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Catastrophe et ”sauveurs du monde” Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-04-2023 18:55

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Calcul, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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Catastrophe et ”sauveurs du monde”
Un bon exemple est donné en France par le
macron-rothschild et sa réforme des retraites :
il savait nécessairement que cette reforme serait
impopulaire et allait déclencher le chaos qui
viendra ; c’est donc un objectif voulu par ces
« sauveurs » dans leur contexte d’Agenda 2030
et de Great Reset mondialiste en marche comme
de leur ”transition écono-écolo-énergétique”.
 
 
La catastrophe N’EST PAS UN OBJET DE CRAINTE, MAIS DE DÉSIR DE CATASTROPHE (conforme avec le messie qui ne doit jamais arriver sinon le moteur est cassé) : VOIR LES CAS RÉCENTS DU 11-9-2001 ET DU COVID-19 ET DE SES « VACCINS ».
Toutes intentions pacifiques, donc de SANTÉ ou de « PAIX » DE LA PART DES GROS EGO ET GROS COMPTES EN BANQUES AVEC CELLE DE DÉTRUIRE PAR UN ATTENTAT ET PAR UN VIRUS ARTIFICIEL DANS UN DÉSIR DE PAIX OU DE SANTÉ EST INDISCERNABLE D’UN DÉSIR DE MORT. Car Qui donc a demandé à ces gros ego plein de fric de plaider la cause du monde et de l’améliorer ?

Dans le cas du covidisme, ce ne fut pas un objet de crainte mais de DÉSIR de ses principaux propagateurs ; et surtout que la catastrophe covidesque annoncée par certains n’est pas tenue pour une réalité assurée, MAIS POUR UNE RÉALITÉ DES MOINS CERTAINES (d’où d’ailleurs les « variations covidesques » si grotesques dans leur ”assurance scientifique”), d’où la nécessité pour les pour-voir de prendre les devants (les ”variantes” du covid) puisque décidément le cataclysme ou le Great Reset tarde, il faut rassembler tous les moyens dont on peut disposer afin d’en précipiter la réalité (ce sera par exemple ”la guerre en Ukraine”, l’inflation, le climat, la transition machin, etc., bref, le Great Reset ou Grande Réinitialisation, l’Agenda 2030 ou ”Quatrième révolution industrielle”).

GREAT RESET COMME L’INCENDIAIRE NOURRICIER DE L’INCENDIE (Notre-Dame-de-Paris) = LE FEU COUVE DANS L’ÂME PLUS SUREMENT QUE SOUS LA CENDRE, L’INCENDIAIRE EST PLUS CACHÉ QUE SA MERDE DANS SES BOYAUX. (La psychanalyse à ses débuts a étudié les rêves du feu et évidemment l’interprétation ne pouvait qu’être SEXUEL).

PAS DE FUMÉE SANS FEU : LE FOYER, LE SEIN, LE RÉCONFORT ET JUSQU’À LA CONTEMPLATION (de con : avec, et temple : faire Un avec le Temple). L’enfant près du feu prend naturellement cette contemplation en mettant ses coudes sur ses genoux et sa tête entre ses mains (attitude du Penseur identique au ”QUI SUIS-JE ?” qui n’a rien de commun avec un quelconque Pour-Voir ou une quelconque observation restant de la dualité sujet-objet). Près du feu, on S’ASSOIT OU ON S’ALLONGE : ON SE RE-POSE SANS DORMIR.
ÉVIDEMMENT POUR LA THERMODYNAMIQUE DU FEU VULGAIRE : LE FEU SERT À LA CUISSON ET À LA FONDERIE ET EN CONSÉQUENCE AUSSI À LA FUMÉE BIEN PLUS IMPORTANTE QUE LE FEU VULGAIRE LUI-MÊME : la fumée du eyes candy, la fumée des sens-sensationnel, la FUMISTERIE…..

LA CATASTROPHE EST CE QUI FAIT VENDRE : les journaux et médias modernes le savent : sans catastrophe ils ne vendent rien ; sans les guerres, la fabrication et la vente d’armes et l’économie de la drogue légale et illégale RAPPORTENT DE L’ARGENT, DONC SANS LEUR CATASTROPHE, L’ÉCONOMIE MONDIALE S’ÉCROULERAIT.
Le macron-rothschild avec ses réformes se comportent comme un employé de centrale nucléaire croyant à un désastre imminent et général, il tue sa femme et ses quatre enfants et explique son acte, dans une lettre placée auprès des cadavres, de son désir « d’éviter aux siens et à sa femme ”la fin du monde” ». Ainsi le macron-rothschild avec surtout sa réforme des retraites prévoyant une catastrophe financière visant ces retraites des prochaines générations conjure le pire en le convoquant séance tenante. Mais le pire n’est jamais sécurisé au mental de celui qui prétend le redouter, comme le cas des futurs retraités, mais ne réussit qu’en en provoquant lui-même l’accomplissement et évidemment cette réforme des retraites N’EST QUE L’ARBRE QUI CACHE LA FORÊT : L’ESPÈCE HUMAINE EST À REFONDRE ENTIÈREMENT ET LE GREAT RESET DU POUVOIR FAIT LA PARTIE DE CET ARBRE QUI CACHE L’ENSEMBLE.
Cette réforme française des retraites EST LE « LOGO » HAUTEMENT IMPROBABLE DE LA CATASTROPHE FINANCIÈRE, PARCE QUE LE NOMBRIL LONDONIEN DE L’ÉCONOMIE MONDIALE VA NATURELLEMENT S’EFFONDRER, ET QU’ALORS NI RETRAITE, NI SALARIAT N’AURONT PLUS AUCUNE EXISTENCE NI MÊME SES INDUSTRIES AFFÉRENTES.

LA CATASTROPHE QUI FAIT VENDRE, de nombreux récents exemples : l’incendie de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, les constructions béton-urbain de zones diverses censées « faciliter la vie » : aéroport, autoroute, ”bassines” d’agriculteurs du CAC40, jusqu’aux déforestations pour cette même agriculture de la finance et des champs pour alimenter les usines à viande sur pattes.

DANS LE MENTAL HUMAIN AU GROS EGO ET GROS SOUS, TOUTE INTENTION PACIFIQUE SIGNIFIE « GUERRE » : l’intention de paix est de « tout faire sauter » la planète, CE QUI N’EST PAS paradoxale dès lors que le désir de « paix » qui la soutient est indiscernable du désir de MORT (l’objectif étatique politique des ”démocraties” de posséder la ”puissance nucléaire” de dissuasion en est un bon exemple).
Le pouvoir de ce monde n’entend dans le mot « paix » que FACILITÉ ET SÉCURITÉ DU COMMERCE, FACILITÉ DE CIRCULATION DONC, COMME LA CIRCULATION DU SANG LEQUEL SANG EST LE SUPPORT DE L’ÂME DANS LE JUDAÏSME (comme s’il leur fallait abolir l’espace-temps pour mieux commercer-communiquer-socialiser de cette NOSTALGIE DE L’UNITÉ, DU UN, DE DIEU : LE RETOUR FORCÉ OU NATUREL À L’UN : le ICI et MAINTENANT et abolition naturelle de la loi de succion, ou attraction).

Donc dans l’exemple de la réforme des retraites, ou de celle de la catastrophe nucléaire et de la politique de dissuasion nucléaire des États qui se disent ”démocratie”, la catastrophe N’EST PAS un objet de crainte, MAIS DE DÉSIR ; ensuite et surtout la catastrophe objectivé par celui qui l’annonce pour un fait assuré, et évidemment comme messianisme comme une réalité des moins certaines, puisque le principe du messianisme est que ce messie n’arrive jamais, sinon le moteur est cassé. D’où la nécessité de « prendre les devants », puisque le déluge tarde à venir, les « nappes phréatiques sont à sec », alors on AMORCE LA POMPE : on rassemble tous les moyens possibles afin de provoquer cette catastrophe et c’est ce qu’il se passa avec le COVID-19 facilitant grandement l’opération Agenda 2030 ou Great Reset, la Grande Réinitialisation. Un exemple de catastrophe par le climat modifié par l’humain est donné dans la bande dessinée où un train, le Transperceneige, est construit pour tenter d’échapper à une catastrophe climatique déclenchée évidemment par le mental humain pour soi-disant ”refroidir la planète” qui commençait à se « réchauffer », et ça marche si bien que la Terre gèle jusqu’à au minimum moins 60 degrés partout.
L’univers fictionnel post-apocalyptique est ce principe du rêve de catastrophe non pour « sauver » ou amener la « paix », mais pour TUER ; rêve de catastrophe en forme de messianisme par celui qui annonce la catastrophe pour un fait assuré, habillé en une réalité totalement incertaine, puisque sous la forme de messianisme ou de mise en valeur du temps en une réalité des moins certaines.

NOSTALGIE DE L’UNITÉ, DU UN, DE DIEU : LE RETOUR FORCÉ OU NATUREL À L’UN : le ICI et MAINTENANT et abolition naturelle de la loi de succion ou attraction.
TOUS LES NOMS-LES-FORMES SONT CONDAMNÉS À N’ÊTRE RIEN D’AUTRE QUE DES NOMS-LES-FORMES, AINSI : PAS DE CONCEPT ; ET C’EST LÀ QU’INTERVIENT LE ZÉRO INDIEN :

Ce qui est caché ou n’existe pas semble irréel mais OFFRE GRATUITEMENT TOUS LES ESPACES POSSIBLES ET ILLIMITÉS. Les pièges du spatio-temporel peuvent mal fonctionner et laisser échapper quelques proies. MAIS LE ”PIÈGE DU SEUL RÉEL” N’ÉPARGNE PERSONNE, ce que tente de singer le numérique de l’”intelligence artificielle” fabriquée par le mental de l’humain.
Mais, comment parler de traitrise à propos du Seul Réel er d’un piège qui, prenant tous noms-les-formes par leur signature même, leur EST, ne prend personne par surprise puisque aucun espace-temps.
« JE SUIS CE JE SUIS » symbolisé par l’OUROBOROS en Serpent qui se FERME LA BOUCHE (Pistis Sophia XXIII, dans la doctrine du Gnostique Valentin où il est question du CHAOS qui a la forme d’un Serpent qui se FERME LA BOUCHE avec sa queue, ce qui symbolise en Égypte ancienne les SOURCES DU NIL [Cf. Wilkinson : Manners and customs of ancient Ægyptians II, cité page XXIII de la Pistis Sophia, dans la traduction de E. Amélineau, Arché 1975).
OUROBOROS en Serpent qui se FERME LA BOUCHE = PAS DE MENTAL, AU SENS DE PAS DE NAISSANCE, AU SENS DE L’ÉTERNEL RETOUR : LE DÉPART EST STRICTEMENT IDENTIQUE À L’ARRIVÉE DONC PAS DE BUT À ATTEINDRE (1).

LE DÉPART EST STRICTEMENT IDENTIQUE À L’ARRIVÉE DONC PAS DE BUT À ATTEINDRE EXPRIMÉ PAR L’ENTRETIEN 264 DE RAMANA MAHARSHI :
« Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés ».
Définition de la VIERGE NOIRE ET DE SON ENFANT : ÊTRE INENGENDRÉ, IMPÉRISSABLE, MOBILE-IMMOBILE : un ÊTRE dégagé de toute dualité spatio-temporelle sujet et objet.

POURQUOI VIERGE NOIRE ET SON ENFANT ?
Parce qu’opinioner dans le être ou ne pas être c’est chuter dans l’opinion en fabriquant « le pour et le contre » : où bien l’Être n’est pas TOUT l’Être ou l’Univers Lui-même ; ou bien l’Être est TOUT et l’Univers Lui-même, et alors il ENGLOBE toute espèce possible et imaginable d’existence, pour s’y couler nécessairement, telle LA Réalisation du Soi : faire UN avec le Soi.
Bref, Être revient à être SOI-MÊME ICI ET MAINTENANT, donc sans naissance ni mort qui ne seront que des PROJECTIONS DU MENTAL, DONC SANS CONCEPT SI À LA MODE DEPUIS DES SIÈCLES : LE CONCEPT D’ÉTERNITÉ ou DE CE QUI EST TOUJOURS (comme un objet précieux et revu à la hausse par le transhumanisme et ses prothèses) !

Comme l’exprime le Lankâvatâra à Compendium de tous les enseignements 17, la création style ”Big Bang” ne peut qu’être une CAUSE ET DONC UNE OPINION QUI NE SERA JAMAIS ÉTERNEL ET INCONCEVABLE. LE VRAI SE SITUE AU-DELÀ DE L’ÊTRE ET DU NON-ÊTRE SOUS LA FORME DE LA RÉALISATION INTÉRIEURE, ET ELLE A POUR ”CAUSE” CE QUI N’EST AUTRE QUE LA SAGESSE DE LA VÉRITÉ ABSOLUE « Libre de l’être et du non-être, ce n’est pas, ce n’est pas un « créateur » ; comparable à l’espace et à l’extinction dans la paix du nirvâna, elle est éternelle et inconcevable [inconcevable sans le sens de l’absence du concept d’éternité]. En conséquence, l’éternel inconcevable que j’enseigne n’est pas le même que l’objet de tous les débats des non-bouddhistes. Mahâmati, cet éternel inconcevable étant la vérité même de la sphère d’activité de la sublime sagesse réalisée par les ainsi-venus, les bodhisattvas devraient la cultiver en toute diligence. Par ailleurs, Mahâmati, l’éternel inconcevable des non-bouddhistes est éternel en vertu d’une cause extrinsèque impermanente et non d’une cause intrinsèque. [En effet] Mahâmati, l’éternel inconcevable des non-bouddhiste est éternel relativement aux choses créées dont ils voient bien qu’elles sont impermanentes puisqu’elles ont une fin et retourne au néant. […] Mon éternel inconcevable, Mahâmati, a sa cause dans ma réalisation intérieure et non dans le constat de l’impermanence des objets extérieurs qui ont une fin et retournent au néant. Au contraire, incapables de reconnaître le caractère [nécessairement] intrinsèque de l’éternel inconcevable, les non-bouddhistes restent à jamais en dehors du domaine d’activité de la sublime sagesse de la réalisation intérieure et il ne convient pas de suivre leurs théories ».

En réalité il y a la ”FIXATION CAVALANTE” OU ”COURS DES CHOSES” : LA TRAME : NOUS SOMMES ”COMME SI” : NOUS ”KONSTITUONS” DES ÊTRES, SI BIEN QU’IL FAUT D’ABORD LES FAIRE APPARAÎTRE PUIS DISPARAÎTRE !
« Un être ne naît pas d’un être. Un être ne naît pas d’un non-être. Un non-être ne naît pas d’un non-être. Un non-être ne naît pas d’un être » (Nagarjuna, Stance 21,12).
Le Soi ne naît pas alors comment peut-il y avoir un ”Big Bang” puisque l’humain est un TOUT, il est l’Univers ? Le ‘Je’ serait soit créé, soit parvenu à l’existence sans cause (ex nihilo)… Mais, LA « cause » implique le TEMPS…..

”La connaissance du moi, la connaissance de l’irréel, l’absence de connaissance, la connaissance de la vérité est autre que l’apparence - toutes ne sont que je jeu de la Conscience infinie et elles sont les manifestations ou expansions de la connaissance de soi [Lumière de l’Essence (Le Soi) et lumière de la conscience (la buddhi ou intellect)” (Vasistha VI, 2, 166).

LA ROUERIE ou LA ROTA (le laisser croire, le ”Comme si” dont fait la partie le ”C’était mieux avant” donc dans le ”Comme si” du PASSÉ, ou les ”Comme si” du FUTUR, c’est la même chose en échappatoire de l’Instant).

Un bon exemple en est donné dans la pièce de Molière : Les Fourberies de Scapin, quand Scapin laisse croire à Géronte que son fils Léandre a été enlevé par une galère turque qui a pris la mer et l’emporte à jamais évidement à moins que Géronte ne paye tout de suite 500 écus au supposé capitaine du navire qui serait alors disposé à rendre le fils à son père s’il ce capitaine recevait aussitôt cette sommes, par l’entremise de Scapin. C’est la ROUERIE de Géronte, et à son avantage, avec tous les ”Comme si” ou toutes les fourberies qui donnent son titre à la pièce ; ROUERIE OU ÉTERNEL RETOUR par l’événement fâcheux qui annonce un PASSÉ au cours duquel icelui n’avait pas encore lieu et pouvait ainsi n’être pas encore pris en faire/fer.
Ici le mot « galère » est à entendre au sens du vulgaire telle une vie de galère : une vie difficile, mais pas au sens actuel de la démocratie et de sa technologie qui « facilite », en apparence, la vie, non, seulement au sens du ICI ET MAINTENANT : PAS D’ESPACE-TEMPS DONC PAS DE F(R)ITION : ON NE PEUT PAS AVISER, ON NE PEUT PAS RAISONNER (aucune idéation possible, pas non plus d’état de ”décérébrer” de certains gros ego, LE TEMPS NE PRESSE PLUS, les événements ne dépassent plus personne, aucun individu ne se risque à courir plus vite que le vent pour le ”contourner” ou ”contourner le coup de tabac”… Mais chez Nous en France un macron-rothschild court plus vite que les retraites pour les réformer….).

La buddhi ou intellect, la ROUERIE, la ROTA ou intellect aussi.
”Le Soi transcende l’intellect, qui doit lui-même disparaître pour que le Soi soit atteint”, dit le Maharshi à l’entretien 13a du 7-1-1935.
”L’intellect de qui ? La réponse est : du Soi. Ainsi l’intellect est un instrument du Soi. Le Soi utilise l’intellect pour prendre la mesure de la diversité. L’intellect n’est ni le Soi ni séparé du Soi. Seul le Soi est éternel.
L’intellect n’est qu’un phénomène. Les gens parlent du déploiement de la multiplicité comme étant celui de l’intellect. L’intellect a toujours été là. Dātā yathâ pûrvam akalpayat (Le Créateur crée comme par le passé). Considérez votre propre état, jour après jour. Il n’y a pas d’intellect lorsque vous dormez d’un sommeil profond et sans rêve. Mais maintenant, votre intellect est présent. Chez l’enfant, l’intellect est absent. Il se développe avec l’âge. Comment l’intellect pourrait-il se manifester s’il n’existait pas déjà à l’état de germe dans le sommeil profond et chez l’enfant ?
Pourquoi avoir recours à l’Histoire pour enseigner ce fait fondamental ? Le degré de vérité de l’Histoire ne correspond qu’au degré de vérité de l’individu [histoire ou opinion dans le temps qui coule]”. (Ramana Maharshi, 112, du 17-12-1935).

”Cette recherche intérieure est le chemin que doit emprunter l’intellect de l’homme. Après une pratique continue [le Feu de Roue], l’intellect finit par réaliser de lui-même que sa propre activité dépend d’un pouvoir supérieur [le Feu Philosophique]. Mais il ne peut pas par lui-même atteindre ce Pouvoir. Si bien qu’arrivé à un certain stade, il s’arrête d’agir. Quand l’intellect a suspendu ainsi toute activité, seul reste le Pouvoir suprême. C’est la Réalisation ; c’est la finalité ; c’est le but.
Il est donc clair que la finalité de l’intellect est de comprendre qu’il est dépendant d’un pouvoir supérieur et qu’il est incapable de l’atteindre. Il doit alors s’annihiler lui-même avant d’atteindre le but”. (Ramana Maharshi, 502, du 14-8-1938).

« Il doit alors s’annihiler lui-même avant d’atteindre le but » = LE SURFEU : surhumain ou dépassant le mental et sa ”raison”, sans flamme ni cendre, qui porte la dualité naissance-mort en NON-DUALITÉ : le CŒUR même de l’Être. Quand l’OUROBOROS SE FERME LA BOUCHE (Pistis Sophia XXIII cité plus haut) signifiant que LE DÉPART EST STRICTEMENT IDENTIQUE À L’ARRIVÉE : L’ÊTRE SE TOTALITARISE ALORS À L’INSTANT DE SA PERTE OU ÉTAT INSAISISSABLE (sans ego, sans ‘je’), SOIT LA PREUVE ABSOLUE ET LA PLUS TRANSPARENTE DE SON EXISTENCE. C’EST SHIVA LE TRANSFORMATEUR DES ÊTRES, l’ÊTRE ABSOLU.
LE SURFEU : « La karpûra-ârati [flamme de camphre offerte lors d’une érémonie] symbolise la destruction du mental par le feu de l’illumination ; la vibhûti (la cendre sacrée) symbolise Shiva (l’Être absolu) et le kumkuma (la poudre vermillon) la Shakti (la Conscience).
La vibhûti se présente sous deux aspects : la para-vibhûti et l’apara-vibhûti. Les cendres sacrées appartiennent au dernier. Le para est ce qui reste une fois que toute la gangue a été brûlée par le feu de la Réalisation. C’est l’Être absolu ». (Ramana Maharshi, entretien 89 du 6-11-1935).
« Le mont Kailâsa est dans l’Himalaya ; il est la demeure de Shiva. Alors que la colline d’Arunâchala est Shiva Lui-même. Tout ce qui se rattache à Sa demeure doit aussi être là où Il se tient ». (Ramana Maharshi, entretien 143 du 23-1-1936).

Message à tous les « sauveurs du monde » ou FAISEURS DE CATASTROPHE :
« Laissez les autres tranquilles. Si vous prenez soin de vous, les autres sauront prendre soin d’eux ». (Ramana Maharshi, entretien 644, du 3-3-1939).

Mais non, les « sauveurs du monde » recouvrent un DÉSIR DE FIN DU MONDE (l’ancien, de préférence), DÉSIRE D’ARDOISE VIERGE évidemment pour naturellement en finir avec les choses de l’Ici et Maintenant, les choses manifestées par le Soi, donc aussi condamnation rétroactive des choses qui ont été, ”Comme Si” le Big Bang aurait mieux fait de ne pas « big banguer » : ABOLIR DIEU, abolir les choses du passé et effacer ainsi l’existence de toute vie jusque dans ses dernières traces : C’EST LA NAUSÉE…. LA DÉPRIME…. SI VISIBLE DANS CETTE « CIVILISATION » DES HUMAINS DE CES DERNIERS SIÈCLES (et amplifiée pendant le covidisme à partir de 2020).

Note.
1. C’est ce qu’exprime : Démons et merveilles, de Lovecraft, première partie : Le témoignage de Randolph Carter.

Randolph Carter et son ami Warren Harley se rendent dans un cimetière, Warren part à l'exploration souterraine d'une tombe et reste en contact téléphonique filaire avec Randolph resté en surface. Au bout d'un temps la voix de Warren lui renvoie l'épouvante de son angoisse. Et finalement "à l'autre bout du fil" lorsque Randolph interroge très angoissé son ami, une voix lui répond une chose surprenante illustrant fort bien ce qu'il se passe dans notre monde actuel... (a). Bref, la totale illusion, l'Enfer, la Chute, nous la créons nous-même comme nous avons créés Dieu et les Dieux comme le dit bien Ramana Maharshi à l'entretien 264. Cela rejoins ce même entretien où le Maharshi dit : Où est tout le monde ? Il n'y a pas non plus de libération. Elle pourrait exister seulement s'il y avait asservissement. Mais en réalité, il n'y a pas d'asservissement et, par conséquent, pas de libération non plus.
Lovecraft est mort le 15 mars 1937 et cet important entretien 264 de Ramana Maharshi date du 20 octobre 1936 ! (”Dieu créa l’homme ; et l’homme créa Dieu. Ils sont tous deux les créateurs des noms et des formes. Mais en réalité, ni Dieu ni l’homme n’ont été créés”).

Bref, la fin du récit : Le témoignage de Randolph Carter, résume à lui tout seul la fameuse Chute point clé de l'Ancien Testament du judaïsme : un fétu de paille, une petiote poussière qui coince tous les rouages du monde depuis des millénaires (depuis plus de 10.000 ans de cette voie de l'Agriculture).
LA CHUTE : UNE ILLUSION, UNE HALLUCINATION COLLECTIVE, parce que nous sommes TOUJOURS dans l'Instant ou Soi, il n'y a pas à l'atteindre ou à le libérer.
Il n'y a pas un instant où l'Instant-Soi n'est pas. Les pensées sont dues à l'identification du Soi avec le non-Soi ou ego.

Alors, les Talmudistes : votre messie, votre tiqoun ou réparation, votre Loi droit de l’hommiste et vos commerces, vos banques, votre psychanalyse et votre république, votre américanisme, vous pouvez aller vous faire voir ailleurs !!! Car votre histoire de messie, C’EST POUR FAIRE VENDRE, LOI DE SUCCION COMME LE PRINCIPE DU OPPENHEIMISME des frères Abraham et Simon Oppenheim qui déclaraient ceci en 1840 :

« Vendre une perle que vous avez à quelqu’un
qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ;
mais vendre une perle que vous n’avez pas à
quelqu’un qui n’en veut pas,
voilà ce qui s’appelle faire des affaires ».

(Réf. page 451 du livre de Jacques Attali,
Les Juifs, le monde et l’argent).
Et tout ce monde informatisé fonctionne comme
cela : SUR DE L’ARTIFICE, DE LA F(R)ICTION
QUI CHAUFFE, HURLE, CALCULE ET ROUILLE.

a. « ESPÈCE DE CRÉTIN, WARREN EST MORT ! »
 
 

Dernière mise à jour : 23-04-2023 19:33

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