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Nécessaire pour le COMMERCE est la RACINE DU MAL Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-05-2024 20:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Administrateur, Aiguille, Amour, Anarchie, Archange Michel, Bolchevik, Carotte, Celtes, Conformité, Dieu, Dragon, Banques, Consommateur, Dehorscratie, Dragon, Eau, Ego, Fascisme, Gate gate, Gaulois, Homéopathie, Horticulture, Humain, Hiéroglyphe, Histoire, Intelligence artificielle, Judéo-maçonnerie, Laïcité, Libération, Limite, Logibriquet, Logiquopinion, Marxengelsisme, Miviludisation, Nation, Noël, Or, Paix, Penser, Pierre, Pont, Ptah, Racine du mal, Raison, Réel, République, Robot, Saisie, Simplicité, Temple, Temps, Transparent, Trou, Utotalitarisme, Vacuité, Valeur, Vierge, Washingtonisme, Westminsterisme, Winner, Woke, World Economic Forum, Xalemme

 
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Nécessaire pour le COMMERCE est la RACINE DU MAL
dans ce monde du ”COMME SI” :
« Les idées fictives se nourrissent
Des erreurs que suscitent les apparences
[les ”Comme si”].
RAPPEL, surtout en ce moment de mondialisme :
On ne perçoit pas le monde tel qu’il est : donc
COMME NOUS SOMMES RÉELLEMENT, mais tel que Nous
voudrions qu’il soit, et c’est alors le POUR-VOIR.
 
Alors Nous élaborons de façon POSSESSIVE,
ÉGOÏSTE, le isme ou schéma mental tel que Nous
voudrions qu’il soit : un monde tout confort
pour l’ego ET QUI NE MENACE PAS NOTRE LAÏCITÉ,
NOTRE CROYANCE-CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE.
Ces idées ne sont autres que le Réel [telles
les images projetées sur l’écran de cinéma et
le spectateur devant l’écran, immuable]
Puisque les apparences [les ”Comme si”) ne sont
pas des idées » [elles sont en ”Comme si”).

« Les idées fictives naissent des semences [opinions
Déposées par les imprégnations du Dehors (au mental).
Elles ne permettent pas de PERCE-VOIR le Réel
Mais seulement des objets de croyances erronées.

L’erreur a sa cause dans les objets du Dehors,
Et le mental, au Dedans, lui tient de support.
Telles sont les deux causes de l’erreur :
Il serait vain d’en chercher une troisième.

L’erreur naît donc en prenant appui [sur le Dehors,
sur la dualité sujet-objet]
Aussi sur le Dehors que sur le Dedans.
Ainsi ai-je en six, douze et dix-huit rubriques(1)
Expliqué les rouages du mental.

Reconnaissez qu’il n’y a que des facultés face à
des objets
Et vous ne croirez plus au soi individuel !
Réalisez que le mental [la conscience] n’a pas
d’objets réels
Et vous ne croirez plus au soi des choses !
[dans leur relation en dualité sujet-objet) »
(Référence à l’extrait de la Stance 58 dans
le Soûtra de l’Entrée à Lankâ).


Le monde en ”Comme si” :

Nagarjuna, Stance 17, 31-33 : « De même que le Maître [le jnani ou Libéré vivant] par son pouvoir miraculeux [le Zéro Indien], crée un être magique [Adam par exemple, ou un big bang] et que cet être magique, magiquement créé, en crée un autre [le ”Croissez et multipliez” tel le FRUIT) à son tour (dans son socialisme, dans sa broderie), de même que l’agent se présente comme un être magique, et l’acte accompli par lui est comme un deuxième être magique créé par le premier [une copie, un socialisme, une fractale].
Passions, actes, agents, fruits ressemblent à une ville de génies célestes, sont pareils à un mirage, à un songe ».
De ce fait, Dieu et l’homme sont du domaine du ”COMME SI”, comme LE JEU D’ENFANT : « On fait comme si le loup y était », afin de se CRÉER UNE PEUR, UNE SOUMISSION comme dans le cas du judaïsme et de l’islamisme, UNE CAROTTE-MESSIE POUR AVANCER, UN SCÉNARIO, UNE HISTOIRE-ESPACE-TEMPS : un monde ni réel ni irréel, CAR DE L’ORDRE DE L’ILLUSION : ON FAIT ”COMME SI”, tout SEMBLE COLLER, OU TOUT SEMBLE SE COAGULER UN MOMENT (Quand une magie parle, toutes les magies parlent, et quand un se tait toutes se taisent). Donc ON FAIT SEMBLANT D’Y CROIRE (crédit-crédo-confiance)….


L’INSAISISSABLE, L’INNOMMABLE, le CACHÉ,
le FLÉAU, dans la Stance 64 :
« L’être et le néant sont de faux concepts,
De même que l’instantanéité et les autres
caractéristiques :
Dans la Conscience [infinie] seulement, il est
impossible
De trouver rien de réel ou d’irréel.

Certaines choses existent en vérité relatives,
Mais en Vérité absolue, aucune n’a d’essence.
En fait, la vérité relative [l’idéation, la raison]
Se trompe sur le néant de la naissance(2)

Toutes choses sont vides :
Voilà une construction mentale relativement vraie
Que je destine aux sots du commun
Il ne s’y trouve aucune vérité absolu.

Les réalités produites par le langage [et le mental]
Donnent leur sens à un champ d’expérience.
Mais à bien regarder les produits du langage,
On finit pas n’en trouver absolument aucun ».

Stance 67 :
« Les sots du commun pensent que les formes
Sont des agrégats d’atomes réels matérialisant
des qualités ;
Aucun des atomes, en fait, n’a de réalité,
Si bien que les objets matériels n’existent pas
[ils sont en ”Comme si”]?

Les apparences extérieures telle que l’humain
Les perçoit émanent de son mental.
Or ce qu’il voit n’existe déjà plus(3),
Donc le monde objectif n’existe pas [il ne
peut qu’être en ”COMME SI”, ni réel ni irréel].


Ce monde est comme les images sur l’écran de cinéma : « C’est comme une séance de cinéma. La lumière est projetée sur l’écran et les ombres qui y passent donnent l’impression aux spectateurs d’une représentation de film. Et ce serait pareil si dans ce même film on montrait aussi des spectateurs. Celui qui voit et ce qui est vu ne seront alors rien d’autre que l’écran. Appliquez cela à vous-même. Vous êtes l’écran, le Soi a créé l’ego et l’ego a ses formations de pensées qui se manifestent comme le monde, les arbres, les plantes, etc., dont vous parliez. En réalité tout cela n’est pas autre chose que le Soi. Si vous voyez le Soi, vous trouverez le Soi en tout, partout et toujours. Rien d’autre que le Soi n’existe ». (Ramana Maharshi, entretien 13a du 7-1-1935).

- Mr. Ekanatha Rao : Qu’est-ce que le sphurana (sorte de sensation indescriptible mais palpable ressentie dans le Coeur, le Centre) ?
- M. : Le sphurana est ressenti en diverses circonstances, lors d’une grande peur, d’une excitation, etc. Bien qu’il existe de tout temps et en tout lieu, il est ressenti en un certain endroit et dans certaines conditions. On l’associe aussi à des causes antécédentes et le confond avec le corps.
Alors qu’il est seul et pur ; c’est le Soi. Si l’attention se fixe sur le sphurana et si on le ressent de façon continue et automatique, c’est la Réalisation.
Aussi le sphurana est-il un avant-goût de la Réalisation. Il est pur. Le sujet et l’objet procèdent de lui [le scribe de la page souligne]. Si l’homme se prend par erreur pour le sujet, les objets doivent nécessairement apparaître différents de lui. Ils sont alternativement retirés et projetés, créant le monde et la jouissance qu’en a le sujet [ce qui va engendrer possiblement le capitalisme]. Mais si l’homme parvient à se sentir lui-même comme l’écran sur lequel sont projetés le sujet et l’objet, il ne peut y avoir confusion. Il peut observer tranquillement leur apparition et leur disparition, sans que le Soi en soit troublé ». Une définition de la VRAIE LIBERTÉ par le Maharshi à l’entretien 61 du 6-6-1935, la grande année des entretiens).

« Réalisez à qui cette question se pose [de savoir si le monde est encore perçu après la Réalisation du Soi]. La réponse peut être trouvée si la question s’élève après avoir identifié le questionneur [soit après avoir réalisé le RETOURNEMENT DE LA LUMIÈRE(4)]. Ou est-ce le spectateur qui dit que le monde et le corps existent ? Il faut qu’il y ait un spectateur pour voir les objets [comm il faut une personne pour voir le temps]. Découvrez d’abord le spectateur. Pourquoi vous soucier maintenant de ce qui adviendra ultérieurement ?
Shrī Bhagavān poursuivit : « Quelle importance y a-t-il que le jagat [le monde, l’Univers] soit perçu ou non ? Avez-vous perdu quelque chose du fait de votre perception présente du jagat ? Ou bien avez-vous gagné quelque chose à ne pas l’avoir vu pendant votre sommeil profond ? Cela n’a aucune importance que le monde soit perçu ou ne le soit pas.
L’ajnani [l’ignorant, LE CONSOMMATEUR, L’USAGER] voit le jnani [le Réalisé] actif et est déconcerté. Tous deux perçoivent le jagat ; mais leurs perspectives diffèrent. Prenez l’exemple du cinéma. Des images bougent sur l’écran. Essayez de les attraper. Qu’attraperez-vous ? Rien que l’écran. Laissez disparaître les images. Qu’est-ce qu’il reste ? Encore l’écran. Il en va de même ici. Même lorsque le monde apparaît, voyez à qui il apparaît. Tenez le substrat du ‘je’. Une fois que vous le tenez fermement, qu’importe que le monde apparaisse ou disparaisse.
L’ajnani [LE CONSOMMATEUR] considère que le monde est réel ; alors que le jnani voit qu’il est seulement la manifestation du Soi [manifestation en ”COMME SI”]. Cela n’a aucune importance que le Soi se manifeste ou cesse de le faire ». (Ramana Maharshi, entretien 65 du 13-7-1935).

- Q. : Qu’est-ce que le mahat ?
- M. : La lumière projetée de la conscience absolue. Tout comme une graine, avant de germer, se met à gonfler, puis éclate et pousse, de même la conscience absolue projette de la lumière, se manifeste en tant qu’ego et grandit pour devenir le corps et l’Univers.

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- Major Chadwick : Le mahat est-il identique à la conscience cosmique ?
- M. : Oui, c’est ainsi avant la naissance de l’ego et de l’Univers. Il les inclut tous. Tout comme la lumière projetée par la caméra rend visibles les images sur l’écran, de même le corps et les autres objets sont visibles dans cette conscience réfléchie. Le mahat est donc aussi la conscience cosmique.
De même (dans le microcosme), le corps et tous les autres objets sont contenus dans le cerveau.
La lumière est projetée sur le cerveau. Les impressions sur celui-ci se manifestent sous la forme du corps et des mondes. Comme l’ego s’identifie à des limitations, le corps est considéré comme ayant une existence séparée et le monde de même.
Étendu sur votre lit, dans une chambre close, les yeux fermés, vous rêvez à Londres, aux foules et à vous-même parmi elles. Dans le rêve, vous vous identifiez à un certain corps. Londres et tout le reste n’ont pas pu entrer dans la chambre et dans votre cerveau ; cependant, un espace aussi vaste et une durée de temps vous ont été perceptibles. Il faut donc bien qu’elles aient été projetées du cerveau. N’est-ce pas une chose étonnante qu’une création aussi vaste que le monde puisse être contenue dans le cerveau qui, lui, est si petit ? Bien que l’écran de cinéma soit limité, toutes les images du film projetées sur lui y sont pourtant visibles. Et vous ne vous étonnez pas qu’un tel déroulement d’événements puisse se manifester sur un si petit écran. Il en est de même pour les objets et le cerveau.
- Q. : La conscience cosmique n’est donc pas la même chose que la Réalisation ?
- M. : La conscience cosmique se trouve derrière l’ego. On peut l’appeler Ishvara, et l’ego le jiva [âme individuelle]. On peut aussi dire qu’Ishvara est l’Absolu. Cela ne fait aucune différence.
La conscience qui est omniprésente, même en Ishvara, est la Conscience absolue.
(Ramana Maharshi, entretien 177 du 10-3-1936).

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Plus tard, une personne posa quelques questions concernant son incapacité à réaliser ce qui est déjà réalisé, le Soi éternel. Le signe de la Réalisation devrait être la Félicité or celle-ci était absente.
- M. : Il n’y a qu’une seule conscience. Mais nous parlons de plusieurs sortes de consciences, comme la conscience du corps, la conscience du Soi. Elles ne sont que des états relatifs de la même Conscience absolue. Sans conscience, le temps et l’espace n’existent pas. Ils n’apparaissent que dans la conscience. Celle-ci est comparable à un écran sur lequel ils sont projetés en tant qu’images qui bougent comme au cinéma. La Conscience absolue est notre nature réelle.
- Q. : Les objets que nous voyons, d’où proviennent-ils ?
- M. : De l’endroit d’où vous provenez vous-même. Connaissez d’abord le sujet et posez ensuite la question sur les objets.
- Q. : Ce n’est qu’un aspect de la question.
- M. : Le sujet comprend également l’objet. Cet aspect unique est un aspect qui inclut tout. Voyez d’abord vous-même, et les objets ensuite. Ce qui n’est pas en vous ne peut pas apparaître hors de vous.
- Q. : Cela ne me satisfait pas.
- M. : Vous ne serez satisfait que lorsque vous atteindrez la source. Jusque-là, il y aura de l’agitation (5).
[…]

Les images d’un film sont projetées sur l’écran. Ces images mobiles n’affectent ni n’altèrent l’écran. Le spectateur leur prête attention et oublie l’existence de l’écran. Cependant ces images ne peuvent exister en dehors de celui-ci. Mais son existence n’est pas perçue. Ainsi nous pouvons comparer le Soi à l’écran sur lequel les images, ici les activités, défilent.
L’homme est conscient des activités (le film), mais pas du Soi (l’écran) bien qu’il ne soit pas séparé du Soi. Qu’il ait conscience ou non des activités, elles n’en continueront pas moins.
- Q. : Mais au cinéma il y a un opérateur [projectionniste, caméraman, dessinateurs dans le cas d’un film de dessin animé].
- M. : La projection d’un film est faite d’un ensemble d’éléments inanimés. L’écran, les images, le projecteur, etc., sont matière non consciente et nécessitent l’intervention d’un opérateur, un agent conscient. Quant au Soi, il est la Conscience elle-même et ne dépend de rien. L’opérateur, lui, ne peut exister indépendamment.
- Q. : Je n’avais nullement confondu le corps avec l’opérateur comme votre réponse le laisse supposer.
- M. : Les fonctions du corps dont il était question impliquent le besoin d’un opérateur. Étant donné l’existence d’un corps, objet non conscient (jada), il est nécessaire d’avoir un opérateur, agent conscient. Parce que les hommes pensent qu’ils sont des jiva [des ego en forme d’âme individuelle], Shrî Krishna déclara que Dieu réside dans le Coeur comme l’opérateur des jîva. En fait, il n’y a ni jîva ni opérateur. Le Soi comprend tout.
Il est l’écran, les images, le spectateur, l’acteur, l’opérateur, la lumière et tout le reste. Le fait que vous confondiez le Soi avec le corps et que vous vous imaginiez être l’acteur est comparable à un spectateur participant à un film comme acteur. Imaginez-vous l’acteur qui demande s’il peut paraître dans une scène sans écran. Tel est le cas de l’homme qui pense pouvoir agir indépendamment du Soi (6).
- Q. : C’est comme si l’on demandait au spectateur de jouer dans le film. Le somnambulisme semble en fait désirable.
- M. : D’après une croyance, la corneille n’a qu’un seul iris qu’elle roule dans l’un ou l’autre de ses yeux quand elle cherche à apercevoir un objet. Elle n’a donc qu’un seul iris pour deux orbites.
L’oiseau manoeuvre sa vue à sa guise.
Ou encore, la trompe de l’éléphant lui sert à la fois d’appareil respiratoire, de conduit pour boire et d’instrument pour de multiples travaux.
Prenez encore l’exemple des serpents dont on dit que le même organe leur sert à voir et à entendre.
De même, nos activités et les états dans lesquels nous sommes dépendent de notre point de vue.
Le sommeil éveillé, la veille endormie, le sommeil du rêve ou le rêve éveillé sont tous à peu près la même chose.
- Q. : Nous avons affaire à un corps physique dans un monde éveillé, lui aussi physique. Si nous dormons pendant que nous travaillons ou si nous travaillons au moment où le sommeil nous surprend, le travail risque d’aller de travers.

- M. : Le sommeil n’est pas ignorance ; c’est votre état pur. L’état de veille n’est pas connaissance ; c’est l’ignorance. Il y a pleine conscience dans le sommeil et il y a ignorance totale dans la veille. Votre vraie nature recouvre ces deux états et s’étend au-delà. Le Soi est au-delà de la connaissance et de l’ignorance.
Sommeil profond, rêve et veille ne sont que des modes défilant devant le Soi. Ils se poursuivent, que vous en preniez conscience ou non. C’est le cas du jnani, chez qui les états de veille, de samâdhi [contemplation], de sommeil profond et de rêve se déroulent comme les boeufs qui avancent, restent à l’arrêt ou sont dételés, dans l’exemple du voyageur endormi. Ces questions n’existent que du point de vue de l’ajnani [l’ignorant, le consommateur]. Autrement elles ne se posent pas.
- Q. : Évidemment, elles ne peuvent se présenter pour le Soi. Qui serait là pour les poser ? Mais malheureusement, je n’ai pas encore réalisé le Soi.
- M. : C’est justement l’obstacle sur votre chemin. Vous devez vous débarrasser de l’idée que vous êtes un ajnani [un consommateur] qui a encore à réaliser le Soi. Vous êtes déjà le Soi. Y a-t-il jamais eu un seul instant où vous ayez été séparé du Soi ?
- Q. : C’est alors une expérience de somnambulisme… ou de rêve éveillé.
Cela fit rire Bhagavân [Vénérable, Divin, Glorieux. Ramana Maharshi est appelé ainsi par ses fidèles et disciples].
(Entretien 313 du 2-1-1937)

« Un film projette un incendie [ou la séquence d’un incendie] sur un écran de cinéma. L’écran prend-il feu ? Des tonnes d’eau sont déversées. L’écran est-il mouillé ? Du matériel est utilisé. L’écran en est-il endommagé ?
C’est pourquoi il est dit : acchedyo ’yam, adâhyo ’yam, akledhyah… [Il (le Soi) ne peut être ni blessé, ni brûlé, ni mouillé… (BhG II.24)]. Le feu, l’eau, etc., sont des phénomènes qui apparaissent sur l’écran du brahman (c’est-à-dire le Soi), et ils ne l’affectent pas ». (Ramana Maharshi, entretien 316 du 3-1-1937).

De la RACINE DU MAL : « Les phénomènes du monde, extérieurs aussi bien qu’intérieurs, ne sont que des manifestations passagères qui ne sont pas indépendantes de notre Soi. Seule notre habitude de les considérer comme réelles et de les situer hors de nous-mêmes [comme si Nous sortions de l’UNivers POUR-VOIR comment il est] est responsable du fait que notre être véritable est caché et que les phénomènes du monde sont mis en avant. Quand l’unique réalité toujours présente, le Soi, est trouvée, toutes les autres choses irréelles disparaîtront, laissant derrière elles la connaissance qu’elles ne sont autres que le Soi.
Turîya n’est qu’un autre nom pour le Soi. Conscients des états de veille, de rêve et de sommeil profond, nous demeurons inconscients de notre propre Soi. Et pourtant, le Soi est ici et maintenant, il est la seule réalité. Il n’existe rien d’autre. Aussi longtemps que persiste l’identification au corps, le monde semble se trouver à l’extérieur de nous [et racine du mal]. Réalisez simplement le Soi, et tout le reste ne sera plus [et ce sera le FLÉAU pour le commerce-socialisme….] ». (Ramana Maharshi, entretien 353 du 8-2-1937).

L’ÉCRAN : être dans le BLANC DE L’INSTANT, et aux côtés dans le Tore les différentes couleurs de L’Arc-en-Ciel composant le Tore.

L’être humain est une Création du Désir, au sens de Vraie Loi de Succion, donc au sens de PERCE-VOiR ; et non pas une création du besoin donc du POUR-VOIR comme le croient les Frères Oppenheim et autres membres de leur clan capitalo-républicain qui veulent ”mettre en valeur le temps” :
Emprise mentale ou racine du mal : la dualité Dedans-Dehors avec naissance de la SAISIE.
Exemple d’emprise mentale dans le capitalisme juif et leur ”mise en valeur du temps” pour soi-disant ”racheter les péchés” (système du tikkounolamisme rabbinique ou réparation) :
En 1840 les frères Abraham et Simon Oppenheim déclaraient ceci : « Vendre une perle que vous avez à quelqu’un qui en a envie, ce n’est pas faire des affaires ; mais vendre une perle que vous n’avez pas à quelqu’un qui n’en veut pas, voilà ce qui s’appelle faire des affaires ». (Réf. page 451 du livre de Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent).
Que copia probablement Jacques Lacan : ”L'amour, c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas quelque chose que l'on n'a pas“. Donc être sous l’emprise de l’amour.
Saisir = déception….. Et principe de L’IDOLÂTRIE DE LA MARCHANDISE, L’EMPRISE MENTALE : LA DROGUE, LE BESOIN ET LE ”TOUJOURS PLUS” EN ÉVOLUTIONNISME APPELÉ AUSSI ”SALUT”, LA DÉMOCRATIE : FABRIQUER LE CONSENTEMENT-CONSOMMATEUR ET AINSI ÊTRE FORCÉMENT PERPÉTUELLEMENT DÉÇU, BLASÉ, INSATISFAIT, ANGOISSÉ (d’où le principe sans fin et qui a toujours faim des RÉFORMES… ”Agiter le peuple avant de s’en servir”…).
RESSENTIR L’ATTRACTION ”UNIVERSELLE” OU LOI DE SUCCION EN UN APPÉTIT INSATIABLE, ÊTRE SOUS EMPRISE.

L’humain qui tombe dans la création du besoin est MALADE, et il appelle ça « mise en valeur du temps » !


DEDANS-DEHORS = NAISSANCE DE LA SAISIE, NAISSANCE DE LA LOI DE SUCCION VULGAIRE.

Actuellement règne l’ADDICTION aux technologies des industries du capitalisme commencée en Europe pendant tout le 19è siècle sous la montée en puissance des nouvelles banques. DEHORS = particulièrement l’addiction À L’ÉCRAN, évidemment à son contenu, l’exemple de l’écran par Ramana Maharshi est assez clair ! Donc le contenu de l’écran est devenu le SEIN, LA TÉTÉE, la loi de succion vulgaire, surtout chez les jeunes qui sont la proie des industries du capital, dans LA CRÉATION DU BESOIN dont-ils ne peuvent plus se passer.

CRÉATION DU BESOIN = LAÏCITÉ, le propre du besoin étant le CRÉDIT-CRÉDO-CRÉANCE-CROYANCE, et CONFIANCE : les anciens banquiers se nommaient « marchands de confiance » : le principe de la croyance est d’être SANS BUT, SANS OBJET, DU VENT, LE DÉSIR DE RIEN. C’est la CAROTTE attachée à distance de la tête de l’âne pour le faire avancer ; c’est LA F(R)ICTIONS.
La smartphonite aiguë = édulcorer la Réalité elle-même déjà édulcoré par la pensée.
L’égrégore principal actuel devenu autonome et qui permet la création sans fin de besoin NE PEUT QU’ÊTRE LE FAUX SOLEIL, celui de la découverture et domestication du feu vulgaire, qui va engendrer la thermodynamique et la métallurgie, puis les armes et les guerres.

LE SMARTPHONISME C’EST DE LA DÉVOTION, LA TECHNOCRATIE MONDIALE DOUBLÉE DE SON RÉGIME RÉPUBLICAIN C’EST DE LA DÉVOTION : LE MONOTHÉISME UNILATÉRAL RÉPUBLICAIN.
ET ÇA MARCHE : le dévot aux technologies est celui qui est totalement soumis à la racine du mal : AU DEHORS, SANS SON DEHORS, SANS « LES ORDRES » (les prothèses, au sens à la fois normatif et impératif, dans sa dualité pur-impur), IL REFUSERA DE PRATIQUER OU D’OBÉIR SANS RAISON, DONC GRATUITEMENT. Il est même ouvert à toute pratique pourvu qu’elle reçoive l’aval du Dehors, d’une autorité, d’une convention, qui lui donne cours, du genre d’une réalité conventionnelle considérée comme impure, elle sera aussitôt adoptée, si par exemple le policier lui dit : « ça se fait », ou « c’est permis », le médecin pourra lui dire : « c’est conseillé », le philosophiste pourra lui dire : « c’est rationnel » ou « c’est du bon sens ».
C’est ainsi qu’un maximum d’êtres humains ONT PEUR DEVANT L’AMOUR-GRATUITÉ, car face à l’A-MOR ou GRATUITÉ, L’INUTILE, LE NON-NÉCESSAIRE, ils préfèrent le confort-conformisme qui autorise ainsi la résignation de leur propre liberté au profit d’un ordre imposé par le Dehors. C’EST AINSI QUE PEUT SE CRÉER UN BESOIN ; et ensuite le commercialiser, et SAISIR (les profits)…..

Notes.
1. Les cinq sens et le mental, les douze sources de la perceptions et les dix-huit domaines.

2. En ne l’admettant pas, même à son niveau, pour des raisons utilitaires.

3. « Dès que l’encre est séché, nos formules [ou lois] sont fausses » disent les Anciens Chinois de l’École du Dhyâna (contemplation).

4. « Lorsqu’on utilise cette technique pour la première fois, on a l’impression d’un non-être dans l’être. Mais une fois le travail achevé, quand on a un corps au-delà du corps, on a l’impression d’un être dans le non-être [le « sentiment océanique » de Jean Coulonval] ».
« Ce n’est qu’au bout de cent jours de travail concentré que la lumière est réel, qu’elle est le feu du mental. Car au bout de cent jours, la lumière jaillit spontanément : de même que le rapport entre une femme et un homme forme l’embryon, soudain, d’un point d’authentique énergie positive, surgit une perle. Il convient de l’observer, calmement, tranquillement. Le retournement de la lumière est le processus de « mise à feu ». […] La Lumière n’est ni en soi ni en dehors de soi. Les montagnes, les rivières, le soleil, la lune et toute la Terre participent aussi de cette Lumière qui ne se trouve pas seulement en soi. Toutes les opérations de l’intelligence, la connaissance et la sagesse, participent également de cette Lumière qui ne se trouve donc pas en dehors de soi. De même que la Lumière du ciel et de la terre emplit l’univers, la Lumière d’un seul Être s’étend naturellement aux cieux et embrasse la Terre. Voilà pourquoi si l’on retourne la Lumière, le monde entier se retourne également », dit si clairement le Secret de la Fleur d’Or. Centrum Centri, se concentrer là-dessus « pour passer la Porte [Stargate] », pour vivre le Point Focal…
Riplée (Ripley) définit la Putréfaction, la mort des corps et division de la Matière, comme la conduisant à la division, donc au démontage, soit LA CORRUPTION SUIVIT DE LA GÉNÉRATION (voir plus bas la recomposition de la Barque du Passeur (a)) : « la Putréfaction est l’effet de la chaleur des corps entretenue continuellement, et non d’une chaleur appliquée manuellement. Il faut donc se donner garde de pousser la chaleur excitante et extérieur au-delà d’un degré tempéré : la matière se réduirait en cendre sèche et rouge, au lieu du noir, et tout périrait », dit fort à propos Dom Antoine-Joseph Pernety à l’article Putréfaction dans son Dictionnaire Mytho-Hermétique.

a. La MAIN VIVE EST DU THÈME DU PASSEUR, DU PONTIFE, CELUI QUI FAIT PASSER LE PONT, CELUI QUI OUVRE, comme l’Égyptien ancien qui arrivé à un cours d’eau aurait besoin de le traverser, il appellerait alors un passeur et lui demanderait de lui amener la barque et de le faire traverser, comme le Pontife, comme la Main vive ou la Main Ouverte (rien à cacher).

5. Il existe un aspect Réalisation du Soi, au moins un apprentis-sage entre l’agitation aventureuse de la fillette de 10 ans : Chihiro Ogino, et Haku (Nigihayami Kohaku Nushi) le Yokaï ou Élémental de la rivière ayant nom-la-forme de Dragon, dans le chef-d’œuvre : Le voyage de Chihiro.

« Vous ne serez satisfait que lorsque vous atteindrez la source. Jusque-là, il y aura de l’agitation », est-il dit cité plus haut par le Maharshi. C’est encore le PRAGMATISME ANGLO-AMÉRICAIN, AUSSI CELUI DU BERGSONISME, TOUS SOUS LA DÉPENDANCE ABSOLUE DE L’UTILITARISME. Les parents de Chihiro ayant chuté dans la consommation outrancière, LE POUR-VOIR, elle essaye de les sauver et ce sera dur : ”de l’agitation”.
L’UTILITARISME SI PRÉSENT dans ce monde technologisé, matérialiste à mort, RACINE DU MAL À MORT, TOUT DANS LE DEHORS, LE NARCISSISME ; tout problème de vie humain (économique, scientifique, spirituel, surtout politique) est TRANSITIONNÉ en un problème à solution technique, matérialiste, utilitaire, tourné uniquement vers le DEHORS : pour pallier aux destructions de la planète par l’humain : voitures électriques et batteries polluantes ; pour lutter contre le stress : psychotropes et somnifères de Big Pharma : pour lutter contre l’insécurité : vidéosurveillance ; pour divertir : médiocrité et abrutissement partout, etc., etc. C’EST LE MESSIANISME, LA FUITE EN AVANT, TOUT DANS LA RACINE DU MAL : LE DEHORS PROPRE AU PROGRÈS QUI EST LE PRINCIPE DU MESSIANISME = LA CAROTTE ATTACHÉE À DISTANCE DE LA TÊTE DE L’ÂNE POUR LE FAIRE AVANCER, c’est en fait le doigt qui montre la lune et tout le monde regarde le doigt qui montre, au lieu de regarder directement la lune !

6. L’être humain étant le résumé, la globalité de l’Être, de l’Univers ou de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un Univers qui lui serait au DEHORS. C’est géométriquement impossible !!!
 
 

Dernière mise à jour : 14-05-2024 21:01

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