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Imbécillités de la propriété intellectuelle Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-05-2009 00:28

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Art, Connaissances, Culture, Droits d'auteurs, Internet, LOPPSI, Propriété intellectuelle, Web


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Imbécillités de la propriété intellectuelle
- UNE DÉRIVE TRÈS TRÈS TRÈS GRAVE ou UNIFORMISATION
DE LA CULTURE -
 
 
Vous voulez respirer ? payez la taxe !
Vous voulez naviguer sur Internet Deux ? payez la taxe !
Vous voulez vous soigner ? payez !
Vous voulez manger ? payez !
Merci les matérialistes et ceux qui ont des couilles en Or (les boursicoteurs juifs).

L’art doit-être gratuit, sous peine d’être nul si sa finalité est d’être rémunéré (1).
Et si on en fait un métier (extérieur), il faut rester pur ou spontané, et créatif (intérieur).

« La propriété intellectuelle n'est pas une loi naturelle, c'est une loi faite par les hommes pour promouvoir des objectifs sociaux », rappelle le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz. « J'ai toujours été en faveur d'un régime équilibré de propriété intellectuelle, or nous avons perdu cet équilibre ». La propriété intellectuelle, qui était un moyen au service de la création et de la diffusion des savoirs, est devenue une fin en soi. [Je cherchais désespérément une formule pour montrer l’escroquerie de la propriété intellectuelle, et bien elle est là !]
Art et connaissance sont devenus les mêmes MOUVEMENTS ou mobilisations remontant à l’époque des Babyloniens, et qui visent à transformer toute parcelle de savoir ou de création de l'esprit humain en « monnaie d’échange ». Ce MOUVEMENT babylonien ambitionne d'étendre toujours plus son marché mondial vers l'immatériel, au détriment du patrimoine universel des savoirs (par exemple le possible brevetage du vivant par Monsanto...).
 
Les Babyloniens ont inventés probablement la notion de VALEUR TRANSPOSABLE À QUELQUE CHOSE DE MATÉRIEL, et depuis la Révolution française de 1789, éclatement du commun vers l’individuel, on en a donc en toute logique inventé la PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE, propriété identique à votre slip, vos chaussures, votre logement quand vous en avez un à vous, etc... Cela me fait penser à un dessin de Chaval, ou il se représente montrant sa femme, sa voiture, sa maison, etc..... pour terminer par : son cul. Ça illustre la propriété égoïste, veule, et que ça lui appartient et donc que personne ne peut y toucher... sauf lui. S’il montre son cul, ça indique sa merde, et la merde est de même vibration radiesthésique que l’Or. Touche pas à mon Or semble nous dire les entreprises de l’entertainment et autres business. Pareil pour la terre, parfois défendu à coup de fusil en Amérique au 19ème siècle, ou plus récemment. Pareil donc pour le célèbre panneau : Propriété interdite. Alors, vous pensez, qu’elle crime de copier une chanson de Charles Aznavour sur son disque dur (2). « Puisque ta Renault n'est pas la mienne, mon tube n'est pas le tien ».
« L'oeuvre intellectuelle est une propriété comme une terre, comme une maison ; elle doit jouir des mêmes droits », écrivait déjà Napoléon III. (Avec le 19ème siècle ce n’est pas étonnant).
La France a été l'une des toutes premières nations à mettre en place une loi sur le droit d'auteur, en 1791 (3). Le Chapelier avait conscience du côté boiteux de l'analogie entre propriété intellectuelle et propriété physique. Au 19ème siècle, le pugilat sera général pour tenter de déterminer quelle est la nature de la propriété d'un auteur sur son oeuvre. Le débat se posera en l'occurrence souvent dans les mêmes termes pour la propriété sur une invention.

Lamartine, tout à la fois politicien influent et incarnation du romantisme français, sera l'un des promoteurs inspirés d’un invention du droit d’auteur et du brevet par un belge : Ambroise Marcellin Jobard. Dans une lettre de 1858, il évoque « la plus sainte des propriétés, celle de l'intelligence : Dieu l'a faite, l'homme doit la reconnaître ». C’est un bel exemple de sophisme ! Comment Lamartine peut prêter une intention à Dieu ? Et il faut donc respecter « l’élu de Dieu » (l’auteur). Serait-on propriétaire de ses jambes, de son sexe ? quelqu’un pourrait-il vous les voler ? (Il y a des trafics d’organes de nos tristes jours, et voir l'exemple du Nez du roman de Gogol). Bien-sûr un auteur quia passé du temps a écrire un livre se trouverait pour le moins gêné, si quelqu’un d’autre y apposait son nom en se réclamant être l’auteur ! J’ai quelques livres du début du 19ème siècle où justement les auteurs craignent cette falsification d’identité, et signe donc leur page de titre en prévenant des contrefaçons. Alors là oui, le droit d’auteur garanti que l’œuvre sera bien toujours attribué à son auteur et que son nom ne sera pas usurpé. On appel cela le droit moral, lien temporel entre une création et son auteur, et qui demeure la différence fondamentale entre le droit français et le copyright américain qui ignore cette notion. Cela me fait penser aux déboires qu’a eut Nikola Tesla lorsqu’il a débarqué aux USA à la fin du 19ème siècle, il s’est fait volé des brevets, on a collé un autre nom sur ceux-ci. D’ailleurs, Thomas Jefferson rappel que : une invention n’est qu’une idée (qui peut d’ailleurs venir dans un rêve et être matérialisé par un autre. Ou même plusieurs rêveurs trouvent une idée générale, et ce sont d’autres personnes qui concrétiseront les choses, et même à des époques différentes).

Ces notions de savoir-faire intellectuel étaient autrefois gratifiés par le mécénat des gens de pouvoir et fortuné, qui justement pouvaient entretenir beaucoup d’artistes et de gens habiles, faisant partie d’un « ensemble intellectuel », mais au détriment d’une autre population, celle du monde rural, ce monde qui permet de se garnir le ventre.
Avec la culture Internet, comportant le meilleure et le pire, la notion de propriété n’a plus court, au nom de quoi, si ce n’est de ceux qui ont les couilles en Or, pouvons nous encore accuser de contrefaçon les gens qui téléchargent des films, et autres choses de l’audiovisuelles ?

Il est important de distinguer artiste et artisans. En très gros, l’un « travaille » avec sa tête, et l’autre avec ses mains et ses outils. Au Moyen-Âge, le mot ART peut signifier : un métier technique, un art magique, un savant. Et ARTIFICE indique l’art d’un métier, une habilité et une ruse ; un artefieor étant un artisan ou un ouvrier, ou un architecte ; d’ailleurs le mot artificiel indique quelque chose de non naturel, et donc produit par l’homme. Toutes ces notions englobent un métier ou savoir-faire nécessaire à la communauté d’une société, c’est un savoir collectif ; la création était OUVERTE vers l’extérieur. La création est donc UN ÉCHANGE entre l’auteur, l’artiste et celui qui regarde, qui écoute. La création est donc une propriété collective.
Les biens publics : sont « non-rivaux » et « non-excluables ». La consommation d'un tel bien par une personne n'entrave en rien la consommation du même bien par d'autres. L'exemple le plus connu est celui du phare : sa lumière profite à tous les bateaux, quel que soit leur nombre (non-rivalité). Le phare pose aussi une autre difficulté : comment réserver la lumière aux seuls bateaux ayant payé pour en bénéficier (non-excluabilité) ? (Exemple toujours tiré covertprestige.net)
 
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À notre époque si matérialiste et encore plus que celle du 19ème siècle, le mot PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE n’a pas de sens, surtout avec le « marché du divertissement » dans le pays du copyright : les USA. Elle en avait peut-être suite à la disparition des riches mécènes et autres princes et rois, lorsque le monde en très grande partie a basculé dans une pseudo-démocratie avec une disparition fort grande des monarchies. Les mécènes disparus il a bien fallu que les artistes, et autres musiciens trouvent de quoi manger. Mais maintenant entre un respect pour le tour de main des artisans (je considère toujours que l’idée appartient à tous, puisque c’est un bien public), et la circulation si rapide et la plus large possible des connaissances, la propriété intellectuelle est rompu. Personne n’a le droit de faire commerce des idées, encore une fois seul le tour de main et l’ingéniosité ont de la valeur : ainsi les sociétés qui font du business avec des idées ou du savoir sont des voleurs, puisque bien souvent elles obtiennent le renforcement ou la création des lois à leur seul profit. Avec la complicité des gouvernements, ces sociétés se livrent à un vol légal sur toutes les formes de copie, d'échange et de circulation des savoirs, menaçant la santé, la création, l'innovation, l'accès à la culture et à la connaissance.

Les brevets. (Ne devraient pas existé puisque l’idée appartient à tous)
Les héritiers du docteur Joseph Roy, découvreur du très vieux remède homéopathique (vers 1920) : Oscillococcinum, doivent-être très riches, car ce modeste remède il y a une quinzaine d’année coûtait à l’achat en franc en dose unitaire environ 1 fr 50, maintenant c’est vendu par boîte de 6 doses plus de 6 euros.
Il y a donc un lobby des brevets sur les médicaments forçant les pays pauvres à produire des contrefaçons de molécules. 
Il ne s’agit pas de mettre à la rue les auteurs, ni de stopper la recherche médicale, mais le mot de piratage est l’arbre qui cache la forêt pour faire peur à l’adolescent qui télécharge un film mais laisse indifférent l’industrie asiatique de copie clandestine de DVD.
Ainsi, comme beaucoup de choses en ce moment (par exemple le sionisme, les violences policières, etc.), un des plus beaux sophismes concernant la « piraterie » est l’amalgame à la mode du terrorisme :
« Des organisations criminelles semblent utiliser les profits réalisés dans le commerce de produits contrefaits pour faciliter diverses activités, dont le trafic d'arme, de drogue, la pornographie et même le terrorisme ». (Janet Reno, ministre de la Justice de Bill Clinton). Sans transition, « Janet Reno stigmatise l'Internet rend plus facile de voler, produire et distribuer des marchandises comme les logiciels, la musique, les films, les livres et les jeux vidéos. En un clic de souris, des copies identiques peuvent être faites et transférées instantanément, pour un coût très faible, clandestinement et de façon répétée ». Janet Reno se congratule : grâce à ses efforts personnels et à des lois votées, elle se félicite de « premières condamnations », notamment au titre du No Electronic Theft Act de 1997, sans préciser que la toute première fut celle d'un étudiant de 22 ans, coupable d'avoir mis en ligne sur un site web des logiciels, de la musique, et des films. Personne n'ira défendre le condamné – à une peine légère, d'ailleurs : deux ans de mise à l'épreuve – mais on est loin du financement de trafic de drogue. Ce n'est d'ailleurs même pas l'objet du texte de loi évoqué par Janet Reno : le No Electronic Theft Act visait à combler un « trou » dans la législation américaine, où seule la piraterie à des fins commerciales ou de profit était condamnée ». (Citation du site covertprestige.net)

ON NE VEND PAS UNE IDÉE.
En résumé on en revient toujours AU FRIC : Pour l'immense majorité des titulaires de brevets, de copyright et autres titres de propriété intellectuelle, la règle est simple : plus on se rapproche de la propriété physique, plus ils sont heureux. Plus la copie d'une invention, d'une chanson ou d'un logo est considérée – et punie – comme le vol ou l'effraction, plus les voilà satisfaits.
Au passage, ils oublient que l'immatériel n'a rien à voir avec le matériel, et la copie avec le vol. Ils oublient que cette différence de nature a conduit à l'établissement d'un droit de la propriété intellectuelle truffé d'exceptions, d'accrocs, de limitations, au nom de l'intérêt général, dans le but de brider tout excès de pouvoir sur un titre de propriété intellectuelle, et de ne pas sacrifier la dissémination de la connaissance. Ils oublient que ce régime juridique est né et s'est constitué comme un équilibre entre le droit des créateurs à bénéficier des fruits de leur travail, et celui de la société à bénéficier de la plus grande circulation des savoirs et de la culture. La première de ces bordures étant la durée limitée du droit concédé par la société aux « propriétaires de connaissance » : 20 ans après son attribution, un brevet d'invention tombe dans le domaine public ; 70 ans après la mort de l'auteur, en France, ses oeuvres rejoignent aussi cet espace libre du savoir, exempt de péage et d'autorisation préalable. On ne pirate pas Victor Hugo ! Un « pirate » n'est défini qu'en fonction des lois en place, variables dans le temps et l'espace.
(Citation du site covertprestige.net)

Quand on regarde l’avertissement en intertitre avant le film sur un DVD, ça fait froid dans le dos et c’est fait exprès pour faire peur : on vous évoque l’état de criminel, de terroriste, en vous menaçant d’une armada d’agences alphabétiques américaines toutes plus état dans l’État. Plus la propriété intellectuelle se muscle et s'étend, plus ses fondements volent en éclats et ce, même s'ils sont justes. Si une loi ne recueille pas un minimum d’acception des concitoyens, elle ne sert à rien ;  et les internautes par dizaines de millions échangent de la musique au mépris des lois existantes. Et ce n'est pas un choix de prédateur, comme le prétendent trop vite les majors. De même, les militants et médecins qui importent illégalement des copies de médicaments sous brevet pour soigner des malades se moquent éperdument de savoir si leur geste est légal ou non : il est vital, c'est tout. A force de vouloir figer, castrer la culture, et en faire une uniformisation, tous droits d’auteurs et brevets vont voler en éclats.

M. R.


Ci-dessous extraits intéressant du site Alterinfo sur la dérive possible du Net vers 2012 en plusieurs internets, et donc payant !

Comme Beckerman l’a fait remarquer, Internet entier n'est rien de plus qu'un réseau géant d'hyperliens rendant les fichiers "disponibles" pour les autres personnes. Si nous redirigeons nos lecteurs vers CNN.com, nous faisons que le fichier qui constitue la page d'accueil de CNN soit "disponible" pour d'autres internautes. Nous ne possédons pas le copyright pour un quelconque matériel de CNN que ce soit, donc si l'argument de la RIAA est accepté, en faisant simplement apparaître un lien de redirection vers CNN depuis notre site, même si personne ne clique dessus, nous commettons une entorse au copyright.
Dans aucun point de notre article nous ne suggérons que le jugement définitif détruirait l'Internet; soulignons en effet que ce serait un meurtre sanglant pour des centaines d'entreprises internationales comme Amazon.com qui se fient exclusivement au commerce par l'Internet. Mais le dérapage le plus probable serait le passage à un Internet strictement régulé où la permission du gouvernement serait nécessaire pour ouvrir un site web, et où ce site web serait sujet à la censure et à la suppression si il violait les "termes d'utilisation".

Cela ne devrait causer aucun problème aux géantes entreprises transnationales, car leurs sites webs resteraient accessibles pour tout le monde. Mais pour des milliers de sites et blogs politiques, la prise pourrait effectivement être débranchée.
Après un long combat légal, Elektra vs Barker a été tranché largement en la faveur d'Elektra, après qu'un juge fédéral ait essentiellement validé la position du RIAA, comme quoi avoir des chansons disponibles dans un dossier de partage KaZaA violait le droit de distribution sous la loi du copyright.

L'exemple que nous pourrions donner ce que serait la vie sous "Internet 2" serait qu'ouvrir un blog serait comme avoir un compte YouTube: toute connotation politique ou information controversée que les propriétaires n'apprécieraient pas serait immédiatement supprimée comme cela arrive fréquemment sur YouTube.

De plus, le dérapage vers un Internet sous licence qui sera vendu en jouant sur la peur de l'identification et de la fraude sur les cartes de crédit pourrait mener à un scan biométrique obligatoire d'un pouce ou d'un doigt pour accéder au web.

C'est à peine une production de l'imagination, depuis que de nombreux services publics et fonctions de notre société ne sont de plus en plus accessibles qu'à condition de fournir une certaine forme d'information biométrique. Les "Credit passes" pour les voyages, les "ATM terminals" et l'accès à des parks à thème comme Disneyland sont quelques exemples des nombreux services que nous utilisons et qui se déplacent vers une identification biométrique obligatoire.
De plus, Pay By Touch Online et d'autres compagnies ont déjà développé et lancé un clavier biométrique qui requiert que les utilisateurs soumettent leur marque biométrique (par le scan des empreintes digitales des doigts) avant de pouvoir accéder à l'Internet ou acheter en ligne.

Occultant le débat à propos de la neutralité du net, il est prévu que l'Internet 2 remplace l'ancien, ce qui sera permis par l'auto-destruction de ce dernier par un ralentissement exponentiel de l'Internet par les FAI, de sorte à ce que les utilisateurs migrent vers les seuls services convenables qu'on leur propose, que ces derniers soient rendus disponibles par le même FAI ou par un autre avec lequel il aurait des intérêts communs. Une loi définissant la neutralité du net pourrait éviter cela, mais le Congrès américain n'a pas estimé que cette notion était suffisamment importante pour qu'elle soit légalisée.

Il y a plus de deux ans, dans un article intitulé "La fin de l'Internet ?", "The Nation Magazine" reportait :
"Les plus grandes compagnies de cable et de téléphone de la nation sont en train de fabriquer un inquiétant nombre de stratégies qui transformerait le libre, l'ouvert et le non-discriminatoire Internet d'aujourd'hui en un service privatisé et flétri qui impliquerait une taxe pour tout ce que nous faisons virtuellement."

"Verizon, Comcast, Bell South et d'autres géants de la communication développent des stratégies qui traqueraient et stockeraient les informations sur nos moindres actes dans le monde virtuel dans une vaste collection de données faisant le jeu du système de marketing; de quoi rivaliser d'envergure avec la National Security Agency. D'après les journaux non-alignés circulant sur le cable, les industries de téléphone et de télécommunications et les entreprises qui ont les poches les plus remplies - corporations, groupes aux intérêts spécifiques et annonceurs majeurs - obtiendraient un traitement de faveur.
.......
Concordant avec la mise en place d'Internet 2, les campagnes de propagande gouvernementales pour démoniser l'Internet existant comme un encouragement sauvage pour le crime haineux, la pornographie infantile et le recrutement de terroristes se font de plus en plus présentes.
 
Le projet LOPPSI (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure), véritable inquisition possible ou se renforçant.
Site sur LOPPSI.
 
 
 
Notes.
1. Cela peut faire penser à : « Vivre d’amour et d’eau fraîche », un peu comme Rousseau « qui copiait de la musique pour vivre et faisait des livres pour instruire les hommes ». Mais je crois que les artistes, ou plutôt les artisans, il y a plus de 1000 ans travaillaient pour une foi, un idéal : construire une cathédrale, une pyramide, peindre des fresques, dessiner des vitraux et en concevoir les morceaux de verre colorés, etc. Tout cela avait bien-sûr un coût, mais par exemple le charpentier du château de Sully-sur-Loire a reçu un tonneau de vin et quelques pièces d’Or pour son œuvre. Je ne pense pas qu’il est eut envie de s’enrichir avec ce travail.
J’ai souvent cité cet extrait du livre de Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveau, mais je ne me lasse pas de l’écrire : Commerce et Art ? ! C’est la bêtise bourgeoise commencée au milieu du 19ème siècle, qui a distingué l’Art gratuit du travail qui n’aurait pour fin que l’argent. Tout est dit. Alors bien-sûr les galeries d’art qui font commerce ont dû être un création de ce même 19ème siècle.

2. Janvier 2001, le Midem de Cannes : Charles Aznavour et quelques autres chanteurs dénoncent le téléchargement de leurs chansons sans payer.

3. « Une chanson ou invention est ‘la plus sacrée’, la plus légitime, la plus inattaquable, et... la plus personnelle de toutes les propriétés », comme le proclame le Chapelier en présentant la loi sur le droit d'auteur en France en janvier 1791. Consultez « la petite histoire du droit d’auteur ».
 

Dernière mise à jour : 19-05-2009 14:39

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