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BIEN-MAL ou PUR-IMPUR Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-02-2023 17:13

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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BIEN-MAL ou PUR-IMPUR
À PROPOS DU RÉCENT PROBLÈME DE L’UKRAINE
LIÉ AUX DEUX X : Washingtonisme-Westminsterisme.
Il n’existe aucun système religieux et du
sacré où la dualité pur-impur, le bien-mal,
le beau-laid, ne jouent un rôle fondamentale.
Le pur, ou bien, c’est ce qui n’est pas mêlé
à un élément impur ou mauvais, venant, par son
contact, l’altérer, l’avilir et le profaner.
Tant qu’il existe la racine du mal,
le Dedans-Dehors, IL EXISTERA LA SAISIE par
l’opinion du beau-laid, pur (ce qui est Dedans)
et impure (ce qui est Dehors, ou l’inverse
comme haut-bas et bas-haut).
L’impur, le mal, est CE QUI DÉRANGE un certain
ordre établi par le mental de l’humain, le mal
du mot Mal-A-DIT, quand le dit était déité,
donc sacré, ambiguïté (pur-impur, un symbole
n’étant jamais fixe une fois pour toute).
 
 
BIEN-MAL ou MAL-BIEN : « Ce sont des termes relatifs. Pour connaître le bien et le mal, il doit y avoir un sujet. Ce sujet, c’est l’ego. Remontez à la source de l’ego. Vous aboutirez au Soi. La source de l’ego est Dieu.
Cette définition de Dieu est probablement plus concrète et plus facile, pour vous, à comprendre ». (Ramana Maharshi 106, du 29-11-1935).

LE SEUL ENNEMI DE L’HUMAIN, CE SONT SES PENSÉES (Ramana Maharshi 326, du 13-1-1937) :

« Si on désire rester dans un état libre de pensées, le combat est inévitable. L’état primordial est le résultat d’une conquête. On doit se frayer le chemin en se battant pour regagner son état originel et primordial. Si le combat est bien mené et le but atteint, l’ennemi – autrement dit les pensées – sera vaincu. Toutes les pensées s’apaiseront dans le Soi et disparaîtront entièrement. Les pensées sont l’ennemi. Elles correspondent à la création de l’Univers [le scribe de cette page souligne, et définition du mot DÉMIURGE, ARCHITECTE DE L’UNIVERS]. En leur absence, il n’y a ni monde ni Dieu créateur. Il n’y a que l’Être unique et c’est la félicité du Soi.
Quand Prahlâda [un roi des Démons] fut en samâdhi [contemplation, expérience temporaire du Soi, transe], Vishnou pensa en lui-même : “Cet asura (démon) étant en samâdhi, tous les autres asura sont en paix. Il n’y a pas de combat, pas d’épreuve de force, pas de recherche de pouvoir ni de moyens pour l’obtenir. En l’absence des moyens pour obtenir le pouvoir [yâga, yajna (sacrifice, rituel), etc.], les dieux ne prospèrent pas ; il n’y a pas de création nouvelle ; ni même de justification de la moindre existence. Aussi vais-je le faire sortir de son samâdhi ; puis les autres asura pourront se réveiller ; leurs tendances naturelles se manifesteront ; les dieux les défieront : les asura chercheront à acquérir de la force et adopteront les moyens pour y parvenir. Les yajna, etc., se développeront ; les dieux prospéreront ; il y aura de plus en plus de créations, de plus
en plus de combats et j’aurai de quoi m’occuper pleinement”.
Vishnou réveilla donc Prahlâda, lui conféra la vie éternelle, ainsi que l’état de jivan-mukti [Libéré vivant]. Le combat entre asura et deva reprit et l’ordre ancien des choses fut rétabli, de sorte que l’Univers se maintienne dans sa nature éternelle ».

« Assurer la paix signifie être libre de toute pensée et demeurer en tant que pure conscience. Si on est soi-même en paix, la paix règne partout ». (Ramana Maharshi 453, du 8-2-1938).
Le désordre qui est actuellement dans l’être humain, du poil jusqu’au cerveau, se nourrit du désordre, du chaos, qui est autour de lui. Et le chaos qui est en lui, nourrit le chaos autour de lui. Dans cet état de fait, il est d’une gigantesque IGNORANCE de vouloir SAISIR la Paix, surtout si on est un gros ego, aggravé par l’état de se croire Juif (paroisse qui se CROIT winner), et qu’on a été fait winner par pur artificiel, par le DEHORS.


Dans la dualité BEAU-LAID, tout est question d’opinion personnelle, donc de POSSESSION, surtout si le Beau-Laid devient un BUT, UN COMMERCE, UN ”ISME” APPELÉ « ART » ; UN ”ISME” COMME L’ÉTAT ET L’ARGENT, LA RELIGION, LA SCIENCE, LA PHILOSOPHIE, LE POLITISME DOUBLÉ DE L’ÉCONOMIQUE. Le mot “art” est un concept récent, sens de ”moyen“, ainsi la technique se confont maintenant avec le sens du mot ”science”. Art devrait signifier : la Réalisation du Soi [Padam (1)] ; en Alchimie Nous avons l’ART SACERDOTAL (sens d’Originel, et non d’une quelconque prêtrise, plutôt dans le sens du SENTIER). Dans le Dictionnaire Mytho-Hermétique, Dom. A.-J. Pernety écrit que chez les Anciens Égyptiens l’Art Sacerdotal était ce que l’Alchimie appelle ”La Philosophie Hermétique”, soit la Connaissance authentique ou transparente du EST contenu dans les Mixtes (Yin-Yang de chaque nom-la-forme).

IMPORTANT : l’ignorance et le winnerisme de certains (comme F.C.) fait s’opposer l’art Occidental ou Grecque avec l’art Oriental, soit OPPOSER LA RIGIDE GÉOMÉTRIE MÉCANISTE, ET LA CONSTRUCTION EN MIROIR (symétrie) À LA CONSTRUCTION ”ORGANIQUE”. Donc l’attitude du mode de vie ou philosophie orientale par rapport au monde géométrique grecque forme un contraste très visible avec la philosophie des Anciens Grecs. La symétrie est bien-sûr aussi employée dans la tradition orientale, dans les mandalas par exemple, aussi cette symétrie n’est qu’un support à la méditation. De même que la géométrie est considérée comme une construction du mental, plutôt que comme une propriété de la Nature, et donc sans importance fondamentale. En conséquence beaucoup de formes d’art oriental marquent une prédilection très visible pour L’ASYMÉTRIE ET ÉVITENT TOUTES LES FORMES RÉGULIÈRES ET GÉOMÉTRIQUES. Et la symétrie des Anciens Grecs va jusqu’à influencer les physiciens des particules, un héritage hellénique du Moi-Individuel [la ”démocratie” grecque], qui s’avère, d’une manière ou d’une autre, de par le mental conceptuel et son winnerisme, incompatible avec la vision générale du monde qui commence à s’éveiller dans le science moderne, quand elle n’est pas soumise au capitalisme, c’est-à-dire quand la Science n’est pas soumise au salariat : à ses 8 heures par jour et à sa semaine de 6 jours et à ses congés payés…..
Le Moi-Individuel s’installe fortement en Occident à partir à partir de l’hellénisme après Alexandre, où l’on voit la VIE INDIVIDUELLE occuper une place centrale : les personnes commencent à « DEVENIR LE ROI » : ”Comme si”, elles avaient désormais accès et au monde et à la ”vie éternelle”, ”Comme si”, désormais le passage du Moi-Collectif et tribal vers le Moi-Individuel : la république, la démocratie, était le SAINT GRAAL de la civilisation humaine et qu’après ça ce sera : ”Circulez ya plus à voir”, PLUS RIEN À POSSEDER DANS LA LOGIQUE DES SCHWAB-HARARI ET DE LEUR : « VOUS NE POSSÉDEREZ RIEN ET VOUS SEREZ HEUREUX ».
”COMME SI”, l’Humain Originel voulait se libérer de l’emprise de la ”Mère-Nature” opinionée comme aliénante ou cannibale, incestueuse, ainsi Nous serions, depuis l’hellénisme, passé du MATRIARCAT de Mère-Nature, au PATRIARCAT de Père-Données (Père-Culture du tout connecté).

« La libération est notre nature même. Nous sommes CELA. Le fait même que Nous souhaitions la liberté prouve bien qu’être libre de tout asservissement est notre Nature véritable. Icelle NE SAURAIT ÊTRE une nouvelle acquisition [comme les mécanos Juifs et leur Tiqoun, ou Tikkoun]. Il est seulement nécessaire de se débarrasser de l’idée irréelle d’être asservi [et donc de devoir être libéré ou réparé…]. Une fois cela accompli, plus aucun désir ni la moindre pensée ne Nous assailliront [ce qui est contraire au commerce et au capital]. Tant que vous désirez la libération, soyez assurés d’être tout autant asservis ».
(Padamalai, chapitre La pratique).

« Voyez celui qui voit. Synthétiser [récolter de petites vérités ou des données un peu partout pour en former une grosse genre IA] signifie que le mental s’adonne à d’autres occupations [la ”diversité” capitaliste de l’Union européenne]. Cela ne mène pas à la Réalisation ». (Padamalai, Ramana Maharshi, Muruganar, chapitre Le monde et son créateur).

La VIERGE NOIRE ET SON ENFANT : ni forme ni reflet. Les images perçues au sein du mental n’ont d’autre substance ou réalité que le mental, si bien que nom-la-forme et reflet sont impossibles [on ne sort pas de l’Univers pour le voir].
VIERGE ET NOIRE, PARCE QUE L’ÉVEIL NE SE TROUVE NULLE PART, IL EST INSAISISSABLE : NUL NE PEUT DONC L’ATTEINDRE. NUL NE PEUT ATTEINDRE LA LIBERTÉ OU PRÉTENDRE L’IMPOSER AUX AUTRES (comme de nos jours le Pour-Voir des W : Washingtonisme, Westminsterismen, Wall-Street).

Le EST : comme une bougie allumée dans un endroit sans courant d’air, comme l’Être insensible à toutes les Essences [tattvas] : une fois que les tattvas impurs, les organes des sens et du faire/fer, les facultés mentales, etc., cesseront de fonctionner, leur cause, les tattvas en dualité pur-impur, cessera d’opérer, en même temps que leur propre cause, les tattvas ou Essences pures. (En réf. à Kannudaiya Vallalar, La résorption dans le Soi).

Note.
1. Padam en sanskrit au sens littéral signifie ”pied”, et est synonyme du Soi, qu’on ne peut ni perdre ni acquérir, c’est le EST de chaque nom-la-forme du Dedans comme du Dehors, aucun objet n’existe en Padam (le Centre est nulle part, la Circonférence est partout).
PADAM : TROUVER CHAUSSURE À SON PIED : « ”Mauna”, que l’on traduit habituellement par « silence », n’est pas une simple absence de son, physique ou mental. C’est le centre de l’Être tout à fait silencieux et immobile que rien n’affecte jamais. […] Le silence intérieur parfait [mauna] duquel l’ego, la racine, a été détruit, est la pure Nature [svarupa], que rien ne peut jamais vaincre ». (Padamalai, Ramana Maharshi, Muruganar).
« Le pur silence [mauna] est l’éclat dans lequel on a atteint la Connaissance inébranlable [jnana] où le quatrième état [turiya] est devenu transcendant [atita] » (Ramana Maharshi, Padamalai 28, chapitre Le mental et ses créations).
 
 

Dernière mise à jour : 08-02-2023 17:46

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