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Pourquoi quelque chose plutôt que rien ? Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-10-2020 22:55

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Accident, Alchimie, Allégeance, Banques, Bêtise, Bouche, Capitalisme, Catastrophe, Chaos, Chimère, Christ, Commodités, Conflit, Confort, Conscience, Corps, Démiurge, Démocratie, Diable, Dieux, Dragon, Dualité, Eau, Ego, Feu, Foi, Gratuit, Grégaire, Guerre, Haine, Humain, Histoire, Information, Instant, Intelligence, Intérêt, Jardin, Karma, Langage, Langue, Liberté, Matrice, Maux, Méditation, Mental, Messianisme, Mieux, Morale, Mort, Mot, Mystère, Narcisse, Nature, Occident, Opinion, Orient, Panique, Panoptique, Paradis, Pied, Pierre, Poids, Poisson, Porte, Privilège, Ptah, Religions, République, Réseaux, Rêve, Rien, Sagesse, Serpent, Sexuel, Simple, Social, Soi, Souffrance, Souvenir, Spiritualité, TAO, Tautologie, Temps, Vérité, Vide, Vieux, Yokaï

 
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Pourquoi quelque chose plutôt que rien ?
Et à quoi ça sert ?
Ce « quelque chose » ne pourra qu’engendrer
l’extérieur, celui qui « sert » (maintenant
à vendre et à agiter les masses…).
« Les contacts extérieurs, c’est-à-dire avec
des objets autres que soi-même, rendent le
mental agité » (entretien 26, du 4-2-1935)
 
 
Les cinq sens humains et leurs perceptions :
« Les perceptions participent de l’état dans lequel on se trouve, quel que soit cet état.
L’explication en est que dans l’état de veille (jâgrat), le corps grossier perçoit les noms et les formes eux aussi grossiers ; dans le svapna (état de rêve), le corps mental perçoit les créations mentales sous leurs multiples noms et formes ; dans la sushupti (état de sommeil profond), il n’y a plus d’identification avec le corps et donc pas de perceptions ; de même, dans l’état transcendantal, l’identité avec le brahman met l’homme en harmonie avec toutes choses, et il n’y a rien qui soit séparé du Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 2 du 15-5-1935).

Dans l’entretien 3, même date : « Dans le sommeil profond, l’homme ne possède rien, pas même son propre corps. Et au lieu d’être malheureux il est parfaitement heureux. Chacun désire dormir profondément. La conclusion en est que le bonheur est inhérent à l’homme et n’est pas dû à des causes extérieures. Pour ouvrir les réserves du bonheur parfait, il faut réaliser le Soi ».

Le messianisme est une erreur en forme de désir, une projection :
« Même ce désir-là est un obstacle. Le Soi est toujours présent, rien n’existe en dehors de lui. Soyez le Soi, et désirs et doutes disparaîtront. Ce Soi est le témoin dans les états de sommeil profond, de rêve et de veille. Ces trois états appartiennent à l’ego. Le Soi transcende même l’ego.
N’existiez-vous pas durant le sommeil profond ? Saviez-vous alors que vous dormiez et que vous étiez inconscient du monde ? Ce n’est qu’en état de veille que vous décrivez cette expérience de sommeil comme étant inconscience ; pourtant votre conscience quand vous dormez est la même que lorsque vous êtes éveillée. Si vous savez ce qu’est cette conscience de veille, vous connaîtrez la conscience qui se tient comme témoin dans les trois états. Cette conscience peut être trouvée en cherchant la conscience telle qu’elle était durant le sommeil profond ».
(Entretien 13a du 7-1-1935).

Dans ce même entretien une personne dit que dans le sommeil profond ce sera la vide.
- Maharshi : Pour qui est le vide ? Cherchez. Vous ne pouvez vous nier vous-même à aucun moment  (1). Le Soi est toujours présent et subsiste dans les trois états [veille, rêve, sommeil profond].
- Question : Devrais-je alors rester comme en état de sommeil profond et en même temps être vigilante ? [Ce que j’appelle « COUR », comme ”prendre du recul”].
- Maharshi : Oui. Le fait d’être vigilant est l’état de veille. Ce ne sera donc pas un état de sommeil, mais celui d’un sommeil éveillé. Si vous suivez vos pensées, vous serez entraînée par elles et vous vous trouverez dans un labyrinthe sans fin. [Ne pas être Cour et c’est l’état de l’idéation sans fin].
- Question : Alors je dois remonter à la source de mes pensées.
- Maharshi : Tout à fait ; c’est ainsi que les pensées disparaîtront et que seul le Soi demeurera. En fait, pour le Soi il n’y a ni intérieur ni extérieur. De plus, ce sont des projections de l’ego. Le Soi est pur et absolu.
- Question : Je ne le comprends qu’intellectuellement. L’intellect ne peut-il pas aider à la Réalisation ?
- Maharshi : Oui, jusqu’à un certain point. Mais rendez-vous compte tout de même que le Soi transcende l’intellect, qui doit lui-même disparaître pour que le Soi soit atteint.

Même entretien et question de « l’extérieur » concernant : les arbres, les plantes, etc. :
- Maharshi : Ont-ils quelque existence en dehors du Soi ? Trouvez cela. Vous pensez que vous les voyez.
Cette pensée est projetée hors de votre Soi. Cherchez d’où elle s’élève. Les pensées cesseront de s’élever et seul le Soi demeurera.
- Question : Théoriquement, je comprends. Mais les arbres et les plantes sont encore là.
- Maharshi : Oui. C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe [le Soi ou Ainsité (1) puisque TOUT est la Fractale du fractal] ».

Actuellement et plus que jamais depuis 1945 les gens sont formés forcés à se tourner vers l’EXTÉRIEUR, la dualité n’ayant jamais été aussi amplifiée et imposée ; le vaccin est cette imposition vers l’extérieur selon la mode du sécuritaire aliénant (depuis le 11 septembre 2001).

COVID-19 OU L’ENSEMBLE DE L’HUMANITÉ TRANSFORMÉE EN SUPER GRÉGAIRE OU EN ZOMBIS C’EST KIF-KIF, DONC DES SOUMIS INTÉGRALES CONTRE L’INDIVIDU, CONTRE LA CONSCIENCE INFINIE DE LA RÉALISATION DU SOI, DÉSORMAIS PRIS COMME TOTALITÉ (le corps, mental qui consomme et le ”vivre ensemble” grégaristique). Le très grave problème c’est bien le GRÉGAIRE et son « Vi(v)re ensemble » (3), je ne cesse de mettre en garde contre ce grégarisme depuis des années ! Et la vaccination est un rouage de ce grégaire.

LES AUTRES, J’EN AI RIEN À FOUTRE !
LA COMPASSION EST À CE HUI TOTALEMENT DÉTRUITE
PAR CEUX-LÀ MÊME QUI VEULENT L’IMPOSER EN
« SAUVEURS DU MONDE », DE
LEUR MONDE FINANCIER,
ET CELA À CAUSE DE L’EXTÉRIEUR, DE L’ACHAT OU
POSSESSION MONDIALISÉE.


CET EXTÉRIEUR SE DIVISE EN FRANCE EN :
- Judéo-islamisme luciférien inhérent au capital et au régime républicain,
- Soi ou Christ opposé au monde actuel luciférien.


Depuis le Néolithique, chez l’humain au début de sa vie, c’est la vie INTÉRIEURE qui compte : l’objet interne l’emporte sur l’objet extérieur dans la perception apparente de la « représentation du monde ». Bons et mauvais objets sont donc la traduction de l’ambivalence ou dualité originelle du mental de l’humain. À ce départ la « perception du monde » est hallucinatoire : l’objet « extérieur » est « poreux » (sans consistance, sans réalité, comme un mirage), parce que cet extérieur n’a qu’une existence relative ; cette existence prise pour « la réalité » N’EST QUE SUBJECTIVE, N’EST QU’OPINION PERSONNELLE QUI SERA PRISE, APRÈS CONVENTION OU MIMÉTISME-GRÉGARISME, POUR « OBJECTIVITÉ », PRISE POUR LE « RATIONNEL ».
Cet « extérieur » fabriquera l’opinion en dualité oui-non, bon-mauvais, COMME MÉCANISME DE DÉFENSE, ET AINSI DE DÉPENDANCE PAR RAPPORT À CET OBJET-EXTÉRIEUR QUI VA FABRIQUER ET METTRE EN LUMIÈRE LA LIMITATION DE L’HUMAIN, SON IMPUISSANCE (son ”péché” ou son éjection du Jardin-Paradis, ou du TAPIS VOLANT).

Cet objet de dépendance, de soumission qui SE CROIT « libre » (principalement dans le système capitaliste), sera ainsi obligé de s’auto-détruire, détruire son FEU par un SURFEU, UN SURFEU SURHUMAIN, sans flamme ni cendre, qui RÉALISERA ENFIN L’HUMAIN : L’OUROBOROS-FEU SE DÉVORE LUI-MÊME, SE RÉALISE, QUAND SA PUISSANCE SE RETOURNE CONTRE LUI, IL SE TOTALITARISE OU SE RÉALISE À L’INSTANT DE SA PERTE : SA DESTRUCTION SERA LA PREUVE ABSOLUE ET LA PLUS TRANSPARENCE DE SA RÉALITÉ, DE SON SOI OU DE SA CONSCIENCE INFINIE. C’EST LE PARADOXE, LA CONTRADICTION MÊME QUI EST LA RACINE DE L’INTUITION DE L’ÊTRE, son Soi : le ‘Je’ n’est rien sans le ‘je’, d’où le Paradoxe de la Réalisation : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le Paradoxe de la Réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisé n’y voient aucune contradiction » [R. Maharshi, entr. 28 du 4-2-1935]). Idem : il faut une personne pour voir le temps couler et ainsi le fabriquer, sinon ce temps n’existe pas (2).


Le messianisme n’est qu’une construction du mental, comme de parler de « Combien de temps pour réaliser le Soi ? ».
« Vous posez cette question parce que vous percevez un nom et une forme. Ces perceptions proviennent de l’identification de l’ego avec le corps physique [et donc temporisé]. Lorsque l’ego s’identifie avec le corps subtil, comme dans le rêve, les perceptions sont également subtiles. Mais dans le sommeil profond, il n’y a aucune perception. Peut-on dire pour autant que l’ego ne s’y trouve pas ? Pour avoir conservé le souvenir d’avoir dormi, il faut bien que l’ego ait existé. Qui est-ce qui a dormi ? Vous ne vous êtes pas dit durant votre sommeil que vous dormiez. Vous le dites maintenant, une fois réveillé.
L’ego est donc le même durant l’état de veille, de rêve et de sommeil profond. Trouvez la Réalité sous-jacente à ces trois états. C’est là la véritable Réalité. Dans cet état, il n’y a plus que ÊTRE, il n’y a plus « toi », ni « moi », ni « lui » ; plus de présent, ni de passé ni de futur. Cet état est au-delà du temps et de l’espace, au-delà de toute expression.
Il est toujours là ».

(Ramana Maharshi, entretien 17 du 24-1-1935).


Le ‘Je’ état de COUR ou AINSITÉ (ne pas être tourné en permanence comme maintenant UNIQUEMENT vers l’extérieur).
« Qui est ce ‘je’ ? [ego] D’où vient-il ? » Le ‘Je’ n’était pas conscient durant le sommeil profond. Mais dès que le ‘je’ [ego] apparaît, le sommeil profond se transforme en rêve ou en état de veille. Pour le moment, ne nous occupons pas du rêve. Qui suis-je actuellement, dans cet état de veille ? Si je tire mon origine de l’état de sommeil, le ‘je’ était alors recouvert par l’ignorance. Et un tel ‘je’ ignorant ne peut pas être ce que les Ecritures prétendent qu’il est, et ce que les sages affirment. ‘Je’ suis au-delà même du sommeil. ‘Je’ dois exister maintenant et ici [dans l’Instant] et être le même que celui que j’étais durant le sommeil et au cours des rêves, sans avoir été affecté par les qualités de ces états. ‘Je’ dois donc être le substrat non qualifié, sous-jacent à ces trois états (au-delà de l’ānandamaya-kosha : enveloppe faite de félicité).
En bref, le ‘Je’ se situe au-delà de ces cinq enveloppes (kosha). Ce qui reste lorsque l’on a abandonné [Putréfaction] tout ce qui est « non-Soi » est le Soi, sat-chit-ānanda (Être-Conscience-Félicité) ». (Entretien 25 du 4-2-1935).


Ne pas être tourné en permanence comme maintenant UNIQUEMENT vers l’extérieur : DÉPASSER LE PLAN PRÉSENT DE LA RELATIVITÉ (de la dualité sujet-objet, qui engendrera l’OPINION).
« Un être séparé (le Soi) paraît connaître quelque chose (le non-Soi) qui est distinct de lui-même. Autrement dit, le sujet est conscient de l’objet. Le sujet percevant est dénommé drik, l’objet perçu drishya.
Entre ces deux éléments doit exister un lien fondamental qui se manifeste comme « ego ». Cet ego est de la nature de chit (conscience, raison). L’achit (l’objet non conscient) n’est que la négation de chit.
Par conséquent, l’essence fondamentale est apparentée au sujet et non à l’objet. En recherchant le drik [le ‘je’], jusqu’à ce que tout drishya disparaisse, le drik deviendra de plus en plus subtil jusqu’à ce que seul le drik absolu subsiste. Ce processus est appelé drishya-vilaya (la disparition du monde objectif).
- Question : Pourquoi les objets (drishya) doivent-ils être éliminés ? La Vérité ne peut-elle être réalisée en laissant les objets tels qu’ils sont ?
- Maharshi : Non. L’élimination de drishya signifie l’élimination des identités séparées du sujet et de l’objet. L’objet est irréel. Tout drishya, y compris l’ego, constitue l’objet. Lorsqu’on élimine l’irréel, la Réalité subsiste. Quand une corde est prise par erreur pour un serpent, il suffit de détruire la fausse perception du serpent pour que se révèle la vérité. Sans l’élimination des fausses perceptions, la vérité n’apparaît pas.
- Question : Mais quand et comment la disparition du monde objectif (drishya-vilaya) peut-elle être effectuée ?
- Maharshi : Elle est accomplie lorsque le sujet relatif, c’est-à-dire le mental, est éliminé. Le mental est le créateur du sujet et de l’objet et la cause de la conception dualiste. C’est donc lui qui provoque la fausse notion d’un soi limité et de toute la souffrance qui en découle ».

Relation entre mental et monde :
« Le monde est appréhendé par les sens dans les états de veille et de rêve ; il est l’objet de perceptions et de pensées, les deux étant des activités mentales. Si l’activité mentale du rêve et de l’état de veille n’existait pas, il n’y aurait pas de perception du monde ni la conclusion qu’il existe [comme le temps : il faut une personne pour le voir].
Dans le sommeil profond, cette activité est absente ; donc les objets et le monde n’existent pas pour nous dans cet état. En conséquence, la « réalité du monde » ne peut être créée que par l’ego, par son émergence du sommeil ; et cette réalité est engloutie ou disparaît lorsque l’âme reprend sa propre nature dans le sommeil profond ».

Le temps n’existe que s’il y a une personne pour le voir, comme mental et matière coexistent. Le temps ou la matière ne se manifeste jamais seul, il faut une conscience pour « en prendre conscience », sinon temps ou matière n’existe pas, comme le précise et conclut Ramana Maharshi à la fin de l’entretien 26. De même toute idée ou opinion n’existe que par rapport à celui qui la pense et ne peut pas exister indépendamment de l’ego, et son activité de pensée. « La deuxième et la troisième personne n’apparaissent que pour la première personne. Elles n’existent qu’après qu’est apparue la première personne. Si bien que les trois personnes semblent apparaître et disparaître ensemble ».

EXTÉRIEUR = ÉCLATER, S’ÉCLATER (comme disent les ”jeunes”), S’ÉPARPILLER (FOIRE, FÊTE, MARCHÉ), DIVERSITÉ ET MODE DES « SPÉCIALISTES » (puisque nous sommes tous devenus le roi depuis 1789). Et après ça il y en a qui veulent « recoller les morceaux » avec leur grégaristique ”Vivre ensemble”  (3), cette messe singerie de celle des catholiques.


Notes.
1. Ainsité
Iti désigne l’ainsité (ainsi), le Soi, la Seule Réalité, le « JE SUIS », tathata en sanskrit, shinyo en japonais.

AINSITÉ : ni s’enfuir, ni s’approcher. Le Centre est nulle part et la Circonférence est partout.
Ni apparaître, ni disparaître, seulement « Je suis ce JE SUIS » ou immortalité, éternité du ‘Je’.
Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux : « Il m’arrive encore de désirer le retour au Néant, l’anéantissement du ‘Je’. Mais, écrivant cela, je m’aperçois que c’est impossible. Retour au Néant ? Mais on ne peut retourner « à quelque chose » qui, par définition, ne peut être le Néant, le Rien. L’anéantissement du ‘Je’ ? Mais ce ‘Je’ est la fine pointe de mon âme, par laquelle je suis une « personne », selon la définition qu’en donne Olivier Clément, par laquelle je touche Dieu, je suis Dieu. Pouvoir tuer mon ‘Je’, ce serait pouvoir tuer Dieu. Idiot, stupide ! Le fleuve qui va à la mer ne peut supprimer sa source ».

2. Ce « temps » ne vient pas vous dire « J’existe ! ». « Le temps n’est qu’une idée. Il n’y a en fait que la Réalité. Quoi que vous pensiez qu’elle soit, elle apparaît comme telle. Si vous l’appelez « temps », c’est le temps. Si vous l’appelez « existence », c’est l’existence, et ainsi de suite. Après l’avoir appelé « temps », vous divisez ce temps en jours, nuits, années, mois, heures, minutes, etc. Le temps n’a aucune importance pour la voie de la Connaissance ». (Ramana Maharshi, entretien 17 du 24-1-1935).

3. La chaleur est une possession : garder jalousement au chaud, fonction actuelle du sécuritaire à la mode : SINGERIE DE LA COMMUNION OU FUSION RÉCIPROQUE : LA CHALEUR PERCE, PÉNÈTRE, COMME LE VACCIN… LA COMMUNION DU DEDANS…. LA CHALEUR QUI DIFFUSE ET ÉGALISE… La chaleur va en profondeur comme le mineur descend dans la mine, au centre de la Terre, AU CENTRE DE LA MATRICE, QUI ENGENDRE…..
 

Dernière mise à jour : 25-10-2020 01:07

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