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Destruction de la Russie - Les Rothschild Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 06-06-2009 15:44

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Camps, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Identité, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Nazis, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Destruction de la Russie - Les Rothschild - suite 26
La fin des Couilles en Or - Suite
 
 
Business de géopolitique et de l’holocauste juif.
Pour essayer de comprendre un peu le rapprochement entre Tsar Kozy et l’Amérique sioniste d’Obama.

Ci-dessous extraits du livre de David Icke : Les enfants de la matrice, volume 2, pages 342 - 350. Louise Courteau Éditrice.

- Les Rothschild ont toujours été la vraie force qui se cachait derrière le mouvement sioniste. Sion = Soleil (Sun en anglais d'où est tiré le nom de la société secrète élite de la lignée mérovingienne : le Prieuré de Sion. Contrairement à ce que l'on croit généralement, le sionisme n'est pas le peuple juif. Un grand nombre de juifs ne sont pas sionistes et beaucoup de non juifs le sont. Le sionisme est un mouvement politique, pas une race. Dire que le sionisme est le peuple juif, équivaut à dire que le Parti démocrate américain est le peuple américain. Mais les juifs qui s'opposent au sionisme passent un mauvais quart d'heure...
 
A ce stade, après avoir tiré les ficelles de leurs gouvernements fantoches pour qu'ils soutiennent leur dessein d'un fief personnel au Moyen-Orient, les Rothschild entreprirent d'installer le peuple juif en Palestine. Comme toujours, ils traitèrent les leurs avec mépris. Entre à nouveau en scène le baron Edmond de Rothschild, Père d'Israël, l'homme qui hébergea les délégations de la Conférence de paix de Versailles et décéda en 1934. Edmond appartenait à la Maison française, comme Guy de Rothschild et le baron Philippe. Edmond, en fait, avait commencé à installer les juifs en Palestine vers 1880 (époque à laquelle Charles Taze Russe! faisait ses prédictions). Il finança effectivement les juifs russes qui émigraient en Palestine, mais cela n'avait rien à voir avec leur liberté ou leur droit de sang : son unique objectif était de faire avancer les desseins des Illuminati-Rothschild. Edmond subventionna la création de fermes et d'usines et dirigea toute l'opération d'une main de fer. Il imposa aux fermiers ce qu'ils devaient cultiver. Ces derniers comprirent vite qui était le patron si jamais ils s'aventuraient à remettre ses ordres en question. En 1901, ces juifs firent part de leur désaccord à Rothschild, à propos de sa dictature sur leurs installations ou Yishuv. Ils lui dirent :

Si vous souhaitez sauver le Yishuv, enlevez d'abord vos mains de là et... permettez aux colons, pour une fois, d'avoir la liberté de corriger eux-mêmes ce qui a besoin d'être corrigé...

Le baron Rothschild répliqua :
C'est moi qui ai créé le Yishuv, et moi seul. Par conséquent, personne, aucun colon, ni aucune organisation, n'a le droit d'interférer dans mes plans...

Vous avez là, en une phrase, la véritable attitude des Rothschild envers les juifs et envers l'humanité en général. Les Rothschild ne sont pas juifs. Ils sont une lignée au code génétique reptilien qui se cache derrière les juifs et qui les utilisent comme couverture et comme un moyen d'arriver à leurs fins.
D'après le livre de Simon Shama (publié par Collins, Londres, 1978 : Two Rothschild and the Land of Israel), les Rothschild acquirent 80 % des terres israéliennes. Edmond de Rothschild travaillait en étroite collaboration avec Théodore Herzl qui, comme par hasard, fonda le sionisme, mouvement politique créé pour assurer une patrie juive en Palestine. Rothschild était aussi derrière un autre dirigeant sioniste, Chaim Weizman, à qui il a déclaré un jour :

Sans moi, le sionisme n'aurait pas réussi, mais sans le sionisme, mon travail était condamné à mort.

Les Rothschild augmentèrent leur soutien financier aux installations juives en Palestine et, au sein des gouvernements, leurs agents soutinrent officiellement leurs plans pour une patrie Rothschild, pardon, juive. Il leur fallait maintenant un argument solide qui anéantirait les protestations des Arabes devant l'invasion de leur pays. Cet argument fut l'abominable traitement des Juifs en Allemagne et dans les autres pays conquis par les nazis, financés par les Rothschild, et par un des leurs, un Rothschild nommé Adolf Hitler. La découverte des camps de concentration nazis provoqua une immense vague d'horreur, qui fournit un élan majeur et, finalement, déterminant, au projet des Rothschild. C'est eux qui ont financé les opérations des terroristes juifs comme le Stern Gang et Irgun, qui ont commis des meurtres et semé la terreur pour amener l'État des Rothschild (Israël) à voir le jour en 1948.
Ces groupes terroristes, qui massacrèrent les juifs avec autant d'enthousiasme que les Arabes, étaient dirigés par ces mêmes personnes qui allaient plus tard se frayer un chemin jusqu'au pouvoir suprême du nouvel Israël... des gens comme Menachem Begin, David Ben-Gurion, Yitzhak Rabin et Yitzhak Shamir. Ce furent ces gangs sionistes, contrôlés par les Rothschild, qui assassinèrent le médiateur international, le comte Bernadotte, le 17 septembre 1948, apparemment parce qu'il avait l'intention de présenter une nouvelle résolution aux Nations unies. Non contents d'avoir provoqué la souffrance inimaginable du peuple juif sous les nazis, les Rothschild volèrent leurs biens lorsque la guerre fut terminée, tout comme ils avaient volé les richesses des Russes au cours de la Révolution qu'ils avaient financée.

Au début de l'année 1998, lors d'une tournée de conférences en Afrique du Sud, j'ai rencontré Winnie Mandela, qui était venue m'écouter à Johannesburg. Plus tard, j'ai eu un entretien privé avec P.W. Botha, ex-président du régime apartheid dans les années 1980. J'ai été très surpris de recevoir son invitation. un jour où je devais parler à quelques kilomètres de chez lui. Pendant une heure et demie, nous avons parlé de la manipulation de l'Afrique du Sud et il ne fallut pas longtemps pour qu'émergent des noms comme Henry Kissinger, lord Carrington et les Rothschild. J'ai eu des rapports étranges avec les Rothschild anglais de Cape Town, quand j'étais président, me dit-il, et il me raconta alors une histoire qui résume parfaitement les Rothschild :
Ils avaient demandé un entretien avec lui et avec son ministre des Affaires étrangères, Pik Botha, homme de main des Illuminati. Au cours de l'entretien, les Rothschild lui dirent qu'une fortune immense se trouvait dans des comptes suisses, fortune qui appartenait autrefois aux Juifs allemands. S'ils parvenaient à un accord sur le taux d'intérêt, cette fortune était disponible pour des investissements en Afrique du Sud. (Ce sont les richesses des juifs allemands victimes des nazis et de la gigantesque fortune accumulée par les Rothschild depuis la guerre, grâce à ce vol ! Tout cela fut enfin révélé ces dernières années, ce qui provoqua un énorme scandale).
P.W. Botha m'a dit qu'il avait refusé l'argent, mais comme Pik Botha avait quitté la réunion avec les Rothschild, il n'était pas certain qu'ils n'en seraient pas venus à un accord.
A couper le souffle. Mais, le monde n'est pas ce que nous pensons qu'il est. A ce jour, les Rothschild dirigent toujours l'État d'Israël, dont le drapeau porte le symbole de leur famille [NTMR : Là, je ne vois pas ce symbole sur la croix de Salomon ! A part mon montage sur le drapeau]. Ce sont eux qui utilisent ce pays et son peuple, juifs et Arabes, pour entretenir le conflit. Cela implique la guerre civile à l'intérieur des frontières et la guerre avec les pays arabes environnants, ce qui a permis aux Rothschild-Illuminati de dominer leur soi-disant arc de crise au Moyen-Orient, grâce au processus connu de diviser pour mieux régner. Il leur a permis notamment de contrôler les pays producteurs de pétrole depuis la Dernière Guerre, lorsque le pétrole est devenu une denrée de la plus haute importance.

Oh vous, peuple juif d'Israël et du monde, je vous en prie, ouvrez les yeux sur ce qui est en train de se passer. On se joue de vous. Vous êtes manipulés comme des pions contre les non juifs et vice-versa. Vous et nous, qui nous sentons concernés par l'avenir de nos enfants et par la liberté du monde, nous devons nous unir et nous concentrer sur le pouvoir qui manipule toutes les races. Les règles de base des dictateurs ont toujours été de créer et d'entretenir la peur de l'autre, afin de diviser pour mieux régner.
Et à vous, peuple arabe, je dis ceci : jamais, au grand jamais, les Illuminati et les Rothschild ne se contenteraient de contrôler un seul côté du conflit. Ils contrôlent les deux, sinon, ils ne pourraient pas être certains de l'issue du jeu. Et dans leur règle du jeu, l'issue ne doit faire aucun doute. Puisque nous savons que sont les Rothschild qui commandent aux dirigeants d'Israël, alors qui, d'après vous, donne les ordres au chef de l'Autorité palestinienne ? N'est-il pas logique que ce soit les mêmes personnes, celles qui ont contrôlé Menachim Begin d'Israël et le président Anwar Sadate d'Égypte, lorsqu'ils négocièrent l'Accord de paix sous les auspices de l'administration de Jimmy Carter, dirigée par les Rockefeller ?
Ce qui est fait est fait, et les habitants de Palestine et d'Israël doivent travailler ensemble dans le respect mutuel et l'harmonie. Il n'y a pas d'autre voie, à part celle qui conduit à davantage de conflits, davantage de souffrances et davantage de morts. exactement ce que veulent les Rothschild et les Illuminati. Il ont, en ce qui concerne Israël, des plans horribles dont tout le monde souffrira et, notamment, le dessein de provoquer un événement magistral à la mosquée de Al'Haksa, sur le Temple Mount. Réveillez-vous, peuple d'Israël et peuples de la terre ! Peu importe votre race, votre couleur ou vos convictions religieuses. C'est notre liberté à tous qui se joue...


Business de l’holocauste juif.

Un juif brave et courageux dont les parents ont été prisonniers des camps de concentration nazis, expose haut et fort la vérité sur l'exploitation monstrueuse des véritables victimes des camps de la mort.
Norman Finkelstein a écrit un livre explosif, publié par Verso Books en juillet 2000. Il s'agit de The Holocaust Industry. Vous pouvez vous le procurer sur mon site. Il révèle que l'Holocauste a été exploité pour soutirer de l'argent ; que la plupart des «survivants» sont des faux [NTMR : à ce propos voir la page du prix Nobel attribué à Elie Wiesel], et que beaucoup trop d'argent est dépensé pour commémorer le génocide nazi. Il affirme ce que tant de chercheurs non juifs ont essayé de dire depuis si longtemps. Mais, ils ont immédiatement été accusés d'être antisémites et ont dû affronter des campagnes de diffamation visant à faire interdire leurs conférences et à bannir leurs livres. Je n'ai jamais nié, jamais, l'immense étendue des souffrances inimaginables subies par le peuple juif (et par les gitans et les communistes) en Allemagne nazie. Les points que j'ai soulevés concernent leur hiérarchie, qui prétend être la voix de chaque juif de la planète. Cette hiérarchie a exploité ces souffrances de façon éhontée afin de servir le plan de leurs dirigeants illuminati, comme les Rothschild et les Bronfman. Exposer l'exploitation de l'ensemble des juifs par un petit nombre, c'est être antisémite, d'après les agents de cette hiérarchie et les acteurs non juifs qui les servent. [NTMR : Il ne faut pas oublier les cinquante millions de russes morts assassinés par les juifs bolcheviks].
Norman Finkelstein ne peut pas être accusé d'antisémitisme, puisqu'il est juif et que ses parents ont connu les camps nazis. Il a évidemment été étiqueté autodestructeur, une étiquette qui s'applique à n'importe quel juif qui cherche à exposer l’escroquerie(1).

...

À propos du Centre Simon Wiesenthal :
Le centre est réputé pour les artéfacts de son musée (style 'Dachau-rencontre-Disneyland'), et pour ramasser des fonds en utilisant la peur et en jouant la corde sensible du sensationnel.
Je pense parfois que la 'découverte' de l'Holocauste nazi par la juiverie américaine a été pire que s'il avait été oublié.
Je préserve la mémoire des persécutions de ma famille. La politique actuelle de l'industrie de l'Holocauste, qui consiste à extorquer de l'argent à l'Europe au nom des 'victimes de l'Holocauste dans le besoin', a réduit leur martyre au gros lot d'un casino de Monte-Carlo.

L'Holocauste a émergé dans la vie américaine en 1967, après la victoire d'Israël dans la Guerre de Six jours contre ses voisins arabes. [Depuis lors...] beaucoup trop de ressources publiques et privées ont été investies pour commémorer le génocide nazi. C’est indigne ! Ce n'est pas une contribution à la souffrance juive, mais à la promotion des Juifs.
Il est prouvé que l'Holocauste est une arme idéologique indispensable. Par tout ce déploiement, le pays qui possède l'armée la plus impressionnante du monde, détient aussi l'horrible record des violations des droits de l'homme, s'est érigé comme un État « victime ». Ainsi, le groupe ethnique qui a le plus de succès aux États-Unis a, lui aussi, le statut de victime. Ce statut particulier leur a permis d'acquérir des avantages considérables, particuiièremenr celui d'être inattaquables par la critique, même si cela avait pu être justifié.

Voir le Congrès juif canadien (famille Bronfman), Bna B'rith (Rothschild), la Ligue anti-diffamation (Rothschild), le Congrès juif mondial (Bronfman), le Conseil d'administration anglais des députés juifs, ad infinitum, étayés par des groupes intolérants et sûrs de leur bon droit, comme les Partis écologistes britannique et canadien, la ligue antinazie, etc.
...

Sur Elie Wiesel, lauréat du prix Nobel et survivant de l'Holocauste.
La performance d'Elie Weisel en tant qu'interprète officiel de l'Holocauste n'est pas le fruit du hasard. Il est clair qu'il n'a pas obtenu ce poste sur la base de ses engagements humanitaires ou de ses talents littéraires. Si Weisel joue ce rôle de chef de file, c'est plutôt parce qu'il assure l'expression des dogmes de l'Holocauste et des intérêts sous-jacents. [NTMR : voir son problème de faillite suite à « l’affaire Madoff »]

anipucsac1.gifVoir aussi la page plus complète sur L'industrie de l'Holocauste.
 
 
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Note.
1. Kurt Munzer, juif. Extrait de son livre, « Les Voies de Sion », paru en 1910 : « Qu’on nous haïsse, qu’on nous chasse, que nos ennemis triomphent sur notre débilité corporelle. Il sera impossible de se débarrasser de nous. Nous avons corrodé le cœur des peuples, et nous avons infecté et déshonoré les races, brisé leur vigueur, putréfié tout, décomposé tout par notre civilisation moisie. Pas moyen d’extirper notre esprit ». Citation extraite du livre de Roger Dommergue Polacco de Menasce : Vérité et Synthèse.
 
 
 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Misère d’un émigré russe.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger. Après un long passage par l’Égypte, la Turquie et Chypre, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance à Paris. Rapidement à cours d’argent il décide de partir pour Cannes ; puis se retrouve dans la misère.

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La vie tourbillonnante de Paris s’empara de nouveau de Kolia, il retrouva aussi son cousin et ses amis Cadets et Alex Bour. et Cyril Wolfman [NTMR : auquel j’ai dédié une pièce de musique pour piano], avec lesquels il sortait souvent à Montmartre où l’ambiance était plus vivante, plus jeune et cosmopolite, une vraie foire humaine. Ce qui était curieux, c’est que la vie nocturne de Montmartre ne l’attirait point, car il y avait deux pôles d’attraction à cette époque, le public et, les prix pratiqués dans les boîtes de nuit étaient trop élevés.
En définitive les fréquentes sorties ne faisaient qu’augmenter les dépenses de toutes sortes. Bien sûr il était parfois intéressant et utile de trouver un petit travail d’extra, mais cela était insignifiant par rapport à ses dépenses. Néanmoins ces soirées passées dans une ambiance gaie soulageaient la solitude de Kolia.

Ainsi son argent filait bien vite, c’est pourquoi il se mit à la recherche d’un travail, mais pas dans des cabarets ; il recherchait plutôt dans des bureaux ou entreprises. Hélas, il n’avait aucune possibilité de trouver, vu qu’il était étranger, et aussi sa conception sur le travail était exigeante. Il ne pouvait accepter n’importe quel travail, car il avait des prétentions, se croyant déjà plus élevé socialement ; ayant été engagé comme professeur de tennis et de danse à l’hôtel Carlton et pour l’hiver suivant au Casanova à Cannes. Tous ces éléments un peu absurdes parfois, l’avaient empêchés d’accepter
n’importe quel emploi, même provisoire.
En conséquence de ces faits, malgré ses projets et ses rêves, il se retrouva au milieu d’octobre dans une très mauvaise situation. Son ami Alex. venait le voir souvent pour manger avec Kolia, et lui aussi se trouvait dans le besoin.

Alors Kolia en eut assez de cette vie, et décida de partir pour Cannes. Il fit le tour de ses amis afin d’obtenir un peu l’aide, c’est-à-dire de l’argent, puis il rassembla tous ses vêtements un peu usagés et les porta chez son ami Basil, chez qui il avait déjà déjeuné, et laissa ses vêtements en gage. En mangeant chez Basil Razoumovski et écoutant la musique russe dont ils étaient friands, Kolia exposa à Basil son affaire de vêtements pour les vendre, et Basil accepta.
Puis Kolia alla voir la personne russe qui travaillait à la direction de la S.N.C.F., et trois jours, après Kolia obtint son billet pour Cannes avec 50 % de réduction.
Il retourna voir ses amis auprès desquels il obtint quelques petites sommes d’argent, ce qui lui permit de payer un acompte sur l’arriéré de sa note d’hôtel où il devait trois mois écoulés. Enfin cela lui avait permis de sauver la face vis-à-vis de la propriétaire, et d’avoir un peu d’argent pour les menus frais et ne pas mourir de faim.

Au début décembre, il alla voir le Directeur de Casanova, pour s’assurer de la date d’ouverture du cabaret de Cannes, il lui fut répondu que le directeur était déjà là-bas pour surveiller les installations, et que l’ouverture aurait lieu le 20 décembre. À la suite de cette nouvelle, Kolia décida d’activer son départ, mais comment faire ? Alors n’ayant pas fini de payer l’hôtel, il lui vint une idée aventureuse, celle de fuir l’hôtel sans payer. Pour cela, il informe son ami Cyril Wolfam, qui demeure près de l’hôtel et approuva son entreprise, en lui proposant de passer plusieurs nuits chez lui et ainsi de faciliter le départ après avoir quitté l’hôtel.
Ayant choisi le jour où le patron se couche tôt, Kolia avait préparé ses deux valises remplies de vêtements et objets les plus utiles et les plus chères. Quant à la troisième valise qu’il possédait et qui datait aussi, car elle venait de Constantinople. Elle était remplie de vieilles choses et d’un réveil, aussi il décida de l’abandonner dans la chambre.
Il s’assura de la complicité de la femme de chambre, laquelle avait un petit penchant pour Kolia, en lui donnant un petit pourboire. Il lui promit de la revoir par la suite. Il demanda un taxi pour 23h, heure de sortie de l’hôtel. Avec grande prudence, il descendit les quatre étages, chargé de ses lourdes valises. Il s’engouffra dans le taxi, et cinq minutes après, il fut chez le baron Cyril Wolfman qui l’invita aussitôt à dîner.
Avec grand soulagement Kolia se sentit libre, déchargé d’une grande dette vis-à-vis de l’hôtel. Après avoir passé deux nuit chez son ami, il prit le train du soir à destination de Cannes.

En arrivant de bonne heure, cela lui permit de retrouver l’endroit où devait s’ouvrir le Casanova. Puis il se mit à la recherche d’un hôtel à proximité du Casanova. Après son arrivée à Cannes il revit le Comte Dall’Orsso, dont les informations qu’il reçut de lui ajoutèrent de la déception, car le cabaret n’ouvrirait ses portes que le 24 décembre, à
cause du retard dans les travaux.
Il y avait dix jours à attendre, ce fut pour Kolia une désagréable surprise. Il était pratiquement sans argent, et se sentait obligé de demander une avance au Comte, cela permit à Kolia de laisser un acompte pour sa chambre d’hôtel. Il était très heureux de retrouver le doux climat de Cannes. Il y avait déjà des touristes qui flânaient sur la Croisette. En se promenant, il rencontra des Russes qui lui indiquèrent un restaurant russe appelé « Ermitage Moscovite », dont un artiste chanteur, Sacha Makaroff, était très bien connu de Kolia, et était responsable du programme artistique.
Par la suite, cela lui fut très utile, car le Casanova eut beaucoup de difficultés pour démarrer, et Kolia avait décidé de s’adresser à l’Ermitage Russe, surtout que sa situation personnelle était très basse.

Donc il alla à ce restaurant, et demanda à voir Sacha Makaroff, lequel fut très surpris et accepta de recevoir Kolia. Ce dernier lui supplia de lui trouver du travail, même quelconque, en insistant bien sur son cas désespéré, d’autant plus que l’hôtelier demandait que la note soit réglée, et qu’ici, il ne pouvait pas fuir sans payer, car en aucun cas Kolia ne devait se séparer de ses valises contenant les objets et vêtements nécessaires pour le travail.
Sacha Makaroff directeur artistique de ce restaurant, voyant la situation délicate de Kolia, l’avait engagé comme danseur mondain, en précisant qu’il ne pouvait lui donner aucun gage fixe, et que par conséquent c’était à Kolia de trouver des clientes pour danser avec lui, et aussi savoir se faire payer. Alors il lui demanda conseils à la suite desquels ce nouveau travail ne marchait pas trop mal, cela ne dura qu’une semaine, car vu les mauvaises affaires, le restaurant fut obligé de fermer définitivement. Alors Kolia se retrouva à nouveau sans-travail. Depuis son arrivée à Cannes les évènements
s’étaient succédé avec grande rapidité, et il se retrouvait avec peu d’argent et la hantise de la note d’hôtel.

Kolia se précipita au Casanova, lequel était ouvert déjà depuis trois semaines. Le patron ne put l’engager car les affaires marchaient lentement. Alors ce fut un coup très dur pour Kolia, de plus la température avait commencé de baisser (20 janvier), il gelait presque. Après cet échec auprès du Casanova, et connaissant un peu la colonie russe de Cannes, il alla voir l’association qui se trouvait près de l’église russe, où il croisa un garçon qu’il avait déjà rencontré à Paris et qui était dans la misère. Ensemble ils essayèrent auprès de l’Association, d’obtenir un voyage gratuit pour Paris. Après cela
Kolia revint dans sa chambre, et commença à récapituler tous les évènements, puis il compta l’argent qu’il lui restait, il décida de régler l’hôtel, de façon qu’il lui reste encore pour séjourner trois jours.
Le lendemain il retourna à l’Eglise russe où il retrouva « sa nouvelle connaissance » qui travaillait en extra, et en bavardant, il proposa à Kolia de passer quelques nuits ensemble dans la cave d’une villa en construction, en attendant que Kolia trouve du travail ou retourne à Paris. Vers midi Kolia alla déjeuner gratuitement à l’association, où l’on servait le déjeuner à ceux qui n’avaient pas les moyens. Après ce repas, il acheta un journal local afin de voir les annonces d’offres d’emplois, mais il n’y avait rien de susceptible de marcher pour lui. Il retourna à l’hôtel et se coucha en pensant à trouver
une solution pour sortir de cette misère. Il décida de retourner voir son nouvel ami pour lui confirmer sa décision de passer quelques nuits avec lui dans la cave, mais il lui fallait l’adresse.
Il avait l’intention de déménager le lendemain, avec discrétion et le soir seulement, que son aspect extérieur paraisse impeccable et ne soit pas celui d’un clochard.
Avec le concours de cet ami, et ayant emprunté une brouette, le déménagement s’effectua normalement et plutôt péniblement, car cette villa en construction se trouvait à 3 km sur la hauteur.
 
M. Roudakoff
 

Dernière mise à jour : 18-06-2009 14:55

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