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Ecrit par Sechy, le 12-05-2009 22:58

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Destruction de la Russie - suite 14
Le lobby juif et sa maxime : « Laissez faire - Laissez passer »
(une apparente liberté se transformant en prison)
Le lobby juif qui veut contrôler le monde (voir plus bas)
 
 
« Quel ministre ou homme d’État oserait aujourd’hui opposer un veto aux volontés du potentat de la rue Laffitte ? (Note : rue des banques à Paris) de l’homme qui, du haut des ses cinq ou six milliards (de 1895), peut tenir en échec le crédit du pays ? [Il s’agit du baron Alphonse de Rothschild]. (Cité dans le Mémoire de A.-J. Jacquet, et le rapport d’un exposé historique de M. E. Rouyer, Ingénieur - Paris 1895. D’autres auteurs de la libre pensée exposent d’autres mémoires dans cet ouvrage).

Déjà en 1895 on parle de producteur et de consommateur, ces deux seules ressources de richesse ! et la circulation des biens est associé au commerce, c’est-à-dire à des abus ! Le cinquième gredin est le capital, mais c’est le gredin gentil, il sert de sécurité, de fusible. Hélas le capital sans frein étouffe tous les esclaves...
 
 
« Si j'étais Juif, je serais sioniste. Je suis sioniste. Il n'est pas nécessaire d'être Juif pour être sioniste ». (citation de Joe Biden. Ayant effectué son service militaire en Israël, Rahm Emmanuel s'est-il affranchi de l'influence de son père, membre du Etzel, un qroupe clandestin ultra-nationaliste juif qui a mené une guérilla contre les troupes britanniques avant la création de l’État d'Israël en 1948 ?)

En France :
Le plus haut niveau de l'État est désormais infiltré par des conseillers militaires et politiques proches des Américains qui jouent un rôle important et orientent progressivement la France dans leur logique. Le gouvernement dit « d'ouverture » ne s'est pas non plus fait au hasard : messieurs Kouchner et Morin étaient tous deux favorables à la guerre en Irak. ce n'est pas aussi marqué aux États-Unis, où des ouvrages dlissidents sont disponibles dans toutes les grandes librairies. Internet va permettre à de plus en plus de Français de découvrir que ce pays n’est pas une culture de liberté.

Effectivement la France n’est plus un pays de liberté :
A propos du licenciement d’Aymeric Chauprade : Hervé Morin vous a limogé parce que le passage de votre livre comporte des relents absolument inacceptables puisqu'il tend à démontrer que ce serait un complot israélo-américain. Le 11 Septembre s'apparente-t-il à un coup d'État ?
Réponse de Chauprade : Pour moi il est parfaitement crédible que les exécutants aient été contrôlés par un sous-système du renseignement les plus puissants et les plus nombreux du monde peuvent avoir développé en leur sein une sorte de sous-système extrême, autonome et capable en volonté et en moyens, d'organiser et de maîtriser avec perfection l'exécution d'un tel événement. Si vous analysez chaque volet de l'événement sur un plan strictement scientifique, vous vous rendez compte peu à peu que cette hypothèse est en réalité beaucoup moins fantasque que la réussite extraordinaire du petit clan d'amateurs saoudiens embarqués dans des avions : Le principe d’un attentat sous faux drapeau est que les exécutants, croyant agir pour leur propre cause, sont en fait manipulés par une strate supérieure qu'ils ne connaissent pas, et agissent en réalité au service d'une « cause supérieure ».

Obanania est une marionnette :
Obama n'est pas seul. Il y a dans son gouvernement une continuité avec l'administration néoconservatrice très radicale et proche d'Israël. Il incarne une certaine rupture, mais n'a pas de réelle marge de manœuvre pour infléchir la politique étrangère. Il est très encadré par des conseillers pro-israéliens. Avec Hillary Clinton aux affaires étrangères, Joe Biden à la vice-présidence et Rahm Emmanuel en tant que secrétaire général de la Maison Blanche. S’il voulait rompre, il prendrait de gros risques.

La volonté d’Israël d’être protégé par un parrain puissant face à un monde arabe globalement hostile a donné naissance à un intense lobbying pro-israëlien aux États-Unis. Les Israéliens sont favorables à l’hégémonie américaine (puissance dominante) qu’ils orientent vers leurs propres buts....

Pour l'instant, nous avons le désordre mondial. D'abord du point de vue économique: le capitalisme mis en place en 1944 par Bretton Woods et la finance new-yor:aise est en train de s'effondrer. Du côté de la géopolitique, nous sommes entraînés dans un choc des civilisations qui nous mène à l'abyme. La politique catastrophique des États-Unis au Moyen-Orient a été une fabrique à kamikazes et n'aura pas d'issue, c'est pour cela que je défends la multipolarité, la seule voie possible pour l'équilibre de la planète.
[ Extraits de l’article sur Aymeric Chauprade ; propos recueillis par Pryska Ducœurjoly, dans le journal NEXUS n°62 de mai-juin 2009 ]
 
 
Liberté de pensée
(Extraits d’après le mémoire cité en début de page, mémoire d’une actualité étonnante...).
Pour en revenir à la rue Laffitte de la citation, c’était juste le moment où Nicolas II rendait une petite visite à la France, et au banquier Rothschild !

- Malgré sa puissante organisation, la Juiverie doutait encore de pouvoir réaliser, par ses seuls et uniques moyens d’action, le rêve traditionnel de la race. Aussi le Juif comprend qu’il jouera malgré tout, dans les milieux qu’il habite, d’une impopularité, laquelle rend impossible son action directe, efficace, fructueuse sur la société non juive, sur les non goïm (goï indique le non Juif, goïm est le pluriel de goï. Rien que l’emploi de cette étiquette indique une non intégration dans la population où vit le Juif ; comme si le Juif était insociable par nature, et ne pouvant s’intégrer nul part). Aussi il a réorganisé la Franc-Maçonnerie, de façon d’avoir plus de pouvoir d’action. La Franc-Maçonnerie est donc organisée en deux parties : celle qui s’occupe de politique, et celle des Juifs qui s’occupent de la finance ; en attendant que le Juif soit assez puissant pour s’emparer des deux ! (Note : se rappeler du contexte, ce mémoire date de 1895, maintenant en plus de la Franc-Maçonnerie, les juifs se sont considérablement renforcés avec le CRIF, la LICRA, etc. Comme s’il y avait besoin d’un arsenal toujours plus puissant pour défendre des attaques remontant à plus de 2000 ans ! Et comme si le Juif avait peur de la liberté des goïm)

Il paraît que le décret du 27 septembre 1791 accorde en bloc aux Juifs, le droit de citoyens français, sans qu’ils aient eu à fournir aucun titre justifiant une faveur semblable ! Ce décret accorde la naturalisation sans qu’aucun service n’ait été rendu au pays, et sans qu’aucune preuve d’assimilation à la population n’est été confirmée.
« Il faut supprimer les Sociétés anonymes et les titres au porteur. Dans un temps de liberté chacun doit revendiquer la responsabilité de ses actes ; l'anonymat économique, dont nous ont doté ces deux organismes anonymes : la Juiverie et la Franc-maçonnerie, est la plaie sociale de nos jours, c'est la fissure qui a permis ces amoncellements de fortunes considérables ». (Ça rappel la crise économique commencée en été 2008 !).

Comme il est écrit dans ce mémoire, la force de la Race juive réside dans son respect des traditions et de son organisation quarante séculaire. (Cela ne m’étonne plus que les Juifs s’entendent si bien avec les Américains, ceux-ci sont des champions de l’organisation en tous genres, et les rois du pragmatisme ou de l’efficacité. J’ai un exemple en tête à propos de l’organisation du studio français de dessins animés de Paul Grimault : quelques Américains ont réorganisé le studio et ça le sauva momentanément).
Le mémoire poursuit, toujours en employant le mot de race, ce qui est mal vu actuellement, question de mode de vocabulaire : notre Race méprise les traditions, ou est trop rationaliste, etc.

Dans le Mémoire n°126, l'auteur prend le Juif à la famille de Jacob et le suit, pas à pas, jusqu'à notre époque ; il le montre, en tous temps, enclin à la sensualité, et même à l’immoralité la plus révoltante, en même temps que d'une crauté sauvage envers les goïm, et même les Juifs dissidents.
L'auteur déduit également, d'une élude très savante, très documentée du Talmud, la démonstration de là psychologie et de l'insociabilité absolue du Juif. Le Juif seul est homme, seul il a droit de « propriété sur les biens de ce monde, les autres « êtres humains ne sont que des bêtes à face humaine, crées pour le service du Juif. »
De là résulte l’impossibilité d'une fusion, entre le Juif et les populations ambiantes, et l'asservissement de celles-ci, par le Juif, partout où le régime civil, auquel on le soumet, lui en laisse la possibilité.
Cette tendance est surexcitée par la croyance au « Messie rabbinique », impersonnel, substituée à la croyance au « Messie biblique » ou personnel.
D'après l'enseignement rabbinique, le Messie, c'est l'Hégémonie d'Israël sur le monde entier...
 
 
Et que dire du lobby juif, qui est un État dans l’État.

Comment créer une industrie comme une autre, afin d’avoir par la suite le monopole, et par la aussi développer la CIA, et amener à la ghettoïsation les populations agricoles vers les bidonvilles.

« A présent, la banque de semences de Svalbard commence à devenir intéressante. Mais ça devient encore meilleur. “Le Projet” auquel je me suis rapporté est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maîtres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maîtres Aryens.
L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une « réserve de semences du jugement dernier » afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la « définition d’une séquence génique » qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller.2 ». (Courts extraits d’une page intéressante sur la « réserve » de semences de Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM et de la chimie). Comment des empoisonneurs comme ça peuvent-ils faire des réserves de graines ??? A mon avis c’est toujours une histoire de fric...


 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Mai 1925, en route pour la France et la nationalité française (mais ce n’est pas gagné !).

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger, car l’avance des Rouges devenait trop dangereuse. Les jeunes élèves officier devaient être rapatriés en Angleterre, mais c’est finalement en Égypte qu’ils se sont installés. Après deux années passé en Égypte, les Cadets sont installés sur l’île de Chypre puis en Turquie à Constantinople. Impossible de retourner dans la Sainte Russie, Kolia se retrouve donc en bateau voguant vers la France au port de Marseille.
 
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Les études en 7ème avaient repris à un rythme accéléré, et tous les garçons savaient le sort qui leur était réservé, et c’est ainsi qu’on leur avait proposé de choisir le pays où ils désiraient aller et s’y installer. La plupart des garçons avaient choisi la France, car elle était en Europe et pas très loin de leur pays. À la veille des vacances de Pâques, la première et aussi la dernière promotion de la « British Scool for Russian boys », concernant la classe de 7ème, dans laquelle se trouvait Kolia, reçu les diplômes qui donnaient droit d’entrer dans une école supérieure ou Université seulement en Bulgarie ou en Yougoslavie. Donc la valeur de ces diplômes était presque théorique, et il ne restait plus qu’une seule issue, se rendre en France pour travailler.

Vers la fin du mois de mai, le Directeur de l’école en accord avec le Consul de France, avait signé des contrats de travail, d’une durée d’un an, dans des fermes françaises pour tous les garçons désirant se rendre en France. C’était la seule voie légale d’y entrer pour les garçons n’ayant pas atteint l’âge de 21 ans, et aussi n’ayant personne pour les prendre en charge.
Ce grand changement qui se préparait pour Kolia avait provoqué en lui une sorte de trouble, entre le chagrin et le désir de connaître la vie en homme adulte et indépendant.
En attendant ce départ, il s’adonna beaucoup au sport pour affronter plus facilement les difficultés, surtout que les études étaient pratiquement terminées. Et aussi il avait perdu tout espoir de retour en Russie, dans sa terre natale et dans sa famille.
Le groupe qui devait quitter l’école était au nombre de 30, et leur principale occupation était de faire les préparatifs pour le prochain départ. Puis le 30 mai 1925, les passeports, les visas et les bagages étaient prêts, et ce fut le moment des adieux avec les garçons, anciens Cadets dont l’amitié et la camaraderie s’étaient resserrées depuis 5 ans, c’est-à-dire depuis le départ de la Russie.

Dans cette atmosphère de départ, régnaient la tristesse et aussi le chagrin, accompagné par l’échange de photos et les promesses de s’écrire. Après ces adieux, le groupe prît le train pour Constantinople, et une heure après il était rendu au port pour l’embarquement sur un bateau français.
Pendant le voyage, la mer était un peu agitée, d’autant plus que le bateau n’était pas très grand. Kolia était un peu malade, mais beaucoup moins à côté de sa première traversée. Les garçons discutaient de leur avenir en France et du mode de vie dans ce pays où les principes semblaient très alléchants : Liberté, Egalité, Fraternité, les intriguaient beaucoup, ainsi que sur les moeurs libres, développées par le Consul de France qui était souvent venu à l’école pour jouer au tennis.
Cette troisième traversée de la Méditerranée dura 6 jours et dans des conditions très médiocres, mais sans faits marquants. Les garçons étaient plutôt songeurs et attendaient avec impatience l’arrivée à Marseille. Au cours de la traversée, ils purent admirer les côtes d’Italie et de Corse aux splendides paysages.

Le 9 juin 1925, le bateau accosta à Marseille. Après le contrôle sanitaire, tous les garçons débarquèrent et furent dirigés vers le centre de contrôle des passeports, et là fut établi un nouveau passeport de nationalité Française.

M. Roudakoff
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 18:10

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