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Le Vrai ‘Je’ et nu, sans possession Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-08-2022 04:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Yi King, Yokai

 
 
 
Le Vrai ‘Je’ et nu, sans possession
c’est pourquoi il est TOUT (1) dans le Cour
(direct, dans l’Instant sans concept ou
référence).
Avec le ‘je’ ego du consommateur il y a
autant d’opinions que de Terriens, ce qui
réduit une civilisation construite sur le
culte de l’opinion à n’être qu’un agrégat,
un grégarisme de citoyenisés isolés (malgré et
surtout avec leur technologie de ”tout connecté”).
L’opinion est une construction du mental qui
s’élabore au fil des jours, toujours instable,
faisant le jeu de l’évolutionnisme en fonction
des circonstances dans la ”mise en valeur
du temps”
, dans la dialectique historique et
en un certain état des choses matérielles et
sociales que chaque citoyenisé trouve à son
entrée dans la vie, toujours particulier à
un seul individu qui le sent et le pense
selon les colorations des sentiments de pensées
qui lui sont propres, comme par prédestination
mais qui peuvent être étouffées ou amplifiées
par programmation sentimentale et intellectuelle
qu’on appelle éducation et social.
 
DÉLIVRANCE :
Dieu œuvre des « deux mains »,
Shiva-Arunâchala œuvre des « deux mains ».

La Vérité ce n’est pas l’opinion en forme de
dualité pur-impur, comme de choisir à la foire
le « meilleur » cheval parmi d’autres chevaux
dans cette actuelle  religion du « Mieux ».
La Vérité, par définition, est, ou n’est pas,
et ne peut faire l’objet d’un choix, d’un
jugement, en fonction d’adjectifs (évolutionnisme,
les choses qui s’ajoutent pour former un gros
truc).

”Mise en valeur du temps” = OPINION, il y a
autant d’opinions divergentes que de Terriens
et donc autant de causes de conflits sociaux
dans ce que le régime appelle ”démocratie”
ce nombre indéfini d’individus inépuisable.
Si diverses que soient les opinions, elles
se coulent, se forment dans un même moule
ontologique, de cette matrice dont les opinions
épousent la forme.

Opinions qui se grégarisent en autour d’idéaux,
c’est-à-dire de systèmes mentaux ou raison,
qui se font de la matrice une conception
satisfaisante pour la loi de succion dans le
temporel, parmi une catégorie sociale déterminée
dont les frontières avec d’autres catégories
sont plus ou moins floues, mais que le matraquage
de l’ingénierie sociale peut ossifier.
C’est alors la pièce coulée qui décide de la
matrice ou du moule, la pièce estampée qui
décide de la matrice.
À ce hui il y a une palanquée de têtes d’œufs,
une oligarchie, qui décide de la matrice, des
chefs de file ou des ”premiers de cordée” qui
décident du système, qui se prétendent détenteurs
et gardiens des « valeurs » (de la république),
des gardiens du moule originel, ils formulent
les systèmes idéologiques et, en conséquence,
prétendent agglomérer, grégariser autour d’eux
des paroissiens, ces ”collaborateurs” recrutés
parmi ceux qui ont souffert des mêmes carences
dans la loi de succion en sa satisfaction
des appétits sensibles.
(L’actuelle matrice prenant forme est ce
capitalisme « vert » nouvel habillage du capital).

L’oligarchie fabrique l’opinion : « Agiter
les hommes avant de s’en servir » (le politisme
selon Talleyrand).
Tout consommateur ou citoyenisé qui se soumet
d’une façon plus ou moins masochiste à cette
programmation quotidienne des cerveaux humains,
qui se soumet plus ou moins consciemment à la
volonté de la tête d’œuf de le fourrer dans
la matrice, les ”valeurs”, renonce du même coup
à sa liberté, par un processus qui de nos jours
devient de plus en plus évident en SINGEANT
UNE RELIGION, CELLE DE LA RÉPUBLIQUE.
L’individu, le consommateur lui-même la loi
de succion se soumet à un seul homme quand ce
système atteint son point ultime de concrétisation
et non pas un contact intégral avec son Soi qui,
parce qu’Il EST, par-delà tout ex-istant, par-delà
tout Étant, peut seul donner une vision globale,
vraie des choses.

Tout système philosophique et, en conséquence,
tout système politique (qui se disent tous
”démocratie”) est une cage, une barrière,
un esclavage, une limitation de l’être telle
la démocratie construite sur les conflits
d’intérêts et condamnée à la frustration par
ses propres limitations.
Depuis le clovisme Nous vivons le règne des
systèmes, des dictatures amplifiées par la
technologie.
Tout opinion est le germe d’une dictature.
Germe qui pousse ou qui pourrit, mais il
est cela. Refuser tout système c’est alors
se mettre en DEHORS de la société, renoncer
à « exister », à être inséré, à « compter »
dans le corps social.
« Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra,
mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et
de la bonne nouvelle la sauvera ». (Marc 8,35)

À l’origine ce ne fut pas vrai !
Quand les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre
seront RE-TROUVÉES. Alors le « peuple élu »
disparaîtra et son évolutionnisme et sa
dialectique opinion historique avec.

 
« L’homme à son réveil dit qu’il ne connaissait rien durant son sommeil. Une fois réveillé, il voit des objets et sait qu’il est là ; tandis qu’en sommeil profond il n’y avait ni objets ni spectateur, etc. Le même individu qui parle maintenant était plongé en sommeil profond. Quelle est la différence entre ces deux états ? Maintenant, il y a les objets et l’activité des sens qu’il n’y avait pas dans le sommeil profond. Une nouvelle entité, l’ego, a surgi, se meut par les sens, voit les objets, se confond avec le corps et dit que le Soi est l’ego. En réalité, ce qui existait pendant le sommeil profond continue à exister maintenant. Le Soi est immuable. C’est l’ego qui s’est interposé. Ce qui apparaît et disparaît, c’est l’ego ; ce qui demeure inchangé, c’est le Soi ». (Ramana Maharshi, entretien 143 du 23-1-1936).

« La Réalité, c’est simplement la perte de l’ego. Détruisez l’ego en cherchant son identité. Parce que l’ego n’est pas une entité, il disparaîtra automatiquement et la Réalité resplendira spontanément d’elle-même. C’est la méthode directe. Tandis que dans toutes les autres méthodes l’ego subsiste.
Celles-ci soulèvent quantités de doutes et à la fin la vraie question reste en suspens. Dans cette méthode-ci, par contre, la question finale est la seule qui existe, et elle est posée dès le début.
Aucune sâdhanâ (discipline) n’est nécessaire pour s’engager dans cette quête.
Il n’y a pas de plus grand mystère que celui-ci : nous cherchons à atteindre la Réalité alors que nous sommes la Réalité. Nous pensons que quelque chose nous cache notre Réalité et qu’il faut le détruire avant d’obtenir cette même Réalité. C’est ridicule. Un jour viendra où vous rirez vous-même de tous les efforts passés. Et ce qui sera le jour où vous rirez est déjà ici et maintenant.
- Question : Alors, c’est un grand jeu du « faire semblant » ?
- Maharshi : Oui.
Dans le Yoga-Vasishtha il est écrit : « Ce qui est réel nous est caché, mais ce qui est faux se révèle à nous comme vrai ». En fait, la seule chose dont nous faisons l’expérience, c’est la Réalité ; pourtant nous ne le savons pas. N’est-ce pas la merveille des merveilles ?
La recherche « Qui suis-je ? » est le glaive qui sert à trancher l’ego.
(Entretien 146 du 26-1-1936).

Entretien 172 du 28-2-1936 :
Un visiteur : Quelle est la différence entre méditation (dhyâna) et investigation (vichâra) ?
- Maharshi : Les deux reviennent au même. Ceux qui sont peu doués pour l’investigation doivent pratiquer la méditation. Dans cette pratique, l’aspirant, s’oubliant lui-même, médite sur « Je suis le brahman » ou « Je suis Shiva » ; ainsi il s’accroche au brahman ou à Shiva ; cela le conduira finalement à l’Être, qui subsiste en tant que brahman ou Shiva, et il réalisera que Celui-ci est l’Être pur, c’est-à-dire le Soi.
Celui qui adopte la voie de l’investigation commence par s’accrocher à lui-même en demandant « Qui suis-je ? » et le Soi lui apparaîtra clairement.

« Tout est dans le mental. Rien n’existe à l’extérieur de lui ». (Ramana Maharshi, entretien 278 du 10-11-1936).

« Shri Shankara dit que l’Absolu est dépourvu d’attributs et que la maya n’existe pas, qu’elle n’a pas d’existence réelle. Quelle est la différence entre les deux écoles ? Toutes deux sont d’accord pour conclure que la projection du cosmos est irréelle. De même que les images d’un miroir ne peuvent en aucun cas être réelles, ainsi le monde n’existe pas en réalité (vâstutah). Les deux écoles
enseignent donc la même chose. Leur but ultime est de réaliser la Conscience absolue. L’irréalité du cosmos est implicite dans l’École de la Recognition (pratyâbhijna), alors qu’elle est explicite dans l’École du Vedanta. Si l’on considère le monde comme étant chit (conscience), alors il est toujours réel. Le Vedanta dit qu’il n’y a pas de diversité (nânâtva), signifiant par là que tout participe de la même Réalité. Il y a donc accord sur tous les points, seuls les termes et modes d’expression diffèrent ». (Ramana Maharshi, entretien 288 du 29-11-1936).

« Vous allez bientôt aller dormir. Quand vous vous réveillerez demain matin, vous direz : « J’ai très bien dormi ». Ce qui s’est passé durant votre sommeil est votre vraie nature. Elle subsiste en ce moment même ; sinon ce ne serait pas votre vraie nature. Soyez dans ce même état de sommeil même maintenant [dans l’Instant] ; c’est Shiva.
Avons-nous une forme ? Découvrez cela avant de penser à la forme de Shiva. N’existiez-vous pas durant votre sommeil ? Etiez-vous alors consciente de quelque forme ? Aviez-vous une forme pendant votre sommeil ? Pourtant vous existiez. Ce ‘Je’ qui était durant le sommeil est également présent maintenant. D’après l’expérience faite quand vous dormiez, vous n’étiez pas le corps.
Pourquoi ne seriez-vous pas la même maintenant – c’est-à-dire sans le corps. Même sans corps, vous étiez heureuse pendant le sommeil. Vous êtes aussi la même maintenant. Seul ce qui a un caractère durable constitue la nature réelle. Dans le sommeil, il n’y avait pas de corps, il y avait seulement l’expérience de bonheur. Elle subsiste toujours. Le Soi est sans corps. Si vous êtes donc sans forme, comment Shiva peut-il avoir une forme ? Si vous avez un corps, Shiva a un corps également. Si vous n’en avez pas, Il n’en a pas non plus ». (Ramana Maharshi, entretien 304 du 26-12-1936).

« Mr. Bose commença par dire : « Quand on retrouve la conscience du corps… »
- Maharshi : Qu’est-ce que la conscience du corps ? Dites-nous cela d’abord. Qui êtes-vous en dehors de la conscience ? On conçoit le corps à cause de la conscience du corps, laquelle s’élève de la conscience du ‘je’, laquelle, à son tour, s’élève de la conscience pure.
Conscience = conscience du ‘je’ = conscience du corps = corps.
Il n’y a toujours que la conscience et rien d’autre. Ce que vous considérez actuellement comme la conscience du corps n’est qu’une surimposition. Si la conscience seule existe et rien d’autre, le sens du vers dimanas tu kdmdya sarvam priyam bhavati [BAU II.4,5] (Tous sont chers en raison de l’amour du Soi) devient clair.
Certains demandent alors pourquoi, s’il en est ainsi, y a-t-il des suicides? Pourquoi les gens se suicident-ils ? Parce qu’ils sont malheureux et désirent mettre un terme à leur souffrance. En fait, ils le font pour en finir avec l’identification au corps qui représente toute la souffrance. Il faut qu’il y ait quelqu’un pour tuer le corps. Ce quelqu’un est celui qui survit au suicide. C’est le Soi ». (Entretien 340 du 23-1-1937).


Note.
1. On ne peut pas « saisir » le mental : le « TOUT » est insaisissable : « Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le vide de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary.
Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ou ”objectivé”.

“Le tout” relève encore du mental puisque c’est le connu et l’inconnu qui forment “le tout”. Ce n’est que lorsque vous aurez transcendé le mental que vous demeurerez le pur Soi. Votre connaissance actuelle est limitée ; la véritable connaissance est illimitée et ne peut donc être comprise par la connaissance actuelle. Cessez d’être le connaisseur, et ce sera la Perfection ». (Ramana Maharshi, entretien 147 du 26-1-1936).
À ce hui mercantile et d’ingénierie politico-marchande : « Cessez d’être le SPÉCIALISTE, et ce sera la Perfection ».
La vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties.


« Les pensées s’élèvent de la pensée ‘je’, qui, à son tour, s’élève du Soi. Le Soi se manifeste donc en tant que ‘je’ et d’autres pensées. Qu’est-ce que cela peut bien faire qu’il y ait des pensées ou qu’il n’y en ait pas ? » (Ramana Maharshi, entretien 341 du 23-1-1937).
 
 

Dernière mise à jour : 02-08-2022 04:51

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