Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Mécanisation de l’humain
Mécanisation de l’humain Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-05-2024 22:30

Pages vues : 127    

Favoris : 29

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Anarchie, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dieu, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Miviludisation, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
capinnibalisme.jpg
 
 
Mécanisation de l’humain
Le principe repose sur le langage qui
forme la pensée : d’abord langage parlé,
puis langage écrit et comptable pour
compter la valeur (de denrée au début,
puis du fric).
Ainsi nous sommes passés d’une pensée sur
les choses à une pensée sur les RE-présentions
des choses, c’est-à-dire à une pensée sur
la pensée.
 
Le RÉEL est CACHÉ, L’INSTANT EST CACHÉ,
Le Vrai devenant faux dès qu’il est vu :

« Dès que l’encre est séché, nos formules [ou lois]
sont fausses » disent les Anciens Chinois de
l’École du Dhyâna (contemplation).
Alors, le FAUX, c’est le SPECTRE-SPECTACLE LA
RE-PRÉSENTATION nommée ”réalité”.

Et de nos jours le spectre-spectacle
change.
Par exemple, au temps du langage parlé,
sous devez vos rendre à un endroit pour
cueillir des plantes médicinales, et
vous OUBLIEZ ce projet. C’est simplement
l’oubli de la pensée sur la chose :
l’endroit où vous deviez vous rendre pour
obtenir les plantes.
De nos jours depuis le langage écrit, comme
ce n’est plus la pensée sur l’objet qui est
active, ce sera la pensée sur la pensée telle
celle DANS L’ORDINATEUR qui sera la BÉQUILLE,
la pensée sur la RE-présentation des choses :
les plantes médicinales sont remplacé par du
FAUX : la chimie de l’industrie du capital ;
L’HUMAIN S’OUBLIE LUI-MÊME : ET SON RENDEZ-VOUS,
ET LUI-MÊME : TOUT EST DEVENU INDISTINCTION,
CHOSE AU DEHORS TELLE LA RACINE DU MAL(1)
ET L’HUMAIN EST NULLE PART, IL Y A TOTAL
OUBLI ONTOLOGIQUE DE QUI IL EST,
OUBLI DU « QUI SUIS JE ? », comme si le
Soi n’existait pas, comme si le CENTRUM CENTRI
était remplacé par une entité AU DEHORS,
REMPLACÉ PAR UN OBJET COMMERCIAL-SOCIAL.
L’humain étant devenu lui-même un objet
commercial (le consommateur, l’électeur,
l’usager), au profit d’un Dehors.

L’être humain est comme n’ayant plus aucun
passé, les Anciens sont ignorés, les
Traditions sont ignorés,
LES EAUX PRIMORDIALES SONT DEVENUES SÈCHES
COMME LA MER D’ARAL.

Absolument tout est construit pour que le
mental soit UNIQUEMENT tourné vers le DEHORS.
« Les contacts extérieurs, c’est-à-dire avec
des objets autres que soi-même, rendent le
mental agité. La perte d’intérêt (vairagya)
pour le non-Soi est la première étape.
Puis, suivent des habitudes d’introspection
et de concentration caractérisées par la
maîtrise des sens extérieurs, des facultés
intérieures, etc. (shama, dama, don, etc.)
aboutissant au samâdhi (mental non distrait) ».
(Ramana Maharshi, entr. 26, 4-2-1935).



« L’examen de la nature éphémère des phénomènes extérieurs conduit au vairāgya (l’absence de passion). Aussi l’investigation (vichâra) est-elle le premier pas et le plus important à faire Lorsque le vichâra se déroule automatiquement, il en résulte un mépris pour la richesse, la renommée, le confort, les plaisirs, etc. La pensée ‘je’ devient plus claire à l’examen. La source du ‘je’ est le Coeur, le but final. Toutefois, si l’aspirant, par tempérament, n’est pas fait pour le vichâramârga (pour l’introspection analytique), il doit développer la bhakti (la dévotion) vers un idéal, que ce soit Dieu, le guru, l’humanité en général, la morale, ou même l’idée de beauté. Quand l’un de ces penchants prend possession de l’individu, d’autres attachements faiblissent et l’indifférence pour les choses du monde (vairâgya) se développe. En même temps l’attachement à l’idéal grandit et s’empare finalement de la personne tout entière. De cette façon, parallèlement et imperceptiblement, l’ekâgrâta (la concentration sur un seul but) s’accroît, accompagnée ou non de visions et d’aides directes.

À défaut d’investigation et de dévotion, on peut recourir à la méthode naturelle et apaisante du prânâyâma (le contrôle de la respiration), appelée yoga-mârga. Lorsque la vie est en danger, tout l’intérêt se concentre sur un seul point, celui de la sauver. De même, si le souffle est retenu, le mental ne peut plus se permettre de bondir vers ses jouets favoris, les objets extérieurs. Par conséquent, le mental se calme tant que le souffle est retenu. Toute l’attention étant tournée vers le souffle et son contrôle, les autres intérêts s’évanouissent. Les passions sont accompagnées de respiration irrégulière, alors que le calme et le bonheur s’accompagnent d’une respiration lente et régulière. Le paroxysme de la joie est en fait aussi pénible à supporter que celui de la douleur – et tous deux sont accompagnés de respirations irrégulières. La paix réelle est le bonheur. Les plaisirs ne font pas le bonheur. Le mental s’améliore par la pratique et devient de plus en plus fin, comme la lame du rasoir qui s’aiguise à force d’être affilée. Le mental devient ainsi mieux à même d’aborder les problèmes extérieurs et intérieurs. Si un aspirant n’est pas apte, par tempérament, à suivre les deux premières méthodes, ni, du fait de circonstances particulières (notamment l’âge), la troisième, il doit alors avoir recours au karma-mârga (accomplir de bonnes actions, par exemple le service social). Ses instincts les plus nobles s’exprimeront davantage et il en tirera un plaisir impersonnel. Son petit moi s’affirmera avec moins de force et il aura ainsi la possibilité de donner libre cours aux bons côtés de sa nature.
Par la suite, il sera capable de s’engager dans l’une des trois premières voies. Il se peut toutefois que, grâce au seul karma-yoga, son intuition se développe directement ». (Ramana Maharshi, entretien 27 du 4-2-1935).

À ce hui, la CONCENTRATION SUR UN SEUL BUT A DISPARUE, la CONCENTRATION SUR LE DEDANS A DISPARUE, les humains sont mécanisés (3), assistés par le DEHORS mécanisé en ”Vivre ensemble” républicain : LE SOLIPSISME TOTALITAIRE CE MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN. (Solipsisme en isme ou système SINGEANT LA SINGULARITÉ, SINGEANT LA VIERGE NOIRE, SINGEANT LES EAUX PRIMORDIALES, SINGEANT LE TROU DANS LEQUEL IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE TROU, DONC PAS DE TROU À VOIR OU À SAISIR. Ainsi le Soi de Ramana Maharshi, serait LE Solipsisme même puisque le Maharshi ou Sage ne voit pas d’autre que lui-même (4).
Mais, le temps n’existe que s’il y a une personne ou une conscience pour le voir…..
Le solipsisme c’est effectivement LA RÉPUBLIQUE EN UN GROUPE, LES CONSOMMATEURS EN UN GRUMEAU DE MULTIPLES SÉPARATIFS ET DONC DE SOLIPSISME EN UNITÉS OU CONSOMMATEURS, ALLANT CAHIN-CAHA DANS LEUR ”VIVRE ENSEMBLE”, EN TOUS CONNECTÉS SÉPARATIFS : DANS LEUR DUALITÉ, DANS LEUR SMARTPHONE DES INDUSTRIES DU CAPITAL ! S’ils n’étaient pas séparés, ils n’auraient besoin d’aucun instrument pour les rapprocher (train, avion, automobile, télé-truc ou émission-réception ou échangisme).
Dans les EAUX PRIMORDIALES IL N’EXISTE PAS D’INVENTION DE ”SOLIPSISME” !


Historiquement, la technologie de la mécanisation sociale a progressé parallèlement à la mécanisation industrielle en Occident pendant tout le 19è siècle sous la poussée de la création de nombreuses banques, qui engendrera la ”révolution industrielle”.

Le Païen-Paysan devenu ouvrier-salarié dans les usines de la capital du capitalisme des bétons-acier-verre est DANS LA RACINE DU MAL(1) : IL NE PEUT PLUS SE RÉALISER LUI-MÊME À TRAVERS LA MATIÈRE : PERCE ET VOIR LA CONSCIENCE INFINIE AU TRAVERS DE LA MATIÈRE. Dès lors que ce n’est plus la Conscience infinie qui découvre un sens, une vérité à travers la Matière, c’est la matière-plomb-pesanteur, du productivisme et du fric, et de l’histoire, qui confère un sens à la vie sous la forme d’identification unique au corps ; et c’est le MATÉRIALISME, LEQUEL N’EST AINSI QU’UNE MÉTAPHYSIQUE RENVERSÉE, COMME DE TOUT MAINTENANT : TOUT POUR LE DEHORS : ALIÉNATION TOTALE DE LA PERSONNE HUMAINE. Parce que tout repose sur le DEHORS : LES CINQ SENS PERCEPTIONS DANS LE TEMPS, conçu en géométrie de la ligne droite ou « flèche du temps », qui dictent à l’intellect ce qu’il doit exprimer.
L’humain est donc devenu un AUTOMATE RATTACHÉ À L’AUTOMATE CENTRALE, L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, LA CHOSIFICATION PROGRAMMÉE DANS LES ENGRENAGES DE LA MÉCANIQUE, L’ALIÉNATION ABSOLUE DE L’ÊTRE HUMAIN. L’humain et son I.A. sont dans L’EGO ABSOLU, LE CULTE DU NARCO-NARCISSISME : LE CULTE DE L’ÉCONOMIE NARCISSIQUE DE L’ÉCHANGISME : LA DUALITÉ VENDEUR-CLIENT (particulièrement évidente dans les milieux gay ! Si on n’a rien à proposer, c’est ”casse-toi !”), le BEST SELLER ou du WINNER-LOSER.

L’être humain est devenu un ALIÉNÉ-ASSISTÉ : IL EST PRIVÉ DE LUI-MÊME, IL EST ASSISTÉ PAR LE DEHORS, PAR LES PROGRAMMEURS DE TOUTES OBÉDIENCES…… L’humain actuel est par exemple un anti Jean Coulonval (2), parce que l’humain de 2024 est au bout de la domination totale, mondiale, de la coagulation parfaite ou objectivité parfaite du capitalisme.
Les humains sont réduit à des groupes ou à UNE RÉPUBLIQUE DE « VIVRE ENSEMBLE » EN DES MULTIPLES SÉPARATIFS : DES UNITÉS OU CONSOMMATEURS (des ”solipsismes”, voir ci-dessus et dans l’encadré plus bas) QUI VONT CAHIN-CAHA AUX CÔTÉS D’AUTRES CONSOMMATEURS PRISONNIERS DE LEUR CORPS-CONSOMMATION, PRISONNIER DE LEUR DUALITÉ SUJET-OBJET, PRISONNIER DU DILEMME, PRISONNIERS DE L’OPINION, PRISONNIERS DE L’UTILITARISME MERCANTILE. Consommateurs qui sont nécessairement dépendants, soumis, aliénés par l’esclavage du salariat qui les oblige à consommer plus que tout !

Bref, à ce hui, IL N’Y A AUCUN VRAI MIAM-MIAM TEL L’AMOUR-GRATUITÉ DE LA FONTAINE DE JOUVENCE : tout pour le DEHORS (la consommation : foot, sport, sexe, alcool, jeux d’argent, loisir ou ”développement personnel” dans la logique Yankee du style : « Libérez-vous des émotions négatives » (EFT, Emotional Freedom Techniques))

Engrenage du consommateur et électeur aux côtés des autres consommateurs-électeurs = échangisme du ”Vivre ensemble” républicain et démocratie dans la logique de récolter un peu partout plein de petites vérités pour en former une grosse, et que ce serait ça la « religion républicaine », DONC LA RELIGION DES VOYEURS, des LUCIFER-PROMÉTHÉE, des AUTEURS, des PROPRIÉTAIRES !!!
Le Christ a dit : « Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité [ici le Soi, le Blanc de l’Instant], il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir ». (Jean 16,13). La Vérité n’est pas un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout comme le pense les Google US. Le Tout, le TAO, PAN, est autre chose, le X, et plus que la somme des parties. Car si la Vérité était une ”Somme”, une ”Addition”, depuis que l’humain a une cervelle, la Paix parfaite régnerait partout sur cette planète !!! Donc la Vérité N’EST PAS une construction raisonnée par la ”raison”, un calcul, ce ”isme” prométhéen de l’humain déjà robot, et adorateur du soleil-objet et de la métallurgie et des guerres.
Depuis l’arrivée au pouvoir des riches bourgeois en France en 1789 : TOUT EST ROBOTISÉ, SANS ODEUR, SANS SAVEUR : TOUT EST ASEPTISÉ, PASTEURISÉ : dans la volonté d’identifier tout, de donner une utilisation ou explication à toit, les opinions bourgeoises s’attaquèrent donc À CE QUI EST CACHÉ NON IDENTIFIÉ, INNOMMABLE, SALE puisque « innommable », « inutile » ou non utilisable, comme tenta de le démontrer le prix de médecine du dynamiteur (Nobel) : Charles Richet, qui se chargea de démontrer la dangerosité de ce qui était « sale », donc « innommable ». Bien-sûr dans la logique pasteurienne des « microbes », les choses du Dehors, les excrétions et les sécrétions étaient opinionées inutiles, ou dangereuses, surtout la région génito-anale devenue le jacobinisme du dégoût.
L’ordre sexuel de l’opinion des riches correspondait totalement dans ses interdits et dans ses répulsion, à la mode de la ”raison” que l’on retrouve facilement tout au long des gravures de l’Encyclopédie des Diderot et Cie., sorti en 1762 chez l’éditeur Samuel Faulche ; une encyclopédie qui rêvait déjà d’une société « ZÉRO DÉFAUT » : sans rien de caché, sans ”terroriste”, sans rien d’innommable, donc UNE SOCIÉTÉ BIG BROTHER EN TOUT CONNECTÉ INFORMATIQUE DES INDUSTRIES DU CAPITAL, UNE SOCIÉTÉ « UTILE », LE POUR-VOIR.
 
Depuis le 1789 français et sa république, LA MERDE, LE SALE, CE QUI EST CACHÉ, COMME LE TERRORISTE, COMME DIEU, DONC L’INNNOMMABLE, COMME LES FÈCES, N’EST PLUS CACHÉ CAR : NOMMÉ, MONTRÉ OU MONNAYÉ, TOUT EST INVERSÉ, L’INNOMMABLE DEVIENT LE NOMMABLE ALORS QU’IL AURAIT DÛ DESTER CACHÉ, LE X DU N’EST PAS X DEVAIT RESTÉ CACHÉ : Lévitique 18,8 : ”Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton père. C'est la nudité de ton père”. Car DÉCOUVRIR est par définition le CONTRAIRE du conventionnel pépère : on opinionne, on recouvre toutes choses du voile de ses souffrances, de la coloration de son ego : d’E-couvrir. Alors et imperturbablement apparaît la LOI : la VISION DU TROU, DE LA STARGATE, ne peut se faire que dans le TROU, et comme il n’y a que le TROU, pas de Trou à voir ou à saisir ! C’est la VIERGE NOIRE, LA SINGULARITÉ QUI N’EST PAS SOLIPSISME : la recherche sa propre identité est LE Paradoxe en son principe puisqu’il est impossible de jamais identifier ce qui est RÉEL, le Réel étant précisément ce qui, pour être VIERGE, sans double, sans copie, demeure CACHÉ, INNOMMABLE, FÈCES, EXCRÉMENT, DIEU, tout ce qui est CACHÉ demeure réfractaire à toute tentative d’identification ou de saisie : et dans ce monde inversé le Caché, le X du N’EST PAS X sera ”sale”, ”innommable”…… L’Encyclopédie de 1792 chez Samuel Faulche, est ce PAPIER-CUL destiné à torcher l’innommable : les latrines, les commodités individuelles (WC) se développent dans les habitations surtout en Occident de l’après 1789, à la fin de la ”révolution industrielle”…….
Le Vrai cesse d’être vrai dès qu’il est vu ; la merde actuelle est MONTRÉ, est VU, est même numérisé par les Google, et elle passe maintenant pour « la vérité », pour la « liberté »…..
La mode du quantisme adore d’ailleurs le SALE : le fameux « chat de Schrödinger » est caché dans une boite, en forme du X : on ne sait s’il est mort ou vivant : aucune saisie possible, donc aucune MESURE-POSSESSION possible…..

Le capitalisme ou CAPINNIBALISME est LE VAMPIRE QUI SUCE LE SANG FRAIS : C’est précisément le temps où les humains sont réduit à des zombis, à des aliénés, à des robots, à des COAGULATIONS (objets fixes, sans âme) que le capitalisme donne toute son énergie pour ABSORBER L’ÉNERGIE RESTANTE DES HUMAINS. Cela rejoint le Verset 36 du Tao-to king, cité à la page Tout dans le Dehors de la Racine du Mal. L’arrivée du messie est le temps de CELUI QUI DOIT LE RENVERSER, RENVERSER L’EMBROUILLEUR OU BROUILLARD, TRANCHER LE SAC DE NOEUDS.
C’est l’ARRIVÉE, non pas du messie, mais de la PUTRÉFACTION, le SURFEU : détruire la vie par un Surfeu hors humain, sans flamme ni cendre, qui OUVRIRA LA STARGATE DE LA VACUITÉ : LA PREUVE ABSOLUE DE L’ÊTRE, QUAND SA PUISSANCE SE RETOURNE CONTRE LUI, ALORS IL SERA PANique, Couleurs Arc-en-Ciel du Blanc de l’Instant la preuve ultime de son existence : « Rien dans le Tout et tout dans le Rien ».

CAPINNIBALISME ou CAPIVAMPIRE est obèse, il ne peut plus rien bouffer, son Phénix est mort, d’où la phase prochaine de PUTRÉFACTION MONDIALE…. On arriver effectivement dans des Temps Nouveaux tels qu’annoncés dans le livre de Jean Coulonval (2).

Le RÉEL est CACHÉ, L’INSTANT EST CACHÉ,
Le Vrai devenant faux dès qu’il est vu :
c’est le FAUX, c’est le SPECTRE-SPECTACLE LA
RE-PRÉSENTATION nommée ”réalité” qui se
manifeste actuellement.
Perce-Voir, et non pas Pour-Voir comme de tout possessif maintenant, c’est ÊTRE MAÂT (la Déesse égyptienne), DIRECT : Perce et voir la chose directement DANS SON SANS POURQUOI, DANS SA SINGULARITÉ (dans son solipsisme qui n’en est pas un) ; Perce et Voir dans l’UNICITÉ qui contribue à faire apparaître le Perce et Voir de la chose COMME PRODIGE, COMME MIRACLE, COMME MÈRE-VEILLE, COMME UN ; et c’est pourquoi la chose paraîtra INCONGRUE, INCOMPRÉHENSIBLE, INSAISISSABLE, NON-IDENTIFIABLE, TERRORISTE OU DÉRAGEANTE DANS LES HABITUDES ROBOTIQUES HUMAINES. La chose est tellement UNique, se suffisant à elle-même, et se renfermant en elle-même, comme Ptah, qu’il lui manque précisément tout autre chose, un SPECTRE, une fiction, à partir de quoi l’interpréter, l’identifier : la chose étant Maât, la JUSTICE-VÉRITÉ-JUSTESSE dans l’Égypte ancienne, la chose est donc CELA, et rien d’autre que CELA, et dans l’Absolu elle est VIERGE NOIRE puisque le Vrai devient faux dès qu’il est vu.
TOUTES CHOSES EST VIERGE NOIRE, TOUTES CHOSES SONT LES ENFANTS DE LA VIERGE NOIRE TANT VÉNÉRÉE NAGUÈRE, et pour cause DE MAÂT, de DIRECTE : on ne regarde plus le doigt qui montre la lune, on regarde DIRECTEMENT OU COMME MAÂT, LA LUNE.

Un poète grecque a écrit : « Insensé quand j’ai cru de mes yeux saisir ton corps, ô Vierge, puisque mon oeil n’est rien et que ton corps est Tout ». Ainsi TOUTE CHOSE EST VIERGE, SINGULARITÉ, INSAISISSABLE : elle se résume à être CELA et rien d’autre, d’où le SENS MERVEILLEUX DE LA DÉESSE ÉGYPTIENNE MAÂT : LA JUSTICE-VÉRITÉ MÊME, LA « FEMME DE MÉNAGE » DU COSMOS.
LA DÉESSE MAÂT EST À ELLE SEULE : IDIOTÈS, SINGULARITÉ, UNICITÉ, DIEU L’UN. Toutes choses ou tous noms-les-formes sont ainsi IDIOTÈS, SINGULARITÉ, DÈS LORS QU’ELLES N’EXISTENT QU’EN ET PAR ELLES-MÊMES, c’est-à-dire qu’elles sont incapables d’apparaître autrement que là où elles sont et telles qu’elles sont : définition du NON-LOCAL, DE L’ABSENCE DE TEMPS, et donc incapables de se refléter, de produire des doubles, dans un miroir. Et c’est le sort de toute RÉALITÉ de ne pouvoir se dupliquer ou de se copier, symbolisé parfaitement par les bandelettes de Ptah. Aucune Réalité ne peut se copier et ne peut donc se transmettre : Nous sommes l’Univers, l’Univers est sans ailleurs, tout ce qu’il contient manque à jamais de leur complément en miroir : ILS SONT À JAMAIS IDIOTÈS, SINGULARITÉ. ILS SONT LE Soi, la Conscience Infinie.

On comprendra alors que le monde actuel est devenu le FAUX DU FAUX : LA PENSÉE SUR LA PENSÉE (maintenant amplifiée par l’informatique des industries du capital), LES DOUBLES OU LA QUANTITÉ À N’EN PLUS FINIR, L’INDISTINCTION singeant l’insaisissable. La Vierge n’est plus Vierge depuis longtemps, profanée par les industries du capital.
 

VRAI MIAM-MIAM TEL L’AMOUR-GRATUITÉ DE LA FONTAINE DE JOUVENCE = LE SANS DEDANS NI DEHORS (qui n’est pas une maladie mentale, comme pourrait en penser certains).
LE SANS DEDANS NI DEHORS = LE BLANC DE L’INSTANT, DU ICI ET MAINTENANT : « Soyez le Soi ici et maintenant. Il n’est pas nécessaire de se retirer dans une forêt ou de s’enfermer dans une chambre [pour singer, pour outrer une absence de dualité Dedans-Dehors. Ici et Maintenant C’EST PARTOUT ET NULLE PART…] ». (Ramana Maharshi). Ou : « Marié ou célibataire, l’homme peut réaliser le Soi, puisque celui-ci est ici et maintenant ».
Par le RÊVE ou L’AMOUR-GRATUITÉ, les noms-les-formes de vie, au mental extrêmement développé, mais PUR, se télé-transportaient comme d’un ”endroit” à un autre comme en une dimension de non-localisable ou VRAIE DEMEURE DU SANS-DEMEURE. (Une définition des Eaux Primordiales, et de la Stargate).

Notes.
1. - Quelle est donc la racine du mal ?
- La « saisie » [loi de succion vulgaire à distinguer de la Vraie Loi de succion ou Eucharistie, mais ne pas tomber dans la gloutonnerie spirituelle qui existe aussi, c’est-à-dire ne pas tomber dans LA FIXATION OU COAGULATION D’UNE SPIRITUALITÉ COMME FIN EN SOI OU COMME « FIN DES TEMPS » !].
- La saisie de quoi ?
- La saisie du triple monde [de la Forme, du Désir, du Sans-Forme ; le connaisseur, la connaissance et le connu].
- Comment arrêter cette saisie ?
- En recourant à l’introuvable, car dans l’introuvable il n’y a pas de saisie.
- Qu’est-ce que l’introuvable ?
- La fin du dualisme.
- Qu’est-ce que le dualisme ?
- La vision d’un dedans et d’un dehors, lesquels sont introuvables.
(Soûtra de la Liberté inconcevable, chapitre V, 14)

2. Jean Coulonval, auquel le blog fangpo1.com est dédié, qui est né probablement en 1913.
« Je suis ouvrier. 56 ans, 43 ans de travail. Je dis bien : ouvrier, et pas bureaucrate, bien qu'il me soit arrivé, dans une vie assez mouvementée, de tenir des emplois de bureau. Je n'en suis pas fier, je n'y suis pour rien.

C'est un pur résultat des contingences de la naissance, n'ayant choisi ni mon lieu de naissance, ni l'état social de mes parents, ni leur état de fortune. Je puis donc dire, en toute assurance, que, si mes concepts sur les plans politique, économique (et aussi religieux), avaient été le fruit d'un pur déterminisme, je ne serais pas en train de vous écrire. Dans l'état social où je suis né, on existe, mais on n'est pas. Pour mieux dire, l'existant étant de l'Être manifesté, on se perçoit comme existant, mais au-delà on ne perçoit pas l'Être dont on est issu et duquel on participe. Alors, la question : « Qu'est-ce que l'Être ? » [le « Qui SUIS-JE ? »] se pose, lancinante et obsédante, toujours présente et jamais formulée, faute d'outillage conceptuel et intellectuel, ce qui engendre sur le plan mental comme des maladies de carence. L'ouvrier baigne dans un milieu sensible et des occupations telles que, seule, sa dimension physique lui est perceptible et intellectualisable.

Les ouvriers ne sont pas matérialistes, parce que le isme connote le système de pensée, l'adhésion à une certaine conceptualisation de la totalité de l'existant, à un système du monde, et que l'immense majorité ne pense pas. Ils sont matérialisés, ce qui est tout autre chose. Ils sont en proie aux faits, aux sensations physiques, aux appétits sensibles, comme l'enfant, au ciné et à la télé, est la proie des images. Ils n'ont pas une représentation intellectuelle abstraite du monde, parce que l'intellect ne parvient pas à se connaître lui-même comme élément ontologique autonome, indépendant des sensations. Autrement dit, la dimension métaphysique de leur nature d'homme leur échappe. Ils sont matérialisés, et non pas matérialistes. Seuls, les ouvriers qui adhèrent en connaissance de cause à la doctrine philosophique du communisme (Dialectique matérialiste et historique) peuvent être dits matérialistes. Mais ils sont très rares, et comme ils sont intellectuellement assez doués, ils sont vite embauchés dans des activités bureaucratiques et de propagande du parti, et cessent, ipso facto, d'être des ouvriers. Dans toute ma vie d'usine je n'ai pas rencontré un seul ouvrier qui ait lu quelque chose de Hegel, Engels, Marx, Lénine ou Staline. Leur communisme n'est qu'un sentimentalisme aveugle, irraisonné.

Il reste que le communisme est essentiellement une représentation du monde, de tout l'existant, et en conséquence de l'Homme [il en est de même du républicanisme et de sa ”démocratie” marchande]. Pour lui «dans le principe était la matière » et non le Verbe, ce qui entraîne tout un système ontologique, (une dogmatique) auquel doit se référer toute action individuelle et sociale, avec pour fin des temps eschatologiques où l'homme sera régénéré dans la pureté de son être. Ainsi, le communisme se présente comme un blocage des trois plans essentiels de l'Être :
Sensibilité - Intellect - Volonté, tels que les perçoivent les mystiques (Jean de la Croix).

Il est une religion en ce sens qu'il mobilise la volonté dans la recherche et l'adhésion à un absolu, à une réalité ultime qui est la matière [si claire dans le régime républicain et marchandises ; si claire chez les transhumanistes anglo-américains].

Il est une métaphysique, et donc une doctrine politique, en ce sens qu'il enseigne une certaine idée, une certaine ontologie de l'homme, et pour tout dire, une gnose, à laquelle doit se référer toute action concrète dans le gouvernement de la société [les ”valeurs de la république”].

Enfin, il est un système économique, et c'est son aspect le plus vulgaire, le seul qui soit accessible aux prises de conscience des ouvriers [et des salariés en général], ce qui fait que beaucoup soutiennent le parti communiste, bien qu'ignorant les postulats philosophiques qui en sont le fondement.

Ainsi donc, le communisme est tout à la fois pouvoir religieux, pouvoir politique et pouvoir économique. Il ne les distingue pas, et se présente ainsi comme l'envers de l'Islam, lequel bloque aussi les trois pouvoirs, mais pour soutenir l'unité du divin.

La distinction conceptuelle des trois pouvoirs, incarnée dans les structures de fait de la société, entraîne ipso facto la constitution des castes, qui s'appelèrent dans l'Occident chrétien : Clergé - Noblesse - Tiers-État. Après l'abolition du pouvoir politique du Roi et de la noblesse, en 1789, la distinction s'est effacée entre le politique et l'économique. Au moins en apparence, car le caractère métaphysique du pouvoir politique s'est perpétué clandestinement dans les loges maçonniques où s'enseigne une métaphysique.

Pour l'immense majorité de ceux qu'on appelle à « urner » [les électeurs] le mot politique éveille seulement l'idée de gestion économique sur le plan national. Il n'a de résonances métaphysiques que pour une très faible minorité des professionnels de la politique, et tout spécialement les Francs-Maçons [surtout des grosses obédiences comme le Grand Orient de France, pépinière à membres du gouvernement du régime républicain français] ».
(Jean Coulonval, extrait de la lettre 3, à Monseigneur Gand, Évêque de Lille, le 17 novembre 1968, dans Synthèse et Temps Nouveaux, recueil de 52 lettres à des personnalités divers, dont Eugène Ionesco, Arthur Koestler, Aimé Michel, Gita Mallasz, Raymond Ruyer, Gaston Bardet, etc.)

3. HUMAIN MÉCANISÉ = RAISON = POUR-VOIR, IDENTIFIER, SAISIR : la physique ancienne dite faussement ou conventionnellement ’classique’ est celle de l’Encyclopédie de 1762 : POUR-VOIR, TOUT VOIR, TOUT CONTRÔLER, TOUT POSSÉDER, au grand jamais, jamais de X du N’EST PAS X, ce serait l’INNOMMABLE.

4. « Le Maharshi ne voit personne hors de son Soi. Pour lui, il n’y a donc pas de disciples. Sa grâce est omniprésente, et il la communique en silence à quiconque la mérite ». (Un fidèle, à propos de la question si le Maharshi initiait des disciples, entretien 23 du 2-2-1935).
 
 

Dernière mise à jour : 12-05-2024 23:13

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2024 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >