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Destruction de la Russie - Capitalistes juifs Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-05-2009 16:25

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Destruction de la Russie - suite 17
- Saint Nicolas II priez pour les pauvres Juifs -
 
 
Et a mon humble avis, le paiement de l’holocauste Russe est loin d’être payé. L’Or se retournera contre les couilles des banquiers, pardon, contre les bourses des banquiers.

« Pour garder l’esprit américain sous sa coupe, le lobby [juif et ou sioniste] travaille à celer pour antisémitisme toute vérité ou tout fait désagréable se rapportant à Israël. Il est permis de critiquer n’importe quel autre pays au monde, mais c’est être antisémite que de critiquer Israël, et l’antisémitisme sera bientôt un crime de haine universel dans le monde occidental ». (Extrait du site Libertés Internets)

Rappel : l’Holocauste Russe c’est 50 millions de Russes morts, plus la persécution des dizaines de milliers de prêtres orthodoxes persécutés par les bolcheviks juifs et les églises qu’ils ont détruites.

Cette déclaration du juif M. Cohan, fut publiée dans « The Communist », Kharkoff, N°72, 12 avril 1919) : « On peut dire sans exagération que la grande révolution russe a été faite par la main des Juifs. Ce furent précisément les Juifs qui conduisirent le prolétariat russe à l’aurore de l’Internationale qui non seulement ont conduit mais qui conduisent encore la cause des Soviets, qui restent dans leurs mains fiables. Il est vrai qu’il n’y a pas de Juifs dans l’armée rouge en ce qui concerne les soldats mais les Juifs commandent bravement comme chefs des comités et organisations soviétiques, et mènent les masses du prolétariat russe à la victoire. Le symbole de la juiverie est devenu le symbole du prolétariat russe. Avec ce symbole viendra la mort des parasites de la bourgeoisie qui paiera en gouttes de sang les larmes juives. »

Ce Juif communiste : Hermalin, a déclaré dans un discours prononcé à New York en 1917 : « La Révolution Russe fut faite par les Juifs. Nous avons formé des sociétés secrètes. Nous avons imaginé le règne de la terreur. Nous avons fait réussir la Révolution par notre propagande convaincante et nos assassinats en masse afin de former un gouvernement bien à nous. »

Un journal juif de New York, The Maccabean, publia en novembre 1905 un article retentissant sous le titre « Une révolution juive » — « La révolution de 1905 en Russie est une révolution juive, une crise dans l’histoire juive. C’est une révolution juive parce que la Russie est l’abri de presque la moitié des Juifs du monde entier et que le renversement de son gouvernement despotique aura une très grande influence sur les destinées de millions de Juifs habitant ce pays et sur celle de milliers qui ont émigré de tous côtés. Mais la révolution de Russie est une révolution juive parce que les Juifs sont les révolutionnaires les plus actifs de l’empire du tsar. »
 
Qu’est-ce que j’écrivait dans ma précédente page sur la Destruction de la Russie n° 16, à propos du fait qu’il n’était pas important de savoir si les « Protocoles des Sages de Sion » étaient vrais ou faux, ou bien qu’il y en aient d’autres versions, ou bien que le texte de 1869 du Rabbin Reichorn y ressemble ; l’essentiel est le fond de vérité prophétique qui se vérifie par la pratique chaque mois en ce moment, voir par exemple ci-dessous :

 
Le 16 octobre 2004, le président George W. Bush signait le projet de loi du lobby pro-israélien, Loi pour un examen de l’antisémitisme mondial. Cette législation demande au Département d’Etat US de surveiller l’antisémitisme dans le monde entier.

Pour pouvoir surveiller l’antisémitisme, il faut le définir. Quelle est sa définition ? Fondamentalement, tel qu’il a été défini par le lobby pro-israélien et Abe Foxman, il se réduit à la moindre critique d’Israël ou des juifs. [NT : une similitude avec HADOPI !?]

Rahm Israel Emanuel ne perd pas son temps à la Maison-Blanche. Aussitôt qu’il aura obtenu en 2009 le vote de la loi relative à la prévention des crimes de haine, tout Américain qui dira la vérité sur la façon dont Israël traite les Palestiniens et leur vole leur territoire se verra accusé d’un crime.

Ce sera un crime pour les chrétiens de citer le prétexte des juifs dans le Nouveau Testament pour demander la crucifixion de Jésus.

Ce sera un crime d’évoquer l’extraordinaire influence du lobby pro-israélien sur la Maison-Blanche et le Congrès, notamment que les résolutions de l’AIPAC faisant l’éloge d’Israël pour ses crimes de guerre contre les Palestiniens à Gaza ont été adoptées par 100% du Sénat US et 99% de la Chambre des représentants, pendant que le reste du monde condamnait Israël pour sa barbarie.

Ce sera un crime d’émettre un doute sur l’Holocauste.

Ce sera un crime de constater une représentativité disproportionnée de juifs dans les médias, la finance et la politique étrangère.

Autrement dit, cela signifie la fin de la liberté d’expression, de la liberté d’investigation, et du Premier Amendement de la Constitution. Tout fait ou toute vérité dénigrant Israël seront tout simplement celés.
(Extraits de la page du site Libertés Internets . Autre source ICI)



« New York Time »
Dans l’édition du 24 mars 1917 : « Kennan repasse l’histoire. Il dit comment Jacob Schiff, banquier juif, a financé la propagande révolutionnaire dans l’armée du tsar. M.Kennan a parlé du travail pour la révolution accompli par les amis de la liberté russe. Il dit que pendant la guerre russo-japonaise, il était à Tokyo et qu’il lui fut permis de visiter les 12 000 prisonniers russes aux mains des Japonais. Il avait conçu l’idée d’imprégner l’armée russe d’idées révolutionnaires. Il fit venir d’Amérique toute la propagande révolutionnaire russe qu’on pouvait obtenir. Il dit qu’un jour le Dr Nicholas Russel vint le rencontrer à Tokyo et lui confia qu’il avait été envoyé pour l’aider dans son travail.
Le mouvement était financé par un banquier de New York que vous connaissez et que vous aimez tous, dit-il, en faisant allusion à M. Schiff. Bientôt nous reçûmes une tonne et demie de propagande révolutionnaire en russe. A la fin de la guerre, 50 000 officiers et soldats russes retournaient dans leur pays transformés en ardents révolutionnaires. Les amis de la liberté russe avaient planté 50 000 semences de liberté dans 100 régiments. Je ne sais pas combien de ces officiers s’emparaient de la forteresse de Pétrograd, la semaine dernière mais nous savons quelle part l’armée vient de jouer dans la révolution. Puis fut lu à l’assemblée un télégramme de Jacob Schiff se lisant en partie comme suit : Dites pour moi à ceux qui sont là ce soir combien je regrette de ne pouvoir célébrer avec « les amis de la liberté russe » la récompense tangible de ce que nous avons espéré et que nous avons fait durant ces longues années. »

OBANANIA, LE DICTATEUR COMPARABLE À LÉNINE (Voir sur Alter Info ce qui va se passer aux États-Unis à propos des « antijuifs »).
Manifeste du 25 février 1930, signé par les rabbins Menahem Gluskin de Minsk, Osée L. Zimbalist, Herz Mazel, Gabriel Gabrielow, Oscher Kerstein et Mendel Jarcho, et publié par le Juif communiste Michael Sheimann dans « Krestobyl Pokhod Protiv » USSR, Moscou, 1930, pages 103 et 104 :
« Il ne nous est pas possible de séparer notre destin de celui du peuple Juif à l’égard duquel le gouvernement de l’URSS peut être proclamé le seul qui combat ouvertement toutes les manifestations d’antisémitisme. Du point de vue mondial c’est un fait de la plus grande importance que le chef du parti communiste et chef de l’Etat soviétique, Lénine, a émis un décret dans lequel les antijuifs sont déclarés les ennemis du peuple. Et alors que sous la domination britannique, des conflits sanguinaires sont encore possibles, et qu’en Roumanie et bien d’autres pays, des pogromes et autres manifestations antijuives se produisent encore, en URSS tous les moyens de propagande sont mobilisés contre l’antisémitisme et l’appareil de la loi est même mis en action.[en France nous avons la loi « Fabius-Gayssot »] Sous le régime soviétique nous n’avons jamais été soumis à aucune persécution à cause de nos convictions religieuses. » [Sauf qu’à l’époque où ce texte a été écrit, plus de 42.000 prêtres et ministres de confessions orthodoxes ont souffert le martyr et la mort]

Précision sur le financement de la Révolution Russe de 1917.

Le principal document qui traite de la façon dont a été financée la Révolution Russe, est celui qui fut publié par le service secret américain et transmis par le haut commissaire français à son gouvernement. Il fut publié par la « Documentation catholique » de Paris, le 6 mars 1920, précédé des remarques suivantes : « Nous garantissons l’authenticité de ce document. En ce qui concerne l’exactitude des renseignements qu’il contient, le Service Secret américain en prend la responsabilité. Ce document fut publié en 1920 dans un supplément du journal « La Vieille France » de Paris, qui ajoutait : « Tous les gouvernements de l’Entente eurent connaissance de ce mémorandum, rédigé d’après les informations du Service Secret américain et envoyé au Haut Commissaire français et à ses collègues ».
On trouve aussi ce mémoire dans le livre de Monseigneur Jouin « Le péril judéo-maçonnique », partie III, pages 249-351, avec la remarque additionnelle que les Juifs ont fait obstacle à sa publication, de sorte que la majorité du public ignora son existence. Quoique l’origine juive de Kerensky qui provoqua la première révolution russe de 1917 ait été mise en doute, il semble certain qu’il était le fils du Juif Aaaron Kerbis et de la juive Adler. [27] Le document est divisé en huit sections. Les sections I à IV et les sections VI à VIII sont reproduites dans ce qui suit.

Rapport des services secrets américains

Section I : En février 1916, il fut d’abord découvert qu’une révolution était fomentée en Russie. On découvrit que les personnes ci-après nommées, ainsi que les banques mentionnées étaient engagées dans ce travail de destruction. Jacob Schiff, Juif, Guggenheim, Juif, Max Breitung, Juif, Kuhn, Loeb & C° banque juive dont les directeurs étaient : Jacob Schiff, Felix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, S.H Hanauer, tous Juifs.
Il ne fait aucun doute que la révolution russe qui éclata un an après que l’information ci-dessus ait été divulguée fut fomentée et déclarée par des influences spécifiquement juives. De fait en avril 1917, Jacob Schiff fit une déclaration publique affirmant que c’était lui avec son aide financière qui avait mené à la réussite la révolution russe.
Section II : Au printemps 1917, Jacob Schiff commença à fournir des fonds à Trotsky (Juif) pour amener la révolution sociale en Russie. Le « New Cork Daily forward » qui est un organe judéo-bolchevique fit une souscription dans le même but. Par Stockholm, le Juif Max Warburg fournissait de même des fonds à Trotsky & Cie°. Ils reçurent aussi des fonds du syndicat Wesphalien Rhénan qui est une importante entreprise bancaire juive. De même, un autre Juif, Olaf Aschberg de la banque Nya de Stockholm, et de Givotovsky, un Juif dont la fille est mariée à Trotsky.
Section III : En octobre 1917 la révolution éclata en Russie. Grâce à cette révolution les organisations soviétiques prirent la direction du peuple russe. Parmi les Soviets, les individus suivants, tous Juifs, se rendirent célèbres :
 
Lénine (Oulianov) Garine (Garfeld)
Zinovieff (Apfelbaum) Kameneff (Rosenfeld)
Dan (Gourevitch)
Ganetzki (Furstenberg)
Parus (Helphand)
Uritsky (Pademilsky)
Larine (Lurge)
Bohrine (Nathanson)
Martinoff (Zibar)
Bogdanoff (Zilberstein)
Suchanoff (Gimel)
Kamnleff (Goldmann)
Sagersky (Krochmann)
Riazanoff (Goldenbach)
Solutzeff (Belichmann)
Pianitsky (Ziwin)
Axelrod (Orthodox)
Glasunoff (Schultze)
Zuriesain (Weinstein)
Lapinsky (Lowensohn)
 
Il faut ajouter à cela que la mère de Lénine étant Juive, la tradition juive le considère comme juif à part entière. Lénine étudia avec des étudiants juifs en Suisse. Victor Marsden, correspondant anglais en Russie, déclara que Lénine était un Juif Kalmouk marié à une Juive (Kroupskaya) dont les enfants parlaient le yiddish. Hervert Fitch, un détective de Scotland Yard, qui avait épié Lénine, comme garçon de table, déclara que celui-ci était typiquement Juif.
Section IV : En même temps le Juif Paul Warburg, qui avait été un des créateurs la Federal Reserve Board, se fit remarquer par ses apports actifs à certains bolcheviks notoires aux Etas-Unis. Ces circonstances et une information menée à son sujet, l’empêchèrent d’être élu directeur à la Federal Reserve.
Section VI : D’un autre côté, Judas Magnès, qui reçoit des subsides de Jacob Schiff, est en rapport étroit avec l’organisation sioniste mondiale Poale-Sion dont il est de fait le directeur. Le but final de cette organisation est d’établir la suprématie internationale du Mouvement Travailliste Juif. Judas Magnès était alors rabbin à New York. Il fut ensuite envoyé à Jérusalem pour y diriger l’Université juive. Le Poale-Sion, organisation marxiste militante, possède à Monréal une filiale active et puissante.
Section VII : La révolution sociale avait à peine éclaté en Allemagne, que la juive Rosa Luxembourg en prit automatiquement la direction politique. Un des principaux chefs du mouvement bolchevique international était le Juif Haase. A cette époque la révolution sociale en Allemagne se développa de façon parallèle à la révolution sociale en Russie.
Section VIII : Si nous tenons compte du fait que la banque juive Kuhn, Loeb et Cie, est en rapport avec le syndicat Westphalien-Rhénan, banque juive allemande, et avec Lazare Frères, banque juive à Paris, ainsi qu’avec la maison juive Gunsbourg de Pétrograde, Tokyo et Paris, si en plus nous remarquons que toutes les maisons juives ci-dessus mentionnées, sont en correspondance étroite avec la maison juive Speyer et Cie de Londres, New York et Francfort-sur-le Main, de même qu’avec la Nya Banken, établissement judéo-bolchevique de Stockholm, il devient manifeste que le mouvement bolchevique est l’expression d’un mouvement général juif et que de grosses banques juives sont intéressées à l’organisation de ce mouvement.
Ainsi fut établie par les Services de renseignements américains la connivence entre les multimillionnaires capitalistes juifs et les révolutionnaires bolcheviques juifs.

Capitalistes juifs

Quelques remarques supplémentaires quant aux personnages cités plus haut, semblent intéressantes. D’après « l’Echo de Paris » du 28 avril 1920, Max Warburg était le Directeur Général de la Banque Max Warburg & Cie de Hamburg. Il était également le principal actionnaire de la Hamburg-America Line et de la Deutscher-Lloyd. Ses deux frères, Paul et Félix, dont l’un fut marié à la belle-soeur et l’autre à la fille de Jacob Schiff, né à Francfort, étaient avec Schiff à la tête de la Banque Kuhn, Loeb & Cie. Dans la « German-Bolshevik Conspiracy » page 27, publié par le Committee of Public Information, Washington D.C. en octobre 1918, nous apprenons que Max Warburg avançait de l’argent aux Bolcheviques.
Voici un message qui apparaît comme révélateur : « Stockholm, 21 septembre 1917. Mr Raphael Scholak, Haparand » : « Cher camarade, en conformité avec un télégramme du Westphalian-Rhineland Syndicate, la Banque Max Warburg & Cie nous informe qu’un crédit a été ouvert à l’entreprise du camarade Trotsky. Signé : Furstenberg. »
D’après une information de source française, Jakob Schiff aurait versé pour la révolution russe de 1917 la somme de $ 12.000.000. Si maintenant nous lisons le livre de Nesta Webster, « The Surrender of an Empire » (La reddition d’un empire), pages 74, 79, nous trouvons des renseignements supplémentaires sur la montée du Bolchevisme.

La Révolution Russe est un placement juif.

Il semble que le nom véritable de la personne mentionnée à la Section III sous le nom de Parvus, soit Israël Lazarévitch Hellphand, un Juif de la province de Minsk, en Russie-Blanche.
.......

[ La plupart des extraits proviennent du livre de Dommergue Polacco De Menasce : Vérité et Synthèse ].
 
 
 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Un apatride en France et dans la merde.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger, car l’avance des Rouges devenait trop dangereuse. Les jeunes élèves officier devaient être rapatriés en Angleterre, mais c’est finalement en Égypte qu’ils se sont installés. Après deux années passé en Égypte, les Cadets sont installés sur l’île de Chypre puis en Turquie à Constantinople. Impossible de retourner dans la Sainte Russie, et en 1925 Kolia se retrouve en France, en compagnie d’autres Cadets, dans diverses fermes à nettoyer les écuries et autres travaux pénibles dans les champs...

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Au mois de juillet, la première lettre de Russie arriva à Kolia, et cela avait fait un certain effet à la ferme. Les nouvelles lui faisaient beaucoup plaisir, mais aussi lui donnèrent du chagrin, car cette lettre annonçait le décès de son grand-père âgé de 75 ans, et cela agitait beaucoup de souvenirs.
Mais la réalité reprenait son cours implacable, de telle façon que Kolia délaissait par moments son passé et s’efforçait de vivre au présent. En plus des travaux de la ferme, il avait décidé de se perfectionner en Français le mieux possible, pour pouvoir dans l’avenir, améliorer son sort à tous points de vues.
Aussi à cette période Kolia était préoccupé par le problème de sa nationalité, car ayant presque perdu l’espoir de retourner dans son pays natal, il était convaincu que sa nouvelle patrie était dorénavant, la France.

Bientôt arriva la période du battage du blé, qui se déroulait durant quatre jours de travail actif avec beaucoup de gaieté. Ces travaux doivent s’effectuer le plus vite possible avec le temps sec, et c’est la raison pour laquelle tous les gens qui participaient à ces travaux avaient à boire et à manger à volonté, c’était presque une fête folklorique, on travaillait en s’amusant. Kolia et Georges entraînés par cette ambiance étaient devenus un peu gais.
Après le battage, les travaux étaient redevenus normaux et les garçons avaient décidé de faire des promenades en bicyclette tous les dimanches.
C’est ainsi que vers la fin du mois d’août, Kolia et Georges étaient allés à une réunion, où tous les camarades de la dernière promotion de l’école s’étaient donné rendez-vous dans un café d’un village à 10 kilomètres de Dolus-Lesec. Là une vingtaine de garçons, tous des anciens Cadets qui étaient placés dans les fermes alentours s’étaient réunis. L’information s’était propagée facilement, car ils avaient presque tous des bicyclettes et ils allaient de ferme en ferme.
Ils avaient passé toute la journée ensemble, en buvant bien entendu, toutes sortes de vins, sous l’effet desquels ils s’étaient mis à chanter quelques chants des Cosaques du Don. C’était une belle réussite, pleine de gaieté. Après quelques minutes, le café se remplissait de paysans endimanchés qui écoutaient avec grand étonnement et approbation.
Ils offrirent des tournées à boire, et à la fin certains étaient complètement ivres. Cette sympathique réunion avait permis aux garçons d’échanger leurs idées sur l’avenir et de faire des projets....

Ainsi les jours se succédèrent, monotones, mais bien remplis par les travaux des champs, et le grand air améliora l’état physique de Kolia, et aussi les contacts avec les diverses catégories de gens lui permirent d’élargir son esprit.
Après quatre mois de présence à la ferme, les garçons commencèrent à comprendre la vie réelle. Avec l’arrivée de l’automne, les travaux commencèrent à varier et leur cadence à diminuer. L’hiver devint menaçant et s’installa définitivement au début novembre. Il n’y avait pratiquement plus de travaux aux champs, tout était concentré à la ferme et aux écuries. Les fêtes de Noël et du Jour de l’An passèrent presque inaperçues.
L’hiver était triste, une fois au village il y eut un bal, aussi Kolia et Georges y allèrent pour se rendre compte de l’ambiance et danser, mais cela se termina dans l’ivresse et la bagarre. Ainsi se passèrent l’hiver et l’espoIr de voir la fin du contrat qui le liait jusqu’au 13 juin 1926. Malgré les promesses de bon salaire et de bon mariage de la part de M. Bongars, Kolia avait pris la décision de rejoindre ses cousins-camarades à Paris où il avait l’espoir de se fixer. Le séjour à la ferme où ils étaient obligés
de rester un an, sembla long pour Kolia et Georges, mais ils constataient qu’ils étaient mieux à travailler à la campagne que dans l’atelier d’une usine. D’ailleurs, vu leur âge, n’ayant pas 21 ans, ils n’avaient pas d’autres possibilités pour venir en France.

Bientôt l’hiver toucha à sa fin, et l’on commençait de préparer les semences, et les travaux des champs reprenaient leur cours. Les jours étaient plus longs et le printemps arrivait, toute la campagne s’épanouissait rapidement. Parfois lorsque Kolia s’en allait avec la herse pour terminer de mettre les semences, il admirait la nature tout autour de lui qui chantait et inondée de soleil, cela lui donnait une grande espérance, et il se mettait à chanter tout seul. Les travaux aux champs devenaient de plus en plus nombreux et Kolia n’avait plus le temps de s’ennuyer ou de rêver.

M. Roudakoff
 
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 18:14

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