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Destruction de la Russie - Régime de terreur Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 05-04-2009 00:02

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Juifs, Pouvoir, Révolution, Russie, Terreur, Terroristes


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Destruction de la Russie - suite 1
Une affaire en Or pour les Rockefeller !
 
Comment les ennemis de l’humanité en sont arrivés là ?
La Révolution ne conduit qu’à la bestialité, voir ce qu’a donné le communisme !
Démocratie, communisme, ça n’a plus aucun sens puisque
c’est toujours l’argent qui gouverne !
Face à la dictature des pouvoirs assassins, une bonne solution
est offerte : le refuge dans les forêts.

Les bolcheviks : « Volez, tuez les riches et tous ceux qui possèdent quelque chose,
emprisonnez les intellectuels, détruisez les églises. Tuez les prêtres.... »
(Journal de Kolia)
 
 
 
Pendant que les bolcheviks poursuivent leur campagne de calomnies et d’intoxication dans leurs journaux clandestins (que les ouvriers et les soldats s’arrachent), les extrémistes traitent le tsar Nicolas 2 de « Nicolas le béni », « Nicolas le Sanglant », et bien-sûr diffament l’impératrice. Personne n’y gagne rien et la Révolution s’avance entre ces ordures des bolcheviks.

Pendant ce temps, le Juif V.I. Lénin, réfugié en Finlande envoie ses textes pour allumer le feu révolutionnaire. Il profite de la brouille entre Kornilov et Kerenski malgré qu’il soit discrédité. Lénine et sa clique de Juifs communistes auront invoqué le nom de Kornilov pour les besoins de leur sempiternelle politique de dénonciation.
 
Début septembre 1917 le soviet de Petrograd accorde la majorité aux bolcheviks. A partir de là les choses vont très vite et sous l’impulsion du redoutable Juif : Léon Bronstein Trotsky. Les bolcheciks prennent possession de l’institut où siégeait le Soviet de Pétrograd. Lénine n’est pas en reste et continue d’écrire, il veut le « pouvoir de l’État » pour les bolcheviks. Selon Lénine le « fruit est mûr », mais la prise de pouvoir ne peut se prendre que par l’insurrection. Hélas, les 11 - 24 octobre 1917 l’état-major est acquis aux thèses extrémistes de Lénine. A partir de ce moment le parti révolutionnaire est dominé par le couple Juif Lénine - Trotsky, symbiose parfaite pour donner une impulsion au plus néfaste mouvement des temps modernes, en plus Lénine est un orateur de premier ordre, il s’adapte selon l’homme ou le but visé, et on sait hélas qu’à la tête des foules un âne suffit... Lénine est aussi un polémiste redoutable, et le sens du mot polémique est agressif, même guerrier !
Lénine est décrit comme voulant casser du Russe, haranguant le peuple : vous voulez des bottes ? Da, Da. Et bien allez les chercher dans la première datcha venue. Les bottes des bourgeois sont à votre taille. Vous voulez de l’argent ? Da, da. Allez à la banque, prenez tous les roubles que vous voulez. Lénine n’a aucun cœur, seul le pragmatique et l’efficacité l’intéresse, en un mot le matérialisme l’intéresse, il se fout complètement de la Joconde par exemple et de l'art tout court.
Lénine en est encore à la société bourgeoise qui au 19è siècle a fait de l’art un commerce. Selon lui, dans une société fondée sur la propriété privée, l’artiste produit une marchandise pour la vendre. Comme il se dit communiste, et comme eux, ils n’ont pas le droit de laisser le « chaos fermenter à sa guise... »
Quant à Trotsky, il possède un esprit d’une grande rapidité, mais par certains aspects on le dit démoniaque, méchant et rusé. Quand on regarde sa photo où il se trouve en exile au Mexique, on voit tout de suite que c’est un homme nerveux, enfin son être tourne autour de cet aspect nerveux. Il a une total confiance en lui mais méprise totalement les autres, même si c’est à l’état latent, ce qui est pire... Bref Trotsky faisait peur à tout le monde, car il ressort bien de son visage la cruauté. Cette cruauté qui s’exercera par la proclamation de la révolution russe qui maintiendra une TERREUR COMME LE MONDE N’EN A JAMAIS CONNU.
Bien-sûr pour Lénine il n’y a pas de meilleur bolchevik que son Trotsky.

Kerensky ne se rend pas compte de la situation, les bolcheviks se déchaînent, il attend des renforts armés, mais en vain. Fin octobre début novembre 1917 (selon les différence de calendriers), des milliers de gardes rouges, de matelots et de soldats commencent l’occupation de Pétrograd. Kerenky ne peut plus rien et le Palais d’Hiver tombera.
Donc les pauvres Russe s’en sortent avec :
- La grande propriété foncière est abolie immédiatement, et sans indemnité.
- Les bâtiments, terres, couvents et églises avec tout leur cheptel mort ou vif passent à la disposition des comités agraires de canton et des Soviets des députés paysans de districts.
- Bien-sûr toutes de biens confisqué et qui appartient désormais au peuple tout entier, est proclamé crime grave, punissable par un tribunal révolutionnaire.
- Les terres des simples paysans et des simples cosaques ne sont pas confisqué.
(D’après des extraits du livre de Michel de Saint Pierre : Le Drame des Romanov, la Chute)
 
 
Voici maintenant quelques notes d’après le magnifique livre de Ferdynand Ossendowski (géologue de son état) : Bêtes, Hommes et Dieux (récit d’une véritable initiation). En plus son livre reflète bien ce qu’écrivait mon père dans son journal de réfugié russe (voir plus bas).

Un passage très révélateur de la tragédie russe : ce que pensaient les bolcheviks (si, si ils pensaient tout de même ces individus !)
- Il est heureux pour nous que, parmi les bolcheviks, l’incapable d’hier soit devenu le gouverneur d’aujourd’hui, et qu’au contraire des savants soient employés à balayer les rues ou a nettoyer les écuries de la cavalerie rouge. Je puis causer avec les bolcheviks parce qu’ils ne connaissent pas la différence entre « désinfecté » et « désaffecté », « anthracite » et « appendicite » ; je m’arrange toujours pour les amener à ma manière de voir, et même à les persuader de ne pas me fusiller.
En Russie, les paysans sont grossiers et illettrés, impulsifs, constamment en colère, haïssant tout et tous sans comprendre pourquoi. Ils sont sceptiques et matérialistes, ne sont portés par aucun idéal noble. Quant aux intellectuels, ils vivent dans leur idéalisme, une utopie sans rapport avec la réalité. Ils ont tendance a tout critiquer sans cesse, mais manque de puissance créatrice. Ce sont des velléitaires qui ne savent que parler, et encore parler. Comme les paysans ils n’aiment rien ni personne. Leurs sentiments sont chimériques, leurs pensées éphémères, des mots vides qui s’évaporent.
Enfin, à l’exception d’une petite minorité, la plupart des paysans étaient hostiles aux bolcheviks et aidaient les Russes blancs.

Sinistre Révolution Russe, où les volent et les assassinats furent si énormes à cause de la guerre civile qui s’en est suivit, les atrocités commises par l’armée rouge, l’épidémie de grippe espagnole, sans compter ensuite les goulags de Staline.
 
 
Pour appuyer la bêtise, et la violence de Lénine décrite plus haut et le drame de cette Révolution, voici quelques extraits du journal de mon père (Journal de Kolia).

- Parfois le soir sur la grande place près du monument «Ermak», il y avait des petites réunions animées par les révolutionnaires et où l’on entendait : « Il faut prendre la nourriture et l’argent là où il est, c’est-à-dire chez les riches, dévaliser les magasins... »

- L’école des Cadets fut fondée par le Tsar Alexandre III à Novotcherkassk, capitale des Cosaques du Don. Elle était dirigée par des cadres militaires qui avaient la mission de former les futurs éléments, sûrs et fidèles serviteurs de l’état Russe. C’était une institution d’état, réservée aux fils descendants de noblesse et aux officiers de carrière.
Dans cette période de la révolution 1917-1920, toutes les régions du sud, ainsi que celle du Don, demeuraient fidèles à l’état, au Tsar et défendaient l’autorité et l’ordre.
Tous les contre-révolutionnaires s’appelaient « la Garde Blanche » et ils étaient composés d’officiers et en majorité de Cosaques. Aussi le corps des Cadets se trouvait dans une position difficile, étant donné qu’il était considéré par les éléments contre-révolutionnaires, comme futurs cadres de l’armée tsariste.

Dans le courant du mois de décembre 1919, l’hiver avait déjà bien commencé, il était rigoureux, Kolia rendit visite à sa tante Katia qui habitait Novotcherkassk. Cela le consolait un peu, car il n’avait plus de nouvelles de ses Parents, étant donné que les positions militaires des Blancs avaient commencé à fléchir, et la région où habitaient ses Parents à Kamensk était déjà investie par les révolutionnaires. Brusquement, les journaux annoncèrent que l’armée blanche se repliait vers Novotcherkassk et Rostov.
C’est à cette époque que Kolia eut la chance et la joie de voir son père qui avait été mobilisé par l’armée blanche, et il se repliait avec celle-ci. Quelle émotion que de revoir son père, mais aussi quelle tristesse car c’était la dernière fois. Cette rencontre avait bouleversé profondément Kolia, et il comprit que tout était à jamais perdu. Ce pressentiment le poursuivait, car la veille de cette rencontre, il avait passé une nuit épouvantable, faisant des cauchemars et hallucinant en voyant son père. L’image de son père, pâle et triste le poursuivit longtemps. Quelques jours après, son grand-père
vint le voir. C’était aussi la dernière fois.
Après lui avoir donné sa bénédiction, il l’encouragea à partir et à suivre le destin du corps des Cadets. Au fur et à mesure que les jours s’écoulaient, les nouvelles devenaient de plus en plus alarmantes. En décembre 1919, le directeur de l’école reçut l’ordre du gouvernement provisoire du Don, que tous les Cadets devaient êtres évacués.
Étant donné l’offensive de l’armée rouge qui avait coupé la ligne de chemin de fer reliant Novotcherkassk au sud, cela empêchait le repli de l’armée blanche.
En accord avec l’attaché militaire de Grande-Bretagne, la direction de l’école avait pris la décision d’évacuer les Cadets par un chemin raccourci et à pied. Et le 24 décembre 1919, jour du réveillon, les garçons s’étaient rendus à l’arsenal pour prendre des armes. Ce fut une journée épouvantable. Les uns couraient prendre des armes, les autres partaient à la recherche de ravitaillement, enfin certains allaient voir leurs Parents. Cette journée de départ avait créé parmi les garçons une atmosphère de peur et de désespoir. Certains pleuraient, d’autres étaient excités à l’extrême. Kolia
inconscient, dans cette détresse morale et physique, d’abandonner ses Parents et tout ce qu’il aimait, était encouragé par l’ambiance. Ne pouvant voir sa tante, il était allé chercher un fusil. Grâce à sa fierté et à son courage, il était heureux de posséder ce fusil qui était très lourd pour ses petites épaules. Ses pensées étaient très préoccupées par cette évacuation subite. Après que tous les garçons eurent préparé leurs affaires personnelles et chargé les charrettes de tous ces bagages, ils se réunirent pour une dernière prière.

Vingt heures, la nuit était déjà tombée, et sous une température de –18° ils se mirent en route. C’est ainsi qu’ils quittèrent l’école. Après avoir traversé une bonne partie de la ville. Ils s’engagèrent sur la route enneigée, formant une colonne militaire encadrée par les officiers-moniteurs, et suivie de quelques charrettes, traîneaux et de quelques serviteurs fidèles.
En marchant sur la route au milieu de cette nuit glaciale, les garçons serraient fortement leur fusil contre leur épaule, et étaient prêts à tirer devant un ennemi éventuel.
Il faut dire que l’école des Cadets était considérée comme une formation militaire, dont les principes de l’éducation étaient : fidélité à la monarchie, servir la patrie, respecter l’ordre et les chefs supérieurs, que ce soient des militaires, des religieux ou des civils. C’est pour cela que les révolutionnaires considéraient les Cadets comme des ennemis, c’est la raison pour laquelle les Cadets étaient tous armés et prêts à tirer.
Mais les petits comme Kolia en avaient assez de porter ces lourds fusils. Il était pour lui trop encombrant. Il n’en pouvait plus, finalement il épaula et tira un coup en l’air et jeta son fusil.

Ainsi le groupe de 300 garçons de 10 à 20 ans cheminait vers la première halte. Après avoir effectué un trajet de 25 km dans la neige, les éclaireurs trouvèrent une école vide dans un village. Il était près de 0h 30. Épuisés, transis, mouillés et affamés, ils s’installèrent à même le plancher dans des classes vides non chauffées. Kolia sortit de son petit sac un morceau de gâteau et quelques morceaux de sucre, et les mangea sans attendre le thé chaud qui était préparé par les serviteurs de l’école. Tombant de fatigue, il se coucha sur le plancher tout habillé faute de n’avoir autre chose que ses
habits, et essaya de dormir.
Le lendemain matin, le départ était prévu à 7h. Grelottant de froid, les garçons se réchauffèrent avec un peu de thé et mangèrent un peu de pain sec. Ils repartirent pour une autre étape de 30 km, et on leur promettait qu’ils se réchaufferaient, qu’ils pourraient se laver et avoir un bon repas chaud. Cela les encourageait, car c’était très épuisant, surtout pour les petits, que de marcher dans la neige. Quelques-uns ne pouvaient plus marcher, on les autorisait à monter sur la charrette seulement 10 minutes pour se reposer. Kolia eut le droit de se reposer une fois.

Ainsi ils ont dû accomplir quatre étapes de 40 à 50 km chacune, pour atteindre la gare de chemin de fer, là où toute l’école serait évacuée.
La dernière étape était particulièrement pénible, même intenable, ce qui marqua Kolia pour toute sa vie.
...
 
M. Roudakoff
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 17:45

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