Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Religion de la ligne droite
Religion de la ligne droite Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-10-2020 00:33

Pages vues : 70    

Favoris : 3

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Juif, Karma, Langage, Langue, Liberté, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Mieux, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Puce, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Virus, Yokaï

 
touscharlieanticovid.jpg
 
 
Religion de la ligne droite
de la géométrie euclidienne :
L’ÉVOLUTIONNISME et
son État de droit, sa laïcité,
sa flèche du temps dans un unique sens.
 
 
DROIT : du latin directus, a donné direct, famille de dirigere : diriger. Droit : ce qui se veut sans déviation, singerie du Un ou de la non-dualité, ce qui n’est pas le cas vu l’état de chaos de notre « civilisation ». Personne n’est « droit dans ses bottes » vu que presque tout le monde a tiré un trait droit sur sa Vraie Nature, et que c’est cet État de droit, LA RAISON, qui dirige, dirigere, tout, COMME UNE RELIGION : reconnaissance par l’être humain d’un pouvoir supérieur qui RELIE ensemble les êtres humains ; relier ou ÊTRE CONFORME avec cette pensée unique généraliste venant…. d’on ne saut où ! La république parle alors de « valeurs » en se prenant ainsi pour une religion censée « relier » ses paroissiens (ses citoyens) dans son « vivre ensemble », dans son « Tous anti-covid », dans son « Tous Charlie ».
On est donc dans une CROYANCE.

On est donc dans la même croyance que de SE CROIRE LIBRE, notamment avec la moderne opinion de « liberté d’expression » qui fout le chaos partout évidemment sous prétexte de liberté, le même prétexte sanitaire du covid-19 de cette même religion de l’État de droit qui pratique sa dictature pasteurisée sous prétexte de « liberté » du « C’est pour votre bien et celui de tous ».

Le concept de laïcité fabrique LA POSSESSION, celle qui fait que chacun POSSÈDE SA PETITE VÉRITÉ BIEN À LUI, SON DROIT D’AUTEUR (et au blasphème accessoirement), SON OPINION MESSIANIQUE, SA CAROTTE LE FAISANT AVANCER VERS UNE « FIN DES TEMPS » OÙ IL SERAIT ENFIN LIBRE… PAR SON « DROIT » DE PENSER.
Prendre les choses ainsi, en laïcité et État de droit, C’EST LE COMBLE DE LA POSSESSION, DONC LE COMBLE DE LA RAISON ÉDICTÉE AU 18È SIÈCLE EN FRANCE PAR DES GENS FORTUNÉS ET PERRUQUÉS QUI N’AVAIENT PAS À SALIR LEURS MAINS VU QU’ILS AVAIENT DES DOMESTIQUES, DES INFÉRIEURS, POUR LAVER LEURS FRIPES ET POUDRER LEURS POSTICHES.

LIBERTÉ INDIVIDUELLE = LE COMBLE DE LA POSSESSION, SOIT LE COMBLE DE L’ASSERVISSEMENT : CE QUE VOUS POSSÉDEZ VOUS POSSÈDE, VOTRE OPINION, SOIT VOTRE « LIBERTÉ D’EXPRESSION » VOUS ALIÈNE, VOUS ENCHAÎNE, VOUS ASSERVIE.
Cette « liberté d’expression » est la dualité être-avoir constituant le ‘moi’, qui par sa « liberté » de raisonner avec ses pensées N’A QU’UNE EXISTENCE DIALECTIQUE, UNE EXISTENCE D’HOTC (Histoire-Opinions-Temps qui coule).
Coupé du ‘moi’, du ‘mien’, cette liberté d’expression n’existe pas.
Le ‘moi’ est par essence PROPRIÉTAIRE ; détaché de sa possession, détaché de son opinion ou de sa petite vérité, IL N’EST QU’UN SPECTRE-SPÉCULUM, SPÉCULATEUR OU TRAVAILLEUR DU CHAPEAU ; IL EST STÉRILE. De plus, il faut bien que quelqu’un soit quelque chose !
« Maintenant, suppose-t-on un ‘moi’ substantiel qui reste identique à lui-même [droit dans ses bottes] ? Ce qu’il s’approprie, du moins, est différent. Et puis un ‘moi’ coupé de toute appropriation, que peut-il bien être pour vous ? » (stance 27, 4, Nagarjuna).

La « liberté d’expression » ou « liberté de pensée » est un messianisme de la Carotte ou du « UN JOUR MON PRINCE VIENDRA », rêve messianique ou d’un DORG (Demain On Rase Gratis) ; un jour je m’éteindrai, libéré de ceci et de cela de mes possessions, psychiques et matérielles, LA LIBERTÉ ME REVIENDRA. Une mise en garde est d’ailleurs mentionnée dans la Bhagavad-Gîtâ, chapitre 4, 18 : « Celui qui dans l’action peut voir l’inaction [le non-agir], et qui peut voir l’action continuant dans la cessation de l’action et des œuvres [des concepts], celui-là est parmi les hommes l’homme au mental pur ; il est en Yoga [en non-dualité] et il est l’Ouvrier aux capacités nombreuses [le Tout devient possible] ».
BH 4,20 : « Ayant abandonné tout attachement aux fruits de ses actions, à jamais satisfait, sans aucune sorte de dépendance, il n’agit pas, bien que par sa Nature il s’engage dans l’action ».
BH 4,23 : « Quand un homme libéré, délivré de tout attachement [dont la laïcité et sa ”liberté d’expression” comble de la possession], le mental, le cœur et l’intellect fermement fondée sur la connaissance de soi, fait les œuvres comme sacrifice, TOUTE SON ACTIVITÉ SE DISSOUT ».

Le messianisme de la carotte est ce désir possessif d’éternité, cette nostalgie de l’ÊTRE qui délivrerait de l’AVOIR (celui du consommateur dément actuel qui consomme aussi de la laïcité puisqu’il consomme à longueur de temps linéaire des opinions).

UN LIBÉRÉ AUTHENTIQUE EST SANS OPINION, SANS LAÏCITÉ.

Le Graal de l’Occidental c’est son « État de droit », fondé sur la fameuse « raison », donc fondé UNIQUEMENT sur le mental et sa laïcité RÉSERVOIR SANS FOND DES OPINIONS, DES PENSÉES FORMANT L’EGO : « Lorsqu’on observe d’où s’élève la pensée ‘je’, le mental est absorbé dans cela. Voilà le tapas [ascèse, discipline, énergie spirituelle concentrée] ». (Ramana Maharshi, préface des entretiens).

- Maharshi : Si vous suivez vos pensées [ou vos opinions], vous serez entraînée par elles et vous vous trouverez dans un labyrinthe sans fin.
- Question : Alors je dois remonter à la source de mes pensées.
- Maharshi : Tout à fait ; c’est ainsi que les pensées disparaîtront et que seul le Soi demeurera. En fait, pour le Soi il n’y a ni intérieur ni extérieur. De plus, ce sont des projections de l’ego. Le Soi est pur et absolu. (Entretien 13a du 7-1-1935).
Des pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc. (Même entretien).
« Même la pensée « Je ne réalise pas » est une entrave. En fait, seul le Soi existe ». Même entretien donnant ainsi UNE DÉFINITION DE LA LAÏCITÉ ET DE L’OPINION.

- Question : Mes pensées s’arrêtent soudainement, et le ‘Je’-‘Je’ surgit aussitôt et persiste. Ce n’est qu’une sensation, non une idée. Est-ce valable ?
- Maharshi : C’est certainement valable. Les pensées doivent s’arrêter, le raisonnement doit disparaître pour que le ‘Je’-‘Je’ puisse s’élever et être ressenti. La sensation est le facteur principal, et non pas le raisonnement.
- Question : De plus, je ne le ressens pas dans la tête mais dans la poitrine, du côté droit.
- Maharshi : C’est ainsi que cela doit être. Parce que le Coeur se trouve là.
- Question : Mais quand j’ouvre les yeux, cette sensation disparaît. Que dois-je faire ?
- Maharshi : Elle doit être tenue fermement.
- Question : Si on vaque à ses occupations tout en gardant le souvenir de cette sensation, est-ce que les actions seront toujours justes ?
- Maharshi : En principe, oui. Mais une telle personne n’est pas concernée par le bien ou le mal de ses actions. Ses actions sont celles de Dieu et sont donc justes [chose que ne comprendra jamais une personne de la paroisse d’un État de droit et de sa république……]. (Entretien 24 du 4-2-1935).

ÉTAT DE DROIT (d’après le juriste et psychiatre Pierre Legendre) : fondé sur le principe de la « raison », donc la France des « lumières et de Pasteur » selon la leçon de Macron. P. Legendre, dans Le crime du caporal Lortie : « je dirais, c’est une construction culturelle [?] d’une image fondatrice, grâce à laquelle toute société définit son propre mode de rationalité [c’est-à-dire que si deux individus sont d’une même opinion, ils fondent déjà une société, UNE CONVENTION] », c’est-à-dire l’attitude de l’IMAGE, DE L’ILLUSION devant le questionnement humain sur la causalité. Pour Legendre cette construction du mental produit un « certain type d’institutions, une politique de la causalité [donc de la pure dualité guerrière ou d’opinion], dont procède ce montage de l’interdit [nécessairement de la LIMITATION ET DE LA SOUMISSION] que nous appelons en Occident l’État et le Droit ».

« Selon cette perspective, le système institutionnel, porté par l’image fondatrice [causale genre Big Bang, a convention, LE CONTRAT, L’AGRÉGAT ou le faire comme tout le monde], a pour fonction de transmettre la Raison [la pensée si mortifère et paradoxalement si utile…], d’inscrire la reproduction humaine dans ses rapports de causalité, de perpétuer l’interdit [l’inceste et le cannibalisme principalement], à travers les générations [donc en réseau…]. Ainsi une société n’est-elle pas un bétail d’individus comptabilisables [là, ERREUR MONUMENTAL de Legendre puisque nous sommes tous devenus des marchandises numérisables], mais dans le principe une composition historique [causisme et HOTC] de sujets différenciés [non résolution du dilemme Moi-Individuel/Moi-Collectif]. De la sorte, nous naissons tous présumés raisonnables. Cette condition impose à la folie statut de décomposition, soit, en termes de tradition européenne, statut de maladie de l’esprit [point de vue de Legendre et non certitude]. À proprement parler, l’esprit se défait (de-mentia) ».
Nous retrouvons là le même principe de construction de grumeaux selon les deux Anglais qui s’harmonisent pour former en premier, un match de football, et en second former un Empire. PREUVE DE LA FRAGILITÉ EXTRÊME DE L’ESPÈCE HUMAINE.

Page 51 du livre de Legendre cité, il considère en note de bas de page UNIQUEMENT LE CORPS, L’EGO : « Dans cette perspective [celle du politisme lié à l’étatisme], il s’agit de notifier qu’aucun humain, en tant que sujet de la parole [donc du mental et des sens], n’a le pouvoir de se soustrire à son statut dans l’espèce ». Legendre dit exactement le contraire de Ramana Maharshi sur le mental et la pensée….

Le « droit à la liberté de pensée (ou penser) » est effectivement le comble de la possession, portant aussi un autre nom : CROYANCE. La laïcité est une croyance comme une autre ; croyance qui aurait sa règle « sociale », à savoir : « exprimer ses pensées dans la limites de la courtoisie et des égards dus à autrui ». C’est avec ce genre de « loi » que cette civilisation fabrique le CHAOS, À CAUSE DES PENSÉES LIÉES À L’EGO, ET QUE ÇA TOURNE SANS FIN NI FOND, SANS QUEUE NI TÊTE À LA DÉRIVE PERPÉTUELLE. Une acceptation à la soumission socialiste : ses mécanismes politiques formant la « responsabilité sociale », évoqué par Legendre-Macron.

Le capitalisme est construit sur l’ego, sur le « droit à la propriété » et donc sur l’opinion, et en même temps la démocratie, et du capitalisme et de la république, est construite, AUSSI, sur les droits à la propriété… PERSONNELLE : L’EGO. Comme ça Nous subissons une démocratie politico-totalitaire et un totalitarisme économique ! qui commence à être visible dans la fiction covid-19…

LAÏCITÉ, OPINION, CROYANCE :
Les idées fictives naissent des semences [les opinions formant des égrégores qui vont influencer les autres personnes]
Déposées par les imprégnations extérieures [au mental].
Elles ne permettent pas de percevoir le Réel
Mais seulement des objets de CROYANCE erronés [c’est moi qui souligne].

L’erreur à cause des objets extérieurs,
Et le mental, à l’intérieur, lui tient lieu de support [la raison est donc fautive].
Telles sont les deux causes de l’erreur :
Il serait vain d’en chercher une troisième.

L’erreur naît donc en prenant appui
Aussi bien sur l’extérieur que sur l’intérieur [puisque c’est ça qui construit l’opinion et sa « liberté d’expression »].
Ainsi ai-je en six, douze et dix-huit rubriques (1)
Expliqué les rouages du mental.

Reconnaissez qu’il n’y a que des facultés face à des objets
Et vous ne croirez plus au soi individuel [le possessif ‘moi’] !
Réalisez que le mental n’a pas d’objets réels [en son sein]
Et vous ne croirez plus au soi des choses ! [et serez délivré de l’opinion et de sa ”liberté d’expression” qui met le chaos partout].
(Lankâvatâra, Stances 58).

La laïcité ou toute expression de l’ego procède de la dualité : bien-mal, oui-non, pur-impur, la relativité, l’acception ou le rejet : APPRÉHENDER CECI OU CELA : « votre député, votre santé, vos vacances, votre boulanger, etc. », de cette mode des spécialistes qui vous vendent leurs « services » SELON VOS BESOINS DE POSSESSION (fabriqué par ces spécialistes).

ERREUR = APPRÉHENDER.

APPRÉHENDER : saisir, concevoir, de prehendere (prendre) ; saisir au corps : arrêter. Appréhender : CHASSER. Appréhender : choisir, MÉPRIX… (mes prix… peser le pour et le contre) ; PRISON : PRISE, PRIX (valeur : ce que vous possédez vous possède…).

OPINION = CE QUI CHANGE TOUT LE TEMPS, ET QUI DE CE FAIT NE PEUT ÊTRE ARRÊTÉ, CE QUI NAIT UN JOUR, CHANGE, PUIS MEURT : D’OÙ LE CONCEPT DE « LIBERTÉ D’EXPRESSION » QUI NE POURRAIT PAS ÊTRE ARRÊTÉ PAR QUICONQUE ! PARCE QU’ELLES, LES OPINIONS, SERONT PRISE POUR « LA RÉALITÉ ».

OPINION = DÉBATS SANS FIN ET DONC STÉRILES : les débatteurs sans fin et obsédés se vautrent dans leur laïcité et leur ”liberté d’expression”. Ils critiquent presque toujours ce qui n’est pas matériel ou corporel ; ils veulent du CONCRET, du SOLIDE… Bref, ils salopent Tout au nom de leur FAUSSE RELIGION : leur État de droit et leur DROIT DE POSSESSION.

Les êtres humains qui cheminent sur le Sentier de la Liberté inconcevable - parce que quand des individus veulent construire une « liberté » ils mettent le chaos partout - éviteront de débattre avec ces constructeurs de « liberté ». Car ces faiseurs de « liberté » réfutent la nature imaginaire pour affirmer ceci et nier cela : voilà en quoi consiste leur « liberté d’expression » et par là même leur « droit au blasphème »
Ces gens et leur « liberté » qui est en faite une PRISON voulant enfermer les autres qui ne sont pas de leur paroisse, se construisent sur des fictions, de l’être et du néant ils ne parlent que d’illusions, de rêves et de cités dans les nuages [Jérusalem céleste….].
CEUX-LÀ IL NE FAUT PAS LES FRÉQUENTER, PARCE QUE, AU FOND DE LEUR DUALISME, ILS ENTRAINENT LES AUTRES À LEUR PERTE.
MAIS IL EST SALUTAIRE DE FRÉQUENTER ET ACCUEILLIR LES CHEMINANTS QUI VOIENT QUE LES RÉALITÉS IMAGINAIRES, PAISIBLES ET SOLITAIRES, NE SONT NI QUELQUE CHOSE, NI RIEN.


Les ceux qui débattent dans leur démocratie assis tout confort sur leur « liberté d’expression » et leur « droit au blasphème » sont les mêmes qui regardent le doigt que montre la lune au lieu de regarder la lune.

Naguère vivait un magicien dans une montagne assez profonde et sombre. Un jour, un vieil ami vint lui rendre visite. Tout heureux de l’accueillir, le magicien lui offrit un dîner et un abri pour la nuit. Le lendemain matin avant son départ, il voulu lui donner un cadeau. Il prit une pierre et, avec son doigt, en fit un bloc d’Or pur.
L’ami ne fut pas satisfait, alors le magicien pointa son doigt sur un énorme rocher qui, lui aussi, devint de l’or pur.
L’ami faisait toujours la gueule.
- « Que veux-tu donc ? », demanda le magicien.
- « Coupe ce doigt. Je le veux », répondit cet ami.
Depuis des millénaires les êtres humains sont ainsi : ils saisissent l’extrémité du doigt qui montre la lune et non la lune signalée par le doigt ; tout comme la lune est comparable à l’oiseau, et la forme, les mots et la syntaxe sont comparable au nid. Ceux qui regardent le doigt montrant la lune au lieu de regarder directement la lune sont les scolaires et étudiants universitaires qui partent de la raison et de la lettre pour invoquer un sens, soit imaginer l’oiseau à la convenance du nid. et avec l’artifice de l’informatique, tout est comme ça : inversé, faux.
Mais, « Le MOT est comme le NID, le sens est l’OISEAU ». (D’après Djalal od din Rumi, Mathnawî, Livre 5, 134 : « Un oiseau vole vers son nid au moyen de ses ailes : les ailes de l’homme sont l’aspiration, ô gens ! Quand l’amoureux est entaché de bien et de mal, ne regarde pas le bien et le mal, ne regarde que l’aspiration »)
De même ceux qui s’attachent aux paroles ne voient pas la Vraie Réalité (pour référence au Lankâvatâra et à la lune et à son doigt, chapitre VI : L’instantanéité. Le Magicien au doigt d’Or pour référence au Shin Jin Mei, Poème du VIè siècle sur la foi en l’Esprit ou Soi, dans le plus ancien texte du Chan chinois, courant bouddhiste qui donnera naissance six siècles plus tard au Japon à la tradition zen).

Le ‘je’ de l’ego est ce qui sert à donner ou à « éclaircir » par Retournement de la lumière un sens au ‘Je’ de la Pure Conscience infinie. Le sens est l’oiseau ou la lune, et l’oiseau est comme l’écran de cinéma, et les images projetées sur l’écran sont le nid avec la forme et leurs mots et leurs syntaxes ou séquences de plans cinématographiques à différentes échelles : le film-fiction de l’impermanence. L’écran de cinéma n’est pas influencé par les images projetées : une scène d’incendie ne brûlera pas l’écran. L’écran de cinéma est comparable au Soi immuable, éternel (en référence à Ramana Maharshi).
Tout est fait dans ce monde depuis la « liberté de penseée » à partir de la Renaissance en Occident pour que les masses s’attachent uniquement à la lettre, aux images, à l’illusion projetée, à la raison, aux phénomènes, au VOIR ou à la POSSESSION, conformément à ce monde en train de se digitaliser, de se numériser en un artifice fabriquant des aliénés, des robots sous forme « d’Homme augmenté », comme s’il existait un « Homme diminué », comme l’Homme invente des « mauvaises herbes », des « terroristes », dans cette dualité bon-mauvais, bien-mal, ou winners-losers, et dès le berceau instinctivement la dualité pur-impur (l’excrément étant l’impur, il est pourtant la symbolique de l’Or métal qui fait tant de ravages….).


Note.
1. Les cinq sens et le mental, les douze sources de la perception et les dix-huit domaines (six facultés sensoriels [cinq sens et le mental], leurs six objets [formes, sons, odeurs, saveurs, tangibles et phénomènes intelligibles] et les six consciences qui leur correspondent (visuel, auditive, etc.). 
 

Dernière mise à jour : 17-10-2020 01:22

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >