Accueil arrow Yôkai arrow Élémentals, Divinités, Yôkai arrow Simple Simple Simple
Simple Simple Simple Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-09-2020 23:54

Pages vues : 141    

Favoris : 16

Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Accident, Adam, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Blanc, Bombes, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Clown, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Fléau, Foi, Forêt, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Jehovah, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Logique, Masque, Matrice, Méditation, Mental, Messianisme, Montagne, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Noir, Occident, Opinion, Orient, Panique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Porte, Pouvoir, Privilège, Race, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Viscères, washingtonisme, Westinghousé, Yokaï

 
 
frise_chans_cl.png
 
 
Simple Simple Simple
Simplicité identique au
Paradoxe de la Réalisation du Soi :
Ce que tout le monde cherche et
que bien peu trouve (Transparence).
La Simplicité vient dès la première fois en
un seul coup, selon certaines Circonstances ;
sinon il faut tout démêler pour retrouver
la Source de la Simplicité.
”Seule l’abondance mène à la clarté, et c’est
dans l’abîme que demeure la Vérité ”
.
(Abîme ou Sainte Chimère).
Vers de Schiller, cité par Werner Heisenberg
dans « La Partie et le Tout ».

 
Nature ne connaît que la Simplicité.
(Elle est directe).
Avec la Simplicité, on peut enrichir,
mais avec le compliqué c’est difficile.
La Vie est un abîme de simplicité.
Un abîme, c’est-à-dire une infinité de
possibilités.
Par là, plus une chose est simple plus
elle est compliquée, puisqu’elle offre
une infinité de possibles, ou de variations.


Tant que l’être humain ne sera pas devenu ”à lui-même” le Mysterium Magnum (Grand Mystère), il continuera à parler de « laïcité » et de « liberté d’expression » et effets d’opinions qui engendrent par des polémiques sans fin le chaos partout.
Le temps est à l’absolu de la Vraie Vie comme de la Vraie Mort ; Nous mourrons tous un jour, puisque l’instinct de la mort s’impose un Instant à la vie la plus exubérante. Détruire le surfeu par un surfeu surhumain qui portera le Noir de la Putréfaction ou Renoncement au ‘moi’ au Cœur de l’Être enfin réalisé. Quand le Feu et l’Eau se dévorent entre eux, quand la puissance se retourne contre soi tel le Mysterium Magnum, l’être devient l’Être Ici et Maintenant dans sa Perte ou Renoncement, perte de son ego annonçant la preuve absolue de son existence. C’est le Paradoxe tout entier de la Réalisation du Soi, le Être, le EST, le ‘Je’ rejetant l’illusion du ‘je’ pour demeurer en tant que ‘Je’, la contradiction à la racine même de l’intuition de l’Être, qui engendre les transmutations de vraies valeurs sans limite.

Ce qui peut correspondre au Svetashvatara Upanishad 6, 20 :
« Seulement lorsque les hommes seront capables
d’enrouler le Ciel comme un parchemin,
verra-t-on alors la fin de leurs misères sans
qu’ils aient besoin de réaliser la Divinité ».
Ce ne sera donc pas l’évolutionnisme à la
Darwin qui mène seulement à la stérilité.


Le capitalisme est devenu « socialiste mondialiste », et est devenu UNE IDÉE, UNE OPINION : SA VALEUR SOUS FORME DE JEHOVAH DU « JE SUIS CE JE SUIS ». Ça y est, « l’autre face de Dieu » façon Jacques Attali devient maintenant « visible », le capitalisme n’a même plus besoin des masses et de leur « pouvoir d’achat » pour fonctionner, tout étant devenu, presque, fictif : le capitalisme est comme passé d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations ou fictions des choses, soit à une pensée sur la pensée, rien que du virtuel cher aux Juifs Google qui rêve de mettre ça dans une puce informatique.
La phase supérieur du capitalisme est son VIGNETTAGE en forme de Big Brother mélangé de fausses nouvelles et de terrorisme fabriqué, de manipulation par la peur « sanitaire et hygiéniste » et a propagande du politisme tout azimut comme Nous pouvons l’entendre sur une radio d’État comme France-info.
Tout cela n’a pu se fabriquer qu’avec les concours des masses conformément une fois de plus grâce à l’écriture et à la lecture ayant joué un rôle suprême dans le fait que Nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur la fiction des choses, donc à une pensée sur la pensée.
Nôtre conception du monde, de la Réalité, EST DEVENUE VIRTUEL PAR L’INVENTION DU MONDE SUR LE PAPIER À PARTIR DE LA RENAISSANCE EN OCCIDENT PRINCIPALEMENT.
Or, « Si ce n’est pour habilement dévoiler le sens réel des choses, JAMAIS LES ENSEIGNEMENTS NE SE LAISSENT GAGNER PAR LES MOTS », dit le Lankâvatâra.

MAIS AUCUNE CRAINTE, L’ÊTRE, l’Âge d’Or est toujours là, et c’est Lui qui fait peur au capitalisme encore prisonnier, malgré son winnerisme dans le virtuel, de la dualité du pur-impur.

Que le concept du messianisme en sa carotte « fin des temps » disparaisse, et le capitalisme et son socialisme meurent. Idem pour toute dialectique matérialiste en HOTC (Histoire-Opinions-Temps-qui-Coule) sous-tendue par la foi dogmatique de l’évolution en géométrie euclidienne de la ligne droite ; que tout cela s’écroule et le socialisme ou communisme façon actuelle s’écroule, et le capitalisme avec.

Tout le reste, c’est du HOLLYWOOD, pour parler « moderne », y compris les « microbes » : Claude Bernard disait de Béchamp :
« Béchamp a raison, le microbe n’est rien, c’est le terrain [le patient, le ‘je’] qui est tout. Pasteur est un fou [et un killer] ».

Fictions, Hollywood, opinion du ‘moi’, d’être animé, de vie ou d’individu ; tous ceux qui sont en Paix sont libres de tous ces concepts et même libres d’absence de concepts. Par exemple, s’il m’était venu l’opinion d’un être animé, d’une vie ou d’un individu, ou de formes, il me serait venu aussi l’opinion de malveillance. C’est d’ailleurs par ces fictions que se fabrique le politisme.

FICTIONS : étymologie de figure, masque, mascarade, feindre, donner l’illusion de quelque chose : la feinte ; là se situe aussi la Sainte Chimère.

Quand rien n’a de naissance donc aucune cause, des choses créées et de celles qui ne le sont pas encore, aucune n’est le produit de causes, mais les ignorants ne peuvent réaliser que rien n’a de naissance. (En référence du Lankâvatâra, stance 146).
La naissance de l’être quel qu’il soit est logiquement impossible. En revanche, l’apparence, le masque, existe bel et bien, quoique l’ILLUSION soit forcément changeante (ce qui fait la nourriture du politisme d’État), fallacieuse et insaisissable.

Tant que les causes ne seront pas interrompues, l’illusion ne cessera pas. À peine ces causes seront-elles interrompues que l’illusion ne se produira plus en concept relatif. Dès lors qu’il n’y a plus de méprise, de possession, qu’est-ce qui chosifie l’illusion ? Si l’illusion n’existe pas, qu’est-ce qui est perçu ? Si les objets existent, ils sont des IMAGES purement psychiques. Si le mental lui-même est illusoire, qu’est-ce qui est perçu, et par quoi ? Rejoint le paradoxe de la Réalisation du Soi : le mental ne se perçoit pas lui-même, comme le voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation… Comment pourrait-il faire pour procéder à sa propre arrestation en échappant à lui-même ? De même que la lampe ne s’éclaire pas elle-même, puisqu’on n’y trouve pas de ténèbres. Par contre la valeur invente les voleurs et en conséquence la dualité honnête-voleur…
 
 

Dernière mise à jour : 15-09-2020 00:03

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >