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Amande et Seuil et Amygdale Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-10-2021 23:58

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Amygdale, Amande, Argent, Banque, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Silence, Social, Spirale, Vie

 
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Amande et Seuil et Amygdale
Rapport à la COSSE : enveloppe, ce qui est
caché, voilé, MASQUÉ.
Le Seul Réel masqué par les apparences, l’illusion.
L’AMANDE EST LE SOI OU CHRIST, LA VIERGE NOIRE.
LE SAINT CHAOS (Mystère de la Lumière ou la
devise Alchimique : Aller vers l’obscur et
l’inconnu par ce qui est plus Obscur et
Inconnu encore ; l’équivalent du
« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ »,
du Soûtra du Cœur de la Connaissance transcendante
(Allé, allé, allé au-delà, allé complètement
au-delà, l’Éveil, ainsi).
 
Selon l’Apocalypse, l’Amande correspond à
l’Arc-en-Ciel, le Gate gate… ou Porte : SEUIL,
les EAUX PRIMORDIALES.
VIERGE ET NOIRE PARCE QUE CACHÉE : « luz »
en hébreu (nom d’une ville souterraine)
et noyau indestructible de l’être, donc
le Soi (che-li en chinois, le sahasrâra en
sanskrit : lotus et centre yoguique, chakra
situé sur le haut de la tête (1)).


Dans la tradition mystique l’Amande symbolise le SECRET (donc le TRÉSOR), et il n’existe pas de trésor sans DRAGON (gardien), si bien qu’en DEHORS du DRAGON (ou SERPENT) qui VEILLE, rien n’est caché, les choses de Pandore sont à l’air libre. Au Moyen-Âge l’Amande signifie la Vierge, la pureté. Le corps des saints est souvent enveloppé dans une Amande. Les Upanishad disent que l’Amande est le symbole des Eaux cosmiques et de l’agitation tournoyante des infinies possibilités.

AMANDE = GATE OU MATRICE ORIGINELLE : MARIAGE HUMAIN/DIEU ou NON-DUALITÉ.


L’Amandier est symbole d’Attis (émasculé et exposé telle la Belle au Bois dormant symbole de pureté). La ville de Luz des Hébreux ne s’ouvre que sur la base d’un Amandier, ville qui est un séjour d’immortalité, et ville dans laquelle Jacob eut sa vision, et qu’il nomme Belth-si (Maison de Dieu)). L’Amande est féminin alors que l’Amandier est masculin. Arbre à l’écorce gris-brunâtre foncé, gerçurée en long, tronc souvent vrillé sur lui-même, comme un Caducée. L’Amandier donne des fruits verts et veloutés, plus ou moins ovale, presque entièrement occupé par un le noyau contenant une ou deux amandes. En France en 1929 dans les Basses-Alpes fleurissaient près de 500.000 Amandiers, qui seront peu à peu remplacés par des Oliviers !
À propos d’Attis, l’Amande double, deux fruits soudés par le bord des coques, était portée dans les poches, serrée dans le poing au temps d’orage, elle protégeait de la foudre. Encore l’histoire de ce fruit dont l’inconscient collectif grec en a fabriqué une CASTRATION, est bien associée au domaine sexuel.

Amande et Seuil et Amygdale.

AMYGDALE : du latin amygdala (amande), structure en forme d’Amande ou chacun des deux organes lymphoïdes situés sur la paroi latérale du pharynx, entre les piliers du voile du palais (dic. Le Robert). Être opéré des amygdales.

AMYGDALE-AMANDE = SEUIL : la passe, le passage : introduction à l’intérieur mais si on reste sur le Seuil on ne pénètre rien, ou personne ne vient accueillir.
JARDIN = QUI A UNE PORTE, se tenir au Seuil du Jardin ou Paradis pour y être accueilli. Se placer sur le Seuil c’est se placer sous la PROTECTION du Jardin ou Paradis et de Celui ou Celle qui le cultive. Aussi franchir le Seuil exige un « PASS » : la pureté (en 2021 si matérialiste et égoïste ce sera donc « ne pas être contaminé ») ; le Seuil est la frontière du SACRÉ (ambiguïté par essence) qui participe de la transcendance du Centre qui est nulle part (Porte ou Star-gate). C’est pourquoi dans de nombreuses traditions le Seuil du temple, du sanctuaire, du mausolée est intouchable : il faut le franchir d’une enjambée, sans que le pied le touche ; on se prosterne devant lui.


PORTE, AMYGDALE, SEUIL : dans le cerveau cela a une IMPORTANCE fonda-mentale : LE GARDIEN DU SEUIL, LE DRAGON QUI GARDE.
Le Dragon qui protège les souvenirs émotionnels. Ce qui amène au « behaviorisme » ou manière de se comporter avec le DEHORS, le SOCIAL. Qui signifie ne tenir compte que du CORPS : LE POUR-VOIR, NE TENIR COMPTE QUE DES « FAITS », DONC DES ILLUSIONS ET DES EXPÉRIENCES ! (Les behavioristes limitent le champ de leur recherche uniquement aux réactions « objectivement » contrôlables, soit autant que possible accessibles à une enregistrement, une « preuve » par des appareils construits par l’humain ! Et, pire : susceptibles d’être reproduites par l’expérimentation… Donc dans le Dehors, dans le Social…). Les behavioristes veulent éliminer tout ce qui n’est pas « scientifiquement enregistrable », le mot « scientifique » étant dans le sens de « raison » ou  « lumières » : mesure, calcul, preuve, etc., bref, de l’utilitaire, du quantitatif… Et avec l’épisode covid-19 Nous sommes en plein dans UN BEHAVIORISME ÉTATIQUE MONDIALISÉ, une première dans le Néolithique de la voie de l’Agriculture.

Le Gardien du Seuil, le Dragon, est donc le Gardien du cerveau. Le Dragon est chargé de la sécurité et de l’intégrité du cerveau. Les émotions comme la peur, le stress, l’angoisse et la colère peuvent réveiller le cerveau ou les pensées, c’est alors le Dragon ou Amygdale qui détecte le danger et qui signale au cerveau de pomper des « hormones de stress » pour préparer le corps à la survie, ou à fuir pour se mettre en sécurité.

Le Dragon-Amygdale, le Seuil peut ainsi stopper le lobe frontal du cerveau qui régule les pensées et prises de décisions, donc la « raison » : A-viser, du A privatif et viser : priver de vision, faire dans l’illusion… IL Y A LÀ UN PROBLÈME : LE GARDIEN DU SEUIL DEVIENT UN FAUX GARDIEN, UN FAUX DRAGON : le « détournement amygdalien ».

La manipulation du Dehors par la peur commence par les religions : menace d’excommunication, menace de l’enfer, etc., puis menace étatique dans la dimension laïque. Si bien que depuis le 11 septembre 2001 la menace est passé du « gros » terroriste au « petit » terroriste tel un virus, d’ailleurs fabriqué. Menace d’excommunication moderne serinée à longueur de journée par les médias sous pouvoir du régime capitalo-républicain. Le ciroyenisé vit donc dans le peur permanente, et s’il veut retrouver son contraire, il lui faut se faire injecter un produit expérimental à ARN messagers.

Ce grossier behaviorisme construit un MONDE D’ASSISTÉS, UN MONDE DE DÉPRIMÉS, UN MONDE SOUS PROTHÈSES TRANSHUMANISTES. UN MONDE DE L’EGO DU « OFFRE SOUMISE À CONDITION ».

RAPPEL : L’inconscient collectif se fabrique par les chocs successifs qui permettent d’anéantir la capacité de réflexion des masses et de les sidérer, d’effacer tous leurs repères antérieurs ; technique du socialisme de fabriquer les masses dans une même MATRICE : les lavages de cerveau ne sont rien d’autre que l’application d’une technologie manipulatrice de conscience qui, par ces précédés qui ont beaucoup à voir avec la méthode des réflexes conditionnés d’Ivan Pavlov, dissous la tessiture logique de la conscience intellectuelle, des accidents-connaissances (de l’HOTC Histoire-Opinions-Temps qui Coule) qui ont prit corps sur la Conscience infinie. Cela va produire un déluge de la conscience ou raison, et sur ces ruines peut alors se bâtir un nouvel ego, un nouveau corps d’opinions et de pensées conformes à la norme fabriquée par l’inconscient collectif des forts en ego et en argent tels les Bill Gates, Rockefeller-Rothschild, Facebook etc.
Lavage de cerveaux ou manipulations mentales c’est kif-kif : fabriquer chez « autrui » une possession de la conscience ou raison, celle de la conceptualisation, pour pouvoir la contrôler de façon à lui faire adopter des comportements, un behaviorisme donc, qui ne sera pas dans ses intérêts ou contraire à son Soi.

Dans l’épouvantable église du grégarisme actuel du social, LA DIVISION EST AUGMENTÉE : les citoyenisés déclenchent leurs mécanismes de défense, leur Dragon donc, de façon inconsciente. Ceux qui cherchent en dehors de l’Église ou du dogme de l’inconscient collectif : « LES LUMIÈRES », seront marginalisés, exclus de la « paroisse » du « ministère de la vérité », ils deviennent des « complotistes », ou des « anti-ceci, anti-cela ». Les citoyenisés et paroissiens trop stressés par leurs prêtres médiatico-étatiques par leur mécanisme de défense font maintenant et inconsciemment dans le binaire informatique : pour ou contre ; la division entre les êtres humains est de plus en plus augmentée, signe d’une grave maladie de cette civilisation, qui fait tout À L’ENVERS !

Naturellement, LE DRAGON, COMME LES ÉLÉMENTALS, SONT NEUTRES. Car leurs attitudes est toujours fonction de l’état d’être de celui qui les aborde (1). Mais qu’est-ce qui est à GARDER en dehors des émotions liées aux corps ou aux cinq sens ?
LA TRINITÉ : L’instant, la Fontaine de Jouvence, la Pierre, formant le TOUT ou Soi. La queste du Graal, ou du Trouvère : le « Gate gate… »
L’instant C’EST LE TRÉSOR CACHÉ : IL EST INSAISISSABLE, NOIR COMME LA VIERGE NOIRE, CACHÉ COMME DANS LES CAVERNES ET SOUTERRAINS, CACHÉ DANS L’INCONSCIENT PERSONNEL OU LES ENTRAILLES, CACHÉ SOUS LES MENHIRS ET ANTI-LUMIÈRES, ANTI-WINNERS. C’est le Centre qui est nulle part, parce qu’il n’y a aucun pouvoir à posséder, et la Matière est la base permettant la Fontaine de Jouvence.


En rapport avec le Dragon et le Seuil, la Parabole des Neufs Clés, par Aimé Michel (qui fut en correspondance amicale avec Jean Coulonval dont il écrivit la préface de son unique livre recueille de lettres : Synthèse et Temps Nouveaux) :
« Vous êtes si jobards, mes petits agneaux, que quand vous trouvez une clef, il vous faut sa porte, et quand vous trouvez une porte, sa clef.
Et le monde est si peu contrariant que toute porte a sa clef, et toute clef sa porte.
Le monde, mes petits agneaux, n'est qu'un labyrinthe de portes ouvertes qui font semblant d'être fermées.
Si vous voulez vous y perdre, ne vous gênez pas, surtout. Voici la recette : on ne lâche pas sa clef, et on ouvre, on ouvre.
La porte dont je parle, sachez-le, n'est visible qu'ouverte et, pour l'ouvrir, il faut, je ne dis pas trois, mais bien trois fois trois clefs. Pas six, ni huit, mais Neuf.
Tant que vous n'aurez pas la neuvième, les huit autres n'ouvriront rien, et l'on vous tiendra pour fou. On dira : « Voyez le fou avec ses clefs ! »
Puis vous trouverez la neuvième. Alors, ayant franchi la porte, épargnez-vous de revenir pour crier : « J'ai trouvé ! J'ai trouvé ! »
Car, dans la Porte Invisible, nul ne vous verra plus, et votre cri sera muet.
Epargnez-vous de revenir ».
(Le Mysticisme, l'Homme Intérieur et l'Ineffable - 1973). Se délivrer de l’inconscient collectif est passible de « folie » ou aliéné (aux yeux de ceux qui sont possédés par l’inconscient collectif. Un Être qui s’était délivré de l’inconscient collectif fut Howard Phillips Lovecraft. Le curé d’Ars disait : « Si on se voyait sans masque [à ce hui, les deux : la persona et le masque covidesque], on mourrait ». L’ÉVEIL total serait comme la révélation de la signification de la mort elle-même).


Les Fontaines de Jouvence ont évidemment leur Gardien du Seuil.
Quant à la Pierre, elle a bien-sûr rapport au NOIR de la Putréfaction ou Renoncement, le NOIR DU CHARBON OU DIAMANT (même formule chimique).

SACRÉ = AMBIGUÏTÉ = DRAGON = INVOLUTION-ÉVOLUTION, les deux Serpents du Caducée et RÉSOLUTION DES CONTRAIRES.


L’Amygdale dans son sens actuel est dénaturé dans le sens de cette mode du sécuritaire à tout va, dans ce sens du cocooning et de l’assistance transhumaniste généralisée ! Dont le sentiment et l’émotionnel se propagent tel un déluge augmenté par la technologie et des réseaux « sociaux » et du « tout intelligent » (smart-machin et ”Lumières”).

Pire que l’Ancien Régime, le régime du bonnet phrygien et de la cocarde (insigne, orne-ment) tricolore est absolument anti-Éveil ; l’ego de sa chefferie veut ré-former, fabriquer à son image ceux qui ne sont pas de sa paroisse-social, mais à une IMAGE INFÉRIEURE, ASSISTÉE (sinon, à quoi les chefs serviraient-ils s’ils n’avaient des ordres à injecter et des administrés à administrer ? Que feraient des WINNERS SANS LEURS LOSERS ET LES BANQUES SANS LEURS SALARIÉS OU COLLABORATEURS AU POUVOIR D’ACHAT ? (3)).
Le régime veut TENIR, RETENIR LES MASSES EN LAISSE PAR LEUR COL (sens de croyance-crédit-crédo et propagande du régime).


Notes.
1. « Les yogis disent que le courant qui monte jusqu’au sahasrâra s’arrête là. Mais cette expérience n’est pas complète. Pour le jnana [C(c)onnaissance, sagesse], le courant doit parvenir au Coeur. Le hridaya (le Coeur) est l’alpha et l’oméga », cité par Ramana Maharshi dans l’entretien 57a du 24-6-1935.
Le Maharshi dans l’entretien 252 du 30-9-1936 dit que le sahasrâra est encore un des concepts que produit le mental : « de là remonte jusqu’au sahasrâra d’où s’égoutte le nectar suprême.
Ce ne sont que des concepts mentaux. L’homme est déjà accablé par les concepts du monde, et maintenant on y ajoute encore d’autres sous la forme de ce yoga. Le but de tout cela est de délivrer l’homme des concepts et de l’aider à être le pur Soi, c’est-à-dire la Conscience absolue, libre de pensées ! Pourquoi ne pas aller droit au but ? Pourquoi ajouter de nouvelles charges à celles qui existent déjà ? ».

« Les yogis attachent la plus grande importance à l’ascension vers le sahasrâra, le centre au sommet de la tête ou le lotus aux 1 000 pétales. Certains yogis disent qu’il y a des centres plus élevés avec de plus grandes involutions, équivalents à 100 000 pétales ou à 100 millions de pétales. Pour le moment, laissons-les de côté. Ces mêmes yogis affirment que, selon les enseignements scripturaires, le courant vital pénètre le corps par la fontanelle [2] et ils soutiennent que si le viyoga (la séparation) s’est faite d’en haut vers le bas, le yoga (l’union) doit s’effectuer en sens inverse. C’est pourquoi ils recommandent de rassembler les prâna [énergies] au sommet de la tête par la pratique du yoga et de traverser la fontanelle [2] pour réaliser le yoga (l’union). Les jnani [les Réalisés] font remarquer que le yogi présume l’existence
d’un corps et sa séparation du Soi et qu’il recommande, en conséquence, l’effort par la pratique du yoga afin d’arriver à l’Union.
En fait, le corps est dans le mental, qui a le cerveau pour siège qui lui, à son tour, fonctionne grâce à une lumière empruntée à une autre source, ce qui rejoint le point de vue des yogis soutenant la théorie de la fontanelle. Le jnani [le Réalisé] avance l’argument que si la lumière est empruntée, elle doit provenir de sa source d’origine et il recommande d’aller directement à cette source et de ne pas dépendre de ressources empruntées. Tout comme une boule de fer qui naît en se séparant d’une masse incandescente refroidit peu à peu en abandonnant sa chaleur intense, mais doit de nouveau devenir incandescente pour pouvoir se fondre dans la masse originelle, de même la cause de la séparation chez un individu doit être le facteur de « ré-union ». (Entretien 398 du 14-4-1937).

Dans l’entretien 474 du 16-3-1938 : « Quelques-uns conseillent de chercher la Réalisation au sommet de la tête (sahasrâra) ; d’autres, entre les deux sourcils ; d’autres encore, dans le coeur ; d’autres enfin, dans le plexus solaire. Si la Réalisation consiste à entrer dans le paranâdi [nom d’un nerf yoguique, nerf suprême], on peut le faire à partir du Coeur. Mais la pratique du yogi consiste en la purification des nâdi [nerfs yoguiques] : alors s’éveille la kundalini [énergie symbolisé par un Serpent lové dans le chakra au bas de la colonne vertébrale] dont on dit qu’elle s’élance du coccyx jusqu’à la tête. On recommande ensuite au yogi de redescendre dans le Coeur, ce qui constitue l’étape finale.

Les Véda disent : “Le Coeur est comme un lotus retourné ou comme l’épi du plantain.”
“Il est un point lumineux, aussi petit qu’un atome, telle l’extrémité d’un grain de riz.”
“Ce point ressemble à une flamme et en son centre réside le brahman transcendantal.” Quel est ce Coeur ? S’agit-il du coeur des physiologistes ? Si c’est le cas, ceux-ci doivent en savoir bien plus.
Le Coeur des Upanishad est appelé hridaya ; ce qui veut dire : Ceci est le centre, c’est-à-dire le lieu d’où le mental s’élève et où il se résorbe. Il est le siège de la Réalisation. Quand je dis qu’il est le Soi, les gens s’imaginent qu’il est à l’intérieur du corps. Quand je leur demande où demeure le Soi pendant le sommeil, ils semblent croire qu’il se trouve à l’intérieur du corps, mais qu’il n’est pas conscient du corps ni de son entourage, à l’image d’un homme enfermé dans une pièce obscure. À de telles personnes, il est nécessaire de dire que le siège de la Réalisation se trouve quelque part dans le corps. Ce centre est nommé « Coeur », mais il est souvent confondu avec le coeur physique.

Quand un homme rêve, il se crée lui-même (c’est-à-dire l’ahamkâra : sens de l’ego, le soi ou ‘je’) ainsi que son entourage.
Ultérieurement, tout se résorbe en lui. L’UN est devenu le spectacle multiple, en même temps que le spectateur. De même, à l’état de veille, L’UN devient multiple. Le monde objectif est en réalité subjectif. Un astronome découvre un jour une nouvelle étoile à une distance infinie et annonce que sa lumière mettra des milliers d’années-lumière pour parvenir à la Terre. Eh bien, où se trouve en fait cette étoile ? N’est-elle pas dans l’observateur ? Mais les gens s’étonnent qu’une étoile énorme, plus grande que le Soleil et à une telle distance, puisse être contenue dans le cerveau d’un homme. Ils ne réalisent pas que l’espace, l’immensité et le paradoxe ne se trouvent tous que dans le mental.

Comment peuvent-ils exister dans le mental ? Dans la mesure où vous en prenez conscience, vous devez admettre une lumière qui les éclaire. Ces pensées sont absentes dans le sommeil profond mais réapparaissent au réveil. Ce qui prouve que cette lumière est transitoire, puisqu’elle a un commencement et une fin. Mais la conscience du ‘Je’ est permanente et continue. Elle ne peut donc pas être la lumière transitoire. Elle est différente, mais n’a pas d’existence indépendante. Elle doit donc être âkhâsa (lumière réfléchie). Ainsi, la lumière dans le cerveau est “Connaissance réfléchie (âkhâsa-samvit) ou ”Être réfléchi” (âkhâsa-sat) ».
La Connaissance véritable (samvit) ou l’Être (sat) réside dans le centre appelé Coeur (hridaya).

Quand on se réveille, elle est reflétée dans le cerveau, ce qui fait que la tête ne repose plus, mais se soulève. À partir de là, la conscience se répand dans tout le corps et le ‘je’ surimposé se met à fonctionner en tant qu’entité en état de veille. La lumière pure dans le cerveau est le shuddha-manas (le mental pur). Lorsqu’elle est contaminée [par des pensées], elle se transforme en malina-manas, le mental ordinaire, impur.
Tout cela est toutefois contenu dans le Soi. Le corps et tout ce qui va de pair sont dans le Soi. Le Soi n’est pas limité au corps, comme on le suppose généralement ».

Dans l’entretien 616 des 23-28-1-1939 : « Le jiva vient d’en haut, entre par la fontanelle et agit à travers les milliers de nâdi qui sont disséminés dans tout le corps.
C’est pourquoi le chercheur de Vérité doit se concentrer sur le sahasrâra, c’est-à-dire le sommet de la tête, pour rejoindre sa source. On dit que le prânayama [exercice de contrôle de respiration] aide le yogi à faire monter la kundalini-shakti [pouvoir de la kundalini] qui repose, lovée telle un serpent, dans le centre yoguique (muladhâra). La shakti remonte en empruntant un nerf appelé sushumnâ, implanté au centre de la moelle épinière et se prolongeant jusqu’au cerveau. Si on se concentre sur le sahasrâra, l’extase du samadhi [contemplation] s’ensuivra sans aucun doute. Mais les vasanâ, les tendances latentes, ne sont pas pour autant détruites. Le yogi est donc contraint de sortir du samadhi parce que la délivrance des attachements n’a pas encore été accomplie. Il doit s’efforcer d’extirper les vasanâ encore présentes en lui, afin que celles-ci ne perturbent pas la paix de son samadhi. Ainsi, il descend du sahasrâra jusqu’au Coeur à travers ce qui est appelé le jîva-nadi qui n’est que la prolongation de la sushumnâ [canal subtil dans le corps humain par lequel monte la kundalini]. La sushumnâ dessine donc une courbe. Elle part du mûlâdhâra [chakra situé à la base de l’épine dorsale], s’élève à travers la colonne vertébrale jusqu’au cerveau et, de là, se recourbe pour descendre et finir dans le Coeur. Quand le yogi a atteint le Coeur, le samadhi devient permanent. Nous voyons donc que le Coeur est le centre final ».

2. FONTANELLE : « Lorsque les fontanelles se ferment, l’enfant se coupe des anges », dit un dicton picard. La Li-crâne : par l’Éveil, le « crâne » sait tout de lui-même : « Je suis ce JE SUIS ».

3. Amélioré, le régime capitaliste et républicain ne connaît que ça dans son mortifère « Plus ça change et plus c’est la même chose » : ré-former, A-méliorer = priver de mélioration, privé de meilleur. Et dans ce temps de winners et de compétition, le meilleur devient le « roi », gagne la cagnotte…. Évidemment il ignorera toujours son Soi….. Ambiguïté, ambiguïté, ambiguïté…. Le comparatif n’est pas le superlatif comme le laisse entendre le mot « maire » (le major-dome, étymologie de maître, le chef, le plus « grand »).

[En haut de page : le Serpent-Vigie re-présentation de l’Éveil]
 
 

Dernière mise à jour : 03-10-2021 00:50

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