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AMBIGUÏTÉ très important Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-06-2022 03:32

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Hulkerie, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, MIB, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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AMBIGUÏTÉ très important
L’Ambiguïté comme le sacré est DOUBLE
ET PLUS QUE LE SACRÉ : AU-DELÀ DU DOUBLE.
Le Saint est l’ombre du Sorcier et inversement.
Devant un Saint authentique cherchez le Diable,
il n’est pas loin. Saint et Sorcier sont les
deux pôles du même concept : le SACRÉ.
Les Anciens Romains déclaraient sacer (sacré)
celui qui ne pouvait être touché sans être
souillé et sans souiller, celui qui s’était
rendu coupable d’inceste ou de meurtre, ou
qui avait commerce avec une femme en période
menstruelle. Bref, chaque être humain est
au minimum DOUBLE : Côté clair, Côté obscure.
 
L’Ambiguïté s’inscrit dans le concept du
« Gate gate pâragate pârasamgate bodhi svâhâ »
(Allé, allé, allé au-delà, allé complètement
au-delà, l’Éveil, ainsi) : un décryptage
anagogique (un sens spirituel du langage écrit
fondé sur un type figuratif de la Conscience
infinie).
Or ce monde fonctionne suivant son inconscient
collectif et suivant sa conscience relativiste
qui entraîne une lecture horizontale, dans la
« mise en valeur de la flèche du temps »,
avec flots des associations répétitives, comme
les symboles (sun, grec : avec) et codent
les images entre elles, comme les symboles
s’agglomèrent eux-mêmes dans leurs sources
assez nombreuses, comme les Archétypes.
La conscience de l’Ambiguïté, sa réalité, est
une avancée dans le Gate gate au-dessus de
de la science globalisante ou de l’inconscient
collectif fonctionnant dans l’horizontalité
de la « couverture sociale », le superficiel.

Parallèle entre GLOBE (PAN le TOUT et BOULE
(sym-bole et bolg : enfler, ventre, sac, etc.)
et jeter.
Le Gate gate ne peut qu’être la verticale :
LE PUITS (représente la Connaissance : ”la
vérité au fond du puits”
(du Gate gate...) la trinité
Ciel-Terre-Enfers. Puits dans le sens de
l’eau représente la sincérité, la Félicité).
DIA-BOLIQUE : à travers (dia = à travers,
comme dia-gonale, dia-logue. À travers la
boule, la carapace, ce qui est posé :
parabole, juxtaposé).
Dia = transcendance : ce qui s’élève.
Mais depuis l’inconscient collectif issu
du monde chrétien, le Diable est le propre
de CELUI QUI ORDONNE, QUI ORGANISE, LE MALIN,
soit le CONTRAIRE du sens de DIA :
transparence, transcendance, FLÉAU,
PUTRÉFACTION, JUSTE.
L’inconscient collectif a fait du Diable
l’opposé du Juste qui de nos jours est
LA CROYANCE AU VRAI ! C’EST POURQUOI
TOUT EST INVERSÉ, CHAOTIQUE.


Ce monde du Pour-Voir veut voir et suivre, contrôler, SAISIR, par exemple en « physique », le mouvement de chaque molécule individuelle et le déterminer selon les lois de la mécanique en loi de succion copiée par Newton. Autrement dit, selon l’actuelle physique conventionnelle, dite « classique », il existerait à chaque Instant ou à chaque Ici et Maintenant un état dit « objectif » de la Nature dont on pourrait déduire l’état de ce qui se présenterait à l’Instant suivant, comme dans l’effet dominos. Mais comme il n’existe pas d’objet sans conscience ni de conscience sans objet, FORMANT LE TOUT, dans la dualité du sujet face à l’objet, personne ne peut effectuer d’observation sans influencer ou sans perturber le phénomène-objet à observer, et les effets se répercutent nécessairement sur le moyen d’observation utilisé, entraînant d’eux-mêmes une GATE GATE… UNE AMBIGUÏTÉ, UNE INDÉTERMINATION en ce qui concerne l’objet ou phénomène à observer. Il paraît qu’Albert Einstein ne voulait pas se résigner à cet aspect de la conscience et donc du « QUI SUIS-JE ? » ; il devait préférer la « vérité » (l’inversion de ce monde inversé), puisqu’il a dit : « Dieu ne joue pas aux dés »Albert voulait SAISIR…

ALBERT EST UN TALMUDISTE, OPPOSÉ À LA RÉALISATION DU SOI, OPPOSÉ AU « QUI SUIS-JE ? », OPPOSÉ AU CHRIST. Ces gens là ne fonctionne que par PROJECTION, MESSIANISME, comme la carotte attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer. La lumière attribuée au Dehors ou à l’autre doit demeurer le privilège du Dehors, du MESSIE ; RESTER ÉTRANGÈRE À L’ÉGARD DE SES PROPRES OMBRES OU SORTIR DE L’UNIVERS POUR-VOIR. Comme Platon le précise dans sa fameuse Caverne : le prisonnier si longtemps enfermé dans sa caverne y voit mal et ne gagne à en sortir que de ne rien voir : une fois DANS LE TROU, OU DANS LA LUMIÈRE, IL NE PEUT NI VOIR LE TROU NI LA LUMIÈRE, CAR DANS UN TROU, IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE TROU ET DONC PAS DE TROU À VOIR NI AUCUNE LUMIÈRE À VOIR : AUCUNE DUALITÉ DEDANS-DEHORS DANS LE TROU.
Ainsi le prisonnier regagne le TOUT-CONFORT DE SA CAVERNE-MATRICE, soit revenir à ce qu’il appelle « la réalité » ou l’éveil, la conscience… revenir aux choses qu’il peut POUR-VOIR, SAISIR, COM-PRENDRE. Revenir aux noms-les-formes qu’il croirait et aurait toutes bonnes raisons de croire « réellement plus distinctes que ceux qu’on lui montre ». De même, l’autorité de tout messie consiste en son absence, ou plutôt par la croyance assurée que sa présence reste et restera à venir, comme la carotte devant la tête de l’âne…
Cette PROJECTION-PROJET EST SANS DANGER POUR L’ÉMETTEUR, il peut en tout confort se prendre pour un prophète et annoncer une « Jérusalem céleste » ou une « fin des temps » en forme d’apocalypse, qui demeurera sans effet Ici et Maintenant.
Ici intervient le SOMMEIL-SOLEIL-PROFOND (ce qui est invisible, insaisissable), le TROU, le Gate gate

« Les gens ne veulent même pas en entendre parler (du Soi), en revanche, ils sont avides de savoir ce qui se passe dans un au-delà – le paradis, l’enfer, la réincarnation [l’Après-Vie]. C’est parce qu’ils préfèrent le mystère à la simple vérité que les religions les dorlotent [la CAROTTE] ; et cela uniquement pour mieux les amener vers le Soi. Vous avez beau errer dans tous les sens, vous devez en fin de compte revenir au Soi. Pourquoi alors ne pas s’établir dans le Soi ici et maintenant même ?
Les autres mondes ont besoin du Soi comme spectateur ou penseur. Leur degré de réalité est le même que celui qui les voit ou les pense. Ils ne peuvent exister sans celui qui les voit ou qui les pense [comme le temps n’existe que s’il y a une personne, une conscience pour le voir]. Par conséquent, ils ne sont pas différents du Soi. Même l’ignorant ne voit que le Soi lorsqu’il voit les objets. Mais son esprit est confus et il identifie le Soi avec l’objet, c’est-à-dire avec le corps et les sens, en participant au jeu du monde.
Sujet et objet – tout se fond dans le Soi. Il n’y a ni observateur ni objet vu. Celui qui voit et ce qui est vu sont le Soi. Il n’y a pas non plus plusieurs soi. Tout n’est qu’un seul Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 145 du 23-1-1936, avec Paul Brunton, à propos de religions

SAISIR, VOULOIR QUE LA NATURE SOIT UNE « PROPRIÉTÉ », DONC UN BIEN « OBJECTIF », C’EST « SORTIR » DE L’UNIVERS POUR LE POUR-VOIR ET L’« ARRANGER » À SA MODE HUMAINE MONDIALISÉE EN OUBLIANT LE « QUI SUIS-JE ? », PUISQU’ON SORT DE L’UNIVERS, ON ÉCHAPPE À SOI-MÊME, COMME SI ON VOULAIT DEVENIR UN TRANSHUMANISTE, UN SUPERMAN DE CE MONDE DU DOLLAR ET DU POUR-VOIR PAR LOI DE SUCCION.
Idem avec le phénomène du Pour-Voir : SAISIR ou AFFIRMER que le thé contenu dans cette théière est à une température de 70° est appelé par les soumis à la loi de succion ou attraction ”universelle’ : « objectivité » (puisque c’est « objectivé » par un instrument construit par l’humain, et conventionnel : le thermomètre). Autrement dit, toute personne de par le monde mesurant la température du thé trouvera bien la valeur, la CONSTANTE, de 70° (degré lui-même conventionnel…), quelle que soit la façon dont elle effectue sa mesure. Mais si le concept de température signifie au fond une SAISIE concernant le degré de connaissance ACTUEL donc de NOTRE IGNORANCE sur l’infini du mouvement qui se trouve dans le thé, alors cette SAISIE pourrait être totalement différente pour des observateurs différents, d’une autre dimension, même si l’état véritable de ce qui n’est qu’un système ne varie pas de l’un à l’autre ; CAR CES OBSERVATIONS OU SAISIES DIFFÉRENTES POURRAIENT POSSÉDER UN DEGRÉ DE SAVOIR DIFFÉRENTS.

Il faudrait déjà s’entendre sur le concept de « température » : situation où il se produit un échange d’énergie entre un outil : le thermomètre (quelqu’en soit ses propriétés), et un liquide : le thé.
THERMOMÈTRE = INCONSCIENT COLLECTIF, LA MESURE, LE CONFORT ET LE CONVENTIONNEL : il devient thermomètre lorsqu’il y a harmonie, à la fois dans le système à mesurer (le thé) et l’outil thermomètre, en liaison avec le MONDE DU THÉ (le Gate gate…. des petiotes chouses qu’il contient), en corrélation avec le degré de précision demandé, selon la CONSTANTE CANONIQUE OU DOGMATIQUE. Si cette condition est remplie, tous les thermomètres donnent le même résultat, déjà un phénomène de mondialisme et de pensée unique : L’ORDRE, L’UTILITAIRE, LE SOI-DISANT TRIOMPHE SUR LE SAINT CHAOS, AVEC ICI LA CARACTÉRISTIQUE DE « LA TEMPÉRATURE OBJECTIVÉE » OU POSSÉDÉE, LE TEMPS.
L’AMBIGUÏTÉ SE RETROUVE AINSI DANS CE CONCEPT DE SAISIR, DE MESURER, ET DE FAIRE ALORS DANS LE TRAGIQUE DE LA DUALITÉ OBJECTIVITÉ-SUBJECTIVITÉ (équivalent de la racine du mal la dualité Dedans-Dehors engendrant la saisie).
Énergie ou Température = ici la vieille thermodynamique depuis la découverte du feu vulgaire et la machine à vapeur…. et de l’eau qui gèle, devient glace ou devient solide à zéro degré…

Les humains actuels ont tellement peur, bien plus qu’au Moyen-Âge avec les guerres, famines, épidémies, les incertitudes du lendemain, qu’ils veulent se rassurer par des SAISIES sans nombre : LE POUR-VOIR, LE MESSIANISME OU LA PROJECTION.

« L’or n’est pas un ornement, mais l’ornement n’est fait que d’or. Quelle que soient les formes des ornements et aussi différents soient-ils, il n’y a qu’une seule réalité, l’or. Il en est de même des corps et du Soi. La seule réalité est le Soi. S’identifier avec le corps et en même temps chercher le bonheur est comme essayer de traverser une rivière sur le dos d’un alligator. L’identification au corps est due à l’extraversion et au vagabondage du mental. Continuer à rester en cet état, c’est s’embourber dans un marécage où l’on ne trouvera jamais la paix. Cherchez votre source, immergez-vous dans le Soi et restez tout seul.
La renaissance signifie mécontentement de l’état présent et le désir de renaître là où il n’y a pas de mécontentement. Les naissances, étant corporelles, ne peuvent affecter le Soi. Le Soi demeure même quand le corps périt. Le mécontentement est dû à la fausse identification du Soi éternel avec le corps périssable. Le corps est un auxiliaire nécessaire de l’ego. Si l’ego est tué, le Soi éternel se révèle dans toute sa gloire.
Le corps est la croix. Jésus, le fils de l’homme, est l’ego ou l’idée « Je suis le corps ». Après avoir été crucifié, il est ressuscité comme le Soi glorieux – Jésus, le fils de Dieu ! »
« Renonce à cette vie si tu veux vivre »
(Ramana Maharshi, entretien 396 du 12-4-1937).
C’est-à-dire que la VRAIE VIE n’est pas de ce monde de la croyance au spatio-temporel… Car le fameux langage attribué au moindre nom-la-forme n’est pas nécessaire, ce que les mystiques savent de tout temps. Si l’étude donne un certain savoir, comme le mot l’indique : ne pas se voir (s-A-voir) : pas de dualité sujet-objet ; avisé, comme dans le TROU où il n’y a rien d’autre à voir que le trou, donc rien du TOUT : pas de but, pas de vices, pas de divisions entre la fréquence ou rayon et le voyant. Donc se fixer sur l’étude est une perte, comme de tenter de voir le TROU, c’est-à-dire tenter de sortir de l’Univers pour le voir, comme le policier en même temps voleur : « En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. Autrement, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler [à le pointer, à le Pour-Voir ou à l’administrer], cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l‘instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à sa propre arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même ».
De la même manière, « Chacun connaît le Soi [ou l’Instant], et pourtant ne le connaît pas. Étrange paradoxe ». (Réf. Ramana Maharshi, entretien 43 du 28-3-1935).

Dans un TROU NOIR, UN GOUFFRE, UN PUITS, UNE DOLINE, LE CONCEPT DE SAISIE EST INSAISISSABLE : IL EST TOUT ET RIEN, DONC RIEN DU TOUT… D’où la possibilité du Gate gate…. (D’ailleurs sujet du Thème des Stargates comme Stargate SG1 ou plus anciennement de Sliders, amusant : ils ouvrent (et ferment) des trous de ver comme on ouvre des boîtes de conserve. Tous ces sujets de f(r)ictions voient le temps comme un OBJET, le CONTRAIRE DU TROU, LA SAISIE). PARADOXE, PARADOXE…
 
 
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Dernière mise à jour : 14-06-2022 04:00

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