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La Caverne de Platon mais à quelle échelle ? Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 19-05-2023 22:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Addiction, Aiguille, Amour, Argent, Artifictiche, Atlantide, Autorité, Banque, Calame, Calcul, Christ, Collectifictif, Commerce, Convention, Croyance, Démocrapitaliste, Diable, Dragon, Eau, Echo, Egopinion, Egorgueil, Égrégore, Empire, Enfer, Essence, État, Feu, Guerre, Hararielisme, HOTC, Images, Jardin, Loi, Marchandise, Marxengelsisme, Masque, Messianisme, Métal, Mieux, Nostalgie, Paradis, Peur, Pierre, Pinceau, Pointe, Pouvoir, Raison, République, Rêve, Russie, Scalaire, Scarabée, Serpent, Silence, Social, Spirale, Spontacratie, Tore, Transhumanisme, Transition, Utotalitarisme, Verbopinion, Vie, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Yi King, Yokai

 
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La Caverne de Platon mais à quelle échelle ?
À quel Gate gate ou à quelle échelle ?

ÉCHELLE : [ESCHIELE] [ESCHILLON] ou échelon.
Escale, Station, Salut, Saint, Ascension, Escalier,
Grade, Scalaire (1).
A quelle échelle (voir le Monde) : Vers Ciel et Terre ?
Au-delà :
Au fond du Cosmos ?
Vers le Minuscule ?
Vers l’Invisible ?

Je vis quelque chose au loin,
et je crus que c’était un animal.
Je m’approchai, et je m’aperçus
que c’était un homme.
Je m’approchai encore, et je compris
que c’était mon frère.
(Poème Tibétain)
 
 
Complément sur l’ÉCHELLE dans la page
Le « N’EST PAS X » ou SCALAIRE .
Et la page sur le scalaire :
La fionalisation du monde.
 
routy_traits.jpg
 

Pour comprendre : un rapport est établi au moyen d’un personnage humain dessiné devant un objet ou un bâtiment pour en donner une “échelle”. Dans la Caverne de Platon ce seront les ombres de sa caverne qui seront l’ÉCHELLE : le réel.
Sans cette échelle, l’objet ou le bâtiment “n’est pas parlant” : on n’y croit pas.
Quelle échelle ? Échelle de Temps : Temps philosophique (Temps en fonction du labeur de l’Artiste sans la dualité Dedans-Dehors), Temps du Végétal ? Quelle référence, à quoi se référer ? Un terme scientifique émit par un chercheur au Moyen Âge, avec sa mentalité de l’époque ?
Échelle = Ascension, graduations, degrés. On pose l’échelle contre un mur et il faut d’abord monter à l’échelle, ensuite seulement on peut en descendre, et non l’inverse (flèche du temps oblige).
D’égal à égal (d’Ouvrier à Ouvrier ; seul un Total peut connaître un Total)
Nature à Nature ou Nature esjouir Nature.
NATURE A NATURE, NON-DUALITÉ, TAUTOLOGIE (‘Je’-‘Je’, Unité du Moi-Collectif/Moi-Individuel).
Nature esjoir Nature (esjoir : contient/lien, harmonise) :

La Nature se répand rapidement dans son propre corps, alors qu’on ne peut l’unir à un corps étranger. Ou d’après Dom. Pernety [dic. Mytho-Hermétique] : trouver la Semence de chaque chose, leur EST, pour faire chaque chose !
Nature esjoir Nature c’est Aimer/Aimant, le lien entre élément de la même famille.
CODE DE TOUTE VÉRITÉ et Réalisation du Soi. Dans le Livre de la Philosophie naturelle des Métaux, de Bernard le Trévisan :
- Nature fait amande en sa nature.
- Nature s’éjouit de sa Nature.
- Nature surmonte Nature.
- Nature contient Nature [pas de dualité Dedans-Dehors, tout est FRACTAL comme tout est dans tout].
« Chaque chose fuit son contraire et se réjouit de son semblable » (Bernard le Trévisan).
1) NATURE FAIT.
2) ART PAR-FAIT où « A-r-range » (A privatif et R du Air, et Re pour Répétition, Retour, Réitère, Repeto en latin : chercher à atteindre) : car il est clair que l’Art n’y met rien de Forme, ni de Matière, ni de Vertu ; mais seulement aide de ce qui est, et n’est pas fait. L’Art aide Nature. Si un grain de céréale n’avait pas été crée par Nature, le Laboureur ne pourrait pas semer et recueillir sa récolte. L’Art est aidé de Nature et Nature de l’Art. (D’après Bernard Le Trévisan).
Système de référence : la Lumière elle-même doit bien se référer à quelque chose (échelle) !?

L’échelle de la Caverne de Platon dans le sens où l’habitant de la Caverne ne gagne rien en sortant car il sera ébloui par la lumière, et désirera retourner aux choses qu’il peut regarder, retournant aux choses qu’il CROIRAIT et aurait toutes bonnes raisons de croire réellement plus distinctes que celles qu’on lui montre.
Idem avec le messianisme, la projection, l’échelle : l’autorité de tout messie consiste en son absence, donc dans la pensée confortée que se présence reste et restera à venir. Et c’est là que le « COMME SI » peut entrer en piste : ce SALUT, cette ÉCHELLE en forme de PROJET-PROJECTION peut sans dommage inventer une palanquée de ”Comme si” en annonçant une ”FIN DES TEMPS” OU ”FIN DU MONDE” qui demeurera sans effet sur le Ici et Maintenant, une extinction inéluctable de toutes choses qui ne compromet dans l’Instant aucune chose en particulier. C’est exactement la même chose avec ce monde numérisé, chosifié, résultant de la normalisation du monde, de son uniformisation, et, par là même, ce monde chosifié ne connaît pas de limites : on peut diviser sans fin un corps indifférencié ! Là encore le messianisme peut par exemple proclamer tous les réchauffismes de la planète possible !

Messie caché, excrément caché dans les intestins comme l’or caché comme Dieu est caché comme le Centre est nulle part.

On retrouve cette notion d’échelle dans la Stance 17,31-33 de Nargajuna : « De même que le Maître [le Buddha], par son pouvoir miraculeux, crée un être magique et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre à son tour [et avec l’I.A. Nous entrons plein pieds dans la concrétisation de la MAGIE, avec toutes les causes-effets augmentés], de même l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier. Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe [Shakespeare écrivait : ”Les choses sont faites de la même substance que les rêves”] ».
Seul L’IRRÉEL EST EN « COMME SI » APPARENTÉ AU SEUL RÉEL PUISQUE RADIATION À PARTIR D’UNE MANIFESTATION COAGULÉE (ou terrestre, gravitationnelle).

TOUT SE PASSE « COMME SI » tel que le mentionne de nombreuses fois Ramana Maharshi dans l’exemple du cinéma :

« Oui [à propre des arbres et autres choses ”AU DEHORS” qui semblent réels]. C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent [telles celles de la Caverne de Platon] donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego [la radiation du Soi] et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi, entretien 13a du 7-1-1935).
« Prenez l’exemple du cinéma. Des images bougent sur l’écran. Essayez de les attraper. Qu’attraperez-vous ? Rien que l’écran. Laissez disparaître les images. Qu’est-ce qu’il reste ? Encore l’écran. Il en va de même ici. Même lorsque le monde apparaît, voyez à qui il apparaît. Tenez le substrat du ‘je’. Une fois que vous le tenez fermement, qu’importe que le monde apparaisse ou disparaisse.
L’ajnani [le non-réalisé] considère que le monde est réel ; alors que le jnani [le Réalisé] voit qu’il est seulement la manifestation du Soi. Cela n’a aucune importance que le Soi se manifeste ou cesse de le faire ». (Ramana Maharshi, entretien 65 du 13-7-1935).
« Un film projette un incendie sur un écran de cinéma. L’écran prend-il feu ? Des tonnes d’eau sont déversées. L’écran est-il mouillé ? Du matériel est utilisé. L’écran en est-il endommagé ?
C’est pourquoi il est dit : acchedyo ’yam, adâhyo ’yam, akledhyah… [Il (le Soi) ne peut être ni blessé, ni brûlé, ni mouillé… (BhG II.24)]. Le feu, l’eau, etc., sont des phénomènes qui apparaissent sur l’écran du brahman (c’est-à-dire le Soi), et ils ne l’affectent pas » (Ramana Maharshi, entretien 316 du 3-1-1937). ”Les choses sont faites de la même substance que les rêves”

Qu’est-ce qui prouve que le pitre nazi Zelenski en représentation hollywoodienne qui fait son festival de Cannes à lui seul est le même à ce hui que celui de la veille ? Qu’est-ce qui prouve que la Joconde est la même que celle d’il y a 150 ans ?
PROBLÈME DE L’IDENTITÉ INSURMONTABLE MÊME PAR NUMÉRISATION DE LA PLANÈTE : l’identité d’un CECI ou d’un truc numérisé demeure aussi étranger à la somme de toutes ses égalités possibles, étranger même à une égalité avec son propre soi considéré à un instant du spatio-temporel, donc OPINIONÉ : l’écart de l’Instant d’un des deux CECI étant la marque d’une différence et donc d’un temps qui suffit à faire de cette différence une affaire d’égalité et non d’identité. Ce qui fait l’identité d’un CECI et d’être CECI, non d’être l’identité d’un ceci et d’être CECI, non d’être identique ou assimilable à quelque cela que ce soit.

Ce qui sera RÉEL ne sera comparable à RIEN, donc n’entrant dans AUCUN « COMME SI » : il est impossible de le reconnaître en tant que semblable à un autre : d’être icelui même si et seulement si le Réel n’est le même de Rien (Rien n’est pareil d’un Instant à l’Autre, d’où LE SYMBOLISME DE LA VIERGE NOIRE ET DE SON ENFANT). Le concept de « mêmeté » (ou l’égalitarisme à la façon du régime républicain actuel modèle du capitalisme ”égalité Homme-Femme”) et le Seul Réel qu’elle désigne, n’intègre ainsi la pensée du ”même” que pour autant qu’il la rejette, ne s’autorisant à opinioner d’une chose qu’elle est ”telle” que s’il est conforté qu’il ne lui est par ailleurs ”rien de tel”, ne connaissant de toute chose d’autre identité que celle qui consiste à n’être identique à RIEN. Les deux Routy égyptiens en haut de page : les deux directions en sens contraire : le concept d’identité marie les deux idées contraires du même et de l’autre : désignant à la fois et contradictoirement ce qui est SANS égal et ce qui est ÉGAL À QUELQUE AUTRE CHOSE, donc dualité, relatif… Et antique dilemme du Moi-Individuel et du Moi-Collectif. L’identité peut se résumer en NON-IDENTITÉ ; ce qui ne sera pas le cas dans ce monde actuel où tout est centralisé en BIG DATA : tout est identifié ou contrôlé, numérisé ou normalisé, conforté, rassuré, sécurisé….

IDENTITÉ INSTABLE DES TERRIENS À CAUSE DE LA DUALITÉ DEDANS-DEHORS : LA FAUTE DE L’AUTRE, LE PROMÉTHÉEISME DE CROQUER LA POMME OU DÉROBER LE FEU (tel le transhumanisme, telle l’intelligence artificielle qui est du pur prométhéeisme, résumé par ce seul mot/maux : SAVOIR, équivalent de POUR-VOIR (pouvoir) ; savoir = les déluges d’infos dans le toujours plus de l’évolutionnisme devenu aliénatoire à CAUSE DE L’ALIÉNATION PAR LES DIFFÉRENCES QUI SE VOUDRAIENT EN MÊME TEMPS « ÉGALITÉ »… (très visible et risible dans le concept récent du ”mariage pour tous” et du lgbétisme nécessairement mercantile).

Le recherche de sa propre identité est dénoncé dans Lévitique 18,8 : ”Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton père. C'est la nudité de ton père”.
Cette chefferie mondialiste capitaliste impose son système et son HEURE en faisant ainsi le CONTRAIRE de la signification naturelle en RE-couvrant toute chose du MASQUE de sa loi de succion vulgaire par la d’E-couvrir, par l’E-touffement.
Cette chefferie multi-millénaires du capital veut SAISIR ou POUR-VOIR LE TROU, NUMÉRISER LE MONDE pour L’A-VOIR, et comme dans un Trou il n’y a rien d’autre qu’un Trou, donc pas de Trou à Pour-Voir, ILS VONT SE FAIRE A-VOIR (du A privatif et voir : ne pas voir) ILS VONT DONC EN FABRIQUER… DES TROUS-PLEINS, EN RE-COUVRANT DE LEUR EGO DE LEURS COLORATIONS PERSONNELLES : ILS VONT EN FAIRE DU CINÉMA, DES HISTOIRES EN ”COMME SI” !

Le processus du TROU permet seulement ce processus de l’ÉTERNEL RETOUR, LE RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE, MAIS NE PERMET NI LE RETOUR NI LA JONCTION : Retournement de la Lumière ne veut pas dire que c’est ARRIVÉ, mais que le Retournement permet seulement UNE APPROCHE, comme dans l’exemple de la Chanson du Cavalier dans le poème de Garcia Lorca :
Cordoue.
Lointaine et solitaire.
Cheval noir, lune grande,
Et des olives dans ma sacoche.
Bien que je connaisse le chemin,
Jamais je n’atteindrai Cordoue.
Par la plaine, par le vent,
Cheval noir, lune rouge,
La mort est là qui me regarde
Du haut des tours de Cordoue.


L’ici et maintenant c’est Cordoue, et le cavalier s’en trouve définitivement éloigné, privé de toute relation avec autre chose que lui ; alors il n’y parviendra pas ; il pourra s’en approcher autant qu’il le voudra, il ne sera jamais ici et maintenant, puisqu’il est LÀ-BAS. AUCUNE ROUTE NE MÊME À ICI. Tout ce qui arrive est de l’ordre de l’Histoire-Opinion-Temps qui coule et non de la fin : rien de réel ni de définitif ne se produit ici-bas.
Comme le mot A-teindre, du A privatif et teindre = NE PAS TEINDRE, même Thème que Dé-couvrir.
TOUT EST DE L’ORDRE DU « COMME SI » : rien de réel ni de définitif ne se produit dans le spatio-temporel, dans l’histoire. C’est d’ailleurs ce qu’exprime le langage vulgaire quand il dénonce ironiquement l’illusion de ceux qui confondent les accidents du spatio-temporel avec le BUT, comme ceux qui avancent leur ”Plus jamais ça !”, ou leur ”Plus rien ne sera jamais comme avant”  : « Le pauvre ! il CROIT que c’est arrivé ! » Ce qui signifie : c’est bien arrivé comme HISTOIRE ou ÉVÉNEMENT, dans le ”COMME SI”, mais cet événement n’a pas la coagulation (fixité, solidification) que vous lui attribuez : il sera balayé et remplacé par d’autres événements (comme les actuels déluges d’infos et d'opinions) ; rien de ce qui arrive dans le spatio-temporel n’est réellement une ”arrivée” : LA MORT SEULE, OU LE SILENCE SEUL, PEUT FAIRE LE POINT FOCAL, LE SURFEU, ENTRE L’ÉVÉNEMENT ET L’ÊTRE.

L’homonymie entre arriver (au sens d’atteindre un but) et arriver (au sens de survenir, avoir lieu : PAN) désigne par le même mot deux concepts qui, creusés à fond, s’excluent l’un l’autre : tant qu’il arrive quelque chose ou que le mot FIN n’apparaît pas sur l’écran, on n’est pas arrivé ; et quand le mot FIN apparaît sur l’écran, il n’arrive plus rien et les spectateurs sortent de la salle de cinéma. C’est alors le ”Circulez ya plus rien à voir”.
L’espagnol pasar (passer), qui ne se confond pas avec llegar (arriver), souligne au contraire le caractère transitoire de l’événement : on passe comme on ”passe” dans la rue en étant un ”passant” (un usager au sens républicain ou consommateur…. car la république, c’est la consommation….).

Un bon exemple du TROU où le Seul Réel existe mais il est comme un Trou : INSAISISSABLE, NON-IDENTIFIABLE, illustré dans Ali-Baba et les 40 voleurs où leur chef envoie deux voleurs pour découvrir la port de la maison d’Ali-Baba qui y cache le trésor volé aux voleurs, et donc de marquer d’une manière certaine cette porte afin de préparer une expédition pour récupérer le trésor. PROBLÈME : ils ont bien découvert l’Ici et Maintenant, mais ils n’ont trouvé aucun ailleurs qui permette de désigner sans erreur cet Ici en tant qu’Ici (REJOINT LA CHANSON DU CAVALIER CITÉ PLUS HAUT) : impossibilité de distinguer les marques successives sur les portes DES maisons puisque la servante d’Ali-Baba REPRODUIT la marque distinctive sur d’autres portes avoisinantes, ce qui annule l’effet escompté, et cela précisément parce que ces marques étaient des MARQUES EXTÉRIEURES, comme dans la chanson du Cavalier, quelque chose incapable de signaler un Ici et Maintenant en tant que tel pour demeurer nécessairement étranger à lui.
Cette histoire illustre la difficulté générale qu’il y a à authentifier, à NUMÉRISER quoi que ce soit à propos de tout Ici et Maintenant ou de tout Instant : IMPOSSIBILITÉ DE LA MOINDRE RECONNAISSANCE DES LIEUX. L’ailleurs n’est jamais un re-père de l’Ici, comme « l’autre » est un re-père FAUX de l’Ici. L’exemple banal du NŒUD À SON MOUCHOIR est trop étranger à la chose qu’il prétend signaler pour en garantir la retrouvaille.

L’AILLEURS EST-IL CE QUE NOUS APPELONS ACTUELLEMENT « CONSCIENCE » ?
« COMME SI » une conscience ne pouvait pas se passer d’un objet (ailleurs) et que cet objet (ailleurs) ne pouvait pas se passer d’un Ici de la conscience en ”Comme si” ; L’AU-DELÀ DU ”COMME SI” ÉTANT LA CONSCIENCE INFINIE TEL QUE L’ÉCRAN DE CINÉMA NON ALTÉRÉ PAR LES IMAGES PROJETÉES (exemples ci-dessus).
L’Évangile selon Saint Jean exprime qu’aucune chose ne saurait venir sans la Lumière du Verbe (la conscience), qu’aucun ici ne saurait prétendre à un ailleurs (CAUSE).
BREF, la VRAIE CHOSE est vouée au SILENCE : si elle vient à parler, le temps est construit et c’est foutu : le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu (le Centre est nécessairement nulle part, Dieu est caché).
LE MONDE NE S’ÉCLAIRE PAS TOUT SEUL, IL S’ÉCLAIRE GRÂCE AUX « COMME SI » ; C’EST-À-DIRE QU’IL NE S’ÉCLAIRE PAS UNIQUEMENT PAR LES HUMAINS QUI LE CONSTRUISE, LE MONDE NE S’ILLUMINERA QUE PAR LE Soi, SEULEMENT À LA CONDITION DE REFLÉTER LES MOTS SOUFFLÉS PAR CE Soi, MOTS VENUS D’AILLEURS, D’EN HAUT (voir le cas de Bernadette Soubirous, ou de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus). LOURDES = LA MÈRE, LE SAINT-ESPRIT OU L’ANGE GABRIEL ET LES FIDÈLES D’AMOUR (TROUVÈRES) sont tous du même Thème de la Madonna Intelligenza : le Soi ou Conscience infinie, présence du Féminin (créativité spirituelle attribuée à la femme : le féminin créateur). La Pistis-Sophia est du même Thème que Fatima (fille de Muhammad) : Lumière ou Vierge de Lumière comme l’Or Rose du Pommier.

LA NUMÉRISATION DU MONDE ne pourra aucunement interdire les MOTS SOUFFLÉS OU L’ÉNERGIE DU ZÉRO INDIEN SOUFFLÉ-IRRADIÉ PAR LE Soi.

MORS ULTIMA LINEA RERUM EST (La mort est la limite finale des choses).
PARADOXE DE LA RÉALISATION DU Soi : « Le ‘Je’ rejette l’illusion du ‘je’ et cependant demeure en tant que ‘Je’. Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi. Ceux qui sont déjà réalisés n’y voient aucune contradiction ». (Ramana Maharshi, entretien 28 du 4-2-1935).
L’évolutionnisme ne peut fonctionner que dans un ”Comme si” égoïste.

ÉCHELLE = faire des ”allés et retours” dans divers échelles ou dimensions (implique encore le temps, même si dimension nanoseconde dans un nanomillimètre.


Note.
1. En math. : ”Se dit de toute grandeur suffisamment définie par un nombre (au contraire des grandeurs vectorielles). « On les nomme grandeurs scalaires parce qu'elles suggèrent l'image d'une échelle de valeurs indépendamment de toute idée d'orientation » (Broglie). Produit scalaire de deux vecteurs, produit de leur module et du cosinus de l'angle formé par le couple des deux vecteurs” (Dic. Le Robert).
 
 

Dernière mise à jour : 19-05-2023 22:54

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