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Destruction de la Russie - SS et Israël Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-04-2009 23:33

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Israël, Juifs, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures


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Destruction de la Russie - suite 6
La fin du sionisme est en route
car enfin un Président d'un état l'a annoncé lui même :
Monsieur le Président Ahmadi Nejad, merci pour votre courage
 
A propos de racisme : ceux qui torturent, quel que soi le peuple,
sont des humains comme nous, ils bouffent et chient comme nous.

Aucunes raisons ne peut justifier la torture !
Même celle qui consiste à faire mourir de rire !
 
" Amnesty International avait jadis établi que la torture est la seule forme de violence qu’un État niera toujours sans jamais oser la justifier. Israël a fait mentir Amnesty, c’est le seul pays au monde qui ait légitimé la torture tant du point de vue juridique que rhétorique. " (Eitan Felner, directeur de B'Tselem)
 
 
 
Mention spéciale, toujours à propos d’Israël : les conneries technologiques mortelles. Mortels, car avant d’atterrir dans le civile, ces technologies, tout comme l’électronique grand publique, sont toujours développées par les militaires.
 
Comme je l’ai déjà écris dans cette séquence sur la Russie, le sionisme s’est entendu avec le Troisième Reich.
Reinhardt Heydrich, chef des Services de Sécurité S.S :    
" Nous devons séparer les Juifs en deux catégories : les sionistes et les partisans de l'assimilation. Les sionistes professent une conception strictement raciale, et, par l'émigration en Palestine, ils aident à bâtir leur propre Etat juif... nos bons vœux et notre bonne volonté officielle sont avec eux. "    
( 1935 Das Schwarze Korps, organe officiel de la S.S - ) Source : Hohne. Order of the Death'a Head, p. 333
 
 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Le campement des Cadets.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger, car l’avance des Rouges devenait trop dangereuse. Les jeunes élèves officier devaient être rapatriés en Angleterre, mais c’est finalement en Égypte qu’ils se sont installés. Kolia reçoit des nouvelles tragiques de la Russie, et il vient d’apprendre la mort de son papa, mort de froid sous la neige après une chute de cheval en rejoignant l’armée Blanche.


Après cette triste nouvelle, Kolia restait souvent seul, plongé dans ses pensées, mais la vie continuait, et il reprenait l’activité sportive, cela commençait à dominer ses pensées. Il voyait assez souvent ses deux cousins, qui étaient dans le Corps des Cadets, âgés de trois ans de plus que lui. Tous les garçons étaient très liés entre eux et se sentaient très proches les uns des autres, et les officiers-moniteurs après les exercices créaient une ambiance familiale. Cela était compréhensif, étant donné leur état moral tellement ébranlé, et certains garçons réussissaient à bien se dominer en faisant beaucoup de sport dont Kolia était devenu un adepte assidu.
En résumé, le séjour en Egypte se déroula normalement, selon le programme établi par la direction et les autorités anglaises. Les professeurs faisaient tout leur possible pour appliquer le même programme qu’en Russie lorsqu’ils s’y trouvaient.
La nourriture était bonne et souvent trop riche en graisse. Cela se comprenait, puisque l’intendance de l’école recevait les mêmes rations que les soldats anglais qui stationnaient dans la région d’Ismaïlia. Ils recevaient même des cigarettes, mais celles qui sont destinées aux plus jeunes étaient souvent revendues aux Arabes. Ils faisaient de même avec les surplus de vêtements, ce qui leur permettait d’acheter par exemple des appareils photos pour faire des clichés en souvenir d’Egypte.
Les loisirs étaient bien remplis, car étant donné le climat, les Cadets se réunissaient deux ou trois fois par semaine pour la chorale, tard le soir, en dehors du camp sous un ciel étoilé pour les répétitions. Ils chantaient des chants populaires, et des chants religieux. De telles soirées étaient très appréciées, car elles évoquaient le passé des anciens et leur terre natale. C’est ainsi que se forma un ensemble artistique, lequel par la suite donna plusieurs pièces de théâtre. Une autre distraction s’ajoutait à leurs loisirs, tous les mercredis, ils allaient à Ismaïlia au cinéma.
Pendant l’été, presque tous les garçons allaient sur la plage, au bord du canal passer l’après-midi de 14h à 16h. Ils pouvaient voir les bateaux se rendant de la Mer Rouge vers Port-Saïd et inversement. Ces bateaux étaient souvent accompagnés par les dauphins et c’était un spectacle très distrayant. Les garçons s’amusaient aussi à nager parmi ces cétacés. Une fois, Kolia avait voulu prouver ses capacités en traversant le canal à la nage. Un matin par un beau temps, il réalisa cet exploit en faisant l’aller et retour, mais il ne recommença plus cette expérience car cela était trop dangereux, mais son amour-propre fut alors satisfait.

Kolia reçut deux lettres de sa Maman, toujours via l’Estonie et l’Angleterre, relatant les évènements, les détails de leur triste vie et misérable, et à nouveau cela réveillait les souvenirs dans son âme.
L’année scolaire reprit vers le 15 septembre, mais la chaleur était toujours présente, et les garçons n’avaient pas beaucoup de courage pour travailler. La pluie était tellement désirable qu’ils priaient Dieu pour qu’elle arrive. Enfin au début octobre, les premières brises de vent frais se manifestèrent et cela provoqua chez les garçons une grande joie.
Le Directeur de l’école avait ordonné aux officiers-moniteurs d’appliquer une discipline très stricte, car depuis leur arrivée en Egypte, la conduite des garçons s’était un peu relâchée.
Il faut noter que la Direction du Canal se trouvait à Ismaïlia, à la tête de laquelle se trouvait un Français ainsi que le personnel. Ce Directeur venait souvent au camp, quand il se rendait à l’hôpital Français qui n’était situé qu’à une centaine de mètres.
Celui-ci venait aussi assister à la messe et parfois restait pour les revues de gymnastique.
Par la suite, le Directeur de l’école, le Directeur du canal et les autorités anglaises décidèrent d’organiser une grande fête sportive dans la baie d’Ismaïlia, pour le mois de juin de l’année suivante.
La vie de camp pour les Cadets, pendant l’année scolaire en 1921, se déroula normalement ou presque. Les nouvelles concernant les évènements en Russie commencèrent à arriver soit par les journaux Anglais ou Français, soit par les lettres. De temps en temps les Cadets les plus grands se réunissaient en petits groupes, pour commenter et échanger leurs idées sur les évènements politiques ou militaires de Russie ou en dehors.

Kolia, en recevant les lettres de sa Maman, s’efforçait d’oublier toutes ses misères, car elle lui écrivait toutes les souffrances morales et physiques qu’ils subissaient. La vie en Russie devenait impossible, tout manquait. Dans les villes, les gens faibles mouraient de faim et souvent les gens des villes qui avaient encore des forces s’en allaient vers les campagnes pour trouver un peu de nourriture. Mais malheureusement dans les campagnes aussi c’était la famine, le bétail n’était pas épargné.
L’hiver approchait doucement. Le 6 décembre 1921, au Corps des Cadets, une fête fut organisée selon la tradition et le devoir, car Saint-Nicolas était le patron de cette école depuis sa fondation. Cette journée débuta par une messe puis une revue militaire. À midi, le repas était amélioré par toutes sortes de petits plats. Le soir, une petite pièce de théâtre fut jouée par des Cadets. Quelques extraits de Boris Godounov.
L’ambiance de cette journée avait permis aux garçons de se rappeler et d’évoquer la vieille Russie, laquelle aujourd’hui était tourmentée par les troubles sociaux qui étaient parfois terribles. Le lendemain, la vie reprenait son rythme normal. La température hivernale était plutôt douce, entre 15 et 18 degrés, à tel point que le 6 févrIer, Kolia et quelques camarades se baignèrent dans le canal, et prouvèrent que même en hiver il était possible de se baigner.

Les jours continuaient de s’écouler monotones et tristes. Kolia s’ennuyait beaucoup, il était préoccupé par son avenir. Chaque jour, il notait dans son journal presque toujours les mêmes phrases.
La vie sous la tente n’était pas très gaie. Quand il faisait mauvais temps et pendant les longues soirées d’hiver, ils s’éclairaient avec des bougies, mais il fallait prendre des précautions, car il y avait risque de feu. À cause du mauvais temps, les garçons s’ennuyaient de ne pouvoir faire du sport, seul élément qui les détendait.
Enfin vers le début du mois de mai, le beau temps étant revenu, il fut annoncé aux Cadets qu’une grande fête sportive, patronnée par la colonie française d’Ismaïlia aura lieu le 14 juillet. Le Corps des Cadets fut invité à y participer. Aussitôt les officiers moniteurs sélectionnèrent les meilleurs gymnastes, coureurs, nageurs, lanceurs de disques... Kolia fut aussi sélectionné dans un de ces groupes, et ils commencèrent activement leur entraînement. Le jour du 14 juillet, la fête commença à 10h jet jusqu’à 12h 30. Les exercices se déroulèrent sur l’eau et sous l’eau. Quand le tour de Kolia fut venu d’exécuter son exercice, il fit mal son calcul en sautant du bateau, car il plongea trop profondément et il eut des difficultés pour remonter, ce qui aurait pu se terminer tragiquement.
Cette journée fut d’une parfaite réussite. Les Cadets eurent beaucoup de succès car ils avaient été les participants uniques. Après la fête, commença la distribution des prix qui étaient très variés, soit en argent pour les premiers prix, soit en objets en chocolats pour les autres prix. À 12h 30, tout était terminé, les Cadets se mirent en rang et entrèrent au camp au pas cadencé avec la fanfare en tête.
Kolia se sentait heureux et satisfait pour ses exploits sportifs, et aussi il ressentait un sentiment de supériorité en se prouvant qu’il était quelqu’un.

À la fin de l’été, Kolia et sa classe firent une excursion sur le lac Amer situé à 10 miles d’Ismaïlia. Cette excursion dura une semaine. Ils prirent deux grandes barques contenant chacune 12 personnes et un officier-moniteur. Après avoir embarqué les tentes et le ravitaillement ils partirent en chantant des chants de la Volga. Malheureusement cette randonnée ne fut pas bien réussie à cause du temps qui était mauvais et humide, de plus les moustiques ne laissaient aucun répit aux garçons pendant la nuit, aussi ils avaient hâte de rentrer au camp.
Un jour, au début de l’automne, un incident éclata entre les Arabes et les Cadets. Un groupe de garçons, y compris Kolia faisaient du commerce avec les Arabes. Deux d’entre eux n’avaient pas été payés pour avoir vendu une couverture et des chaussures.
Aussi ils décidèrent d’aller chez les Arabes afin de récupérer l’argent, car chaque jour qu’ils passaient sur la route devant le camp, les garçons les relançaient pour qu’ils payent leurs dettes, mais ceux-ci n’en avaient aucune envie. Alors une centaine de garçons, la plupart des grands, décidèrent d’attaquer franchement les Arabes en s’armant au préalable de barres de fer, de gourdins et de pierres.
Au moment de leur passage devant le camp, les Cadets les interceptèrent en leur demandant de payer immédiatement les dettes. Ceux-ci, ne pouvant payer tout de suite, promirent de régler cela à condition qu’on les laisse aller chercher de l’argent, ce qui fut accordé. Après un petit moment, ils revinrent en compagnie d’une centaine d’Arabes,
armés eux aussi de gourdins.
Les cadets comprirent qu’ils venaient pour un affrontement, et ils commencèrent aussitôt à s’injurier et à en venir aux mains.
Mais derrière les grands se trouvaient les petits, et ils comprirent que cela pouvait devenir grave.
On fit prévenir la garde qui comprenait huit Cadets armés de fusils, et avec le concours de l’obscurité de la nuit, tout se termina par des injures, et les groupes se séparèrent.
Le lendemain, le Directeur prononça un discours en menaçant tous ceux qui recommenceront à faire du commerce avec les Arabes, car cela était sévèrement puni par les autorités anglaises.
Cet évènement eut lieu la veille du début de l’année scolaire qui fut un peu perturbé, car plusieurs garçons, soupçonnés, avaient été punis à cinq jours de prison. L’hiver arriva bientôt, les études semblaient moroses car les garçons se sentaient désorientés, on aurait dit qu’il leur manquait un but. Heureusement qu’il y avait un grand terrain de sport, et ils avaient la possibilité de pratiquer toutes sortes de sports et ils en profitaient à tout moment. C’était leur seule consolation pour oublier un peu les moments pénibles.

M. Roudakoff
 
 
 

Derničre mise ŕ jour : 10-06-2009 17:56

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