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Être laïque seulement Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-04-2021 21:52

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Alchimie, Amour, Ampoule, Anarchie, Araignée, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, France, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Occident, Oligarchie, Opinion, Ouvrier, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Pieuvre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Rire, Royauté, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Washingtonisme, Yokaï

 
 
 
Être laïque seulement
Pas besoin de devenir moine
(ou dans une loge-geôle….)
Être laïque = ÊTRE, dans le
Blanc de l’Instant.
Dans le fond, Nous sommes tous
MOINES, car tous Singularité ou
Idiotès (sens de simple, originel,
particulier, monos : être seul).
 
En étant Seul, il n’y a aucune saisie,
aucun ‘mien’, aucune croyance au ‘moi’,
croyance ou Mal-à-DIT (oublie de déité),
et le meilleur : aucune pensée.
En étant Seul, il n’y a aucune affaire.
Le laïque étant dans le Blanc de l’Instant
ne renonce à rien, ne fuit rien,
il entre en Zéro indien ou Coïncidence.

Le LIBÉRÉ VIVANT ne laisse pas le détritus
du corps au moment de sa mort, puisqu’il
est le Corps Arc-en-Ciel, les 7 Couleurs
formant le Blanc de l’Instant
(Fontanelle ou Fontaine ”ouverte”).


L’Univers entier n’est qu’une pensée
ou une série de pensées.


Zéro indien dans le Thème de la Kundalini (1).

Kundalini qui peut être la source du mental : « On donne au Soi différents noms : Atman, Dieu, Kundalini, mantra, etc. Accrochez-vous à n’importe lequel et le Soi se manifestera. Dieu n’est pas autre que le Soi. La kundalini se présente maintenant sous forme de mental. Si l’on remonte à la source du mental, on constate que c’est la Kundalini. Le mantra-japa conduit à l’élimination d’autres pensées et à la concentration sur le mantra. Finalement, le mantra se fond dans le Soi et resplendit comme tel » (Ramana Maharshi, entretien 78 du 29-9-1935).
La Kundalini est la source de l’ego et de l’énergie vitale (prâna (4)) est-il dit à l’entretien 131 du 6-1-1936 : « La conscience n’est jamais née ; elle reste éternelle. Mais l’ego prend naissance ; de même que toutes les pensées. Ils ne peuvent exister qu’en étant associés à la conscience absolue ; pas autrement ».
Même entretien : « Le moksha [Libération] consiste à savoir que vous n’êtes jamais né. « Reste tranquille et sache que je suis Dieu. »
Rester tranquille veut dire ne pas penser. Ce qu’il faut, c’est savoir et non pas penser » (paradoxe).

Cependant : ATTENTION : KUNDALINI = POUVOIR-ÉNERGIE = DANGER : « Les yogis disent qu’il existe un nâdi [nerf yoguique ou nerf subtil], appelé jîva-nâdi [jîva : âme individuelle, être vivant], âtmâ-nâdi ou para-nâdi [noms de nerfs yoguiques]. Les Upanishad parlent d’un centre d’où se ramifient des milliers de nâdi. Certains localisent ce centre dans le cerveau, d’autres à divers endroits. La Garbha-upanishad décrit la formation du foetus et sa croissance dans le sein de sa mère. Le jīva est supposé entrer dans l’enfant au septième mois de sa conception, en passant par la fontanelle. Pour prouver cela, il est décrit que la fontanelle du bébé est très tendre, qu’on la voit battre et qu’elle met quelques mois à s’ossifier. Le jiva vient donc d’en haut, entre par la fontanelle et agit à travers les milliers de nādi qui sont disséminés dans tout le corps.
C’est pourquoi le chercheur de Vérité doit se concentrer sur le sahasrâra, c’est-à-dire le sommet de la tête, pour rejoindre sa source. On dit que le prânâyâma [exercice de contrôle de la respiration] aide le yogi à faire monter la kundalini-shakti qui repose, lovée telle un serpent, dans le mûlâdhâra [le chakra rouge]. La shakti [énergie] remonte en empruntant un nerf appelé sushumnâ, implanté au centre de la moelle épinière et se prolongeant jusqu’au cerveau.
Si on se concentre sur le sahasrâra (chakra mauve ou « troisième Œil »], l’extase du samâdhi s’ensuivra sans aucun doute. Mais les vâsanâ, les tendances latentes, ne sont pas pour autant détruites. Le yogi est donc contraint de sortir du samâdhi [contemplation totale] parce que la délivrance des attachements n’a pas encore été accomplie. Il doit s’efforcer d’extirper les vâsanâ encore présentes en lui, afin que celles-ci ne perturbent pas la paix de son samâdhi [passage fondamentale]. Ainsi, il descend du sahasrâra jusqu’au Coeur à travers ce qui est appelé le jīva-nādi qui n’est que la prolongation de la sushumnâ [canal subtil dans le corps de l’humain par lequel monte la kundalini]. La sushumnâ dessine donc une courbe. Elle part du mûlâdhâra [rouge adamique ou Passé], s’élève à travers la colonne vertébrale jusqu’au cerveau et, de là, se recourbe pour descendre et finir dans le Coeur. Quand le yogi a atteint le Coeur, le samâdhi devient permanent. Nous voyons donc que le Coeur est le centre final.
[…] (2).

Si le jīva descend d’en haut et se reflète dans le cerveau, ainsi que l’affirment les yogis, il doit y avoir là une surface réfléchissante. Cette surface doit aussi être capable de contenir la Conscience infinie dans les limites du corps. En bref, l’Être universel se limite en tant que jīva. Ce moyen réfléchissant est constitué par l’agrégat des vâsanâ [tendances] de l’individu. Il agit comme l’eau dans un pot qui réfléchit l’image d’un objet. Si le pot est vidé de son eau, la réflexion disparaît. L’objet demeurera sans être réfléchi. L’objet ici, c’est la Conscience d’Être universelle, qui est omnipénétrante et par conséquent immanente en tout. Elle peut aussi être connue autrement qu’à travers sa réflexion, étant donné qu’elle resplendit par elle-même. En conséquence, le but du chercheur doit consister à purger le Coeur des vâsanâ et à ne pas laisser le support réfléchissant obstruer la lumière de la Conscience éternelle. Cela s’effectue en recherchant l’origine de l’ego et en plongeant dans le Coeur. Telle est la méthode directe pour obtenir la réalisation du Soi.

Celui qui l’adopte n’a pas besoin de se soucier des nādi [nerfs yoguiques], du cerveau, de la sushumnâ, du para-nâdi, de la kundalini, du prânâyamâ [contrôle de la respiration] et des six centres.
Le Soi ne vient pas d’ailleurs et n’entre pas dans le corps par le sommet de la tête. Le Soi est tel qu’il est, toujours étincelant, stable, sans mouvement, sans changement. Les changements que l’on observe ne sont pas inhérents au Soi qui demeure dans le Coeur et resplendit par lui-même, tel le soleil. Les changements sont vus dans sa lumière. La relation entre le Soi et le corps ou le mental est comparable à celle d’un pur cristal et son arrière-plan. Si le cristal est placé contre une fleur rouge, sa couleur devient rouge ; s’il est placé contre une feuille verte, il devient vert, etc. L’individu se confine dans les limites de son corps changeant ou de son mental qui tire son existence du Soi non changeant. Tout ce qu’il est nécessaire de faire, c’est d’abandonner cette fausse identité. C’est alors que le Soi, éternellement resplendissant, sera reconnu comme la seule et non duelle Réalité.
La réflexion de la Conscience s’effectue, dit-on, dans le corps subtil (sûkshma-sharîra) qui, composé du cerveau et des nerfs, irradie dans toutes les parties du torse, principalement à partir de la colonne vertébrale et du plexus solaire.
[…]

« … Le cerveau est l’écran sur lequel les images des vâsanâ sont projetées ainsi que le lieu de leur répartition fonctionnelle. Le cerveau est donc à la fois le siège du mental et son instrument ».
Voici ce qui se passe. Quand une vâsanâ se libère et se manifeste, elle est associée à la lumière du Soi. Elle passe du Coeur au cerveau et, en chemin, grandit de plus en plus, jusqu’à remplir, à elle seule, tout le champ de la conscience. Les autres vâsanâ sont gardées momentanément en réserve.
Quand la pensée est réfléchie dans le cerveau, elle apparaît comme une image sur un écran. On dit alors que la personne a une claire perception des choses. Elle peut être un grand penseur ou un inventeur. Mais ni la pensée que l’on déclare originale, ni l’objet de la découverte, ni le pays nouvellement découvert ne sont vraiment originaux ou nouveaux. Cette pensée ne pouvait se manifester que parce qu’elle se trouvait déjà dans le mental [ici sorte d’inconscient collectif]. Bien entendu, elle était très subtile et demeurait imperceptible parce qu’elle était réprimée par d’autres pensées ou vâsanâ, plus urgentes ou plus insistantes. Une fois que celles-ci se sont épuisées, cette pensée surgit et, par la concentration, la lumière du Soi la rend de plus en plus claire au point qu’elle apparaît magnifique, originale et révolutionnaire. En fait, elle existait depuis toujours [au sens des Essences de Jean Coulonval, dans Synthèse et Temps Nouveaux] ».
(Important entretien 616 du 23 au 28-1-1939).

La kundalinî en Occident : le caducée, le Serpent guérisseur : le Vrai Feu, pas celui de la thermodynamique lié au mental… car le mental dévie ce Vrai Feu qui aspire à rejoindre par les fontanelles les énergies d’en haut.
Le Vrai Feu obstrué par la thermodynamique est en sommeil chez quasiment les plus de 7 milliards de Terriens : la thermodynamique n’est que CONSOMMATION, UTILITARISME, SEXE, MENTAL, VOLONTÉ ET FORCE ET VIOLENCE… (Voir Jason qui veut s’emparer de la Toison d’Or…).

THERMODYNAMIQUE = LA VICTOIRE DU DIEU BIG BANG DES RELIGIONS ABRAHAMISTES ET DU SALUT SUR LA DÉESSE ET LE SERPENT = L’ACTUEL PATRIARCAT DONT L’ÉTAT ET LE CAPITALISME SONT UN PARFAIT REPRÉSENTANT !
La voie de la rédemption ou du salut est un parfait socialisme étatique qui empêche toute Vraie Libération, car seul un état de Réalisation du Soi peut y conduire.

La kundalini associée à la matière, voilà l’énergie libre, les vaisseaux spatiaux, la maîtrise totale ou jonglerie naturelle avec les atomes comme au temps de l’ÂGE D’OR OU SAINT CHAOS…
KUNDALINI = SOURCE DE VIE OU ZÉRO INDIEN = LA NUIT OBSCURE DE JEAN DE LA CROIX ET AUTRES MYSTIQUES COMME LES MAÎTRES CHAN, lequel est d’origine indienne faut-il le rappeler, car le chan est trop souvent confondu avec l’unique Chine (Bodhidharma v. 532 ; Huike 487-593 ; Sengcan v. 606 ; Mazu Daoyi 709-788 ; Nanquan 748-835, etc., jusqu’à Linji v. 866).
KUNDALINI = VRAIE ATTRACTION UNIVERSELLE OU ANTI-PESANTEUR, le contraire de la loi de succion….
KUNDALINI COMME SOURCE DE VIE CAR ACCORDÉE SUR LE TOUT : tout ce qui est en Haut est comme tout ce qui est en Bas, et l’inverse…
KUNDALINI = ÉVEIL OU SUPPRESSION DE L’ACTIVITÉ MENTALE, c’est alors que tout coule telle une source naturelle quand le mental ne fonctionne plus, quand n’existe plus la prison du ‘moi’ ou du ‘je’ ego qui essaye toujours de « tirer son épingle du ‘je’ », qui essaye toujours de posséder (être possédé).

- Si vous SAVEZ, dans le monde de l’Ainsité : en tombant sur la Pierre, elle devient douce comme un oreiller, elle devient comme un grain de sénevé (en rapport avec la page : Le Vieux Monsieur de 10 millions d’années) ; ou comme dans la parabole du mont Mérou (3).


MOINES, car tous Singularité ou Idiotès (sens de simple, originel, particulier, monos : être seul) :
« Tu te contentes de la connaissance apprise d’autrui ; tu as éclairé tes yeux à la lampe d’autrui » (Mathnawî, Livre cinquième 993)
Enlever la lampe afin de prendre conscience qu’il n’est qu’un emprunteur, non un donateur.
Comme écrit le Mathnawî L.5 à 1025, un créateur est celui qui produit un dérivé sans racine ni support, donc dans le Spontané.

À suivre…

Notes.
1. Kundalini : sorte de Cœur (entretien 299), de pouvoir ou énergie symbolisé par un Serpent lové dans le chakra (centre d’énergie subtile dans le corps humain) Sacrum ou base de la colonne vertébrale, couleur Rouge Adamique ou du « Passé », que les Yogis s’efforcent d’éveiller.

« Le Cœur est la source de la pensée ‘je’ [ego]. Telle est la vérité ultime » (entretien 392 du 6-4-1937).

2. Le cœur ou Troisième Œil : les fontanelles s’ouvrent, et c’est PAN qui surgit d’un seul coup dans la PANique… (panique si les tendances ou vâsanâ ne sont pas éliminées). On appelle ça aussi « Fléau » ou Renoncement, Putréfaction. Rappel : le Réalisé vivant nommé Christ, a été crucifié sur le Golgotha, « Mont du Crâne » et Il était Roi : couronne : C.R.N. (crâne ou hauteur, mont, tête, haut…) : le Centre est nulle part et la Circonférence est partout…. Le Centre ou Blanc de l’Instant. Le Christ est « cloué » entre un mauvais larron promis au Bas, et un bon larron voué au Haut ! Le Christ est donc identique au FLÉAU entre les deux plateaux de la BALANCE, il en est le Fléau ou Homme parfait, le Libéré vivant ou jîvan-mukta.
C.R.N. : C de Causalité, Connaissance, Conséquence (qualification, qualité, quantité). R de Rapport, Réflexion, Recherche, Réalité. N de Naissance, Nécessité, Nombre, Nature.

3. Le grain de sénevé exposé dans le Soûtra de la Liberté inconcevable : le Soi ou encore « la Liberté inconcevable », le Zéro indien comme d’introduire un objet énorme comme le mont Mérou dans un grain de moutarde sans que le mont ni le grain changent de taille, « à telle point que sur le mont Mérou parfaitement inchangé, les Quatre Divins Rois et les Trente-Trois Dieux ne savent ni ne sentent même pas qu’ils ont été déplacés. Car seuls les êtres promis à être sauvés par ce bodhisattva [l’Éveillé] le voient introduire de la sorte le mont Mérou dans le grain de moutarde. Tel est l’accès au Réel appelé « Liberté inconcevable », dit le Soûtra de la Liberté inconcevable, les enseignements de Vimalakîrti.
 
4. Prâna, variation en Archée : ARKHIAIOS – ARCHEUS/ARCHÉ-TYPE : principe ou modèle, ou l’original (le contraire étant copie). Archée, du Grec qui vient avant. Vient probablement du mot Arche de l’Arche de NOÉ, ou NOÉ avant un déluge a pris un modèle de chaque animal dans son Arche, afin de pouvoir repeupler la Terre. L’Arche contient les germes de toutes les choses vivantes.
Prâna Principe de Vie, sorte d’énergie, le Souffle Vital ou Prâna en Sanskrit, (différent de l’Éther) qui remplit et détermine la Longueur Largeur Hauteur.
L’Archée, Âme-Esprit générale, met en mouvement, pénètre toute la Nature. C’est un principe indéterminé, une sorte de chaleur céleste, présente partout et à chaque Instant.
C’est “ l’Éther-Père ”, base et source manifestée des phénomènes innombrables de la Vie (Pré-Matière, Origine, Chaos).
Des synonymes pour l’Archée :
- PTAH : le Saint Esprit des Égyptiens. (Voir le chapitre 24 du Livre des Morts des Anciens Égyptiens)
- L’AETHER, l’Âme Universelle, le Ch’i ou Ki Chinois.
- AZOTH : de A à Z.
L’Âme Universelle appelé aussi la Lumière Astrale, l’Influx Astral ou Esprit Astral chez CYLIANI : l’influence androgyne des étoiles aide à soulever le voile des secrets de la Nature.
La Lumière Astrale correspond à l’AKASA (Éther, espace) des Hindous. L’AKASA, selon H.P. BLAVATSKY dans Isis Dévoilée, est l’Éther à l’état actif ; une “ électricité ”  occulte. C’est en tout cas une “ force ” cosmique. (Voir les entrelacements des serpents du Caducée dans *Labour*)
AKASA = Grand Vide « Chaos » ou Espace Divin ; ne devient Ether que sur le plan de l’Univers visible. Et cette « force »  agit avec le labour de l’humain.
Les forces invisibles de la Lumière Astrale sont une sorte “ d’aimant ”.
Il n’y a qu’un AIMANT dans l’Univers et de lui procède le “ magnétisme ” de tout ce qui existe. Cet Aimant est ce que les Cabalistes nomment le Soleil Central Spirituel ou Dieu.
(Cité par H.P. BLAVATSKY dans Isis Dévoilée. Vol 1. part 1, à propos de A. KIRCHER)
Toujours dans Isis Dévoilée, A. KIRCHER cite : l’homme peut communiquer sa propre vie, et, jusqu’à un certain point, animer (par le magnétisme) les objets inorganiques. Plus loin : la colère, la jalousie, l’amour et la haine, l’amitié sont toutes des modifications de l’atmosphère magnétique qui se développe en nous.
La Lumière Astrale peut se partager en Lumière Céleste ou Souffle Divin, et en Lumière Astrale ou Âme Astrale.
Dans la Lumière Astrale, il y a :
1- Polarité + ou mâle OD car vivifié par un *Adepte* pur qui sait diriger les forces aveugles, et pour produire des bonnes causes !
2- Polarité – OB ou Python, partie femelle, état passif, livré à son propre mouvement, entraîné involontairement. Danger/Mort !
3- Les propriétés cachées de la Lumière Astrale sont appelées AOR ou AOÛR symbolisé par le Caducée des 2 Courants cosmiques.
*Serpent*. AOR est une combinaison de 1 et 2.

La Lumière Astrale est symbolisée par un Serpent, mais on pourrait aussi la rapprocher avec le symbole du Chat et ses côtés doux, animal électrique et imprévisible, mystérieux, et sa démarche ondulante de félin.
La Lumière Astrale est une sorte de Creuset qui cuisine ce qu’on a mis dans ce Creuset ; c’est dans elle que réside la latence de Vie, et elle sert donc bien à l’Alchimie (partie physique).
Enfin, il est bien difficile de démêler tout ce qui se balade au-dessus de nos têtes, auquel nous pourrons donner le nom que l’on souhaite !
Il faudrait des “ appareils ” pour filtrer tout ça ! Et aussi, c’est là qu’intervient le « Tout est possible, mais Tout n’est pas permis » de Roger BACON. Car si quelqu’un décide de « commercialiser » de l’Archée en conserve, après avoir réussit à le capter, le danger pourra être grandiose ! phénoménal !
Mais pas de danger, parce que : QUELLE ARCHÉE ? ? ?
Pour conclure, il est évident que l’Archée EST DANS la manifestation, ce n’est donc pas le TAO ou Soi !

[LABOREOR] Occultisme pratique, LABORATOIRE. Labourage : travail dans un sens de peiner/fatiguer.
LABOR : fruit d’une activité en propre, aider à “ s’organiser ”.
LABORARE : labourer la Terre : agriculture.
LABOR et ORARE : Agriculture Céleste. Labourer et Prier.
Opéra / Opératoire dans le sens Ouvrir / Ouvrier / Œuvrer / Opérer / Communiquer / Échanger.
L’Opérateur précède l’événement : il « fabrique l’Univers ».
« L’univers entier n’est que mental » (entretien 451 du 4-2-1938). Et, même entretien : « Qu’est-ce que le monde ? C’est l’ensemble des objets répandus dans l’espace.
Qui contient cet ensemble ? Le mental. Mais le mental qui contient l’espace (akâsha) ne serait-il pas lui-même espace ? L’espace est l’éther physique (bhâtâkasha). Le mental est l’éther subtil (mano’kasha) qui est, lui, contenu dans l’éther transcendantal (chidâkasha). Le mental est donc le principe éther (akâsha-tattva). L’éther étant le principe de la connaissance (jnâna-tattva), la métaphysique identifie le mental à l’éther. Le considérant comme tel, il ne devrait plus y avoir de difficulté à réconcilier la contradiction apparente contenue dans la question. Le mental pur (shuddha-manas) est éther. Les aspects dynamiques (rajas) et engourdis (tamas) du mental se manifestent sous forme d’objets du monde grossier. Par conséquent, l’Univers entier n’est que mental.
Prenez encore l’exemple d’une personne qui rêve. Elle s’installe dans une pièce dont les portes sont fermées de façon à ne pas être dérangée durant son sommeil. Elle ferme les yeux pour ne voir aucun objet. Et pourtant, lorsqu’elle rêve, elle voit tout un monde dans lequel des gens se meuvent et elle-même parmi eux. Tout ce monde est-il entré par la porte ? Non, il lui a simplement été présenté par son cerveau. Mais s’agit-il du cerveau du dormeur ou du cerveau du personnage du rêve ? Bien entendu, de celui du dormeur. Comment se peut-il alors qu’un monde aussi vaste puisse être contenu dans des cellules aussi minuscules ? L’explication en est que l’Univers entier n’est qu’une pensée ou une série de pensées ».
 
 

Dernière mise à jour : 04-04-2021 23:32

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