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Ils sont en MANQUE ces Terriens Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-06-2022 00:23

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Sacrieustie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
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Ils sont en MANQUE ces Terriens
qui se disent « peuple élu »
par leur propre mental !
Ces évolutionnistes de leur « Terre promise »
identique au MANQUE PROVOQUÉ PAR LA
FABRICATION DE L’ADDICTION : en 1840 les
frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient
ceci : « Vendre une perle que vous avez à
quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire
des affaires ; mais vendre une perle que vous
n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas,
voilà ce qui s’appelle faire des affaires ».
(Réf. page 451 du livre de Jacques Attali,
Les Juifs, le monde et l’argent) ;
alors que les Animaux, dont Nous, les Arbres
les Végétaux et les Minéraux ne sont pas en
manque : ils se développent de façon différente.
COMMERCE = CRÉER UN ADDICTION, ce que les
frères Oppenheim avaient naturellement compris
et tous leurs fraters et sorores de leurs
commerçants et banquiers.

IMPOSITION PAR LES « SAUVEURS » PEUPLE-PRÊTRES
DE LA MÊME LITURGIE, CULTE, VALEUR,
À TOUS LES TERRIENS

 
 
« Les Upanishad et les Écritures affirment que
les êtres humains ne sont que des animaux tant
qu’ils ne sont pas réalisés.
Peut-être même sont-ils pires », dit
le Maharshi dans l’entretien 79 du 29-9-1935.
S’ils sont pires, y aurait-il chez eux un manque ?
Un manque faisant CROIRE à l’autonomie possible :
le régime appelle ça « responsabilité » (ou raison)
ce qui définirait « l’État de droit ».
MANQUE = LA CROYANCE, du latin credere :
confier en prêt : croire, penser, et
« se fier à » (un Dehors, à un commerce,
accepter, admettre, gober, SAISIR ou
« en avoir pour son argent »).
COMME SI LE MENTAL ÉTAIT L’OUTIL OU ORGANE
NÉCESSAIRE À CAUSE D’UNE ERREUR, COMME
LA « CHUTE »,  LE PÉCHÉ (chez les abrahamistes
ou religions du Salut où il faut « racheter
ses péchés à la  sueur de son front »

La loi n’est nécessaire qu’en cas
de MANQUE ou d’ERREUR.

Le Diable aide à organiser seulement si
les humains s’écartent du Saint Chaos.

Pas d’erreur, pas de manque donc.
Pas de dharma [le Réel ou Vacuité, les qualités
d’un Éveillé, l’Essence des phénomènes multiples],
Pas de dharma, pas de mental.

Judaïsme, christianisme, mahométisme sont des
ismes À MANQUE, lequel ENGENDRE LE TEMPS OU
SA « MISE EN VALEUR » : leur temps devient
réel PARCE QU’IL A UN SENS : LA RÉDEMPTION,
LE TIQOUN OU LA RÉPARATION, LE BUT, LE SALUT :
AJOUTER À CE QUI MANQUE, C’EST L’ÉVOLUTIONNISME.
« L’évolution ne peut se faire que d’un
état à un autre…. »
Et quel humain pourrait poser des limites
à cet évolutionnisme ?
L’être humain, ici-bas à l’état de veille, ne
se croit pas parfait, il veut donc s’AUGMENTER,
ce qui est un signe d’imperfection, de manque,
il dit, dans les religions du Salut, qu’il est
un PÉCHEUR (de péchés).
Le transhumanisme NE PEUT que s’inscrire dans
les religions du Salut, du pécheur : CROIRE À
LA NAISSANCE ET À LA MORT, DONC CROIRE À UN
CORPS-MENTAL ET CROIRE QU’IL PEUT « RENAÎTRE »
GRÂCE ÀU FRIC NÉCESSAIRE POUR SES MACHINES EN
PROTHÈSES TRANSHUMANISTES. En croyant
« augmenter » sa réalité il croit qu’il peut
renaître avec des machines, alors qu’il
ne cherche même pas QUI IL EST PAR CE MANQUE
.

IL S’EST HABILLÉ, DEPUIS, IL EST EN MANQUE.

QUI A DÉCRÉTÉ PAR SON MENTAL À L’ÉTAT DE
VEILLE QUE « TOUTE CHOSE ÉTAIT RÉELLE » ?
Si c’était le cas, même celui qui déclare
cela est irréel ! Parce que ce genre d’opinion
appartient à la cause et l’effet et à la croyance
au Big Bang et à sa théorie de l’évolution, qui
ne se trouve que dans son mental, et qui n’est
donc qu’une opinion par sa conscience relativiste.


« Dire que l’âme doit être perfectionnée après la mort revient à admettre l’existence de l’âme. Par conséquent, l’individu ne serait pas le corps, il serait l’âme.
Quelqu’un voit en rêve un édifice qui s’élève. Alors, il commence à penser que cet édifice a été édifié pierre après pierre, par beaucoup d’ouvriers et pendant très longtemps. Cependant, il ne voit aucun ouvrier au travail. Il en va de même de la théorie de l’évolution. C’est parce qu’il se prend pour un homme qu’il pense avoir évolué du stade primaire de l’amibe jusqu’à son stade actuel.
Une autre personne : C’est une illustration de l’adage selon lequel l’homme voit l’Univers plein de causes et d’effets : Visram pasyati karyakaranataya [tiré du Dakshinâmûrthi-stotra].
- Maharshi : Oui. L’homme rattache toujours un effet à une cause ; et puisque la cause elle-même doit avoir une cause, cette argumentation devient interminable. En rattachant un effet à une cause, l’homme est obligé de penser. Finalement, il est conduit à découvrir qui il est lui-même. Quand il connaît le Soi, il atteint la paix parfaite. Ce n’est que pour aboutir à cette perfection que l’homme doit évoluer.

Plus tard dans la soirée, quelqu’un raconta à Shrî Bhagavân que le fonctionnaire musulman avait repris le même sujet [de cause et d’effet et de temporalité] lors d’une conversation avec une autre personne.
- Maharshi : Il dit que le corps et l’âme forment l’homme. Alors je demande : quel est l’état de l’homme en sommeil profond ? La conscience du corps n’y est pas, tandis que l’homme est toujours là.
- Question : Mais il dit que le sommeil est une mort temporaire.
- Maharshi : Oui. C’est ce qu’il dit. Mais il qualifie le mot « mort » par le mot « temporaire », si bien que pour lui, à la fin de son sommeil, l’homme retourne à son corps. Comment sait-il trouver son corps pour y rentrer à nouveau ? De plus, il a la certitude d’y retourner. Cela veut bien dire qu’il existe, sinon comment pourrait-il retourner dans le corps ou prétendre qu’il s’agit de son corps à lui ?
Les Écritures, toutefois, déclarent que le prāna [l’énergie vitale] protège le corps durant le sommeil. Car lorsque le corps repose sur le sol, un tigre ou un loup pourrait venir le dévorer. Mais l’animal flaire le corps et sent que la vie y est présente. C’est pourquoi il ne s’en nourrit pas comme il le ferait d’un cadavre. Cela prouve qu’il y a quelque chose dans le corps qui, en sommeil profond, le protège.
Plus tard dans la journée :
- Maharshi : Toute connaissance a pour seul but de conduire l’homme à la réalisation du Soi. On sait que les Écritures et les religions existent dans cet objectif. Qu’est-ce qu’elles veulent dire ? Laissez de côté tout ce qu’elles énoncent concernant le passé ou le futur. Tout cela n’est que spéculation. Mais l’existence présente est à la portée de chacun. Réalisez l’Être pur et toutes les discussions et polémiques prendront fin.
Mais l’intellect de l’homme ne prend pas facilement ce chemin. Il est rare qu’un individu se tourne vers l’intérieur. L’intellect se délecte à examiner le passé et à spéculer sur le futur plutôt que de considérer le présent.
- Question : Cela provient du fait que l’intellect sent qu’il se perd en plongeant à l’intérieur lors de sa recherche du Soi. Tandis que l’autre investigation, non seulement offre à l’intellect un regain de vie, mais alimente son besoin de croissance.
- Maharshi : Oui, c’est bien cela. Pourquoi l’intellect se développe-t-il ? Il a un dessein à accomplir et c’est celui de montrer la voie vers la réalisation du Soi. L’intellect doit donc être utilisé dans ce but.
(Entretien 644 du 3-3-1939).

« L’évolution ne peut se faire que d’un état à un autre. Quand aucune différence n’est admise, comment peut-il y avoir évolution ? » (Ramana Maharshi, entretien 264 du 20-10-1936). C’est comme l’heure : la différence entre deux zones d’ombre que le cadran solaire ; ainsi dans l’adamisme et la mise en valeur du temps, la géométrie euclidienne de la ligne droite trace le mécanisme de cette humanité depuis la Chute initiale jusqu’à la Rédemption finale : la CAROTTE POUR FAIRE AVANCER.
CE MÉCANISME DE LA RÉDEMPTION S’INSCRIT DANS LE PRINCIPE DES FRÈRES OPPENHEIM, QUI SE RESUME EN UN MOT : INCARNATION OU CROYANCE AU CORPS, ET DONC À SA CONSOMMATION POUR LE FAIRE AVANCER : ON MET DE L’ESSENCE OU UNE BATTERIE DANS LE MOTEUR : C’EST LA THERMODYNAMIQUE OU LA NÉCESSITÉ DE LA CAROTTE, LA RE-PRÉSENTATION (comme celle attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer, et si par malchance il arrive à croquer la carotte, il n’avancera plus et en réclamera une autre, toujours une autre, et ainsi de suite, principe de l’évolutionnisme et des frères Oppenheim).
CAROTTE, INCARNATION : RE-PRÉSENTATION : ET PARFAITE LOI DE SUCCION, PARFAITE ADDICTION.

LE CHRIST EST « MORT POUR NOS PÉCHÉS » POUR PERMETTRE LA MISE EN VALEUR DU TEMPS ET DONC DU COMMERCE : LE POUR-VOIR : LA MONTRE(R) OU MONNAIE (du latin moneta, du Thème monere : avertir (d'Anger), montrer, monnaie a pour étymologie montrer)…. ET COMME « IL EST MORT » (sur le T) UNE FOIS POUR TOUTES LES FOIS (hapax, ephapax, semel), LE COMMERCE EST EFFECTIVEMENT DEVENU COMME UN OISEAU PHÉNIX : INCREVABLE, GENRE « UNE FOIS POUR TOUTE », COMME SI C’ÉTAIT UNE VÉRITÉ, UN DOGME, UNE LOI DESTINÉE À COMBLER UN MANQUE (puisqu’il y aurait une Chute, alors il faut réparer).
MAIS CECI, DEPUIS QUE LE CHRISTIANISME A FAIT DU CHRIST UN CORPS, UN ÊTRE INCARNÉ, D’OÙ DÉCOULE CETTE CROYANCE AU CORPS, CETTE FABRICATION DE LA FORME : HABILLER, HISTORICISER, MÉMORISER (met I, l’Axe, à mort).


« Si vous vous conceptualisez en tant que forme, que vous vous limitez à ce corps et, qu’étant ce corps vous devez voir à travers ses yeux, Dieu et le monde vous apparaîtront aussi dotés d’une forme. Si vous réalisez que vous êtes sans forme, que vous êtes illimité, que vous seul existez, que vous êtes l’œil, l’œil infini, qu’y a-t-il à voir si ce n’est l’œil infini ? [la nuit obscure]. En dehors de l’œil, il n’y a rien à voir [comme dans le trou, il n’y a que le trou et donc rien à voir]. Pour que les objets soient vus, il fut un voyant [ou une conscience], ainsi que l’espace, le temps, etc. Mais si seul le Soi existe, il est à la fois celui qui voit et ce qu’il est vu [pas de dualité sujet-objet], et il dépasse les faits de voir et d’être vu » (Ramama Maharshi, dans Padamalai).

A PARTIR DE LA FABRICATION D’UN CHRIST INCARNATIONNISTE, NAISSAIT LE MONDIALISME, LE MÊME CALENDRIER POUR TOUS : L’IMPERIALISME CHRISTIQUE OCCIDENTAL, ET TOUTES LES VATICANERIES OU SAINT-SIÈGERIES ROMAINES QUI S’EN SUIVIRENT, DONT LE PROTESTANTISME ET LE « DIEU BÉNISSE L’AMÉRIQUE ET SON DOLLAR, SA CIA »
.

La « forme de Dieu » allait naître, et inévitablement mourir… On passait d’une christologie de Réalisation du Soi à une christologie de forme, de corps-mental. L’incarnation devenait UNE FORME de la trinité : dans la CHAIR, et pour marquer cette « mise en valeur du temps », l’iconographie fabriquera LE PATRIARCAT, que l’on peut voir encore sous la forme du vieux bonhomme bien conservé et bien nourrit peint sur le plafond de la chapelle sixtine. Ainsi allait se fabriquer l’histoire : la REPRÉSENTATION DANS UN ESPACE-TEMPS, qui deviendra abstrait et calcul, la flèche du temps dans un seul sens, CELUI DU CALENDRIER ET DE LA MÊME HEURE POUR TOUS. AINSI BIEN AVANT LE TRANSHUMANISME ON VA « AUGMENTER LA RÉALITÉ » : LES FAITS VONT DEVENIR CONCRETS, OBJECTIFS, RÉELS ; ET DEHORS L’IRRATIONNEL ET L’IMAGINAIRE, LE FAIT MAGIQUE, CHAMANIQUE, DEHORS CE QUE L’ON NE PEUT VOIR OU SAISIR.
BIENVENU DANS LE PIÈGE DE SE VAUTRER DANS LA DIALECTIQUE HISTORIQUE ET SA CAUSALITÉ HISTORIQUE OU SA TYRANNIE DE L’OPINION (aussi appelée « réalité objective »).
Ainsi, il est primordial, et salutaire, de SAVOIR DE QUEL CHRIST ON PARLE !

« La Réalité a été, elle est et elle sera. Elle ne change pas. Plus tard, Arjuna demanda à Shri Krishna comment celui-ci avait pu exister avant ditya. Alors, Krishna, voyant qu’Ajurna Le confondait avec son corps physique, lui parla selon son niveau d’entendement.
Cet enseignement est pour celui qui voit la diversité. En réalité, du point de vue du jnani [Sage, Réalisé vivant], il n’y a pas asservissement, ni mukti (libération), que ce soit pour lui-même ou pour les autres.
- Question : Tout le monde est-il alors libéré ?
- Maharshi : Où est tout le monde ! Il n’y a pas non plus de libération. Elle pourrait exister seulement s’il y avait asservissement. Mais en réalité, il n’y a pas d’asservissement et, par conséquent, pas de libération non plus.
- Question : Mais pour évoluer à travers les naissances successives, il faut de la pratique, des années d’abhyâsa [pratique assidue].
- Maharshi : L’abhyâsa a pour seul but d’empêcher que la paix intérieure soit troublée. Ce n’est pas une question d’années. Ecartez cette pensée tout de suite. Vous êtes toujours dans votre état naturel, que vous fassiez de l’abhyâsa ou pas.
Une autre personne : Dans ce cas, pourquoi tout le monde ne réalise-il pas le Soi ?
- Maharshi : C’est la même question formulée différemment. Pourquoi posez-vous cette question ? Tant que vous soulevez la question sur l’abhyâsa, cela prouve que vous avez besoin de l’abhyâsa. Alors faites-en.
Ne plus avoir de questions et ne plus éprouver de doutes est l’état naturel.
Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés. (Entretien 264 du 20-10-1936).

IMPOSITION PAR LES « SAUVEURS » PEUPLE-PRÊTRES DE LA MÊME LITURGIE, CULTE, VALEUR, À TOUS LES TERRIENS.

Les Frères Oppenheim croyaient au corps, car seul celui qui est soumis à l’attraction ”universelle” loi de succion SUBIT cette attraction ou désir, cette ADDICTION. « Mais le Sage s’est libéré de la pensée ”Je suis le corps”. Il considère son propre corps comme étant le corps d’un autre ». (Ramana Maharshi, dans Padamalai). Définition de l’ÉTAT D’ÊTRE COUR : « Se conduire de façon à ce que l’on se voit, même soi-même, comme étant autre, séparé [anyan], c’est vivre la vie de demeurance [la Vraie Demeure] dans le Soi, la Conscience ». (Padamalai). Cette définition d’être COUR correspond à la VOIE DU BAMBOU, ÊTRE ACTIF SUR FOND PASSIF, PRENDRE DU RECUL (Lâchez-prise), « ÊTRE COUR » OU VOIE DU BAMBOU….

Le SOCIAL SOCIALISE, ÉGRÉGORISE EN MONDIALISME, EN UNE COLLECTIVITÉ SINGEANT LA RELIGION : croire à un homme, à une cause, un idéal, une idéologie, c’est lui attribuer une CONSTANTE comme « la vitesse de la lumière… » et donc croire au temps malgré l’expérience la plus criante dans la paranoïa individuelle et collective, ce qui est une définition de l’opinion publique, comme les défilés avec pancartes et chants qui caractérisent toutes les manifestations des foules en proie à un même culte (d'un homme, d'une cause, d'une idéologie). C'est une véritable liturgie. Ce sont les délires des foules, nazies, communistes, gaullistes, estudiantines, ou autres. Toute opinion prétend stabiliser, en le déifiant, du temporaire, du vent. C'est une singerie du religieux. Comme le dit Gustave Thibon : « Dieu, s'il n'est pas la lumière qui transfigure, devient le masque qui déguise ».
N’étant plus livré à leur Soi ou Vraie Nature, les êtres humains se trouvent LIVRÉS À LA MÊME OMNIPOTENCE INDIFFÉRENCIÉE, COMME L’ÉGALITARISME SOCIALISANT, FABRIQUÉE PAR LES CANCÉREUX DU POUR-VOIR, INDISTINCTION CONFONDUE DANS UNE SINGERIE DE COLLECTIVITÉ RELIGIEUSE APPELÉE « SOCIAL ». Aussi il est facile pour ces humains de confondre leur Soi qu’ils ne connaissent plus tel qu’Il EST, avec L’ÊTRE SUPRÊME tel l’Ein sof, ou la République et ses ”valeurs”, et de l’imposer à tous : c’est le monothéisme horizontal et indifférencié marié au capitalisme et à sa « mise en valeur du temps » PAR LEQUEL PASSE UN DIEU CRÉÉ PAR LES CROYANCES DU COLLECTIF ET ISSU DE L’ÉGRÉGORE. Ayant perdu son lien avec son Soi, c’est-à-dire ayant perdu sa Conscience infinie, chaque Moi-individuel ou consommateur est livré à une aliénation qui dégénère maintenant en un IMPÉRIALISME SPIRITUEL (facile à repérer avec le cas actuel de « la guerre en Ukraine » et la quincaillerie capitaliste ”Union européenne”) ; la tâche n’est plus que chacun s’unisse à son Soi, IL NE S’AGIT ALORS QUE D’IMPOSER À TOUS « LE MÊME SOI, LE MÊME SEIGNEUR » (la même idéologie, le même dogme).
C’EST DE CE TOTALITARISME DICTATORIAL, IMPÉRIALISTE, QUE SE PRÉSERVE CEUX QUI RÉALISE LE SOI : LA NON-DUALITÉ OU LE MARIAGE DU SUJET ET DE L’OBJET (la coincidentia oppositorum en Alchimie), soit la résolution du dilemme Moi-individuel/Moi-collectif.

Par la Réalisation du Soi, aucun Pour-Voir, donc aucun régime capitaliste et républicain ne peut imposer comme il tente de le faire depuis l’après Renaissance en Occident, UNE MYSTIQUE PAR UNE CROYANCE COLLECTIVE, CAR ELLE EST CELLE QUI CORRESPOND À LA VRAIE NATURE DE L’ÊTRE : LEQUEL DOIT AINSI FAIRE « SOCIÉTÉ » AVEC LUI-MÊME EN SE RÉALISANT AU PLUS PROFOND DE SON ÊTRE, AVANT, ÉVENTUELLEMENT, DE SE LANCER À « FAIRE SOCIÉTÉ » AVEC LE DEHORS ; C’EST LA PERSONNE QUI CONFÈRE VALEUR ET DIGNITÉ À LA COMMUNAUTÉ, ET NON L’INVERSE COMME LE POUVOIR TENTE DE L’IMPOSER AVEC SON « VIVRE ENSEMBLE » RELIGIEUX, AVEC  SON SOCIALISME ; C’EST DE LA PÈRE-SONNE QU’INDIVIDU OU CITOYEN ET SOCIÉTÉ « TIRENT » LEUR « MELIOR » (leur ”bon” ou leur ”vrai”).

L’actuel mondialisme politico-économique et sa dérive vers le ”GREAT RESET” et sa « carotte » : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », est une dégénérescence en hypertrophie du Soi en forme d’impérialisme spirituel dont le représentant actuel, le winner est l’Empire (les USA et son Israël) : il s’agit pour cette entité politique étatique impérialiste d’imposer à tous LEUR MÊME SOI, LEUR MÊME SEIGNEUR, et ce même Pour-Voir, surtout en France, va parler de « laïcité » comme d’une « liberté de croire ou non », alors que TOUTE LEUR ÉCONOMICO-POLITIQUE N’EST QUE CROYANCE À CET iMPÉRIALISME SPIRITUEL DONT UNE FACE EST LA DÉMOCRATIE, ET L’AUTRE FACE EST L’ARGENT (peu importe sa forme à l’heure de la technologie actuelle). VOILÀ LE D’ANGER ! CELUI DE CETTE LITURGIE ÉCONOMICO-JUDAÏSTE-RÉPUBLICAINE.
D’ANGER d’un impérialisme spirituel identique à rêve d’un « royaume universel » ou « gouvernance mondiale », ce qu’avait bien compris le DIABLE qui pouvait de ce fait aider à ORGANISER, comme le précisait Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin » : « Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».

« La joie et l’affliction ne sont pas naturelles à l’humanité. Seule la Paix, la vie de félicité, est naturelle » (Ramana Maharshi, dans Padamalai).
 
 

Dernière mise à jour : 25-06-2022 01:19

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