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Aberration de la logique Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-06-2020 22:52

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Logique, Matrice, Méditation, Mental, Messianisme, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Aberration de la logique
car le conventionnel fait que ce serait
« DES normes de la vérité » ! Que ce serait
« une analyse » (en plus formelle !) de
la « connaissance » !
Bref, toute la bidouille merdouille du mental
incluant la tyrannie de l’opinion.
Ça a donné la « raison » des perruques poudrées du
18è siècle et de leurs loupiottes et encyclopédie.
Ça a donné l’amplification de la géométrie
euclidienne de la ligne droite avec développement
du temps : L’IDÉATION, et le mental, la « raison »
va fourbir le contraire de la prétendue sécurité
de la logique : le CHAOS, la CHAOSE.
La logique est née un jour,
elle mourra un autre jour.
Tout le cinéma d’Hollywood et ses scenarii est
construit sur la linéarité temporel d’Aristote.
 
LOGIQUE = MENTAL, CALCUL (1)

À mort la linéarité du temps qui coule !


La linéarité de la logique, de la raison, engendre le chaos et la déprime, ce qui engendre le « toujours plus » et son « progrès », le gain la guerre ou guère (le serpent ne fait plus cercle et ne se ferme plus la bouche).
Cette logique d’Aristote ENFERME, empêche l’Éveil et conduit à cet Occident dirigiste ou administrateur du monde.
La démocratie actuelle découlant de la logique des Grecs d’après Socrate naissait une seconde fois en Europe, en France, pendant la nuit de la Saint-Barthélémy, qui assura le triomphe du régime démocratique représenté depuis les Grecs par la bourgeoisie parisienne, donc de la ville, et certainement pas par les Gilets Jaunes des campagnes ou sa variation crade banlieusarde le traoréisme de 2020.

NON-LINÉARITÉ dans la présentation des dix Réalisés venus de tous les espaces possibles et inconcevables par la raison qui les montre établis dans leurs corps de méditation, leurs corps parfaitement ornés, etc. Les noms des dix bouddhas ou Réalisés symbolisent la présence du fruit dans les pratiques causales, ce qui se dit « roi » (winner) tout en ne se prenant pas pour le fruit de quoi que ce soit, ni le fruit de la Réalisation ! Les filets noués de joyaux planant au-dessus des Réalisés rappellent la perfection ou le naturel du réseau des enseignements.

Exemple de non-linéarité avec l’un des dix Réalisés, dans la Dimension Absolue ou le non-espace-temps :
« Par-delà un océan de mondes aussi nombreux que les atomes d’un indicible champ de bouddha, il se trouve au sud un monde appelé Trésor de Diamant dont le bouddha se nomme Roi de l’Invincible Trésor qui Tout Illumine et, parmi ceux qui entourent ce bouddha, il y a un bodhisattva [Grand Être vers l’Éveil parfait] nommé Roi au Zèle Invincible. Icelui, en compagnie de bodhisattvas aussi nombreux que les atomes d’un indicible de champs purs, s’en vint auprès du Bouddha [Le Bienheureux]. Tous, ils arboraient des réseaux de filets d’encens précieux les plus splendides, des couronnes rayonnant de toutes les pierres précieuses les plus splendides, des couronnes de guirlandes tressées de joyaux, des colliers faits de tous les diamants, des réseaux tissés de tous les joyaux magiques, des couronnes rayonnant de précieux colliers, des couronnes rayonnant de joyaux magiques les Plus Sublimement Radieux, des couronnes rayonnant de colliers en joyaux magiques Fascinants Lions, et, ainsi chargés, de leurs divins pouvoirs ils comblaient tous les océans de mondes.

Une fois en présence du Bouddha, les bodhisattvas prosternèrent leur tête sous ses pieds tout en manifestant au midi un pavillon orné de joyaux magiques qui Éclairent le Monde Entier, ainsi que des trônes de lions coiffés de lotus en pierreries qui illuminaient les dix vents de l’espace. Et là, sous un filet de mille fleurs précieuses, ils s’assirent les jambes croisées en compagnie de leurs entourages ». (Soûtra de l’Entrée dans la Dimension Absolue).
On retrouve cette JOYEUSE NON-LINÉARITÉ chez Milorad Pavic dans son Dictionnaire Khazar, partie Le Livre Rouge - Sources chrétiennes sur la question khazare : article STYLITE (1676-1701)(Brankovitch Grgour) : Dans la chrétienté orientale, le mot stylite désigne l’ermite qui a fait vœu de passer sa vie en prières au sommet d’une colonne ou d’une tour. Ce surnom fut attribué à Grgour Brankovitch d’une façon singulière. Il était capitaine, à la tête d’une troupe armée. Il descendait de la branche des Brankovitch d’Erdély et était le fils aimé d’Arvram Brankovitch (décédé), diplomate mercenaire et chef militaire au XVIIè siècle. Il ne survécut que douze années à son père. On relate qu’il était tacheté comme un léopard, et très habile dans les combats nocturnes. Il portait une épée très précieuse, faite de soixante-dix feuilles de métal, battues ensemble par un forgeron, le temps pour lui de dire neuf « Notre-Père » d’affilée.
Il ne connut point son surnom de « Stylite » car il ne le reçut qu’après sa mort, en captivité chez les Turcs. Le fondeur de canons, Hazan Agribirdi le Jeune, a rapporté les circonstances de cette mort qui entra dans la chanson populaire… Si bien que Grgour Brankovitch, à cause de son surnom, est mis sur le même plan que les saint ermites de l’Église chrétienne.
Selon ce récit, Brankovitch, en compagnie de quelques cavaliers, avait rencontré par hasard au bord du Danube un important détachement de cavaliers turcs. Ceux-ci, venant de faire halte, étaient encore en selle et pissaient dans la rivière. Dès qu’il les aperçut, Brankovitch rebroussa chemin. Le chef turc l’avait bien vu, mais il ne s’interrompit pas. Quand il eut fini de pisser, il se secoua, éperonna son cheval et rattrapa Brankovitch. On ramena ce dernier au camp, ligoté, au milieu des roulement de tambours que les hommes battaient avec leurs lances. Puis les Turcs placèrent Brankovitch en haut d’une colonne grecque et trois archets le visèrent de leurs flèches. Avant de commencer, on l’avertit que s’il survivait à la cinquième flèche on lui ferait grâce de la vie et qu’à son tout il pourrait tirer sur les trois archets. Il les supplia de ne ps tirer deux flèches à la fois, car « il ne savait pas compter les douleurs, mais seulement les traits ». La première flèche toucha la boucle de sa ceinture et entra dans son ventre, y réveillant toutes douleurs déjà éprouvées dans sa vie. Il réussit à intercepter la deuxième flèche, la troisième lui transperça l’oreille et y resta comme une boucle. Et il comptait toujours. La quatrième le rata. La cinquième le toucha au genou, dévia et traversa l’autre jambe, et il comptait toujours. La sixième le rata, la neuvième lui cloua la main sur la cuisse, et il comptait. La onzième lui déchiqueta le coude, le douzième l’éventra, et il comptait encore. Il compta jusqu’à dix-sept et, enfin, il tomba mort. À cet endroit poussa une vigne sauvage dont le raisi[o]n ne se vend ni ne s’achète, car ce serait péché ».

Le passage de la « colonne grecque » renvoie au fait que le mental TUE tout ce qu’il touche : « Le moment où je parle ou écris est déjà loin de moi [du Soi ou Instant] ». La colonne consiste en un poteau où le condamné à mort est fixé ou cloué au poteau sur lequel les Anciens affichaient leurs lois, et qu’ils nommaient tavros ou stavros. Alors le postérieur de la Vierge Noire ou Instant qui est derrière nous, passe à l’état d’antérieur : l’inconnu devient le connu ; l’incertain devient le certain ; mais en définitif l’Instant n’a pas vraiment d’existence, car même les mots « instant », « présent », ou « actuel », ne sont que des concepts du mental, DES MOTS QUI TUENT LE SEUL RÉEL, LE SEUL INSTANT, LE SOI.
La logique à la Aristote en géométrie de la ligne droite est une illusion de l’ego comme un voyageur occupant dans le transport en commun par le chemin de fer la banquette de devant. Il n’aperçoit les objets que LORSQU’IL LES A DÉPASSÉS, il les suit de l’œil pendant quelques instants, puis les objets sont remplacés, comme les opinions, par d’autres qui en efface jusqu’à la mémoire. Si on lui ferme la portière de son wagon, il est comme mort et se replie dans sa conscience conceptualisante boîte à souvenirs : « Lit en elle » (couché dans le courant), VARIATION DU RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE… Voir le blason LUNEL (lion avec une laie) ; sur des tombeaux de la Renaissance la Lunel est figurée par une femme lisant dans son lit, correspondance à ÊTRE BIEN DANS SES POMPES (comme Cendrillon devant re-trouver chaussure à son pied). C’est aussi la signification du mot JÉHOVAH (« Je suis ce JE SUIS ») donné en exemple plusieurs fois par Ramana Maharshi, et il y eut des Juifs Jéhovistes qui n’étaient pas matérialistes et ne devaient pas devenir plus tard des banquiers…. Car ces Jéohvistes, dont nombre de marranes ou marabais, maudissaient le fait d’avoir inventé le temps qui coule ou HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule), SOIT ILS MAUDIRENT CEUX DE LEURS PAROISSIENS QUI AVAIENT SOULEVÉ LE COUVERCLE DE L’ARCHE D'ALLIANCE, POUR METTRE L’EGO EN COMMUNICATION EN ENGENDRANT LE SPATIO-TEMPOREL. NOMBRE DE MARRANES OU MARABAIS OU JÉHOVISTES NE DEMANDAIENT QU’À REPRENDRE LA CONTEMPLATION DANS LE SENS DE LA RÉALISATION DU SOI. ÉVIDEMMENT, CONTRAIREMENT À CERTAINS DE LEURS CORELIGIONNAIRES, C’ÉTAIT TOTALEMENT ANTI-SOCIALE (dans ce monde du Néolithique et de sa voie de l'Agriculture) !!!

La linéarité du mental, la logique à la Aristote, ne peut que renvoyer à croyance à l’ego, qui commença a se développer chez les Grecs après Socrate.
Aristote c’est DÉJÀ le binaire infirmatique (pas de faute : infirme, af(f)irme, informe, information) : LA VÉRITÉ ÉNONCÉ PAR UN MENTAL : « il est impossible que le même attribut appartienne et n'appartienne pas en même temps, au même sujet et sous le même rapport ». DÉFINITION MÊME DU SÉCURITAIRE, DU CONFORT, LIÉ À LA LOGIQUE, À LA RAISON !

« Ils manifestaient des corps formels selon le samskâra [tendance innée, impression (2)] de chacun, sans se fixer sur aucun support, et ils éliminaient la taie [le masque formé par le mental et maintenant par le social] qui aveuglait le monde parce qu’ils savaient que la sphère des êtres ne contient aucun être ».

Notes.
1. « Ainsi, le passage d'une logique simplement formelle par une logique entièrement formalisée s'est opéré précisément grâce à l'adoption du calcul logique. En effet, c’est Boole qui, le premier, va substituer le raisonnement algébrique au raisonnement verbal. Comme en algèbre, on raisonne avec des symboles, objet de calcul (calcul dit « booléen »). Les lois logiques s'expriment ainsi désormais par des équations. Avec Boole, l'analyse de la logique s'appuie donc sur l'analogie entre les opérations logiques (et, ou, non) et mathématiques (intersection, union, complément). Se développe ainsi la logique mathématique, qui sera suivie de la logique moderne proprement dite avec Frege, qui développa la première formalisation complète du calcul propositionnel. Cependant, les symboles algébriques de Boole, s'ils assurent au maniement logique beaucoup plus de sûreté et d'élan, désignent seulement des classes dont ils algébrisent les relations. Or la logique traditionnelle était déjà une logique des classes et des relations entre classes. Boole n'avait réussi, avec son « algèbre de la logique » ouvrir à la logique que le moyen des signes et du calcul. Il n'avait rien changé à son principe. La véritable novation intervient lorsque, entre 1900 et 1914, Peano et surtout Russell appliquent le calcul non plus aux classes mais aux propositions. On voit donc la naissance de deux logiques, la logique mathématique, qui trouvera un essor particulier avec Russell, et la logique formelle, qui étudie la validité des arguments et les conditions sous lesquelles une conclusion peut être inférée de manière valide à partir de prémisses ». (Réf. le site Philosophie des Sciences - Logique aristotélicienne et pensée formelle).

2. Samskâra : les tendances latentes s’immergent dans le Cœur au moment de la mort, mais ne périssent pas. « Le moment venu, elles jailliront à nouveau du Cœur. C’est ainsi que les jiva [les individus] renaissent » (Ramana Maharshi, entretien 108 du 29-11-1935). Ainsi, si les samskâra ne sont pas totalement détruites, l’être ne trouve pas le repos éternelle et est condamné à renaître et aux cycles modernes « couche-culottes, école, salariat ». Les prédispositions ou samskâra constituent le samsara : cycle des naissances et des morts.
« Les prédispositions (samskâra) sont des connaissances acquises et conservées qui se manifestent dans les circonstances favorables. Celui qui a des forts samskâra comprend les choses quand elles se présentent à lui beaucoup plus vite que celui dont les samskâra sont faibles ou inexistants » (Entretien 384 du 5-4-1937).

L’ego est dépendant des samskâra : « La maîtrise [l’abandon de l’ego] s’effectue en supprimant les samskâra qui permettent le fonctionnement de l’ego. L’ego ne s’abandonne que quand il reconnaît le Pouvoir supérieur. Une telle reconnaissance est l’abandon ou la soumission [la Putréfaction ou Renoncement, la Renoierie, la digestion, l’Abandon, le Lâcher-prise], ou la maîtrise de soi. Sinon l’ego resterait aussi arrogant que la statue sculptée sur la tour d’un temple et dont l’attitude et les gestes font croire qu’elle supporte le poids de la tour sur ses épaules. L’ego ne peut pas exister sans le Pouvoir supérieur mais il pense agir de son plein gré [c’est moi qui souligne] » (entretien 398 du 14-4-1937).
Dans cet entretien le Maharshi dit que le mental et les pensées ne peuvent fonctionner que s’il y a des objets [ou des informations]. « Mais comme il n’y a pas d’objets, comment les pensées peuvent-elles s’élever ?
La force de l’habitude nous pousse à croire qu’il est difficile de cesser de penser. Quand cette erreur est découverte, personne ne serait assez stupide pour s’efforcer à penser inutilement ».
 
 

Dernière mise à jour : 15-06-2020 23:17

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