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Où placez-vous l’histoire ? Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-12-2021 22:26

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Histoire, Images, Jardin, Marchandise, Marxengelsisme, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Saisi, Serpent, Silence, Social, Spirale, Transhumanisme, Vie, Vierge

 
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Où placez-vous l’histoire ?
L’Âge d’Or ?
- Au « début » ?
- Ou à la « fin » ?
Dans les deux cas c’est encore et
toujours la géométrie euclidienne de
la ligne droite : la flèche du temps !
Les uns disent que le monde existe par
ce qu’ils peuvent le parcourir, et
manger et boire. Mais la Tradition,
les Anciens nous disent que le monde
n’est qu’une perception mentale qui
le fabrique, le monde ne vient pas
nous dire : « J’existe ! »
 
« Le monde peut-il exister sans quelqu’un
qui le perçoive ? Qui est apparu en premier ?
La conscience d’être ou la conscience du monde ?
La conscience d’être est toujours là.
Elle est éternelle et pure.
La conscience du monde apparaît et disparaît.
Elle est transitoire.
- Le monde n’existe-t-il pas pour les autres
même lorsque je dors ?
- Un tel monde se moque aussi de vous de vouloir
le connaître sans vous connaître vous-même.
Le monde est le produit de votre mental.
Connaissez d’abord votre mental et ensuite
voyez le monde. Vous réaliserez qu’il n’est pas
différent du Soi ». (Ramana Maharshi,
entretien 53 du 15-6-1935).

Comment ceux qui voient, à l’état de veille,
le monde parce qu’ils peuvent le parcourir,
et qui sont si épris de « radicalité »
pourraient-ils faire la preuve « radicale »
de leurs opinions ? Puisque toute expérience
que Nous avons du « monde », du Dehors, se
présente comme une pensée, une conscience ?

Le monde (de-mon), et son
Histoire-opinions-Temps qui coule ?
QUEL SPECTACLE !!!
QUELLE OPINION !!!
Pas de pire manipulation des cerveaux que
le « sens de l’histoire », car ceux qui place
l’Âge d’Or à la fin (des temps) FABRIQUENT UN BUT.
BUT QUI EST IMPÉNÉTRABLE comme le Centre qui est
nulle part et la Circonférence qui est partout.

Même illusion du « but à atteindre » chez les Juifs,
chez les écoliers attendant les vacances, chez le
soldat imaginant son retour à la vie civile ou le
covidé imaginant le retour au « jour d’avant », et
chez les socialistes marxengelsistes rêvant d’une
liberté sans aliénation.

Évidemment le socialisme marxengelsiste sera
toujours plus ATTRACTIF, PLUS VENDABLE,
PLUS SPECTACULAIRE… Mais les marxengelsistes
sont dans la même dualité vendeurs-clients
avec LEUR RADICALITÉ DES « PLUS JAMAIS ÇA »
SIGNIFIANT L’OUVERTURE DE LA PORTE À
« TOUJOURS ».

Comme s’il existait ici-bas, au but, une lumière,
une béquille qui ne soit pas une trouée dans
la nuit !
Mais l’humain étant sous la domination de la
LOI DE SUCCION ne cesse jamais de désirer, au
niveau du temps, l’INSTANT, UN SURFEU (ou ”bardo”
en tibétain : non-dualité, état entre deux,
intermédiaire] NOIR, SANS CENDRES NI FLAMMES :
vrai FLÉAU parce que portant le RIEN DU TOUT au
Centre de l’Être : quand le feu se dévore lui-même
comme le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE, quand
l’énergie se retourne contre soi, aboutissant à son TOUT
ou INSTANT DE SA PERTE, d’où le mot FLÉAU, car
l’intensité de cette perte, de ce Centre qui est
nulle part, est la preuve absolue de son existence.

Cependant, le marxengelsisme doublé du freudisme
ont le mérite d’avoir posé et alerté, dans toute
sa force et sa douloureuse acuité le problème des
« choses d’en bas » ou le problème du monde et
de ce qu’est l’être humain, comme le fit en son
temps le Christ-Jésus ou Réalisé vivant.
Évidemment la délivrance ne viendra pas du
marxengelsisme ni du freudisme qui se résoudront
en énième chaos ici-bas. Mais il ne fait pas
non plus chercher uniquement « en haut » !
« Un est le Tout et Tout est le Un » dit une
devise alchimique, ou « Tout ce qui est haut est
comme tout ce qui est en bas, et inversement ».
Nettoyés de leur venin révolutionnaire, les
marxengelsistes et freudistes apparaissent comme
des signaux de détresse ou des « lanceurs
d’alertes » comme on en voit dans la technologie
moderne pour rappeler que le spatio-temporel nous
y sommes tous aussi dedans et qu’il y s’y trouve
des besoins propres et qu’on ne le domine
qu’en le respectant !
« La Réalisation [du Soi] doit exister parmi
tous les tourments de la vie ».
(Ramana Maharshi,
entretien 150 du 28-1-1936).



L’historien des événements politiques ou religieux, l’ethnologue, le sociologue, le psychologue, l’archéologue, ne sont pas des entités qui opèrent en dehors du temps qui coule dans le spatio-temporel. Ce ne sont que des humains engagés, d’une part, dans une situation « concrète », et d’autre part, dans une logique déterminée par la mode du moment, suivant une évolution (histoire), dont ils prétendent rendre compte. Ainsi cette « logique » n’est pas autonome, elle n’est pas un étalon, un dogme, mais une opinion, soit elle ne représente qu’une superstructure qui recouvre, dans le mental de l’observateur, tout une idéation caché, où des mythes nouveaux ont été substitués par la culture, par l’opinion de l’enseignement universitaire, associé à des opinions de mythes anciens !

L’histoire ou le mot-à-dire, l’opinion : en Occident la « pensée moderne » est une pensée CONDITIONNÉE, et plus que jamais avec l’Empire anglo-saxon et judéo-maçonnique spéculatif (née à Londres en 1717). En Occident, le mythe de la « raison » qui, lui-même, a été élaboré à partir d’éléments irrationnels multiples qui donneront des « évidences » sur lesquelles reposeront les « principes d’intelligibilité » que finalement, personne ne saurait expliquer ni définir de façon rationnelle.

« Le domaine de l’histoire n’est pas le domaine des « faits » ni, encore moins, celui des « phénomènes ». Il est celui de la reconstitution de l’événement, d’une « re-composition » de ce qui a été « dé-composé » par le temps. L’histoire « re-créé » une durée intellectuelle, un enchaînement logique entre des moments abolis en tant que tels, elle « re-fait » les faits et les déforme d’autant. Il y a des faits proprement dits et scientifiquement observables dans la seule mesure où ces faits peuvent être reproduits dans les mêmes conditions. Le « fait religieux » et le « fait magique » n’existent pas en tant que « phénomènes observables » car, dans les sciences humaines, l’observateur est lui-même engagé dans le système qu’il observe et il y apporte tant d’éléments d’incertitudes que l’on ne saurait accorder quelque crédit à une méthode qui, prétendant décrire « objectivement » les faits historiques, prouve ainsi qu’elle méconnaît et la notion de fait et la notion d’objectivité ».
(En référence à René Alleau : Aspects de l’Alchimie Traditionnelle, qui donne une bonne définition du sens « moderne » de l’histoire).

PAS DE BUT À ATTEINDRE.
SINGULARITÉ, IDIOTÈS, VIERGE NOIRE ; et en singerie de démocratie : INDIVIDU (citoyen). Car le Vrai devient faux dès qu’il est vu, donc il est bien SINGULARITÉ, IDIOT ou seul de son espèce sans autre espèce ! PARADOXE DE LA RÉALISATION DU SOI OU DE SA PROPRE IDENTITÉ NON-IDENTITÉ :
Poème de Garcia Lorca, la Chanson du Cavalier :
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.


L’ici et maintenant c’est Cordoue, et le cavalier s’en trouve définitivement éloigné, privé de toute relation avec autre chose que lui ; alors il n’y parviendra pas ; il pourra s’en approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ici et maintenant, puisqu’il est LÀ-BAS. AUCUNE ROUTE NE MÊME À ICI comme on ne peut pas mettre fin au mental par le mental, comme une épée ne peut se trancher elle-même. Tout ce qui arrive est de l’ordre de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule et non de la fin : rien de réel ni de définitif ne se produit ici-bas, c’est pourquoi il est imbécile de coller, par exemple, au mot « république » le mot « universel », qui ne peut que concerner le spirituel, soit le vrai sens du mot « politique » : « JE SUIS » (Je suis ce JE SUIS).
Le Seul Réel est ainsi étranger à toutes CARACTÉRISATION : il est insolite par nature, son cours ordinaire des choses ou sa banalisation, de ses balises d’INSTANT EN INSTANT de son cours des choses devient le contraire de la banalisation : l’extra-ordinaire ! Suivant L’AVERTISSEMENT TRADITIONNEL : « NE POINT ATTACHER UN INSTANT QUI PASSE À UN AUTRE INSTANT ». Parce que l’Instant est toujours extra-ordinaire en tant que solitaire (Le G de Ground, terre, et le G de Gamme et de la note de musique SOL… base de la Terre et Glèbe du Paysan et clé de Sol… De nos jours la Glèbe c’est la salariat, l’emploi, liés au capitalisme et à sa marchandise idole).


- Question : Est-ce que l’abandon de soi consiste à accepter tous les désagréments physiques, comme les fourmis, les moustiques et les serpents et, en les acceptant, peut-on cesser d’en être affecté ?
- Maharshi : Peut-il y avoir quoi que ce soit séparé de vous, vous le spectateur ou le penseur ?
Une personne parsie intervint : « Si rien n’est distinct de nous, pourquoi ressentons-nous la piqûre de la fourmi ? »
- Maharshi : Qui ressent la piqûre de la fourmi ? C’est le corps. Vous n’êtes pas le corps. Tant que vous vous identifiez au corps, vous voyez des fourmis, des plantes et tout le reste. Si vous demeurez dans le Soi, il n’y a rien qui soit séparé du Soi.
- Question : C’est le corps qui ressent la douleur de la piqûre.
- Maharshi : Si le corps la ressent, laissez-le poser la question. Laissez le corps prendre soin de lui-même.
Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ?
(Entretien 341 du 23-1-1937).
Bref, en étant dans l’Instant, aucune histoire, aucune fourmi, aucun serpent ni aucun tigre ne peuvent causer un dommage mortel.

La seule Réalité est effectivement qu’en étant, dans l’Absolu, DANS L’INSTANT, nécessairement RIEN NE PEUT NOUS ARRIVER : aucune balle de fusil ne peut nous toucher, aucune piqure de Pfizer ne peut nous atteindre, et évidemment aucun microbe ou virus ne peut nous contaminer. Le drame, l’histoire, surviennent quand on se prend pour un corps et une naissance. J’entend déjà les marxengelsistes me dire : « Essayez donc ! », « Jetez-vous d’un pont pour voir ce que dit votre corps ! » ; les ceux qui DEMANDENT DES PREUVES OU DES ARGU-MENTS ; dans le questionnement : « Faut-il le croire pour le voir ou le voir pour le croire ?? ».
Ce Seul Réel est naïvement illustré à la façon Hollywood, mais très concrètement, dans le premier Matrix quand Néo-Keanu Reeves est inatteignable par des balles de fusil. Ce qui veut aussi dire QUE NOUS SOMMES, DÉJÀ, ENTRÉS DANS LE MONDE DE L’APRÈS MARXENGELSISME. NOUS SOMMES ENTRÉS DANS LE MONDE DU DIVIN, DU SURFEU, DANS LE MONDE DU SEUL RÉEL. C’EST SANS ERREUR, SANS OPINION, LE COMMENCEMENT DU RETOUR AU MÊME (et cela malgré toutes les apparences du spectacle actuel qui laisse fortement faire croire le contraire, comme si « tout était perdu ». Certes, dans ce Commencement totalement opposé au Great Reset, il y aura probablement de gros drames comme jamais auparavant qui laisseront croire que tout est perdu et pour des millénaires. Mais là encore, voir LE SURFEU mentionné plus haut ; SURFEU lui aussi en total contraire d’un Great Reset qui en résumé n’est qu’une grande réinitialisation de super-marché).

Le temps est venue où les matérialistes n’auront plus « raison », ou ne seront plus les winners.
 
 

Dernière mise à jour : 02-12-2021 23:37

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