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Destruction de la Russie - Sujet tabou Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-04-2009 23:08

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Cosaques du Don, Crimes, Destruction de la Russie, Génocide, Juifs, Russie, Terreur, Terroristes


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Destruction de la Russie - suite 2
Qui dirige le monde ?


Jewish Communists, Jews and Power and the crimes's Jews
(Cet article est bien a sa place car il ne concerne pas que la Russie
mais le monde entier)
 

« Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l'échelle mondiale. » (David R. Francis, ambassadeur des Etats-Unis en Russie en 1918). Ceci est valable encore plus actuellement !
 
No we can't
Y'a bon
 
Henry Kissinger est d’origine Juive, Jacob ou Iakov Sverdlov était Juif. Le premier est maintenant le montreur de la marionnette Obama, on lui a donné le Prix Nobel de la paix en 1973 ! Le second fut premier président de l’Union Soviétique et accusé d’être le donneur d’ordre pour les assassins du Tsar Nicolas II et de sa famille en 1918. Il a été puni : il est mort à 34 ans en mars 1919 d’une épidémie. Ce fut l’assassinat par un Juif d’un roi non Juif (le Tsar et sa famille, voir en bas de page du lien du site).
 
Comment les Bolcheviks, un petit mouvement guidé par les enseignements du philosophe social, le Juif allemand Karl Marx, réussirent-ils à prendre le contrôle de la Russie, et à imposer un régime cruel et despotique à son peuple ?

Pendant les dernières années, les Juifs dans le monde ont exprimé de grandes inquiétudes à propos du spectre de l'antisémitisme dans les pays de l'ex-Union Soviétique. Dans cette ère nouvelle et incertaine, nous disait-on, les sentiments assoupis de haine et de rage contre les Juifs sont à présent de nouveau exprimés. Selon un sondage d'opinion réalisé en 1991, par exemple, la plupart des Russes voudraient que tous les Juifs quittent le pays. Mais précisément, pourquoi ce sentiment anti-juif est-il si largement répandu parmi les peuples de l'ex-Union Soviétique ? Pourquoi autant de Russes, d'Ukrainiens, de Lithuaniens et d'autres, blâment-ils « les Juifs » pour leur infortune ?
 
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La photo représente Iakov Sverdlov.
 
Ci-dessous, extraits du site Solar, texte de Mark Weber
 
Un sujet tabou.

Bien qu'officiellement les Juifs n'aient jamais représenté plus de 5% de la population totale de la Russie, ils jouèrent un rôle hautement disproportionné et probablement décisif dans les débuts du régime bolchevik, en dominant effectivement le gouvernement soviétique pendant ses premières années. Les historiens soviétiques, de même que la plupart de leurs collègues occidentaux, préfèrent ignorer ce sujet, depuis des décennies. Les faits, cependant, ne peuvent être niés. 
Voir la liste partiel des communistes juifs à la tête de l’État Soviétique.
Lénine était d’ascendance russe et Kalmouk, il avait un quart de sang juif. Son grand-père maternel, Israël (Alexandre) Blank, était un Juif ukrainien qui fut plus tard baptisé dans l'Eglise Orthodoxe Russe. Lénine voyait les Russes : « un Russe intelligent », remarquait-il alors, « est presque toujours un Juif ou quelqu'un avec du sang juif dans les veines ».
Pendant la prise du pouvoir par les Communistes en Russie, le rôle des Juifs fut probablement décisif.

Deux semaines avant la « Révolution d'Octobre » bolchevik de 1917, Lénine convoqua une réunion ultra-secrète à St-Petersbourg (Petrograd) au cours de laquelle les principaux dirigeants du Comité Central du Parti Bolchevik prirent la décision fatale de prendre le pouvoir par la violence. Parmi les douze personnes qui prirent part à cette réunion décisive, il y avait quatre Russes (dont Lénine), un Géorgien (Staline), un polonais (Dzerdjinski) et six Juifs.

Pour diriger l'opération [de prise du pouvoir], un « Bureau Politique » de sept hommes fut choisi. Il était composé de deux Russes (Lénine et Bubnov), un Géorgien (Staline), et quatre Juifs (Trotsky, Sokolnikov, Zinoviev et Kamenev). En même temps, le Soviet de St-Petersbourg (Petrograd) -- dont le président était Trotsky -- établit un « Comité Révolutionnaire Militaire » de dix-huit membres, pour mener à bien la prise du pouvoir. Il comprenait huit (ou neuf) Russes, un Ukrainien, un Polonais, un Caucasien, et six Juifs. Finalement, pour superviser l'organisation du soulèvement, le Comité Central bolchevik établit un « Centre Révolutionnaire Militaire » pour le commandement des opérations du Parti. Il était composé d'un Russe (Bubnov), un Géorgien (Staline), un Polonais (Djerdjinski), et deux Juifs (Sverdlov et Uritsky).

Mises en garde dès 1920.
Les observateurs bien informés, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la Russie, prirent note à l'époque du rôle crucial des Juifs dans le Bolchevisme. Winston Churchill, par exemple, avertit dans un article publié dans l'édition du 8 février 1920 de l'Illustrated Sunday Herald que le Bolchevisme était «une conspiration à l'échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt du développement [économique], de la malveillance envieuse, et de l'impossible égalité». L'éminent dirigeant politique et historien britannique poursuivait :
Il n'y a pas de raison d'exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l'apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux, et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l'exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Ainsi Tchitcherin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l'influence des Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée au pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le Dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek -- tous des Juifs. Dans les institutions soviétiques la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables, par des Juives.
    ( ... ) Inutile de le dire, les plus intenses passions de vengeance ont été excitées au sein du peuple russe.

David R. Francis, ambassadeur des Etats-Unis en Russie, avertit dans une dépêche à Washington en janvier 1918 : « Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l'échelle mondiale. »

L'ambassadeur des Pays-Bas en Russie, Oudendyke, fit à peu près le même constat quelques mois plus tard : « A moins que le Bolchevisme ne soit tué dans l'oeuf immédiatement, il est destiné à se répandre sous une forme ou sous une autre en Europe et dans le monde entier, car il est organisé et conduit par des Juifs qui n'ont pas de nationalité, et dont le premier objectif est de détruire pour leur propre bénéfice l'ordre de choses existant. »

« La Révolution bolchevik », déclara un important journal de la communauté juive américaine en 1920, « fut en grande partie le produit de la pensée juive, du mécontentement juif, de l'effort juif pour reconstruire. »

Comme expression de son caractère radicalement anti-nationaliste, le gouvernement soviétique émit un décret après la prise du pouvoir, qui faisait de l'antisémitisme un crime en Russie. Le nouveau régime communiste devint ainsi le premier dans le monde à punir toutes les expressions du sentiment anti-juif. Les dirigeants soviétiques considéraient apparemment de telles mesures comme indispensables. Se basant sur une observation prudente pendant un séjour prolongé en Russie, l'universitaire juif américain Franck Golder raconta en 1925 que « parce que tant de dirigeants soviétiques sont des Juifs, l'antisémitisme se développe [en Russie], particulièrement dans l'Armée, [et] parmi l'ancienne et la nouvelle intelligentsia qui se sont alliées contre les fils d'Israël. »

...

Dans la partie deux de la Destruction de la Russie, je décrivais le côté diabolique de Trosky. On le retrouve dans ce qu’il écrivit à propos de l’assassinat du Tsar et de sa famille :
La décision [de tuer la famille impériale] n'était pas seulement utile mais nécessaire. La sévérité de cette punition montrait à chacun que nous continuerions à combattre sans merci, ne reculant devant rien. L'exécution de la famille du Tsar était nécessaire pas seulement pour effrayer, horrifier, et instiller le désespoir chez l'ennemi, mais aussi pour fouetter nos propres troupes, pour montrer qu'il n'y avait pas de retour en arrière, qu'il ne restait que la victoire totale ou la défaite totale. Lénine percevait bien cela.
...

Pendant les années précédant la Révolution de 1917, les Juifs furent représentés de manière disproportionnée dans tous les partis subversifs de gauche en Russie. La haine juive pour le régime tsariste était basée sur des conditions objectives. Parmi les grandes puissances européennes de l'époque, la Russie impériale était la plus conservatrice dans ses institutions, et la plus anti-juive. Par exemple, les Juifs n'étaient normalement pas autorisés à résider en dehors d'une vaste zone à l'ouest de l'Empire, connue sous le nom de « zone de résidence ».

Bien que l'hostilité juive envers le régime impérial ait pu être compréhensible, et peut-être même défendable, le rôle remarquable des Juifs dans le régime immensément plus despotique des Soviets est moins facile à justifier. Dans un livre récemment publié sur les Juifs en Russie pendant le 20ème siècle, l'historienne juive née en Russie Sonya Margolina va jusqu'à appeler le rôle des Juifs dans l'appui au régime bolchevik : « le péché historique des Juifs ». Elle montre, par exemple, le rôle important des Juifs en tant que commandants des camps de travail et des camps de concentration du Goulag soviétique, et le rôle des communistes juifs dans la destruction systématique des églises russes. Plus encore, continue-t-elle, « les Juifs du monde entier soutenaient le pouvoir soviétique, et restaient silencieux face à toute critique venant de l'opposition ». A la lumière de ces faits, Sonya Margolina fait une prédiction impitoyable : 
La participation exagérément enthousiaste des Bolcheviks juifs à la subjugation et à la destruction de la Russie est un péché qui sera vengé. Le pouvoir soviétique sera confondu avec le pouvoir juif, et la haine furieuse contre les Bolcheviks deviendra de la haine contre les Juifs.

Si le passé peut offrir un enseignement, il est improbable que beaucoup de Russes désirent la revanche que Sonya Margolina prophétise. De toute manière, blâmer «les Juifs» pour les horreurs du communisme ne semble pas plus justifiable que blâmer «les Blancs» pour l'esclavage des Noirs, ou «les Allemands» pour la Seconde Guerre Mondiale ou pour l'Holocauste.

Grigori Zinoviev, parlant dans un meeting communiste en septembre 1918, prononça effectivement une sentence de mort pour dix millions d'êtres humains : « Nous garderons avec nous 90 millions des 100 millions d'habitants de la Russie soviétique. Et pour les autres, nous n'avons rien à leur dire. Ils doivent être annihilés. »

Citant de nouveaux documents du KGB soviétique, l'historien Dmitri Volkogonov, chef d'une commission parlementaire spéciale, conclut récemment que « de 1929 à 1952, vingt-et-un millions et demi de gens subirent la répression. Parmi eux un tiers fut exécuté, les autres condamnés à l'emprisonnement, où beaucoup moururent aussi. »

Olga Shatunovskaïa, membre de la Commission soviétique du Contrôle du Parti, et dirigeant une commission spéciale créée par le Premier Secrétaire Kroutchev pendant les années 60, a conclu de manière similaire : « Depuis le 1er janvier 1935 au 22 juin 1941, 19 840 000 ennemis du peuple furent arrêtés. Parmi eux, sept millions furent exécutés en prison, et une majorité des autres mourut dans les camps ». Ces chiffres furent aussi trouvés dans les papiers du membre du Politburo Anastase Mikoyan.

Robert Conquest, le spécialiste réputé de l'Histoire soviétique, résuma récemment le cruel bilan de la répression» soviétique contre son propre peuple :

Il est difficile d'éviter la conclusion que le chiffre des morts après 1934 fut bien supérieur à dix millions. A cela il faut ajouter les victimes de la famine [organisée par le régime] de 1930-1933, les déportations de Koulaks, et des autres campagnes anti-paysans, se montant à dix autres millions de plus. Le total est ainsi à la hauteur de ce que les Russes appellent maintenant « Les Vingt Millions ».

[La police politique de la Tcheka (ancêtre du KGB) était composé de 23 Juifs sur 36 fonctionnaires]. Ce sont bien les Juifs qui ont assassiné le Tsar et sa famille, et ça, pourquoi on ne le dit pas ?
 
Henry Kissinger
 
Tout cela nous amène à maintenant et au problème d’un gouvernement mondial dont tout le monde parle sur Internet mais presque pas ou peu « à la radio ».
Barack Hussein Obama, selon plusieurs sources, est un président fantoche, une marionnette contrôlé par la coopération trilatérale, les Rockfeller etc., et par Henry Kissinger (voir la vidéo). Kissinger, le criminel qui a soutenu le pouvoir du dictateur Pinochet, qui fut conseillé du président Bush. Kissinger a créer en 1982 une entreprise « ultrasecrète », Kissinger Associates, qui représente une brochettes de clients « prestigieux » comme Coca-Cola, Union Carbide, Hunt Oil, ITT.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 17:48

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