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Business des vaccins - partie 4 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-06-2009 20:09

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Business, Médecine, Poisons, Santé, Vaccins


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Business des vaccins - partie 4
 
" Majeur et vacciné ! "
 
 
 
Voir aussi le plan secret de Sarkozy sur Mondialisation.ca.

Peut-on obliger une personne a se faire vacciner ?
Document pdf : avis pandémie, menace de vaccination obligatoire

[Enquête vaccination du journal NEXUS n°47 de novembre-décembre 2006]
 
 
De l’aluminium vaccinal au cœur des muscles
Myofasciite à macrophages


Par Patricia Baslé, présidente d’ASSOM E3M © 2006
 
En mai 1993, le Dr Michelle Coquet, neuropathologiste à Bordeaux, effectue une biopsie musculaire sur une femme souffrant de douleurs rebelles inexpliquées. « En vingt ans, se souvient-elle, je n'avais jamais vu une telle lésion musculaire. Elle était constituée par des amas de macrophages (globules blancs intervenant dans le processus immunitaire en englobant les substances étrangères, les absorbant et les digérant normalement en quelques semaines). Ces macrophages renfermaient une substance inconnue, bien visible au microscope électronique sous forme de cristaux très noirs ».
 
À la fin de l'année, Michelle Coquet présente le cas à ses confrères qui, comme elle, ignorent la nature de ces lésions. C'est ainsi que commence un véritable polar scientifique avec son lot de découvertes et d'énigmes non résolues. (Revue Que Choisir n°407)

Un mystère élucidé
De 1993 à fin 1997, dix-huit cas sont détectés dans quatre centres de pathologie musculaire français. Et, en 1996, les spécialistes lui donnent le nom de «myofasciite à macrophages» (myo : muscle ; fasciite : fascias, c'est-à-dire l'enveloppe des muscles). Deux ans plus tard, The Lancet et plusieurs revues décrivent cette nouvelle pathologie dont l'origine est encore mystérieuse. D'où provient cette lésion musculaire ? Quelle est la substance présente dans les muscles ? Estelle responsable des troubles dont se plaignent les patients atteints de cette forme inconnue de myopathie : douleurs musculaires et articulaires diffuses, fatigue intense, troubles de la mémoire, de la concentration et du sommeil... ? Origine virale, toxique, infectieuse, toutes les hypothèses sont envisagées, mais aucune n'est validée.

En 1999, Philippe Moretto, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à Bordeaux, fait une découverte cruciale : les inclusions se révèlent être de l'aluminium. Du jamais vu pour tous les spécialistes de la pathologie musculaire. Ce syndrome est donc dû à la présence d'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages. Le Pr Romain Gherardi, chef du département de pathologie de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (94), passe alors en revue tous les médicaments qui en contiennent. En 2001, le magazine de neurologie Brain publie les conclusions de tous les travaux de recherche des centres de neuropathologie de Créteil et Bordeaux et de l'Institut de myologie de la Salpêtrière. La revue démontre la présence d'aluminium, son origine vaccinale, la reproduction des lésions chez le rat et les relations cliniques. Plus personne aujourd'hui ne met en doute la relation de cause à effet entre cette lésion, reproductible chez l'animal d'expérience, et l'aluminium vaccinal. Depuis les premières observations, le nombre de cas de myofasciite à macrophages n'a cessé d'augmenter, non seulement en France, mais dans toute l'Europe, en Australie, au Canada, en Corée, aux États-Unis, en Russie, aux Émirats arabes unis, etc. La maladie, que l'on croyait limitée à l'adulte, peut également affecter l'enfant et même le nourrisson. De deux cas recensés en 1995, on atteint aujourd'hui au minimum six diagnostics effectués tous les dix jours dans les quatre centres officiels (Créteil, Salpêtrière, Bordeaux, Marseille).

Injection intramusculaire
Il est désormais établi que la myofasciite à macrophages est dûe à l'hydroxyde d'aluminium, adjuvant utilisé dans la fabrication des vaccins et permettant de stimuler l'immunité de l'organisme pour une meilleure efficacité. À cette première cause, s'ajoute celle du nouveau mode d'injection (intramusculaire) préconisé depuis les années 90. Lors de la campagne massive de vaccination contre le virus de l'hépatite B lancée en avril 1994, qui a entraîné des millions de vaccinations, il était recommandé de l'injecter par voie intramusculaire. « Chez les adultes, l'injection se fera dans la région deltoïdienne », conseille le Vidal, ce qui a été appliqué en particulier pour le vaccin Engerix B ou le vaccin Genhevac B Pasteur.
De ce fait, « on peut affirmer que la campagne d'information orchestrée pour le vaccin contre l'hépatite B a changé le mode de vaccination en France. Nous sommes passés d'une vaccination sous-cutanée à une vaccination intramusculaire », explique Daniel Levy-Bruhl, de l'Institut de veille sanitaire". Avec cette pratique intramusculaire, l'hydroxyde d'aluminium est introduit en profondeur dans le muscle.
L'adoption de cette technique coïncide avec l'apparition des premiers cas de myofasciite à macrophages. On pourrait préconiser d'abandonner la vaccination par voie intramusculaire et de revenir à la vaccination sous-cutanée. Mais provoqueraitelle moins de dégâts ? Rien n'est moins sûr. L'injection sous-cutanée, elle aussi, peut donner lieu à des réactions locales indésirables. Suite à des vaccinations sous-cutanées répétées avec des vaccins contenant de l'aluminium, des nodules peuvent se former et persiter. La microanalyse aux rayons X a montré la présence d'aluminium dans les macrophages de ces nodules".

Toxicité avérée
Par ailleurs, l'injection sous-cutanée risque aussi de provoquer des symptômes généraux. Une étude comparative a été effectuée sur des lapins dans le but d'évaluer la toxicité de l'aluminium injecté soit par voie intracérébrale (une dose unique dans chaque ventricule cérébral), soit par voie souscutanée (doses fractionnées pendant un mois). Les résultats montrent qu'il faut un délai de douze jours pour provoquer une encéphalopathie aluminique chez les lapins qui ont reçu l'aluminium directement dans leur cerveau et un délai de dix huit jours après la dernière piqûre pour provoquer la même réaction chez les lapins ayant reçu l'aluminium par voie sous-cutanée. Autrement dit, la voie sous-cutanée induit les mêmes réactions sur le système nerveux que la voie intracérébrale mais d'une manière un peu moins rapide". Lors de biopsies, les médecins ont découvert de l'aluminium dans les cellules macrophages. « Il y avait jusqu'à soixante fois plus d'aluminium que la normale. Dans les cellules, mais pas dans le sang, ce qui infirmait l'hypothèse d'une intoxication », raconte le professeur Romain Gherardi.
Ces macrophages porteurs de cristaux d'hydroxyde d'aluminium sont retrouvés jusqu'à une dizaine d'années après la vaccination, ce qui est totalement anormal. Il existe en France de nombreux vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium, notamment ceux contre l'hépatite B, l'hépatite A, le tétanos, charbon/anthrax .... Il est maintenant formellement établi scientifiquement que l'aluminium présent dans les vaccins peut déclencher (en moyenne trois ans après l'injection, avec un délai maximum de onze ans), une myofasciite à macrophages associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune (sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, Gougerot-Sjögren, myosite, spondylarthrite...).

Symptômes et diagnostic
Seule une biopsie musculaire réalisée de façon chirurgicale, au niveau du deltoïde non dominant (site usuel de l'injection du vaccin) permet le diagnostic de cette maladie. Les biopsies musculaires pratiquées sur les malades présentant ce syndrome, révèlent la présence d'une concentration anormale des cellules immunitaires que sont les macrophages présents dans l'enveloppe musculaire appelée fascia. Ces cellules infiltrent et distendent les fibres musculaires, mais ne les détruisent pas. Elles induisent le processus inflammatoire, source des symptômes. Les principaux symptômes de la maladie sont :
- une asthénie importante, invalidante, allant jusqu'à l'épuisement, non améliorée par le repos et évoluant sur plusieurs mois, voire plusieurs années ;
- des myalgies chroniques d'intensité et de localisations variables, souvent aggravées par l'effort, avec une fatigabilité musculaire invalidante ;
- des douleurs articulaires au niveau des grosses articulations sont notées dans 50 à 60 % des cas.
Chez certains patients atteints, on peut voir des désordres du système nerveux semblables à ceux des malades atteints de sclérose en plaques.

Des preuves accablantes
Déjà en juin 1987, la FDA (Fédéral Disease Agency) publiait que « l'aluminium est une vraie toxine prouvée qui ne doit jamais être injectée à l'homme sans raison valable ». Il y a près de vingt ans, alors que l'on connaissait déjà la toxicité de l'aluminium, les chercheurs de Pasteur avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Mais lorsque Mérieux a racheté Pasteur-Vaccins, les vaccins à base de phosphate de calcium (qui étaient des vaccins pédiatriques : tétanos, diphtérie, polio, coqueluche) ont été mis aux oubliettes. La France a vendu pendant vingt ans des vaccins à base de phosphate de calcium. De nombreuses études montrent que ces derniers étaient tout aussi efficaces que les vaccins aluminiques actuels. L'intérêt du phosphate de calcium est qu'il pas la toxicité de l'aluminium.
En 1995, dans la revue britannique Vaccine, trois chercheurs suédois estiment que « l'aluminium en tant qu'adjuvant devrait être réévalué ». Ils viennent de démontrer le lien entre la présence d'aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d'immunoglobulines E (IgE) chez les enfants. Or, les IgE sont des anticorps indésirables responsables de près de la moitié des allergies humaines. Reste à comprendre le lien entre l'aluminium et la production d'IgE. « On ne connaît pas le mécanisme exact, avoue le Pr Louis Léry, ancien chef des vaccinations à l'Institut Pasteur de Lyon. Une chose est sûre : lorsqu'on veut déclencher une allergie chez des animaux pour une expérience médicale, on ajoute des sels d'aluminium à la substance que l'on veut tester, et ça marche ! »
Selon une étude anglo-saxonne du professeur Tara Shirakawa, du Churchill Hospital d'Oxford, l'augmentation importante de l'asthme, qui a doublé en France ces vingt dernières années avec 3 500 décès annuels, est davantage liée aux vaccins (particulièrement le BCG et les vaccins contre la coqueluche et la rougeole) qu'à la pollution.
 
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Le combat d'ASSO E3M

Créée en mai 2001, l'Association Entraide aux Malades de la Myofasciite à Macrophages oeuvre à faire connaître et reconnaître cette maladie afin que le corps médical soit informé et formé (puisqu'à ce jour, le ministère de la Santé refuse de le faire) afin d'arriver à un diagnostic rapide de cette maladie, et d'éviter aux malades des parcours interminables et douloureux (physiquement et moralement). Elle s'attache particulièrement à aider et soutenir les études histologiques, épidémiologiques et étiologiques en cours ou à venir, afin d'arriver à la mise au point d'un traitement de la maladie.
En tant que présidente d'ASSO E3M, je tiens à préciser que notre association n'est pas contre les vaccinations, nous avons conscience que certains vaccins sont nécessaires, mais il y a urgence à remplacer l'hydroxyde d'aluminium par un adjuvant moins nocif. Depuis 2003, nous sommes confrontés à un dilemme insoluble et effrayant soit nous vaccinons nos enfants ou petits-enfants avec un vaccin aluminique, mais nous prenons pour eux des risques très importants, sachant qu'il existe très certainement chez nous une prédisposition génétique vis-à-vis de ces produits, et donc une contre-indication médicale ; soit nous ne les vaccinons pas, avec tous les risques que cela comporte pour leur santé ! Sans compter l'obligation vaccinale du DTPolio pour rentrer en collectivité (crèche, école,...).

En février 2005, nous avons adressé un courrier au ministre de la Santé, monsieur Douste-Blazy, lui demandant d'intervenir pour que le vaccin DTPolio soit remis en fabrication. En effet, le laboratoire Sanofi Pasteur, qui entretenait depuis 2003 une carence en approvisionnement du vaccin DTPolio (seule forme ne contenant pas d'aluminium), avait décidé depuis quelques mois de ne plus le produire du tout. Était-ce pour promouvoir son substitut (nous ne le saurons jamais) le Revaxis, qu'il vend bien plus cher mais qui contient de l'aluminium ? En effet, le Revaxis coûte 10,26 euros et le DTPolio 6,72 euros, soit 53 % d'augmentation ! En tout cas, le DTPolio a été remis en vente en juillet 2005 ! Notons qu'à l'origine, ce vaccin avait été prévu uniquement pour les adultes, mais que depuis le 11 juin 2004, l'AFSSAPS (l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a accordé l'extension d'AMM à ce vaccin en rappel chez les enfants à partir de l'âge de 6 ans.
[ Patricia Baslé est atteinte de myofasciite à macrophages, elle a dû suspendre son activité de comptable en raison de sa maladie. Elle est présidente d’ASSO E3M depuis septembre 2002 ]
 
 
Pour les bébés, c'est l'overdose !
Beaucoup de vaccins obligatoires couramment utilisés en France, comme ceux contre la diphtérie, le tétanos, la polio, ou facultatifs comme ceux contre les hépatites A et B, font appel à l'aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d'hydroxyde à raison de 1 250 microgrammes par dose, soit 50 à 80 fois plus que les doses admises par les instances européennes (15 pg/I). Ce qui veut dire que, de nos jours, un enfant vacciné a reçu à l'âge de douze mois plus de 8 000 microgrammes de cet hydroxyde d'aluminium toxique pour l'organisme à partir de 60 microgrammes par litre de sang ! Un enfant de quatre mois qui pèse 5,910 kg et qui reçoit son troisième vaccin hexavalent (Infanrix), reçoit 820 microgrammes d'aluminium, soit 820/4,83 = 170 fois la dose maximale admissible d'aluminium que son sérum peut contenir.
 

Dernière mise à jour : 04-06-2009 20:57

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