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Destruction de la Russie - Talmud Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-05-2009 19:57

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Paris, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure

 
Destruction de la Russie - suite 23
- Des dieux à vendre -


« Babylone était une coupe d'or au main de Yahvé, elle enivrait la terre entière,
les nations s'abreuvaient de son vin, c’est pourquoi elles devenaient folles ».
(Ancien Testament, Jérémie 51, 7).
 
 
anipucsac1.gifSARKOZY, ISRAËL, JUIFS = mélange explosif censuré en France où règne la pensée unique en politique !
 
Ci-dessous extraits d’un livre de 1896, de A. Jacquet sur un recueil de mémoires ayant concourus au thème de la « question juive ». Même si c’est un peu outré, dans le style « on voit des Juifs partout », trop religion chrétienne contre les Juifs, ça reste intéressant et plein de bons sens, et surtout bien documenté dans la partie Francs-Maçons, financière, et dans sa relation avec le Protocole de Sion.

Usure et spéculation

Accaparer une sorte de marchandise : pétrole, café, métaux, mercure... pour les vendre avec une majoration de prix arbitraire, c'est de la spéculation diront les naïfs.
Spéculation c'est possible pour celui qui achète ou vend à ses risques et périls, mais pour celui qui est maître du marché le bon sens qualifie l’opération d'usure. C'est de l'usure dans une proportion qui laisse bien loin derrière elle les procédés du prêteur qui réalisait son prêt, partie en argent, partie en marchandises qu'un compère rachetait à moitié prix.
 
Vous partez pour un pays étranger, l'Inde par exemple, avec cent mille francs d'or. Arrivé là-bas vos cent mille francs d'or vous permettent d'acheter pour cent cinquante mille francs d’argent avec lesquels vous vous procurez une quantité de blés que vous ramenez en France, où elle vous produira, à la vente, cent soixante-cinq mille francs or, tous frais de transports payés ; c'est de l’agio disent les professionnels. L’agio, nous le voulons bien pour le commerçant, qui opère à ses risques et périls, en demeurant étranger au cours des métaux. Mais de la part du financier qui est assez puissant pour déterminer les variations des cours entre l’or et l’argent cet agio est bel et bien de l’usure caractérisée.

Vous voyez bien que l'usure, sous diverses formes, se pratique de nos jours, sur une échelle bien autrement considérable qu'autrefois ; et l'on pourrait multiplier les exemples à l’infini, nous nous bornons à citer les trois formes les plus caractéristiques de l'usure moderne.
Et qui donc pratique habituellement cette usure, sous les formes que nous venons d'indiquer ? C'est le Juif.
Le Juif qui est le Roi de la Bourse.
Le Juif qui est le maître du trafic international.
Le Juif, grand détenteur des monnaies d'or du monde entier, et en règle les valeurs relatives selon son caprice.
Le Juif qui, grâce à l'agio, se rit de tous les droits protecteurs ; et rend inutiles les mesures protectionnistes que prennent les nations, pour défendre leur agriculture ou leur industrie.

L'étalon d'or.
L'agio sur les métaux est une forme d'usure.

...

En 1816, l'Angleterre, sur les conseils d'un Juif, décida que la frappe de l'or seule serait libre, que la frappe de l'argent serait limitée, et que les paiements ne pourraient se faire qu'en or ; l'argent n'étant accepté que jusqu'à concurrence d'un appoint de 40 schillings.
L'unité monétaire anglaise est la livre sterling, qui correspond environ à 25 francs de monnaie française or. [NT : de 1896].

LE TALMUD ET LA PSYCHOLOGIE JUIVE
Le Talmud, avons-nous dit, a remplacé la loi de Moïse dont il est devenu la négation.
Dans leurs vues erronées, les docteurs Juifs substituèrent à la « Loi Mosaïque », qui s'est transformée en « Loi Chrétienne », une loi nouvelle plus appropriée à l'interprétation matérielle que les Juifs donnaient aux Écritures.
Le Talmud qui a remplacé depuis dix-sept siècles la loi Mosaïque, aux yeux de la majorité des Juifs, est une soi-disant « Loi Orale » qui aurait été transmise de génération en génération, par les sages d'Israël. Elle a été publiée au deuxième siècle sous le nom de Mischna et accompagnée, deux siècles plus tard, d'un commentaire de perfection la gemara, qui fixe sa véritable interprétation.
Et qu'on ne dise pas que c'est là de l'histoire ancienne : en 1867 le grand Rabbin Trenel avoue que, depuis deux mille ans, le Talmud a été, et est encore un objet de vénération pour tous les Juifs, dont il est le Code religieux.
En 1864, les Archives Israélites, organe officiel de l’Alliance Israélite universelle, proclamaient l’incontestable supériorité du Talmud sur la loi de Moïse.
Le 12 octobre 1866, à l'occasion de la mort du baron Armschel de Rothschild, chef de la famille, le Figaro dit que le défunt était un talmudiste distingué, un pieux Israélite.
Il est permis de croire que son neveu, le Baron Alphonse de Rothschild, actuellement Président du « Consistoire central des Israélites de France » et, par suite, « Pape » et « Roi » des Israélites français, est un non moins « pieux Israélite », un non moins distingué talmudiste que son oncle Armschel.
Nous avons dit que l'organisation Juive, en France, divise les Juifs en « communautés » régies par un Rabbin, et groupées sous l'autorité de douze Consistoires régionaux, qui sont eux-mêmes régis et gouvernés par un « Consistoire central » siégeant à Paris. Ce Consistoire est gouverné par le baron Alphonse de Rothschild, qui est véritablement le Souverain absolu, et indépendant, de tous les Juifs de France.
De là résulte que les Juifs, en France, constituent un État dans l'État, un État au-dessus de l'État, un État contre l'État.

Talmud et Protocole de Sion en accord !

Voici quelques-unes des prescriptions qui se lisent dans le Talmud, nous les prenons dans la très remarquable étude que nous a présentée M. Bakruteil-Puig, un des lauréats du Concours.
« Celui qui étudie le Talmud ne tombera jamais dans le besoin, car il y puisera l’art de « TROMPER. » Tr. XV. Kedduchim 82, a - Tr.XIX. Sota 216.
« Si les Juifs suivent le Talmud, ils mangeront PENDANT QUE LES GOIM TRAVAILLERONT ; sinon ils travailleront eux-mêmes. » Tr. Beraschot 351-6.
« Les Rabbins ont la souveraineté sur Dieu. » Tr. V. MoedhaUin. 16. a.
« Le Rabbi Chaninan était plus grand que Dieu. » Tr. XXXI. Schullin 7. 4.
« Tout ce que les Rabbins décident sur la terre EST UNE LOI POUR DIEU » Tr. Rosch. Haschana. 8. 6.
« Ceux qui étudient les lois des Rabbins sont LIBRES DE TOUT DANS LE MONDE. » Sohar 1. 132. a.
« Vous êtes mon troupeau ; c'est-à-dire vous ÊTES DES HOMMES, tandis que les autres peuples du monde ne sont pas des hommes, ce sont des bêtes. » Tr. Baba Metzigna f. 114. 2.
« Les Juifs sont de la substance même de Die. » Schefa. f. 4.
« La semence des non-Juifs est de la semence DE BÉTAIL. » Kétuboth. 3. 6.
« Les non-Juifs ont été créés pour servir le juif jour et nuit.... Dieu les créa sous forme d'hommes, en l'honneur du Juif : car il ne conviendrait pas à un prince (tous les Juifs sont princes) d'être servi par un animal ayant forme d'animal. » Sepher Medrash-Talprothédition de Varsovie 1875. p. 255.
« Pour arriver à ses fins le juif peut user d'hypocrisie vis-a-vis du chrétien, s'il le juge nécessaire. » Tr. Sota f. 41.

Évidemment, sorti de son contexte ou trop concentré, ou problème de traduction ? ces courts extraits du Talmud peuvent choquer ou révolter ! C’est la tout le problème des textes à contenance philosophique ou ésotérique, ils sont porteur d’ambiguïtés... d’où les multiples interprétations en bon ou en mauvais.



Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Entre cabarets russes et problèmes d’argent et de paraître.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger. Après un long passage par l’Égypte, la Turquie et Chypre, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance à Paris. Il se trouve plongé dans un tourbillon de gens pour qui l’argent ne compte pas...

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Les contacts avec tous ses collègues étaient très sympathiques. Ils étaient d’ailleurs plus âgés que lui et leurs origines sociales et leur éducation produisaient chez Kolia un effet d’infériorité. Mais, grâce à sa conduite, sa gymnastique sur la plage, lors des moments de repos, Kolia avait pu s’intégrer parmi eux, et cela lui permit de parfaire son éducation. Par la suite il se rendit compte qu’il avait toujours quelque chose à apprendre dans les différentes catégories de la classe sociale. On peut dire qu’à partir de cette période, les contacts avec son entourage avaient eu une profonde influence sur sa conduite et aussi sur la conception de la vie, qui lui servit pour l’avenir. Quant à l’autre côté de la société, celle qui était riche, la pensée principale était de gagner de l’argent par tous les moyens et profiter de la vie.

À cette époque de l’année, c’était l’été, la plupart de gens riches qui venaient représentaient la classe dirigeante internationale, et leur comportement et leur raisonnement sur de multiples sujets, étaient très utiles et instructifs pour Kolia. En fait le travail pour lui dans ce cabaret, c’était presque un spectacle continuel, par la variété du programme artistique, la beauté de la musique et la clientèle de premier choix.
Un jour « Casanova » était chargé par le « Golfer’s Club » d’organiser un gala en soirée à Chiberta, lieu du club et du terrain de golf situé à 3 km de Chambre d’Amour.
C’était une immense et magnifique propriété, en plein bois, et la façade de la villa bordait un grand lac. À l’intérieur de cette villa au milieu de l’importante salle principale, il y avait un grand bassin éclairé, dans lequel évoluaient toutes sortes de poissons.
À cette nuit de gala se retrouvaient de grands noms européens et de l’industrie.
La tenue d’habit était de rigueur. Parmi les invités, le Grand-Duc André, le Prince Youssoupoff, des artistes russes de renommée mondiale : Diaghilev, Masjouchine, Chaliapine.
La soirée était très brillante, c’était l’apogée de la saison. À la fin vers 6h du matin, quelques irréductibles presque saouls, ayant rempli leur verre de champagne, se mirent tout habillés dans le bassin. Ils se mirent d’abord au garde-à-vous, vidèrent leur verre à la santé des Russes qui étaient là, puis commencèrent à se baigner en essayant d’attraper les poissons, ce spectacle était tragi-comique.

Le séjour touchait à sa fin, Kolia commença à penser à son avenir et il se rendit compte de l’utilité de la langue Anglaise, laquelle lui permettra de trouver plus facilement un autre travail. Parfois après avoir passé la nuit au cabaret, il pensait à ses Parents et à leur misérable existence à des milliers de kilomètres de là.
Dans l’ensemble le travail se déroulait assez bien, et Kolia avait pu économiser un peu d’argent, ce qui lui permettra à son retour à Paris de rester deux ou trois mois sans travailler, et aussi cela facilitera le renouvellement de sa garde-robe. Il avait de toute façon décidé de rester dans le milieu des cabarets et restaurants russes, il lui fallait pour cela rester impeccable d’autant plus qu’il avait pris goût à l’esthétique et à la beauté.
Avant la fermeture du cabaret, Kolia s’était rendu à Biarritz et à Bayonne afin de visiter ces villes. Il prit une tasse de thé au casino et dansa tout l’après-midi. Là il se rendit compte qu’il était moins timide et trouva assez facilement des jeunes filles ou des femmes pour danser et pour flirter sans trop chercher les aventures sentimentales, malgré le désir le tracassant souvent.

Le jour de la fermeture, Casanova avait organisé un grand gala en soirée pour marquer la fin de la saison. Ce soir-là, Kolia avait retrouvé parmi les clients, la Princesse Gagarine qu’il avait connue à l’école à Constantinople, dont l’un de ses fils était dans le groupe encadré par Kolia. Cette rencontre fut très agréable pour Kolia et elle lui rendit de grands services dans ses activités plus tard lorsqu’il sera à Cannes.
Donc après la fermeture de l’établissement au début octobre, tout le personnel y compris Kolia rentra à Paris ; la transition et changement de climat était très surprenant, car à Paris il faisait déjà froid. Après quelques jours d’inaction, Kolia était allé rendre visite à tous ses amis Cadets et à son nouvel ami A. Bourzev, et il leur contait son séjour à Biarritz.
Il est certain que cela avait eu un grand effet auprès de ses amis, et Kolia paraissait à leurs yeux par moments comme un héros débrouillard. Puis il alla avec Bourzev à un thé dansant et pour fêter la réussite. Ensuite il se rendit chez le tailleur pour se commander un costume complet en prévision de moments difficiles, et aussi pour être en mesure de paraître en parfaite tenue le cas échéant. Quelque temps après il retourna voir le Comte Dall’Orsso, lequel lui avait promis en quittant Biarritz qu’il serait favorable pour l’engager de nouveau au « Casanova » pendant un ou deux mois. Il reprit le même travail qu’à Biarritz pour deux mois.
Entre temps, Kolia reçut des nouvelles de Russie et avait aussitôt répondu, en racontant à sa Maman, ses frères et soeurs les changements qui étaient survenus dans sa vie.
Mais soucieux de son existence, il lui fallait agir pour les démarches dans ses recherches.
Il était incontestable que la rencontre avec la Princesse Gagarine avait contribué fortuitement à son retour au « Casanova » de Paris, et aussi le patron du cabaret, M. A. Bronstein (juif russe baptisé), lequel sachant que Kolia n’avait aucun parent proche et vu son jeune âge, avait insisté pour qu’il soit accepté parmi son personnel.
Cela était étonnant, car à certains moments, les comportements de Kolia étaient assez violents et injurieux envers les juifs.
Le travail, surtout la nuit apparut plus fatigant ici qu’à Biarritz, mais cela ne dura qu’un temps assez court, parce qu’en raison de la diminution de clients, Kolia fut obligé d’abandonner le Casanova vers la fin novembre. Aussitôt sa situation matérielle devint difficile, car ayant fait beaucoup de dépenses pour sa garde-robe et d’autres achats, il se retrouva sans argent. Il se mit en quête d’un prêt auprès de ses connaissances.

M. Roudakoff
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 18:24

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