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CONSCIENCE = EFFET SUCRE ou DOMINO Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 29-11-2021 22:55

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Marchandise, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tiqouniste, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
 
 
CONSCIENCE = EFFET SUCRE ou DOMINO
Dans l’effet Sucre Nous vivons seulement
sous la domination d’une certaine fréquence,
À CAUSE DE LA CROYANCE AU CORPS OU MENTAL,
À CAUSE DE LA CONSCIENCE CONCEPTUALISANTE,
CELLE QUI CALCULE.
Mais si Nous ne sommes plus soumis à cette
conscience conceptualisante ou raison, Nous
avons accès à d’autres fréquences-dimensions,
ce que confirme les pouvoirs Siddhi :
 
 
Les facultés surnaturelles, en Inde se nomment pouvoirs Siddhi, et elles sont « huit siddhi » attribués au Seigneur Shiva que l’ascète est censé pouvoir acquérir par ses austérités :
- Anima : se rapetisser soi-même ou toute autre chose, jusqu’à la taille d’un atome.
- Makima : pouvoir augmenter indéfiniment son volume corporel.
- Ilakima : pouvoir se rendre léger ou pouvoir alléger n’importe quoi, donc vaincre la gravité ou poids.
- Karima : pouvoir augmenter le poids de son corps et sa solidité.
- Piratti (en sanskrit prapti) : le pouvoir d’obtenir tout ce que l’on désire.
- Pirakamiyam : pouvoir vaincre les obstacles naturels et aller n’importe où.
- Icattuvam (en sanskrit ishatva) ou icitai : domination suprême sur la nature animée ou inanimée.
- Vacittuvam (en sanskrit vashitva) ou vicitai : le pouvoir d’enchanter, de changer le cours de la nature ou de prendre n’importe quelle forme (fait très « Merlin l’enchanteur » ou sorcière de contes de fées… fait très SPECTACLE…).
En fait, les pouvoirs siddhis même s’ils font très Hollywood et Superman, ou eyes candy, ils sont comparable à la gourde qui flotte sur l’océan : le mental du jnani égaré peut être assimilé à une gourde qui, plutôt que de s’enfoncer, de se MÉLANGER dans l’Océan du Soi ou EAU PRIMORDIALE, flotte à la surface des illusions renforcées par ces pouvoirs, continuellement ballotés de-ci de-là au gré des mouvements du mental et donc des OPINIONS. Mouvements du mental : cosmopolitisme ou nomadisme à la Jacques Attali… Mouvements du mental : mirage du monde, circulation de l’argent et des opinions.

Mais, bien au-delà des merlinesques hollywoodiens pouvoirs siddhi, en modifiant la fréquence vibratoire des « sucres », il est possible de vivre des millions d’années (pas les mêmes que le temps vulgaire...).  (Voir page Le Vieux Monsieur de 10 millions d’années). Mais ça, aucun truc ou machine des transhumanistes des Google ne sera jamais capable de le construire, parce que justement il y aura construction, ingénierie, et donc destruction latente et non « immortalité ».
Ce qu’on appel planète, étoile, galaxie ou « lait de planètes » SONT DE LA MÊME SUBSTANCE QUE LE CITOYENISÉ REPUBLICAIN DE 1789 OU DE 2021 OU LE « VILAIN » (habitant de la campagne) DE 1050 : rien de nouveau sous le soleil, il n’y a de nouveau que ce qui a déjà été oublié, et qui peut être re-trouvé dans une conscience débarrassée de la « raison ».
Dans le conte « Le vieux Monsieur des 10 millions d’année », icelui nécessairement n’est pas construit sur l’INSTINCT. INSTINCT : impulsion, du latin instinctus. Étymologie de étiquette : piquer, ficher, distinguer, rattaché à, tatouer, aiguillonner ; bref : FAIRE PARTIE DE LA PAROISSE…. Les instincts sont les habitudes comportementales de l’espace, ou de telle ou telle famille ; ILS DÉPENDENT D’UNE MÉMOIRE INCONSCIENTE COLLECTIVE NÉCESSAIREMENT CONSTRUITE PAR « CONVENTION » AU FIL DU TEMPS, mais c’est faire de l’antropomorphisme comme décider d’une « champ morphique » qui construirait des finalités ou objectifs déterminés par les « attracteurs » ou conventionnels  (comme le « champ morphique » [ou ”résonance morphique”], sorte de ”champ de force” de Rupert Sheldrake) ; et là on tombe toujours dans l’inconscient collectif et la conscience conceptualisante que le Secret de la Fleur d’Or appelle ”Lumière de la conscience”, dans le samsâra : le cycle des naissances et des morts ou monde phénoménal des noms-les-formes, soit ce qui ressemble fort à de l’instinct, à de l’inconscient collectif ou « mémoire collective », donc encore une fois fabriqué par convention ! N’étant pas un insecte… je ne saurais dire si c’est l’« inconscient collectif » des guêpes qui leur fait construire une certaine forme de nid, toujours la même, quand il y a des trous à boucher suite à des intempéries ou à un prédateur d’un autre « instinct », d’une autre « paroisse ».

Cet INSTINCT est, encore une fois, l’équivalent d’une paroisse, d’une famille, d’une caste, comme la famille de la City de Londres le nombril de la finance mondiale et de l’oligarchie toujours la même depuis des millénaires des 10.000 ans de la voie de l’Agriculture et de la valeur d’échange ou « commerce », ou « social ».
INSTINCT comparable au SANG BLEU : NOBLESSE DE SANG PAR HÉRÉDITÉ. Et dans une dynastie ou une paroisse, IL Y A UN CHEF, TELLE LA NAISSANCE DE L’ÉGRÉGORE. ÉGRÉGORE EN MARCHE POUR CHANGER SON PACKAGING SOUS LE NOM DE GREAT RESET (en fait le nouveau nom du Nouvel Ordre Mondial aussi appelé « Agenda 2030 »). Et à chaque nouveau packaging l’égrégore devient de plus en plus puissant comme progresse aussi la conscience mondialement, pour le moment de façon très inquiétante sous covidisme sanitaire politique. L’instinct de la City de Londres nœud gordien de la finance internationale ne peut qu’être un INSTINCT DE MORT (supprimer des millions de Terriens encombrants, inutiles selon le transhumaniste Laurent Alexandre qui se croit déjà au paradis sans l’avoir demandé).

RAPPEL : « Pour manifester des siddhi, il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance, sagesse], voir l’encadré ci-dessous.
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana mérite d’être recherché et obtenu ». (Ramana Maharshi, entretien 57a du 24-6-1935). Je dirais que les pouvoirs siddhi sont un « Hollywood supérieur » non comparable à l’exercice de ces pouvoirs observés dans la saga des 3 premiers Star Wars, notamment par l’Empereur (Palpatine évidemment rongé par l’administration de son empire…) et des Jedi, caricature de Réalisés ou Bienheureux ; de plus dans la saga ces Jedi ont une arme, parce qu’il fallait du VISUEL ET DES COMBATS, soit la participation obligatoire du mental et du sens de la vue DANS LA DIMENSION LIMITÉE PAR LE MENTAL OU CONSCIENCE : LA RAISON…

Si l’oscillation des sucres ou dominos est infini, il y a apparition d’un paradoxe : l’immobilité comme mariée à l’Instant, qui alors peut s’appeler « Absolu », le Soi, avec la concrétisation du ZÉRO INDIEN ou « Énergie libre », le BINDU (point et symbole de l’Univers non manifesté), le Saint Chaos.

« Selon la terminologie du Vedânta, ils correspondent respectivement au prâna, au manas et à la buddhi (l’énergie vitale, le mental et l’intellect). Dans les textes tantriques, le nâda est dépeint comme le son subtil, au sein duquel se trouve le tejas, la lumière. Cette lumière serait le corps de Shiva. Quand elle se développe et que le son s’y engloutit, elle devient le bindu. Le but est de devenir plein de lumière (tejomaya). Quant à la kalâ, elle est une partie du bindu ». (Ramana Maharshi, entretien 70 du 24-7-1935).
« Le nâda (son), le bindu (point) et la kalâ (partie) correspondent respectivement au prâna, au mental et à l’intellect.
Îshvara [Seigneur de l’Univers] est au-delà du nâda.
Le nâda, le jyotis (la lumière), etc., sont mentionnés dans les ouvrages sur le yoga. Mais Dieu est au-delà.
La circulation du sang, la respiration et autres fonctions corporelles produisent nécessairement un son. Ce son est involontaire et continu. C’est le nâda ». (Entretien 259 du 1-10-1936).
Et dans l’entretien 427 du 12-6-1937 : « Dans la terminologie tantrique, la lumière et le son correspondent au bindu et au nâda, et dans la terminologie védantique, au mental et au courant vital. Ils sont de nature grossière, subtile et transcendantale. Les organes physiques peuvent percevoir l’aspect grossier mais les deux autres aspects sont difficilement perceptibles. L’aspect subtil peut être connu par inférence et le transcendantal n’est que transcendantal ».
Dans le même entretien 427 : « Cependant, vous existez [dans le sommeil]. Ce qui prouve une existence au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Bien que vous pensiez maintenant que l’ignorance prédomine dans le sommeil, vous ne le disiez pas pendant le sommeil. Vous n’en continuiez pas moins d’exister [c’est le site qui souligne]. L’ignorance, à elle seule, ne saurait exclure le fait de votre existence ».

Dans le schéma en haut de page (à télécharger dans sa largeur de 950), le plus important est contenue en haut à droite dans les :
- 1 : Force intérieures ou Force en propre [Archée], mouvement largeur Longueur.
- 2 : Force extérieurs jointe à la Force en propre [Archée], mouvement hauteur.
- 3 : « Espace » entre les sucres ou dominos : Éther.
L’Archée, suivant la définition de A.J. Pernety dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique est comparable à une variation du Soi, mais aussi au Ka de l’Égypte ancienne (Ka : sens du Soufre alchimique : point d’appui pour toutes manifestations ; il y a un Ka supérieur et un ka inférieur. Ka le Taureau est l’incarnation animale du Feu de Ptah. Ka est le Principe réalisateur de la Création continue ; par exemple les qualités vitaminiques, vitalisantes de toutes nourritures ont leur Ka. La Ka est aussi triple : actif, neutre, passif. En Hiéroglyphes il est figuré par 2 bras reliés entre eux). « L’Archée [de la Nature] est l’agent universel et particulier à chaque individu ; ce qui met toute la Nature en mouvement, disposent les germes et les semences de tous les êtres sublunaires à produire et à multiplier les espèces », écrit Pernety à l’article Archée.

Le 1 indique que LE CENTRE EST NULLE PART : ON NE PEUT PAS CONNAÎTRE LA « POSITION » DE BASCULE DU SUCRE : LE MOMENT OÙ IL TOUCHE LE SUCRE OU DOMINO SUIVANT EN S’ARRÊTANT (laya : voir plus bas l’entretien 76) : SA BASCULE EST NUL, PUIS IL REPREND SA POSITION DE DÉPART (le sucre est comme un pendule ou balancier oscillant d’horloge). Cet arrêt momentané, c’est L’INSTANT, LE CENTRE QUI EST PARTOUT ET QUI ENGENDRE LA CIRCONFÉRENCE (le 2 et le 3) LAQUELLE EST PARTOUT (la manifestation ou création).
LE CENTRE EST NULLE PART : ON NE PEUT PAS CONNAÎTRE : Werner Heinsenberg écrit, dans La Partie et le Tout - Le Monde de la physique atomique, qu’en mécanique quantique, nous ne pouvons pas effectuer des observations sans perturber, nécessairement à cause de la loi de succion, le sujet à observer, car les « effets quantiques » se répercutant sur le moyen d’observation utilisé, entraînent d’eux-mêmes une certaine indétermination, un trou, en ce qui concerne le phénomène à observer. Ce qui veut aussi dire, et que Heinsenberg signale et qui est logique, c’est que dans le domaine atomique, le langage et donc la raison humaine est d’aucun secours pour faire comprendre à l’extérieur (au monde) ce qu’il s’y passe ; Nous pouvons seulement utiliser le même langage que dans les Arts, notamment l’intuition.
Hautement d’accord avec Werner Heinsenberg quand il écrit que « La liberté et l’indépendance de l’individu ont pour nous plus d’importance que la puissance que l’on obtient par la discipline d’une communauté », puisqu’il l’entend probablement de la Réalisation du Soi ou d’une connaissance absolue de sa Vraie Nature.

SAMÂDHI : absorption totale dans le contemplation ; expérience directe, mais temporaire, du Soi ; transe. Soit l’état modifié de conscience ou raison, c’est-à-dire UN MENTAL NON DISTRAIT, QUI N’EST PLUS LA PROIE DE SON HABITUEL VAGABONDAGE D’IDÉATIONS.
« Les contacts extérieurs, c’est-à-dire avec des objets autres que soi-même, rendent le mental agité. La perte d’intérêt (vairâgya) pour le non-Soi est la première étape. Puis, suivent des habitudes d’introspection et de concentration caractérisées par la maîtrise des sens extérieurs, des facultés intérieures, etc. (shama, dama, etc. [les ”six joyaux”] aboutissant au samādhi (mental non distrait) ». (Ramana Maharshi, entretien 26 du 4-2-1935).
- Question : On dit que la grâce divine est nécessaire pour atteindre avec succès un mental sans pensées (samâdhi). Est-ce vrai ?
- Maharshi : Nous sommes Dieu (Îshvara). Et īshvara-drishti (se voir en tant que Dieu) est en soi grâce divine. Aussi nous avons besoin de la grâce divine pour obtenir la grâce de Dieu ». (Entretien 29 du 4-2-1935).

« Si vous renoncez au monde, vous ne ferez que substituer la pensée « Je suis un samnyâsî » à la pensée « Je suis un grihastha » et l’environnement de la forêt à celui de la maison familiale. Mais les obstacles mentaux seront toujours là. Ils augmentent même dans un nouveau milieu. Un tel changement ne sert à rien. L’obstacle, c’est le mental. Il doit être dépassé, que l’on reste chez soi ou que l’on se retire dans une forêt. Si vous pouvez le faire dans une forêt, pourquoi ne pas le faire chez vous ?
Alors pourquoi changer d’environnement ? Vos efforts peuvent s’accomplir dès maintenant quel que soit le milieu où vous êtes [voir Kipling et ”le chat qui s’en va tout seul”].
L’environnement ne vous abandonne jamais comme vous le désirez. Regardez-moi : j’ai quitté ma maison de famille. Regardez-vous : vous avez quitté votre cadre familial pour venir ici. Qu’est-ce que vous trouvez ici ? Est-ce différent de ce que vous avez laissé derrière vous ? Même celui qui est immergé pendant des années dans le nirvikalpa-samâdhi, lorsqu’il émerge de cet état, se retrouve dans le milieu qui lui est départi. C’est la raison pour laquelle l’Acharya 26, dans son ouvrage remarquable, le Viveka-chûdâmani, donne la priorité au sahaja-samâdhi plutôt qu’au nirvikalpasamâdhi.
On devrait être naturellement en état de samâdhi, en son état originel, au sein de n’importe quel environnement ». (Entretien 54 du 16-6-1935).

À ce hui, il devient vital de RENONCER AU MONDE FOURGUÉ PAR LES ROTHSCHILD ET SON ONU ETC., QUI COMMENCENT AVEC DES F(R)ICTIONS (2) À POSSÉDER LA PLANÈTE (son langage et donc ses noms-les-formes dont les « virus variants » dans le dogme mercantile imbécile et cyclique d’injections de poison tous les 6 mois comme le prix des marchandises ou la variation des opinions appelées maintenant « intelligence artificielle » ou « smart grid » jouxtées avec la technologie).

« Dans le sommeil profond, le mental est immergé mais il n’est pas détruit. Ce qui est immergé tôt ou tard émergera [comme ce qui naît mourra un jour]. Cela peut se passer aussi en méditation. Mais le mental qui est détruit ne peut plus réapparaître. Le but du yogi doit être de détruire le mental et non pas de plonger en état de laya [dissolution temporaire du mental].
Dans la paix du dhyâna, le laya se produit, mais cela n’est pas suffisant. Il faut aussi avoir recours à d’autres pratiques pour détruire le mental. Il y a des gens qui sont entrés en samâdhi avec une pensée insignifiante et longtemps après, en se réveillant, ils ont retrouvé cette même pensée. Entre-temps, des générations entières ont disparu du monde. Un tel yogi n’a pas détruit son mental. Le détruire veut dire ne pas l’admettre comme existant en dehors du Soi. Même en ce moment, le mental n’existe pas.
Reconnaissez-le. Comment le pourriez-vous autrement que dans vos activités quotidiennes ? Elles se déroulent automatiquement. Sachez que le mental qui les commande n’est pas réel, il n’est qu’un fantôme procédant du Soi. Voilà comment le mental peut être détruit ». (Entretien 76 du 29-9-1935).

« Quand les sens sont plongés dans l’obscurité, c’est le sommeil profond ; quand ils sont plongés dans la lumière, c’est le samâdhi. Tout comme un voyageur endormi pendant son voyage est inconscient du trot, de l’arrêt ou du dételage des chevaux, ainsi le jnani [sage] en état de sahaja-samâdhi est inconscient des événements, des états de veille, rêve ou sommeil profond. Dans cet exemple, le sommeil profond correspond au dételage des chevaux. Le samâdhi correspond à l’arrêt des chevaux, parce que les sens sont prêts à passer à l’action, tout comme les chevaux arrêtés sont prêts à reprendre leur course.
Dans le samâdhi, la tête ne penche pas en avant parce que les sens sont toujours présents, bien qu’inactifs ; alors que la tête penche en avant lors du sommeil, parce que les sens sont plongés dans l’obscurité. Dans le kevala-samâdhi, les activités (vitales et mentales) et les états de veille, de rêve et de sommeil profond sont simplement immergés, prêts à s’élancer à nouveau lors du retour à un état autre que le samâdhi. Dans le sahaja-samâdhi, les activités (vitales et mentales) et les trois états sont détruits et ne réapparaissent plus jamais. Cependant, certains remarquent que le jnani demeure actif, mange, parle, marche, etc. Lui-même n’est pas conscient de ces activités alors que son entourage les remarque. Elles procèdent de son corps et non de son vrai Soi, le svarupa. Le jnani est comparable au voyageur qui dort, ou à un enfant tiré d’un sommeil profond pour être nourri et qui n’en a pas conscience. Au réveil, l’enfant dit qu’il n’a pas bu de lait avant de s’endormir. Même si on s’efforce de le lui rappeler, il ne peut s’en convaincre. Il en va de même du jnani en sahaja-samâdhi ». (Entretien 82 du 16-10-1935).

Le samâdhi dans l’entretien 110 du 14-12-1935 : « L’état de samâdhi transcende le mental et la parole et ne peut être dépeint. Par exemple, l’état de sommeil profond ne peut pas être décrit ; l’état de samâdhi encore moins ».
Même entretien :
- Question : Vous pouvez pourtant bien nous dire à quoi cela ressemble.
- Maharshi : Vous ne le connaîtrez que lorsque vous serez en samâdhi.




« QUI CUEILLE UNE FLEUR DÉRANGE UNE ÉTOILE », a dit un poète ; alors celui qui fait piquer, avec leur consentement, des dizaines de millions d’êtres humains, il dérange quoi ???



Dans l’avancement de l’état de conscience, les lois du levier d’Archimède était certes, universelle, partout où pouvait se trouver des leviers, même s’ils existaient sur d’autres planètes. Mais à nostre époque, les lois du levier deviennent partie intégrante d’une énergie plus vaste qu’une vulgaire technique, et ces lois de levier cessent d’occuper la place de winner qu’elles avaient au début, donc après leur ESSENCE (1) de toute éternité, car elles ne pouvaient être que latentes avant Archimède. Et si « à chaque époque sa vérité [son opinion] », l’évolution ne consiste pas à additionner toutes ces vérités-opinions pour en former au final ou au « jugement dernier », une grosse, conception linéaire de la flèche du temps….

Surtout en ce moment de l’état de la conscience dans ce monde, ce n’est à aucun être humain de prescrire à Dieu comment Il doit gouverner le monde (pour réf. à Niels Bohr répondant à Albert Einstein à propos de son : « Dieu ne joue pas aux dés »). D’autant que, comme écrit de nombreuses fois sur le site, le Diable est le Maître de l’organisation, comme l’explique Jiddu Krishnamurti dans une conférence à Omen en 1929, quand le Diable répond à son ami qu’il va aider à organiser le petit bout de vérité, qu’un individu au loin vient de ramasser sur le sol, et comme ce serait « un petit bout de vérité », ce serait naturellement néfaste pour le Diable mais naturellement faste pour son administration.


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Le temps ne peut exister que s’il y a une personne pour lui prêter attention et ainsi le fabriquer, par cette dualité sujet et objet. Et cette conscience, ce quelqu’un, c’est l’Instant, le Ici et Maintenant. De même existe-t-il une conscience sans objets extérieurs (des désignations conventionnelles ou DC), et d’objets extérieurs (DC) sans une conscience, sans au-delà ou en troisième terme une Conscience seulement ou Conscience infinie ? La réponse ne peut se trouver que dans le « Qui suis-je ? » ou le « Connaître toi-même par toi-même ». Cependant cette conscience liée aux DC objets n’est rien d’autre que ce qui peut s’appeler OPINION liée au mental qui décide ou fabrique, ou pas, et le temps, et les objets DC ; la conscience ou raison est du domaine du langage conventionnel formaté par les expériences quotidiennes dans l’espace-temps ; et par exemple les « atomes », précisément, ne sont pas des « choses » ou « objets » de l’expérience du quotidien.
La Conscience seulement ne les trouve pas ; les DC objets de la conscience conceptualisante ou raison sont en NON-DUALITÉ ou NON DEDANS-DEHORS et en conséquence dans la NON-SAISIE ou empêchement de l’émergence des objets issus de la conscience conceptualisante qui calcule. Et quand l’ânandamaya-kosha l’enveloppe faite de Félicité est dépassé, il ne reste plus que la Conscience pure, « c’est chit, le Soi ou le Suprême. Demeurer dans son état naturel après l’apaisement des pensées est la félicité », dit le Maharshi (dans les entretiens 25, 619 et 624).
Ce monde actuel ne fonctionne que sur les OPINIONS et les habitudes de juger, de coller des étiquettes partout, appelées « infos », « culture », de concevoir des objets extérieurs opinionés comme existants ou inexistants et pourvus d’une diversité de noms et de formes fabriqués dans le conventionnel. Cette manière de connaissance ne peut que s’appeler IGNORANCE : le fait de ne pas comprendre que ces noms-les-formes ne sont que des constructions et perceptions du mental, donc seulement des opinions.
[En référence au Lankâvatâra, chapitre L’impermanence 15 ; en référence à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux, pour le sens du mot « opinion »].

« Il n’y a pas d’autre ailleurs que ‘moi’ » : pas de dualité Dedans-Dehors. C’est le Trouvère : l’Amoureux qui peut déclarer : « Il n’y a pas d’autre Dieu que Dieu » (Islam), « Je suis un Brahman [l’Absolu], indivisible, immuable et paisible » (Amrita Bindu Upanishad 21), « Le Pays du Rien du Tout est la Vraie Demeure » (Le Secret de la Fleur d’Or), « Moi et le Père Nous sommes un » (Jean 10, 30). C’est-à-dire que le langage n’est pas nécessaire à la Connaissance ou Conscience infinie et les Mystiques ou Réalisés, les Éveillés le savent. L’étude donne une forme, mais elle est incapable de conférer un « sens », qui est Essence (1) : « Je suis ce JE SUIS », et donc le ‘Je’ n’ex-iste pas à proprement parler comme le Centre est nulle part (et la Circonférence partout). Ce qu’on appelle l’Être n’est que l’ex-istant : l’Essence, ce qui ex-iste de toute éternité. Arthur Rimbaud écrivait : « La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde » (dans Une saison en enfer, Délires I).
Comprenons, surtout ceux qui croient à l’opinion transhumaniste, ce qu’implique : « Si on mourait, ce serait ”pour longtemps” ».

Ex-iste c’est le Surfeu, loin du feu vulgaire et chaud, sans flammes ni cendres, qui portera l’Absolu de l’Être ; quand tel l’Ouroboros le Feu ou énergie se dévore elle-même, quand cette énergie tel le Retournement de la Lumière (conscience) se retourne contre l’ego, totalisant sur l’Instant de sa perte en même temps que l’intensité de la destruction apportant la preuve la plus transparente de l’ex-istence.



Notes.
1. ESSENCE : dans le sens par exemple du principe de l’outil appelé tour : déplacer un outil coupant sur une pièce qui tourne, produisant des copeaux. N’existerait-il rien au monde, pas même la Création, que ce principe SERAIT, Essence éternelle du tour ; mais ce qui ne serait pas, c’est le tour concret, et on peut en réaliser une infinité de modèles à partir du principe ou Essence : l’ex-istant. Un tour ne peut engendrer son principe, ni aucun machine, même construite par un transhumaniste : la recherche ou le bricolage peuvent éveiller l’idée d’un principe, elles ne le créent pas.…. Quand un humain découvre un principe, c’est qu’il le portait déjà en lui, comme une plaque photographique non révélée, dans les structures intimes de son être.

2. « Un conglomérat d’entreprises multinationales qui ont créé l’ONU avec la Fondation Rockefeller, a travaillé en utilisant Anthony Fauci, Bill Gates et autres, pour développer des armes biologiques au laboratoire de Wuhan en Chine, ils créèrent de nouvelles formes de vie, des espèces différentes de virus combinées ensemble et ont disséminé ces nouveaux organismes, ces créatures étrangères crées en laboratoire.
Les entreprises qui les ont créées détiennent maintenant les brevets de ces inventions ce qui leur permet dans le futur de développer des vaccins eux-aussi patentés et ces vaccins ne sont pas des vaccins mais des thérapies géniques qui induisent le corps à produire des variants et de sérieux syndromes en effets secondaires. Ce furent Fauci et Gates et quelques autres qui ont travaillé ensemble et qui ont transféré du laboratoire de Chapel Hill en Caroline du Nord, leurs trouvailles au laboratoire de Wuhan, dans un endroit neutre, où rien ne pourrait être blâmé sur l’ONU ou sur l’UE ou sur les Etats-Unis ni sur les Chinois, personne ne pourrait être blâmé sans avoir à blâmer les autres groupes. Ainsi, ce projet de gouvernement mondial a pu le lâcher dans la nature afin de contrôler le monde via une ID numérique mondialisée, un passeport vaccinal, la taxe carbone, la grille de surveillance, la peur, la dépopulation, ils vont obtenir tout le contrôle qu’ils veulent ».
 

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Dernière mise à jour : 30-11-2021 00:20

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