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Le FLÉAU fait peur aux re-formateurs ces Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-12-2022 07:58

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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Le FLÉAU fait peur aux re-formateurs ces
programmeurs des jeunes et des masses.
Le FLÉAU fait donc peur aux républicains juifs
et socialistes (1) qui veulent NORMALISER
LE MENTAL DE L’HUMAIN EN SE PRENANT POUR DIEU
ET LE PEUPLE-PRÊTRES : 
 
 
Dire que ”Vous recevez la lumière d’un autre”, c’est ”SORTIR” de l’Univers et tomber dans la racine du mal : la dualité Dedans-Dehors qui engendre le Pour-Voir, or comme cette dualité n’est qu’illusion, dans l’introuvable, il n’y a pas de saisie ou pas d’attraction dite ”universelle”, ÉQUIVALENCE DE LA TYRANNIE DE L’OPINION EN SA CHAÎNE SANS FIN DE CAUSES ET D’EFFETS.
Car dire que vous recevez la ”liberté” ou la ”lumière” du Dehors, ou d’un autre, du social, ne peut qu’amener à se demander d’où cet autre ou ce social a reçu sa ”liberté”, ou comment et où il a reçu sa ”lumière”, ce qui engendre nécessairement cette chaine sans fin de raisonnements en causes et effets. C’est même le principe du socialisme ou républicanisme si grégaristique construit sur les conflits d’intérêts et appelée ”démocratie”.

OR, ”VOUS ÊTES VOUS-MÊME LA LUMIÈRE”.
« L’exemple courant à ce propos est le suivant : vous préparez avec divers ingrédients toutes sortes de sucreries aux formes diverses. Elles ont toutes un goût sucré car elles contiennent du sucre et la saveur sucrée est la nature même du sucre [sa ”Signature”, dans le sens de Jacob Boehme]. De même, toutes les expériences, comme aussi leur absence, contiennent la lumière qui est la nature même du Soi. Sans le Soi, ces expériences n’existeraient pas, tout comme sans sucre aucun plats que vous préparez ne peut avoir une saveur sucrée ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 21-7-1946).
La ”Signature” aussi dans le sens de l’Imagination créatrice d’Ibn’Arabi : le ”Seigneur” [au sens du Christ générique et de Inné-Igné, Surfeu, celui de l’adolescent des visions du Prophète et d’Ibn’Arabi], le Neter (principe en Égypte ancienne] ; car il y a nécessairement PLUSIEURS christianisme (dont notamment la Réforme) ; le mot IMAM devrait avoir le même sens que Seigneur : I-MA-ge : génération de la Matrice de l’Axe pour le Re-tour par MA-R-I-Âge au I puis à la Manifestation (A-G-E), identique au points d’acupuncture qui réveillent, par Mère-I-d’I, naturant d’Axe depuis l’Axe…

En de qui concerne le VIDE, LE FLÉAU QUI FAIT SI PANique.
« D’abord on voit le Soi comme objets [comme tous les noms-les-formes de l’Univers], ensuite comme vide et puis comme le Soi. C’est seulement dans cette dernière étape qu’il n’y a pas de ”voir” [et en conséquence par sa Pour-Voir ou pouvoir] car voir, c’est être [et se faire voir….. par le social… qui vous ”re-connaît”…] ». (Ramana Maharshi, 21-7-1946).


PANique : Quand l’être humain est dépossédé de son opinion, C’EST LA PANique :

« L'opinion prétend toujours se baser sur une logique. L'ennui, c'est que tout système logique, si correct qu'il soit, part toujours de prémisses qui sont nécessairement, par définition, des postulats incontrôlables, adoptés pour le seul motif de la satisfaction de penchants sentimentaux fort obscurs. Ces prémisses prennent nécessairement valeur de dogmes, qu'on en soit conscient ou pas. Et ce dogmatisme est d'autant plus intraitable qu'il est plus inconscient, parce que tout danger de n'y plus croire crée la panique devant le vide, devant la possibilité de ne plus avoir de raison de vivre.
Le vrai mystique n'a pas à craindre cette panique, parce qu'il ne croit pas le dogme, il le sait ; et c'est pourquoi, s'il a des dogmes, il n'est pas dogmatique ». (Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux, lettre 26 du 25-11-1973).

PANique, parce c’est uniquement le mental qui perçoit les objets, et fait des expériences, puis il trouve un VIDE quand il cesse de perce-voir ou de faire des expériences.
« MAIS CE N’EST PAS VOUS » [d’où d’ailleurs la sensation de PANique parce que Nous sommes tellement habitués, conditionnés par nostre mental, l’ego, que quand icelui perd son winnerisme illusoire, c’est la PANique]. Vous êtes la lumière permanente qui illumine non seulement les expériences, MAIS AUSSI LE VIDE. C’est comme la lumière du théâtre qui permet de voir la scène, les acteurs et le déroulement de la pièce, mais qui reste encore allumée quand la pièce est terminée, permettant ainsi de savoir qu’il n’y a plus de représentation [et qu’il y eut une représentation].
Voici un autre exemple : nous voyons des objets autour de nous ; dans l’obscurité totale nous ne sommes plus en mesure de les voir ; nous disons alors ”Je ne vois rien” ; pourtant, les yeux sont là pour dire qu’ils ne voient rien. Pareillement, vous êtes toujours présent dans le vide dont vous parlez.
Vous êtes le témoin des trois corps : grossier, subtil et causal ; des trois états : veille, rêve et sommeil profond ; des trois temps : passé, présent et futur, ainsi que dans cette vacuité. Dans l’histoire du dixième homme, chacun compte le nombre d’hommes présents, mais comme chacun oublie de se compter lui-même [il fait ainsi comme ”sortir” de l’Univers], ils pensent qu’ils ne sont que neuf et qu’il manque un homme, mais ils ne savent pas qui. C’est pareil avec le vide. Nous sommes si habitués à l’idée que tout ce que nous voyons autour de nous est permanent et que nous sommes le corps [la ”réalité”], que quand cela cesse d’exister, nous nous imaginons ne plus exister nous-mêmes [d’où la PANique], et nous avons peur ».

Bhagavân cite alors les vers 212 et 213 du Vivekachûdâmani dans lequel le disciple dit : ”Après voir éliminé les cinq enveloppes en tant que non-Soi, je me rends compte qu’il ne reste plus rien”. Le Guru répond : ”Le Soi, ou Cela par lequel sont perçues toutes les modifications (y compris l’ego et ses créations) ainsi que leur absence (le vide), est là en permanence”.

« Un mental purifié est élixir, un mental vidé est remède. On dit du mental qu’il est purifié quand il ne s’attache plus à rien. On le dit vidé lorsqu’il ne garde plus rien en lui. Mais si l’on s’attarde sur le ”vide" de cette vacuité, c’est que la vacuité n’est pas encore vide. Un mental vide et qui ne pense pas à sa vacuité, voilà ce qu’on appelle la véritable Vacuité », dit Le Secret de la Fleur d’Or, traduction de Thomas Cleary. Voilà une superbe constante d’absence de constante ou constante d’absence de loi…… qui vient boucler LA LOI (Eucharistie des Chrétiens ou Vraie Loi de succion…….). Car la moindre loi HUMAINE vient foutre le chaos partout et ouvre la boite de pandore qui déverse ses f(r)ictions des sophistes mondains (la république, son verbiage en politisme entretenu par son socialisme, son ”Vivre ensemble”).

« La Réalisation du Soi, ce n’est pas ‘voir’ cette lumière [du cœur non physique, le purusha : homme, l’homme originel, éternel, esprit individuel, âme], c’est demeurer EN ELLE ET ÊTRE ELLE ». (Ramana Maharshi au jour le jour, 3-2-1946 matin).
Le Spontané, sans calcul. On ne ‘voit’ pas le vide comme si on voulait ”sortir” de l’Univers pour le voir et tomber dans le Pour-Voir ou pouvoir, donc tomber dans la saisie, tomber dans la vulgaire loi de succion : la tétée, du berceau au tombeau. Tomber dans le Pour-Voir du Tikkoun ou de la réparation juive, tomber dans l’évolutionnisme ou le rachat des péchés (Jacques Attali, page 18 : Les Juifs, le monde et l’argent).

    Le sujet et l’objet ne sont que concept mental.
    Et n’ont aucune réalité objective.
    Le mental présente ainsi deux pôles
    Qui ne sont ni éternels ni voués au néant.

    Tant qu’il est question de fluctuations
    du mental, on est en terre sophiste [opinion,
    illusion de ‘vérité’].
    Qui ne se laisse aller aux idées fictives
    [des objets de la dialectique historique]
    Voit le mental tel quel.

    Venir, c’est voir une apparition.
    Aller, c’est ne plus rien percevoir.
    Réaliser le sens du venir et de l’aller,
    C’est ne pas produire de pensées fictives
    [et ne pas produire la racine du mal du Dedans-Dehors].

    Permanent, impermanent,
    Créé, incréé,
    Ici et au-delà
    Sont des thèmes de Sophistes.
    (Lankâvatâra, L’impermanence, 17 : résumé en vers par Le Vénéré des mondes)

RAPPEL : LE « QUI SUIS-JE ? ». Bhagvavân : Trouvez d’où s’élève le ‘je’ (ego). Cette recherche ne consiste pas à argumenter [opinioner] ou à raisonner, comme par exemple à se dire : ”Je ne suis pas ce corps, je ne suis pas ces sens”, etc. Tout cela peut aider, mais ce n’est pas la recherche [ou Réalisation]. Observez où dans le corps le ‘je’ s’élève et fixez votre esprit sur cela. (19-7-1946).
En ce qui concerne la méditation :
« Méditation veut simplement dire se concentrer, ou fixer le mental sur l’objet de la méditation. Mais la méditation est nostre nature véritable [le scribe de cette page souligne]. Si nous abandonnons les autres pensées, ce qui demeure est le ‘je’, et sa nature est méditation ou jnana [Connaissance, sagesse, Éveil], quelque soit le nom que nous lui donnons. Ce qui est le moyen à un moment devient le but plus tard. Si la méditation n’étais pas de la nature du Soi, elle ne saurait pas vous amener au Soi. Si le moyen n’était pas de la nature du but, il ne pourrait vous conduire au but ». (19-7-1946).

Le vulgaire sommeil et les vulgaires choses de ce monde font obstacle à rester dans la permanence du Soi (et la laïcité à la française y est un sérieux obstacle….)
« Le sommeil est toujours mentionné dans les Textes comme le principal obstacle au samadhi [absorption totale dans la contemplation, expérience directe mais temporaire du Soi, transe] et diverses méthodes sont prescrites pour le vaincre, selon le degré d’évolution de la personne concernée.
Ils disent que dans un premier temps il faut renoncer à toutes les distractions provenant du monde et de ses objets [ça s’appelle aussi : ”Putréfaction” ou Renoncement]. La Gîtâ dit qu’il n’est pas nécessaire de renoncer totalement au sommeil [celui de l’actuel consommateur-salarié]. Il n’en fait ni trop ni trop peu. On ne devrait pas dormir du tout pendant la journée et même la nuit dormir seulement entre 22 heures et 2 heures. Une autre méthode consiste à ne pas se préoccuper du tout du sommeil. Quand il vous submerge, vous n’y pouvez rien. Alors restez simplement dans le Soi ou la méditation dès que vous vous réveillez, cela suffira. Car le même courant de pensée ou de méditation se poursuivra pendant le sommeil. Quand on s’endort en pensant intensément à quelque chose, on retrouve cette pensée dès qu’on se réveille. C’est pourquoi on dit que le sommeil d’une personne qui médite de cette façon est un samadhi. Un bon moyen pour réduire la quantité de sommeil nécessaire est de consommer seulement et avec modération de la nourriture sattvique (pure) et d’éviter tout travail ou activité ». (21-7-1946).

Le socialisme juif moderne (même chez les tribus) est judéo-maçonnique spéculatif, ceux nés en 1717 à Londres dans une taverne.
SOCIALISME RÉPUBLICAIN ET JUDÉO-MAÇONNIQUE = SERVICE AUX AUTRES, bien-sûr dans la logique de l’antienne talmudiste ou « l’altruisme juif » :
« Rien n’est bon pour les Juifs si ce n’est bon aussi pour ceux qui les entourent », une définition possible de la république, du social (a) et de sa trinité judéo-maçonnique spéculative ”liberté-égalité-fraternité”, pages 166, 340, 359, 365 du livre d’Attali, de ces « bons citoyens qui ne veulent rien d’autre qu’apporter la prospérité autour d’eux » (p.365).

Les Talmudistes ou « l’altruisme juif » : « Les voyageurs qui se rendirent en Turquie au 17è siècle remarquent tous que le commerce, et le commerce internationale en particulier, était presque exclusivement entre les mains des Juifs qui monopolisaient également les transactions avec les négociants européens du pays », écrit Gershom Scholem, dans Sabbataï Tsevi, le messie mystique 1626-1676.
MESSIANISME = L’ARGENT : devenir l’esclave du messianisme argent-opinion, comme le mentionne une citation rapportée par Gershom Scholem, à propos du voyage d’un goy en Turquie.

DEUX VOIES :
- Service aux autres, c’est le républicanisme judéo-maçonnique et soi-disant « l’esprit de sacrifice » (dixit C.W. Leadbeater, 33è degré judéo-maçon, page 28, Rites Mystiques antiques, une brève histoire de la Franc-Maçonnerie).
- Contemplation intérieur [samadhi] et l’amour.
La voie du « service aux autres » faisant ESSENTIELLEMENT DANS LA RACINE DU MAL, LA SAISIE, LA DÉMOCRATIE CONSTRUITE SUR LES CONFLITS D’INTÉRÊTS, À MONTRÉE SON IDENTITÉ MEURTRIÈRE. CAR IL NE FAUT PAS OUBLIER QUE CETTE VOIE REPOSE SUR L’ÉGRÉGORE (2) OU L’INCONSCIENT COLLECTIF (tel que dialectisé par Carl Gustav Jung) ; et c’est cette voie qui PROGRAMME, QUI ADNise messager LES HUMAINS COVIDIÉS OU TRANSHUMANISTÉS : LE ”VIVRE ENSEMBLE”, TELS LES JUDÉO-MAÇONS DANS LEURS GEÔLES-LOGES RÉPUBLICAINES. Dans cette voie réside évidemment le WINNERISME ou louange à soi-même, cette idolâtrie monstrueuse symptôme premier DU CONFORMISME COLLECTIF CROYANT ÉLIMINER L’EGO POUR ATTEINDRE LE DIVIN PAR LA CONSOMMATION ÉRIGÉE EN DOGME ABSOLU, ALORS QU’ELLE EST NATURELLEMENT LIMiTÉE ET CONDITIONNÉE, TELLE SA ”DÉMOCRATIE” !

VI(V)E LE VI(D)E !!!

Notes.
1. Page 481 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent : « Hors de ces trajectoires aussi fulgurantes qu’isolées, quatre lieux s’imposent aux masses juives : la Russie et l’Autriche-Hongrie, où résident alors plus de deux tiers du peuple hébreu ; l’Amérique et la Palestine, où se trouvent aujourd’hui les deux tiers de ce qui en reste. Chacun d’eux constitua l’une des matrices de la modernité : le socialisme [depuis 1917 en URSS et le citoyenisme du 1789 français], la psychanalyse [le freudisme en Autriche], l’américanisation [Washingtonisme, Westminsterisme], le sionisme ».

2. ÉGRÉGORES : sorte de « chefs des âmes qui sont les esprits d'énergie et d'action » (La Doctrine Secrète, H.P. Blavatsky).

Retour sur le mot ÉGRÉGORE tant il est lié au conformisme révolutionnaire et social de l’après 1789, à son N.O.M. et au présent égrégore nommé « Great Reset » et à son ordre établit dogmatisé, mondialisé par technologie : en plus d’opinion publique, égrégore signifie aussi : formes-pensées vibrant à un même rythme tendant à s’assembler pour constituer cet égrégore. Alors il y aura autant d’égrégore qu’il y a de familles, de classes, de communautés, de partis politiques, de philosophies, de sectes, de religions, bref d’opinions. Par exemple, les membres d’un parti ou mouvement politique liront les mêmes journaux et se nourriront mentalement de courant de pensée bien déterminé ; ils auront un langage propre et des expressions identiques dont ils useront et abuseront pour évangéliser, même s’ils en ignorent le plus souvent le sens véritable. Bref, ils se croiront « libres », alors que ce sont les premiers conditionnés par des « larves astrales » constituant leur égrégore, comme des vampires se nourrissant de leur sang, d’autant plus redoutable que nous ne pouvons pas nous en rendre compte lorsqu’ils nous ont atteint personnellement, le siège de son action de situant exclusivement dans notre inconscient. C’EST POURQUOI UN ÉGRÉGORE EST UNE FORME-PENSÉE COLLECTIVE INFINIMENT PLUS DANGEREUX QUE L’HOMME LE PLUS RICHE DE LA PLANÈTE ET DE WALL STREET RÉUNIS, CAR IL EST ENGENDRÉ PAR LE MENTAL CRÉATEUR D’UNE MULTITUDE D’ÊTRES ET S’ÉTALE SOUVENT SUR DES CENTAINES VOIR DES MILLIERS DE GÉNÉRATIONS.
L’égrégore est donc comme une PIEUVRE DONT LES TENTACULES SONT SES MEMBRES QUI SE CROIENT « LIBRES » MAIS QUI SERVENT À LEUR INSU UN MÊME MONSTRE IDENTIQUE : sous prétexte de création et d’organisation, LE POUVOIR DU DIABLE EST IDENTIQUE AU POUVOIR DU DIEU DÉMIURGE OU GRAND ARCHITECTE ORGANISATEUR DE L'UNIVERS (b).

ÉGRÉGORE = PRINCIPE DU DIABLE : CELUI QUI ORGANISE UN PETIT BOUT DE VÉRITÉ (de verroterie, V.I.T.R.I.O.L. Visita Interiorem Terrae Rectificando Invenies Operae Lapidem [ou Occultum Lapidem] (Descends [ou explore] dans les entrailles de la terre [donc réalise le Soi, ou le « Connaître toi-même par toi-même »], en distillant [ou en rectifiant] tu trouveras la Pierre de l’Œuvre [le ”Je suis ce JE SUIS”]).
Ainsi, la Vérité pour qui ?
L’égrégore comme le diable bouffe de l’organisation (b), du social, de la république ou chose publique. Ramana Maharshi dit que la Libération est déjà là. Mazu Daoyi (709-788) dit la même chose parce que : « Toutes choses sont parfaites en soi, rien ne manque. Utilise-les spontanément, à quoi bon rechercher vers l’extérieur [et s’il n’y a pas de loi eu dehors, il n’y en a pas non plus au dedans de soi-même] ».
DONC AMBIGUÏTÉ DE CE QUI DE NOS JOURS EST APPELÉ « DÉVELOPPEMENT PERSONNEL », Y COMPRIS LES ARTS MARTIAUX ET LE COMMERCE AUTOUR DU YOGA ET DU SALUT OU RÉDEMPTION !!!

Avec le mot ÉGRÉGORE il est essentiel de distinguer :
- Le socialisme qui prétend « servir les autres », et fait ainsi dans la dualité Dedans-Dehors comme s’il se mettait en DEHORS DE L’UNIVERS, ET PIRE : QUI PRÉTEND SE « SACRIFIER » POUR UNE CAUSE. Pour un judéo-maçon du 33è degré comme C.W. Leadbeater, il écrit page 28 dans Rites Mystiques antiques - Une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, à propos du mystique : «  l me semble perdre l’immense avantage de l’effort accompli par l’occultiste [au sens d’appartenance à une loge ou à un groupe], soutenu par l’aide si considérable des Êtres supérieurs [sic] dont il évoque la présence [?] ». Ici les « Êtres supérieurs » peuvent allègrement être confondu avec l’esprit de groupe ou une forme d’opinion publique. Leadbeater précise tout de même que les deux formes de chemin de vie mènent « vers Dieu ».
- Le mystique et la contemplation, dont évidemment Ramana Maharshi fait la partie. Et ici l’égrégore n’existe pas, du moins au départ, car ce sont les autres, le dehors, qui peut en faire, ou du bien, ou du mal, ET TOMBER DANS L’ORGANISATION, DANS LA CRÉATION, LE CONCEPT.

DIABLE, DIEU, CONCEPTION = ORGANISATION, PROJET-PRÉDICTION (à des fins d’ego et calculs de confort-sécurité).

COMME LE DIABLE : AIDER À ORGANISER, qui est la définition même du mot CONCEPTION : donner naissance à : organiser le chaos, ou ARRANGEMENT INTENTIONNEL D’ÉLÉMENTS, DONC ISSU DU MENTAL QUI VEUT « ORGANISER », ARRANGER, AUGMENTER, FAIRE MIEUX QUE LA OU SA NATURE !!! DONC LE CONTRAIRE DE CE QUE DIT MAZU. Le transhumanisme veut « augmenter » l’homme et la « réalité ». D’une certaine façon cela suggère que tout est pensé ou que tout a été conçu, genre créationnisme et même genre Intelligence Design ; il y a donc le même PARADOXE que la Réalisation du Soi : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction » (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).

COMMENT PEUT-ON EN TOUTE CONFIANCE RECONNAÎTRE DE FAÇON ABSOLUE UNE CONCEPTION ?
En l’absence de tout « QUI SUIS-JE ? » ? Il ne s’agit pas ici de conception évidente telle celle du jardinier d’un parc communal qui a taillé les arbustes de haies pour former un labyrinthe et arrangé les parterres de fleurs en dessins géométriques.

L’égrégore comme le Diable bouffe de l’organisation, laquelle engendre cet égrégore, car le soi-disant « ordre » organisé par le mental humain est désordre et nourriture à égrégore, car toute chose s’ordonne d’elle-même dans son « Je suis ce JE SUIS », son EST, sa SIGNATURE, correspondant au « Reste tranquille et sache que je suis Dieu », cité souvent par le Maharshi.

Aucune chose n’existe ni n’a existé comme l’énonce l’entretien 264 du Maharshi, puisque sous la menace d’être bientôt rayé par l’oubli, de sorte que le MARIAGE entre « ceci s’est passé » et « ceci ne s’est pas passé » sera effectif. Rien n’a lieu ou n’aura lieu, car sous prétexte de création et d’organisation, LE POUVOIR DU DIABLE EST IDENTIQUE AU POUVOIR DU DIEU DÉMIURGE OU GRAND ARCHITECTE ORGANISATEUR (le GADLU judéo-maçonnique qui calcul, qui géométrise façon Pythagore, façon Lucifer et les « Lumières » du 18è siècle français) : les deux se confondent dans leur pouvoir orgueilleux et winneriste de la mort qui est d’effacer ce qui est né ou créé, de faire en somme que ce qui existe n’a pas d’existence, et ça doit être cela qui horripile les transhumannistes parfaits créationnistes. Comme l’exprime le Maharshi dans l’entretien 264, le monde ne souffre pas de devoir finir en « big crunch » (ou crush, implosion), IL SOUFFRE DE NE PAS AVOIR COMMENCÉ : DE NE PAS AVOIR ENCORE « EU LIEU », TANT QUE L’HUMAIN CONTINUERA À TOMBER DEHORS (tenter de vouloir « sortir » de l’Univers pour le voir, pouvoir….).
Le EST ou « Je suis ce JE SUIS » est sans durée, sans histoire, sans espace, sans opinion…

Évidemment comme tout symbole est DOUBLE, égrégore peut aussi signifier, selon Eliphas Lévi : "les parties principales des âmes qui sont les esprits d'énergie et d'action", quoique cela puisse vouloir dire ou non. Les occultistes d'Orient décrivent les égrégores comme des êtres dont le corps et l'essence sont un tissu de ce qu'on appelle la lumière astrale. Ce sont les ombres des hauts esprits planétaires dont les corps appartiennent à l'essence de la lumière divine supérieure”. (Article Égrégores, dans le Glossaire théosophique de H.P. Blavatsky).

b. Extrait de la conférence de Jiddu Krishnamurti à Omen en 1929, où il expliquait que « La Vérité est un pays sans chemin ».
« Peut-être avez-vous souvenir de cette histoire du diable et de son ami : ils marchaient dans la rue quand ils virent devant eux un homme se baisser pour ramasser quelque chose et le mettre dans sa poche. L’ami dit au diable : « Qu’est ce que cet homme vient de ramasser ? » « Un petit bout de Vérité », répondit le diable. « Mauvaise affaire pour vous, alors ! », remarqua l’ami. « Oh, pas du tout, répliqua le diable, je vais l’aider à l’organiser ! »
Je maintiens que la vérité est un pays sans chemin que vous ne pouvez l’approcher par aucune route, quelle quelle soit : aucune religion, aucune secte. Tel est mon point de vue, et j’y adhère d’une façon absolue et inconditionnelle. La vérité étant illimitée, inconditionnée, ne peut être approchée par quelque sentier que ce soit, elle ne peut pas être organisée on ne devrait pas non plus créer des organisations qui conduisent ou forcent les hommes à suivre un chemin particulier. Si vous comprenez bien cela dès le début, vous verrez à quel point il est impossible d’organiser une croyance ».
 
 

Dernière mise à jour : 09-12-2022 08:41

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