aucune synthèse.
(En réf. du Soûtra de la Liberté inconcevable - Les enseignements de Vimalakîrti)



Note.
1. Si les Jacqueries sont peu connues du grand public, c’est parce que leur histoire est rapportée par les cancéreux du pouvoir, les winners qui ne donnent que leurs opinions attachées à leur pouvoir et aux classes dominantes qui écrasent les soumis. Tout est consigné uniquement avec le langage de la répression, comme de nos jours avec les Gilets Jaunes. Un historien comme Jean Froissart parle de « méchantes gens » (terme des « vilains » pour désigner les Paysans, et de nos jours les Gilets Jaunes). D’autres traitent les révoltés de Gand, en 1380, de « ribauds, chétifs et merdaille ». Dans tous les cas, les références et injures en forme de dualité winners-losers concernent ceux qui sont en bas de la pyramide hiérarchique, donc les peuples, les inférieurs. Ces troubles remettent en cause, comme avec les Gilets Jaunes, LA HIÉRARCHIE SOCIALE, ENCORE UNE, FOIS PREUVE QUE LE SEUL RÉEL EST BIEN ICI ET MAINTENANT, OU QUE LE GRAND PAN N’EST PAS MORT.
Au temps des Jacqueries on ne disait pas « révolte » mais « FUREUR » pour désigner les révoltes parisiennes de 1413, celles des Cabochiens (voir pages 56-71, du Journal d’un Bourgeois de Paris, tenu entre 1405 et 1449 par un Parisien, peut-être un chanoine de Notre-Dame et membre de l’Université ; il offre un témoignage des mouvements d’opinions à Paris à la fin de la guerre de Cent Ans, au temps des affrontements entre Armagnacs et Bourguignons, à l’époque de Jeanne d’Arc). 

Jusqu’à nos jours, les « fureurs » n’ont fait que renforcer non seulement la centralisation de l’État, voir le Macron winner « Jupiter » le premier jour de son érection se pavanant devant une singerie de pyramide, voir le renforcement de l’Étatisme tout puissant, se voulant être une religion à lui seul pour le « vivre ensemble »….
Des Jacqueries aux Gilets Jaunes, ces « fureurs » ne durent tout au plus qu’une journée voir quelques semaines, voir les « samedi Gilets Jaunes », simplement à cause de la rapidité de la répression et des armes inégales (surtout de nos jours !). De plus les mouvements sont aussi mort faute de vrai programme DE REMPLACEMENT : par quoi remplacer l’argent ? Les insurgés, des Jacqueries et Gilets Jaunes imaginent pour la plupart que l’on ne peut pas se passer de l’État, de l’argent et du salariat, qu’on peut juste repeindre les murs de sa prison. Surtout au Moyen-Âge en remettant en cause la personne du roi, les Gilets Jaunes du temps ne voyaient pas par quoi le remplacer et se contentent de tout faire porter les fautes sur les officiers du roi. À la différence de nos jours, les sociétés du Moyen-Âge sont marquées par des rituels de codification très forts, un peu à la japonaise qui en est encore si ritualiste. Ainsi pour ces sociétés CONDITIONNÉES il leur semble impossible que leurs repères sautent pendant longtemps. À Paris, en 1418, la révolte s’arrête et se retourne contre son chef, le bourreau Capeluche, quand icelui, enfreignant les tabous, met à mort une femme enceinte. La violence a ici transgressé plus que l’ordre social : elle a atteint les fondements de l’ordre culturel ancré depuis des siècles à partir du christianisme, que partagent TOUS LES ACTEURS, winners et losers. La révolte trouve-là ses propres limites et peut d’ailleurs servir de repères pour les « PROCHAINS GILETS JAUNES » À VENIR, PARCE LES LOIS DE L’HONNEUR QUI UNISSENT ENCORE LES ÊTRES HUMAINS, DE PAR LEUR NOSTALGIE INCONSCIENTE DU SEUL RÉEL, FINALEMENT SONT ET SERONT ENCORE PLUS FORTES QUE LES VIOLENTS DÉSORDRES SOCIAUX.
Pages 128-129 Le Journal d’un bourgeois de Paris décrit l’exécution du bourreau Capeluche qui explique à son aide comment lui couper la tête : « pour son cou et pour sa face, et ôta du bois au bout de la doloire et à son coustel, tout ainsi comme s’il voulait faire ledit office à un autre, dont tout le monde était ébahi ; après ce, cria merci à Dieu et fut décollé par son valet ».
 
 

Dernière mise à jour : 12-03-2020 01:37

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