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Dialectique (calcul) = dualité sujet-objet Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-12-2021 23:44

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Égrégore, Enfer, État, Feu, Guerre, Images, Jardin, Marchandise, Marxengelsisme, Nostalgie, Paradis, Peur, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Serpent, Silence, Social, Spirale, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge

 
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Dialectique (calcul) = dualité sujet-objet
Parler implique LA CHUTE d’un sujet
exprimant un objet.
Or, dans le Blanc de l’Instant, cette
dualité n’existe pas, ainsi ce ne sera
détectable par aucune électrode sur le
cortex cérébral des malades salarimen
de « sciences humaines ou cognitives »
imbibés de loi de succion hegelienne
des faire/fer.
 
Loi de succion ou attraction universelle
autrement appelée par certains : « baisse
du taux de profit », soit la baisse de
l’attraction universelle puisque le monde
du consommateur CROIT qu’il est enfin libre
et peut s’envoyer en l’R en consommant
sans limite.
PROFIT = ÉVOLUTION (enrichissement) ET FAIRE/FER.

Les forces de la loi de succion ou
ATTRACTION UNIVERSELLE peuvent aussi
s’appeler FORCES TELLURIQUES ou SISMIQUES.
L’ingénierie sociale est ce qui informe
l’âme par le bas, dans le mental, le
monde du sensible des cinq sens ;
tout en oubliant les forces de l’involution
ou non dualité dedans-dehors.

LES EAUX PRIMORDIALES COMME L’ÂGE D’OR REVIENNENT…
« Le fleuve qui va à la mère ne peut supprimer sa source ».


KlausBill SchwabGates, un nouveau Staline (et proche de l’actuel Xi Jinping) ? Comme en URSS les « biens » furent récupérés et donc n’appartenaient plus à leur possesseur. Comme le montre l’exemple de Kisselev-Gromov [Les camps de la mort en URSS, Shanghai 1936], L’ÉCONOMIE circulaire ne peut qu’être ANTI-BIENS COMMUNS OU ABSOLUE EXPROPRIATION, NON PLUS AU PROFIT DE L’ÉTAT, MAIS AU PROFIT DE QUELQUES MULTINATIONALES ou MONOPOLES : VOUS SEREZ LEURS OBJETS. (L’ÉCONOMIE circulaire du la théorie du « ruissellement » ou des « premiers de la classe ou de cordée »).

Le « reset » Schwab-Gates et Soros et Cie est du MESSIANISME : le régime capitalo-républicain EST SINGERIE CHRISTIQUE : La faute originelle dont nous avons tous hérité : NOUS SOMMES TOUS NÉS À UN MOMENT DONNÉ, DONC DANS LE TEMPS, AVEC L’OUBLI DE NOTRE VRAIE NATURE, cela va engendrer la morale ET LA VUE ÉCLATANTE OU « LUMIÈRE » D’UN HEUREUX RÉDEMPTEUR, UN ADAMISME À PARTIR DE 1789 : LA RÉPUBLIQUE, et le péché fut le ROI qui se prenait pour Dieu (ou pour son représentant), désormais AVEC LA RÉPUBLIQUE, NOUS SOMMES TOUS DIEU ET DONC LE ROI, NOUS SOMMES TOUS DES PÉCHEURS AU POUVOIR D’ACHAT PAR LE RACHAT CHRISTIQUE DE NOS PÉCHÉS, puisque Jacques Attali écrit dans Les Juifs, le monde et l’argent, page 693 : « L’argent est l’autre face de Dieu ».
En sommes, le roi Louis XVI est assassiné pour racheter nos péchés puisqu’il nous laisse à la place la République et son capitalisme arrivé à haute maturité !!! LA RÉPUBLIQUE EST UNE SINGERIE CHRISTIQUE.
LA RÉPUBLIQUE EST SURTOUT UNE SINGERIE DE LA CHRISTIQUE COMMUNION DES SAINTS, ce que le Christ exprime en disant : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire ». (Jean 15,5). Formant la TRIANGLE :

     Je
Moi    Toi


Donc en un sens le Louis XVI christique est « mort pour nous » (mais de façon INVERSE quant au résultat…).
La religion ou CONSTANTE de la république est « gravée » dans l’article 3 de la déclaration de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément ». Singerie du Soi, du communisme qui sera copié par le socialisme de l’URSS comme l’exprime si bien à maintes reprises Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux. Les « Nations » républicaines avec leurs citoyens et leur capitalisme sont transformés en « Christ » !


GRANDE CONFUSION, GRANDE STRUCTURE DU NOMBRE [de la Bête) D’ALIÉNATION (qu’ignorent les big « great reset »).

L’aliénation actuelle provient de LA CONFUSION ENTRE LE « JE SUIS CE JE SUIS » ou « Le Royaume des Cieux est en Vous », et l’État censé vouloir dire la même chose, comme le sens d’être « BIEN DANS SES POMPES », avoir trouvé « chaussure à son pied » (le pied en sanskrit ”Padam” signifiant le Soi), OU BIEN DANS LE I DE L’AXE, par exemple de la « chaise » d’Isis symbolisant cet Axe… Donc il y a comme une ANALOGIE entre le Soi ou Vérité, et l’État, puisque en Europe depuis le 1789 français NOUS SOMMES TOUT DEVENUS LE ROI, donc censé tous être devenus le Soi, censé tous être devenus un Réalisé comme si depuis 1789 la « Communion des Saints » était réalisé au sein même du régime républicain qui peut ainsi ajouter le terme « universelle » à sa république comme une religion, qui de ce fait en devient comme un Dieu, avec une relation très forte entre ce « Dieu » et l’État ! Nous sommes tous revenus le Roi et le roi était le représentant de Dieu sur Terre : le roi synonyme ou manifestation du Soi ou Conscience infinie, l’absolu, l’idéal ; il n’a dès lors plus aucune signification historique ou temporel ; il devient une valeur éthique et son image renvoie à l’autonomie comme GOUVERNANCE DE SOI-MÊME, DONC DE CONNAISSANCE INTÉGRALE DE SOI-MÊME, UNE AUTONOMIE INTÉGRALE telle la Réalisation du « QUI SUIS-JE ? ».
LE RÉGIME CAPITALISTE ET RÉPUBLICAIN FAIT CROIRE AUX MASSES À LA RÉALISATION DU SOI. Car étant tous devenus LE ROI, devenus le Soi, Nous aurions désormais toutes les énergies possibles à nostre disposition pour réaliser des Merveilles. ÉVIDEMMENT IL N’EN EST RIEN PARCE QU’IL Y A DES ROIS PLUS ROIS QUE LES AUTRES ET QUE LEUR POUR-VOIR PERVERTI ET DÉTRUIT ABSOLUMENT TOUT (à cause de l’ego devenu complètement incontrôlable, un comble pour un Roi ou Réalisé……).
« Le roi est d’ailleurs symbolisé par le Blanc de l’Instant ou Ici et Maintenant, comme le Blanc des Druides », ce qui amène actuellement une grande confusion…


L’Unité primordiale, l’Eau primordiale étant salopée, il ne peut qu’y voir désormais une relation intense entre la religion et l’État (relation intense appelée « laïcité »), car originellement il n’y a pas de division temporel-spirituel, seul existe le spirituel ou divin. Mais quand la communauté devient divisée, alors elle tente dans sa nostalgie du paradis de reproduire une Unité perdue, qui sera la laïcité ou religion de l’État et l’étatisme de la religion, devenue le tout connecté ou tous réseaux « sociaux » conforme à cette juiverie républicaine des Google et Cie (un État généralisé devenu une entreprise commerciale…). Et leur seule autonomie sera leur valeur d’échangisme de marchandises en mouvement (flagrant en cette période d’injections ARNm anti-covidiques en 2021-X).


Nombre, argent, quantité, évolutionnisme = HOMO RELIGIOSUS : l’intimité originelle de l’humain et des Dieux est telle que l’on peut parler de « participation mystique » : l’humain et les Dieux ne se distinguent pas. Donc, le Divin a été remplacé par l’argent, par le nombre, par la quantité ou l’utilitarisme singeant l’Homo Religiosus. Homo Religiosus tragiquement plombé, dans l’attraction universelle de la dualité pur-impur, dans la dualité santé-maladie, dans la dualité souffrance-liberté.
Or la Vérité n’est pas dénombrable, elle n’est pas une quantité, elle n’est pas un Pour-Voir : « La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties ». Et ce Tout, personne ne le possède, Il est nulle part et sans Lui rien n’existe comme les couleurs de l’Arc-en-Ciel n’existe pas dans le Blanc de l’Instant NULLE PART SITUÉ DANS LE TORE, AUSSI BIEN DEDANS QUE DEHORS OU LONGITUDINALEMENT.

« La vérité se dévoilera d’elle-même. Pourquoi voulez-vous déterminer d’avance si le résultat final est l’Unité, absolue ou qualifiée, ou bien la dualité ? Cela n’a pas de sens. Ce raisonnement est élaboré par la logique et l’intellect, or l’intellect tire sa lumière du Soi, le Pouvoir suprême. Comment la lumière partielle et réfléchie par l’intellect peut-elle concevoir la Lumière originelle dans sa totalité ? L’intellect est incapable d’atteindre le Soi. Comment pourrait-il en définir la nature ? », dit Ramana Maharshi à l’entretien 62 du 6-7-1935

Seul un total peut connaître un total. Or le ‘moi’, surtout collé sur le support capitaliste par excellence comme Youtube, ne peut pas être un total, un infini, un TOUT, puisqu’il se définit par rapport à un ‘toi’ ou ego et qu’il est donc limité par ce qui le différencie de ce ’toi’ ou autre ego tel le réseau informatique d’autant plus artificiel.
Seul le ‘Je’ vécu vécu dans le Blanc de l’Instant (du Tore) n’est pas un ego à côté d’autres ego. et ce BLANC = SILENCE. Ce Blanc n’est pas non plus le Pour-Voir d’un ‘moi-collectif’, d’une quantité style « le monde » (« Le monde ne vient pas proclamer : « Je suis le monde ». S’il en était ainsi, il devrait être toujours présent – même durant votre sommeil. Comme il ne s’y trouve pas, c’est qu’il est impermanent. Étant impermanent, il manque de force. N’ayant pas de force, il est aisément subjugué par le Soi. Seul le Soi est permanent. Le renoncement, c’est la non-identification du Soi avec le non-Soi. Avec la disparition de l’ignorance, le non-Soi cesse d’exister. Voilà le vrai renoncement [ou Vraie Putréfaction] » (Ramana Maharshi, entretien 251 du 29-9-1936).
« Le corps ne vient pas vous dire qu’il souffre de la maladie. C’est vous qui le dites. Pourquoi ? Parce que vous vous identifiez faussement avec le corps.
Le corps, en soi, est une pensée. Soyez ce que vous êtes réellement. Il n’y a pas de raison d’être
déprimée ». (Entretien 462 du 19-2-1938).

Le langage n'est pas nécessaire à la connaissance et les mystiques le savent. Les mots cachent plus qu’ils ne révèlent quoi que ce soit !
L'étude donne le savoir, une forme, mais elle est incapable de conférer le « sens», qui est essence : LE SAVOIR NE SE TRANSMET PAS ; LA POSSESSION OU LE DOGME NE SE TRANSMET PAS, car si pour expliquer quelque chose un concept est nécessaire, si ce concept en vient à être saisi comme quelque chose en soi ou quelque chose de possédé, de concret, alors l’enseignement ou la transmission est invalidée. PAR CONSÉQUENT, LE CONCEPT QUI VIENT D’ÊTRE CRÉÉ ET SAISI SOIT ÊTRE IMMÉDIATEMENT DÉTRUIT (principe du Gate gate…). La « radicalité » saisie ou possédée ne vaut rien : personne ne possède la Vérité ou l’Absolu !


Mazu Daoyi (709-788), un des grands maîtres chan (Zen) où il décrit l’essentiel de la vie ici-bas : l’Instant : « Ce qui m’interroge à l’Instant présent constitue ton trésor. Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers l’extérieur [s’il n’y a pas de loi à l’extérieur, il n’y en a pas non plus qui puisse être saisie au-dedans de vous-même] ».

« Il n’y a pas d’autre ailleurs que ‘moi’ : pas de dualité Dedans-Dehors. C’est le Trouvère : l’Amoureux qui peut déclarer : « Il n’y a pas d’autre Dieu que Dieu » (Islam) ; « Je suis un Brahman [l’Absolu], indivisible, immuable et paisible » (Amrita Bindu Upanishad 21) ; « Le Pays du Rien du Tout est la Vraie Demeure » (Le Secret de la Fleur d’Or, classique de méditation permettant l’accès à la Réalisation du Soi, l’Éveil de la Fleur d’Or) ; « Moi et le Père [la Source, le TAO] Nous sommes un » (Jean 10, 30) ; « Moi seul, je diffère des autres hommes parce que je tiens à téter ma Mère (le TAO ou Soi)(Tao-tö king, fin du Verset 20. Trad. Liou Kia-hway). Verset qui invite à se libérer de la tyrannie du mental.
C’est-à-dire que le langage n’est pas nécessaire à la Connaissance ou Conscience infinie et les Mystiques ou Réalisés, les Éveillés le savent, les mots cachent plus qu’il ne révèlent. L’étude donne une forme, mais elle est incapable de conférer un « sens », qui est Essence : « Je suis ce JE SUIS », et donc le ‘Je’ n’ex-iste pas à proprement parler comme le Centre est nulle part (et la Circonférence partout). Ce qu’on appelle l’Être n’est que l’ex-istant : l’Essence, ce qui ex-iste de toute éternité. Arthur Rimbaud écrivait : « La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde » (dans Une saison en enfer, Délires I). C’est le Surfeu, loin du feu vulgaire et chaud, sans flammes ni cendres, qui portera l’Absolu de l’Être ; quand tel l’Ouroboros le Feu ou énergie se dévore elle-même, quand cette énergie tel le Retournement de la Lumière (conscience) se retourne contre l’ego, totalisant sur l’Instant de sa perte en même temps que l’intensité de la destruction apportant la preuve la plus transparente de l’ex-istence.

ABSOLU : retournement de l’Univers ou de l’ego : Svetashvatara Upanishad 6, 20 : « Seulement lorsque les hommes seront capables d’enrouler le Ciel comme un parchemin, verra-t-on alors la fin de leurs misères sans qu’ils aient besoin de réaliser la Divinité ». « Enrouler le Ciel comme un parchemin » signifie aussi dépasser le mode de pensée qu’on appelle « opinion » ou « liberté d’expression », qui implique nécessairement conflits, luttes, sang et massacres.
Le PÉCHÉ de l’humain est le REFUS DU GRATUIT, LE REFUS DE L’AMOUR REFUS DU SEUL RÉEL parce que considéré comme CRU-EL (pas cuit ou pas opinioné), le refus de l’humain lui-même parce qu’il est un condensé de la Création : l’Univers est DANS le mental, mais par la dualité Dedans-Dehors il a perverti la Trinité universelle. Les pierres de la Tour de Babel et les tôles-boulons-verre-béton n’ont été reliées que par des papyrus bitumineux, puis par des feuilles de papier imprimé et des nombres.


RAPPEL : Bhagavân signifiant « divin », Maharshi « grand sage ». « La grâce divine est essentielle à la Réalisation [que confirme aussi Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux]. Elle conduit à la réalisation de Dieu. Mais une telle grâce n’est accordée qu’au dévot sincère (bhakta) ou au yogi qui a travaillé avec acharnement et sans répit (d’Instant en Instant] sur la voie de la liberté ». (Ramana Maharshi, entretien 29 du 4-2-1935).
Même entretien :
- Question : On dit que la grâce divine est nécessaire pour atteindre avec succès un mental sans pensées (samâdhi). Est-ce vrai ?
- Maharshi : Nous sommes Dieu (Ishvara). Et Ishvara-drishti (se voir en tant que Dieu) est en soi grâce divine. Aussi nous avons besoin de la grâce divine pour obtenir la grâce de Dieu.
Le Maharshi sourit et tous les fidèles se mirent à rire.
- Question : Mais n’y a-t-il pas une différence entre la faveur divine (Ishvara-anugraha) et la grâce divine (Ishvara-prasâda) ?
- Maharshi : Le fait de penser à Dieu est une faveur divine ! Par nature, Dieu est grâce (prasâda ou arul). Et c’est par la grâce de Dieu que vous pensez à Dieu.
- Question : La grâce du Maître n’est-elle pas le résultat de la grâce de Dieu ?
- Maharshi : Pourquoi établir une distinction entre les deux ? Le Maître est identique à Dieu. Il n’est pas différent de Lui.
- Question : Quand on s’efforce de mener une vie juste et de concentrer sa pensée sur le Soi, il y a souvent chute ou échec. Que doit-on faire ?
- Maharshi : Tout rentrera finalement dans l’ordre. L’impulsion constante de votre détermination vous remettra debout sur vos pieds après chacun de vos échecs ou de vos chutes. Progressivement, les obstacles seront tous surmontés et le courant (1) deviendra continu. Chaque chose sera remise à sa juste place. Ce qu’il faut, c’est une détermination ferme.

Une « galaxie », qui n’est qu’un nom-la-forme, existe-t-il quand il n’y a personne pour l’observer ? Cette prétendue « galaxie » existait-elle pendant votre sommeil ? Comment pouvez-vous être certain que cette « galaxie », ou le monde, l’Univers, existe pendant que vous dormez ? Bref, le temps n’existe que s’il y quelqu’un pour l’observer, sinon, il n’y a AUCUNE PREUVE ABSOLUE qu’il existe ; l’affirmer ne sera qu’une vulgaire opinion et pire : appuyée ou confortée par un outil fabriqué lui aussi à l’état de veille et utilisé dans ce même état : votre télescope-machin ne vous sert à rien dans le rêve et le sommeil profond !
Fabriquer le monde le Pour-Voir des bandes organisées du régime savent maintenant beaucoup le faire, voir le coup du covid-19… C’est, comme du temps de la puissance de l’Église de Rome, de la manipulation de conscience : on vous dit que le roi est magnifiquement vêtu de nouveaux habits, et tous ses sujets vont y croire, alors que le roi s’est fait escroqué ou plutôt hypnotisé et se croit habillé, alors qu’il est tout nu ! (Conte d’Andersen : Les habits neufs de l’Empereur).
Le mental peut ainsi avaler n’importe quoi : voir la magie et les pouvoirs siddhi. Et comme pour le monde ou le temps, il faut une personne pour avoir ou pour croire à ces pouvoirs, sinon, sans dualité sujet face à l’objet, le pouvoir ou la magie n’existe pas. « Pour manifester des siddhi, il faut qu’il y ait d’autres personnes pour les reconnaître. Ce qui veut dire que celui qui manifeste de tels pouvoirs est dénué de jnana [Connaissance, sagesse].
C’est pourquoi les siddhi ne valent pas la moindre pensée. Seul le jnana mérite d’être recherché et obtenu », exprime le Maharshi dans l’entretien 57a du 24-6-1935).

Le dualité sujet-objet ou cause-effet est une ILLUSION : les événements ne peuvent exister que s’il y a une personne pour les observer, et les événements sont alors dépendant d’un éventuel observateur, et en plus à l’état de veille. En physique conventionnelle, ELLE N’EST QUE CONVENTIONNELLE, PARCE QUE LES OBSERVATIONS DÉPENDENT NON SEULEMENT DE L’INCONSCIENT COLLECTIF, MAIS AUSSI DU SEUL ÉTAT DE VEILLE, ET DE L’INSTRUMENT SERVANT À OBSERVER LUI AUSSI FABRIQUÉ À L’ÉTAT DE VEILLE.

IL FAUT AVOIR UN EGO MONSTRUEUX POUR INVENTER LE CONCEPT DU MOT « OBJECTIVITÉ » ! QUI N’EST NI PLUS NI MOINS QUE LA CROYANCE À UN DIEU. OBJECTIVITÉ : « Qualité de ce qui existe indépendamment de l'esprit [ou mental] ; qualité de ce qui donne une représentation fidèle d'un objet (objectivité de la science) ; qualité de ce qui est exempt de partialité, de préjugés », écrit le dictionnaire Le Robert énonçant SEULEMENT DES OPINIONS, MAIS AUCUNE VÉRITÉ CAR SE SITUANT DANS LA DUALITÉ PUR-IMPUR, ou, comme si Le Robert détenait la vérité, la constante, le fixe, le dogme, la croyance !!!
Selon Le Robert « l’objectivité » serait ni plus ni moins que la Conscience infinie ou le Soi. Bref, Le Robert apporte la superbe preuve que les mots, à l’état de veille, cachent plus qu’ils ne révèlent quoi que ce soit…
Si la matière peut être mesurée, c’est l’ego qui détermine ce qu’il fera de cette matière. Ainsi l’Univers étant DANS le mental, Nous sommes TOUS DEDANS dans la manière de percevoir et donc de « fabriquer » cet Univers et par là-même d’y introduire une présence « extraterrestre », ou pire, comme actuellement : seul le dictateur ou l’oligarchie fabricant d’âmes aura droit de boucler le futur sur le passé et l’interdira aux fabriqués. Seule l’oligarchie en réseaux ou en état profond aura droit au ‘Je’, au Soi.
Comprenez ce qu’il est en train de se passer mondialement actuellement. Car en temps de guerre, on sait que guerre s’il y a on agit en conséquence pour se défendre ou se libérer de l’envahisseur ; mais depuis 1945 dans les pays en régime républicain et capitaliste, quand aucune guerre mondiale synonyme d’armées et États n’est déclarée, et que le guerre du voisin ne touche que le voisin… AUCUN SIGNALEMENT DE L’URGENCE POUR TOUS LES PEUPLES DE LA TERRE NE SE FAIT PHARE, SURTOUT DEPUIS LA TECHNOLOGIE QUI AUGMENTE LES MENSONGES ET MANIPULATIONS DU RÉGIME : PRÉSENTEMENT C’EST LA GUERRE MONDIALE SUR LES CERVEAUX DE NOUS TOUS.


« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais ce qui sort de sa bouche, voilà ce qui souille l’homme ». (Matthieu 15,11).
« Celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas ». (Début du Verset 56 du Tao-tö king).
Cela se vérifie d’heure en heure et à longueur d’années dans cette si-vile-isation technologisée dialectisée d’opinions. Maintenant l’être humain pollue principalement par l’opinion.


« La félicité parfaite, c’est le brahman. La paix parfaite, c’est la paix du Soi. Cet état seul existe et il est consciemment ressenti. On arrive à la même conclusion par le raisonnement métaphysique et par les convictions acquises en suivant le bhakti-mârga (la voie de la dévotion).
Nous prions Dieu de nous donner la félicité et nous la recevons par Sa grâce. Le dispensateur de la félicité doit être la Félicité elle-même et aussi l’Infini. Ishvara est donc le Dieu personnel d’un pouvoir et d’une félicité infinis. Le brahman est Félicité, impersonnelle et absolue. Dans leur nature spirituelle, les ego limités, prenant leur source dans le brahman et ensuite en ishvara, ne sont que félicité. Biologiquement, un organisme ne fonctionne que parce que toutes ses fonctions s’accompagnent de bonheur. Le sentiment du plaisir favorise notre développement : nourriture, exercice, repos et tendances grégaires. La psychologie (et la métaphysique) du plaisir, c’est peut-être que notre nature est fondamentalement une, entière et emplie de félicité. Prenez cela pour une hypothèse probable. La Création est le fait d’une seule divinité qui se divise en Dieu et Nature (maya ou prakriti). Cette maya est constituée de deux éléments : le para, qui est l’Essence-support, et l’apara, qui comprend les cinq éléments, le mental, l’intellect et l’ego (l’octuple manifestation).
La perfection de l’ego est tout à coup brisée, suscitant un besoin qui donne naissance au désir d’obtenir quelque chose ou de faire quelque chose. Quand ce besoin est satisfait par l’accomplissement de ce désir, l’ego est heureux et la perfection originelle est rétablie. C’est pourquoi on peut dire que le bonheur est notre condition naturelle ou notre nature. Le plaisir et la douleur sont relatifs ; ils tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions des désirs. Si ce développement relatif est stoppé et que l’âme s’immerge dans le brahman – dont la nature est la paix parfaite – cette âme cesse d’éprouver un plaisir relatif temporaire et jouit d’une paix parfaite : la Félicité. Ainsi on peut dire que la réalisation du Soi est Félicité ; c’est le Soi réalisé en tant que l’oeil spirituel sans limites (jnanadrishti) et non pas la clairvoyance ; c’est l’abandon de soi à son plus haut niveau. Tandis que le samsâra (le cycle du monde et des naissances et des morts) est souffrance ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).


Note.
1. Courant : triade pure (shuddha-tripûti) : la triade non-différencié et provenant de la réalisation ou recherche du Soi. (Entretien 303 du 25-12-1936).
 
 
 

Dernière mise à jour : 26-12-2021 01:34

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