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Conséquence de la loi de cause et effet sans fin Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-07-2020 20:48

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Adam, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Blanc, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Forêt, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Liberité, Logique, Matrice, Méditation, Mental, Messianisme, Montagne, Morale, Mort, Mossad, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Noir, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Porte, Pouvoir, Privilège, Puce, Race, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sabot, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Viscères, washingtonisme, Yokaï

 
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Conséquence de la loi de cause et effet sans fin
directement liée à la folie technologie.
Technologie, coronavirus ou virus tout court
et autres périls en la demeure Terre,
l’humain de l’après 1789 A NETTEMENT PLUS PEUR
DE LA MORT QUE L’HUMAIN D’AVANT 1789 !
IL FAIT MAINTENANT TOUT DANS L’UTILITAIRE POUR
ÉVITER D’ÊTRE RAISONNABLEMENT CONFRONTÉ À LUI-MÊME
C’EST-À-DIRE À LA SEULE VÉRITÉ QUI NE SE
TORTILLE PAS DU CHAPEAU, QUI NE SE MASTURBE PAS :
LA MORT, LE FLÉAU, L’APOCALYPSE, LA PUTRÉFACTION.
 
Il faut avoir été soi même, ou Vrai, SANS MASQUE,
au moins une fois dans sa vie, et ce Vrai ne peut
qu’être LA MORT (l’A-MOUR : privation de mort).
« La mort est un rendez-vous avec Soi :
il faut être exact au moins une fois »
.
(André Ruellan, Manuel du savoir-mourir).
UN RENDEZ-VOUS ABSOLU QUE REFUSENT LES GOOGLE
ET AUTRES TECHNOLOGISTES ENFIÉVRÉS, ILS SE SITUENT
BIEN DANS LEUR NATURE QUI EST LE FAUX,
LE RENVERSÉ OU LA CHUTE….. SOIT LA PRISON DE LA
CHAÎNE DE CAUSES ET D’EFFETS dont les deux bouts
ne se rejoignent pas, et que les Google veulent
allonger à l’infini, faisant que leur appétit insatiable
ne doit jamais être rassasié, conformément au principe
de la loi de succion, celle où le consommateur doit
être maintenu dans une perpétuelle insatisfaction.

En ce monde PANiqué par la mort, et qui la
refuse par des artifices qui ne trompent plus,
tout est construit sur la liturgie du
« PRENEZ SOIN DE VOUS »

(et de vos proches, si vous en avez, parce qu’avec
les « gestes barrière » et les réseaux sociaux les
« proches » authentiques deviennent la recherche du Graal)


UTILITÉ : étymologie de US, comme US pour United States, le pays de l’utilitarisme dont l’essence est l’OPINION faisant la « moralité » des machines à sous ou des bidets à douche ascendante, et les cuisses des pin-up qui portent les pancartes sous l'artillerie lourde de la propagande électorale.
L’utilité ne peut concerner que le BIEN (la chose, le truc, le possédé-possédant, donc l’ego).
UTILITÉ = REFUS DU GRATUIT, REFUS DU SEUL RÉEL, REFUS DE L’INUTILE. Actuellement nous avons la mode du social et de son utilité publique, et personnelle : la convenance, le droit si à la mode comme « l’État de droit »….
Étymologie de US : pour Utilisation, emploi (trouver un emploi, alors qu’autrefois on POSSÉDAIT UN MÉTIER, ce qui en dit très très très long sur le mot « emploi » de nos jours d’agence pour l’Emploi et l’utilitarisme esclavagiste de la « recherche d’emploi »…….). Le mot « emploi » remplaçant le « métier » ne peut qu’aller avec le pouvoir d’achat : POSSÉDER LA CHOSE, EN DEVENIR UN « USAGER », autre mot à la mode du régime capitalo-républicain. Usager renvoyant à USURE ET USURIER si présent chez les Hébreux-Juifs et autres Lazare et Rothschild dans la jouissance d’un « bien » prêté ! USINE renvoie et à usure-usurier et à utilitaire, ALORS QUE MÉTIER REVOIT À ŒUVRE.
MÉTIER étymologie de menestrier, mistier (service, office), revoit à MINISTRE : Ministre/Serviteur parce que la masse humaine est assujettie à la Nature (maintenant assujetti à l’informatique), et fonctionne par des puissances naturelles (de nos jours inversent puisqu’artificielles). Le ministre libère ce qui était prisonnier, il aide la Nature et s’aide en s’en occupant.
Aider la Nature autant qu’il est possible. Car si le cerveau fonctionne mal, ou si la tête est “dur” (comme les pharisiens têtes-raides), il y aura des difficultés. L’Art et l’Esprit s’entraînent mutuellement : donc pratique et réflexion (chose impossible chez l’employé).
L’OUVRIER (le vrai) qui pratique l’Art est le Ministre du RIEN du TOUT. Car il va au-delà de l’au-delà.
L’Art ne “sert à rien”. Une oeuvre d’Art comme un dessin ou un tableau ne servent qu’à émouvoir ; on ne fait que contempler un tableau, son utilité EST RÉDUITE À CELA (et certainement pas à pratiquer de la spéculation bancaire sur la valeur en argent du tableau ou de l’œuvre d’art).
Approcher la Matière de manière infinitésimale. Partager beaucoup en deux, et ensuite beaucoup réunir à des moments donnés.

UN : NATURE FAIT. DEUX : ART PAR-FAIT où administre : car il est clair que l’Art n’y met rien de Forme, ni de Matière, ni de Vertu ; mais seulement aide de ce qui est, et n’est pas fait. L’Art aide Nature. Si un grain de céréale n’avait pas été crée par Nature, le Laboureur ne pourrait pas semer et recueillir sa récolte. L’Art est aidé de Nature et Nature de l’Art. (D’après Bernard Le Trévisan).

En tout confort et tout sécuritaire de l’humain devenu un « employé » des entreprises du capitalisme, son ordinateur quantique pointe déjà timidement le nez chez un gros comme Honeywell. Et ne parlons pas de la prochaine 5G, véritable arme… Je suis d’accord avec Fulcanelli, dans les Demeures philosophales, il écrit :
A tous les philosophes, aux gens instruits
quels qu’ils soient, aux savants spécialisés comme
aux simples observateurs, nous nous permettons de
poser cette question :
« Avez vous réfléchi aux conséquences fatales
qui résulteront d’un progrès illimité ? »

Déjà, à cause de la multiplicité des acquisitions
scientifiques, l’homme ne parvient à vivre qu’à
force d’énergie et d’endurance, dans une ambiance
d’activité trépidante, enfiévrée et malsaine. Il a
créé la machine qui a centuplé ses moyens et sa
puissance d’action, mais il en est devenu l’esclave
et la victime : esclave dans la paix, victime dans la
guerre. La distance n’est plus un obstacle pour lui ;
il se transporte avec rapidité d’un point du globe à
l’autre par les voies aérienne, maritime et
terrestre. Nous ne voyons pas cependant que ces
facilités de déplacement l’aient rendu meilleur ni
plus heureux ; car si l’adage veut que les voyages
forment la jeunesse, ils ne semblent guère
contribuer à raffermir les liens de concorde et de
fraternité qui devraient unir les peuples.
L’homme possède la faculté
merveilleuse d’exprimer sa pensée et de faire
entendre sa voix jusqu’aux contrées les plus
lointaines, et pourtant ces moyens mêmes lui
imposent de nouveaux besoins. Il peut émettre et
enregistrer les vibrations lumineuses et sonores,
sans y gagner autre chose qu’une vaine satisfaction
de curiosité, si ce n’est un assujettissement assez
peu favorable à son élévation intellectuelle. Les
corps opaques sont devenus perméables à ses
regards, et s’il lui est possible de sonder la matière
grave, en revanche que sait-il de lui-même, c’està-
dire de son origine, de son essence et de sa
destinée ?
Aux désirs satisfaits succèdent d’autres désirs
inassouvis. Nous y insistons, l’homme veut aller
vite, toujours plus vite, et cette agitation rend
insuffisantes les possibilités dont il dispose.
Emporté par ses passions, ses convoitises et ses
phobies, l’horizon de ses espoirs recule
indéfiniment. C’est la course éperdue vers l’abîme,
l’usure constante, l’activité impatiente, forcenée,
appliquée sans trêve ni repos. « Dans notre siècle,
a dit fort justement Jules Simon, il faut marcher ou
courir : celui qui s’arrête est perdu. » A cette
cadence, à ce régime, la santé physique périclite.
Malgré la diffusion et l’observation des règles
d’hygiène, des mesures de prophylaxie, en dépit
des innombrables procédés thérapeutiques et de
l’amoncellement des drogues chimiques, la maladie
poursuit ses ravages avec une inlassable
persévérance. A telle enseigne que la lutte
organisée contre les fléaux connus ne semble
avoir d’autre résultat que d’en faire naître de
nouveaux, plus graves et plus réfractaires.
La nature elle-même donne des signes non
équivoque de lassitude : elle devient paresseuse.
C’est à force d’engrais chimiques que le cultivateur
obtient maintenant des récoltes de valeur
moyenne. Interrogez un paysan, il vous dira que
« la terre se meurt », que les saisons sont troublées
et le climat modifié. Tout ce qui végète manque de
sève et de résistance. Les plantes dépérissent, —
c’est un fait officiellement constaté, — et se
montrent incapables de réagir contre
l’envahissement des insectes parasites ou l’attaque
des maladies à mycélium.

Enfin, nous n’apprendrons rien en disant que la
plupart des découvertes, orientées d’abord vers
l’accroissement du bien-être humain, sont
rapidement détournées de leur but et spécialement
appliquées à la destruction. Les instruments de
paix se changent en engins de guerre, et l’on
connaît assez le rôle prépondérant que la science
joue dans les conflagrations modernes. Tel est,
hélas ! l’objectif final, l’aboutissement de
l’investigation scientifique ; et telle est aussi la
raison pour laquelle l’homme, qui la poursuit dans
cette intention criminelle, appelle sur lui la justice
divine et se voit nécessairement condamné par
elle.

Afin d’éviter le reproche, qu’on n’eût pas
manqué de leur adresser, de pervertir les peuples,
les Philosophes refusèrent toujours d’enseigner
clairement les vérités qu’ils avaient acquises ou
reçues de l’antiquité. Bernardin de Saint-Pierre
montre qu’il connaissait cette règle de sagesse
lorsqu’il déclare, à la fin de sa Chaumière
Indienne : « On doit chercher la vérité avec un
coeur simple ; on la trouvera dans la nature ; on ne
doit la dire qu’aux gens de bien. » Par ignorance
ou par mépris de cette condition première,
l’exotérisme a jeté le désordre au sein de
l’humanité.

LE RÈGNE DE L’HOMME
Le Règne de l’Homme, prélude du Jugement
dernier et de l’avènement du Cycle nouveau, est
exprimé symboliquement en un curieux tableau de
bois sculpté, conservé à l’église Saint-Sauveur,
autrement dite du Chapitre, de Figeac (Lot). Sous
la conception religieuse voilant à peine son évident
ésotérisme, il montre le Christ enfant endormi sur
la croix et entouré des instruments de la Passion
(pl. XLIII). Parmi ces attributs du martyre divin, six
ont été, à dessein, réunis en X, de même que la
croix où repose le petit Jésus et qui a été inclinée
pour qu’elle donnât cette forme par la perspective.

Ainsi, rappelant les quatre âges, avons-nous quatre
x (khi) grecs dont la valeur numérique de 600 nous
fournit, en produit, les 2400 années du monde. On
y voit donc la lance de Longin (Jean, XIX, 34)
assemblée au roseau (Matthieu, XXVII, 48 ; Marc,
XV, 36) ou tige d’hysope supportant l’éponge
imprégnée d’oxycrat (Jean, XIX, 34) ; puis le
faisceau et le flagellum entrecroisés (Jean, XIX, I ;
Matth., XXVII, 26 ; Marc, XV, 15) ; enfin, le
marteau qui servit à enfoncer les clous de la
crucifixion et les tenailles utilisées pour les
arracher après la mort du Sauveur.
Triple image du dernier rayonnement, formule
graphique du spiritualisme déclinant, ces x
marquent de leur empreint la seconde période
cyclique, à la fin de laquelle l’humanité se débat
dans les ténèbres et la confusion, jusqu’au jour de
la grande révolution terrestre et de la mort
libératrice. Si nous réunissons ces trois croix en
sautoir et si nous plaçons le point d’intersection de
leurs branches sur un axe commun, nous
obtiendrons une figure géométrique à douze
rayons, symbolisant les douze siècles qui
constituent le Règne du Fils de l’Homme et qui
succèdent aux douze précédents du Règne de Dieu.

LE DÉLUGE
Quand le peuple parle de la fin du monde, il
évoque et traduit généralement l’idée d’un
cataclysme universel, entraînant à la fois la ruine
totale du globe et l’extermination de ses habitants.
Selon cette opinion, la terre, rayée du nombre des
planètes, cesserait d’exister. Ses débris, projetés
dans l’espace sidéral, tomberaient en pluie
d’aérolithes sur les mondes proches du nôtre.
Certains penseurs, plus logiques, prennent
l’expression dans un sens moins étendu. A leur avis,
la perturbation ne saurait atteindre que l’humanité
seule. Il leur semble impossible d’admettre que
notre planète disparaisse, bien que tout ce qui vit,
se meut et gravite à se surface soit condamné à
périr. Thèse platonicienne qui pourrait être
acceptable si elle ne comportait l’introduction
irrationnelle d’un facteur prodigieux : l’homme
rénové naissant directement du sol, à la façon d’un
simple végétal et sans semence préalable.
Ce n’est pas ainsi qu’il convient d’entendre la
fin du monde, telle qu’elle nous est annoncée par
l’Ecriture et que nous la rapportent les traditions
primitives, à quelques races qu’elles
appartiennent. Lorsque, pour punir l’humanité de
ses crimes, Dieu résolut de l’ensevelir sous les eaux
du déluge, non seulement la terre n’en fut affectée
qu’à la surface, mais un certain nombre d’hommes
justes et d’élus, ayant trouvé grâce devant Lui,
survécurent à l’inondation.
Quoique présenté sous des dehors symboliques,
cet enseignement repose sur une base positive.
Nous y reconnaissons la nécessité physique d’une
régénération animale et terrestre, qui ne peut donc
entraîner l’anéantissement total des créatures, ni
supprimer aucune des conditions indispensables à
la vie du noyau sauvegardé. Dès lors, malgré le
terrifiant et long brassage des éléments déchaînés,
nous sommes assurés que l’immense
catastrophe n’agira point également partout, ni sur
toute l’étendue des continents et des mers.
Certaines contrées privilégiées, véritables arches
rocheuses, abriteront les hommes qui s’y seront
réfugiés. Là, durant un jour, long de deux siècles,
des générations assisteront, — spectateurs
angoissés des effets de la puissance divine, — au
duel gigantesque de l’eau et du feu ; là, dans un
calme relatif, sous une température uniforme, à la
clarté pâle et constante d’un ciel bas, le peuple élu
attendra que la paix soit faite, que les dernières
nuées, dispersées au souffle de l’âge d’or, lui
découvre la magie polychrome du double arc-en-ciel,
l’éclat de nouveaux cieux et le charme d’une
nouvelle terre…

Concernant Fulcanelli et l’Alchimie, se rappeler qu’il se situe dans la devise Alchimique : « Aller vers l’obscur et l’inconnu par ce qui est plus Obscur et Inconnu encore ». C’est pourquoi on peut facilement l’accuser de mystification, de fumisterie. Fulcanelli semble se rapprocher du catéchisme de l’Éveil : « Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ » (Allé, allé, allé au-delà, allé complètement
au-delà, l’Éveil est ainsi), du Soûtra du Cœur de la Connaissance transcendante. Qui correspond au SENTIER, Chemin, Sentios, Sentinus en gaulois, du vieil irlandais sét, pluriel séotu, de sentu (chemin, voie), etc.
Et marcher : Thème kengh- (marcher).  Voir cingues (guerrier) et cingid en vieil irlandais : il avance, il marche en avant. Allé, allé : matéo (fouler), Mantoue (en Italie)…
CATÉCHISME DE L’ÉVEIL = ZÉRO INDIEN.

Les Google et autres cancérisés du Pour-Voir s’empoisonnent par CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE-CRÉANCE qu’il y a quelque chose  de réel à trouver, ce qui engendre la chaîne sans fin des causes et effets sans que la Vraie Paix puisse se RE-trouver.
La source de la maladie de l’humain de l’après 1789 est L’ÉLÉMENT VENT (le bidon [le mensonge]) : le déluge d’idées reçues et fausses ; maladie qui peut se soigner par la RESPIRATION (évidemment sans masque….) ; la respiration permettant de RE-trouver le NON-AGIR, le NON-UTILITARISME, le SANS-SOUHAIT, qui seule peut permettre de RE-trouver le Zéro indien et donc la Sagesse pour aider et faire murir tous les êtres, y compris les cailloux.

Oui, oui, toujours cette illusion, cet effet du CRÉDIT-CRÉDO-CROYANCE-CRÉANCE si cher aux marchands de confiance, ancien nom des banquiers.
Bien-sûr, la valeur inventée par les humains N’A AUCUNE VALEUR ! À l’exemple donné dans la vidéo d’un type qui possède 500.000 euros et au bout de 15 jours de dévaluation monétaire suite à des conflits politico-financiers il découvre effondré qu’il ne possède plus que 50 euros !
INFORMATIQUE, TECHNOLOGIE, VALEUR ET OPINIONS : RIEN DE PLUS VOLATILE : DU VENT, DU MOSSAD. DU ROTHSCHILD, DU DRAHI, DU GATES.
Oui, oui, dans de monde du faux, le dénoncer tient lieu du prodige ; prodigue appelé « théorie du complot » ou « complotisme ») !
 
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Dernière mise à jour : 20-07-2020 21:21

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