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Destruction de la Russie - Art juif Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 10-06-2009 22:24

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Camps, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Identité, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Nazis, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure

 
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Destruction de la Russie - suite 27
 
Exemples de sophismes juifs bolcheviks tirés de Vie et Destin du Juif Russe Vassili Grossman :

« Les chefs ne dorment pas, ils prennent du repos ».

La torture : « On peut rester comme ça une semaine, un mois, un an... Alors, simplifions : admettons, vous n’êtes pas coupable, mais cela ne vous empêche pas de signer tout ce que je vous dirai. Suite de quoi, on cessera de vous battre. C’est clair ? Peut-être l’Osso vous condamnera-t-elle, mais on ne vous battra plus : c’est énorme ! Vous croyez que cela me fait plaisir, quand on vous bat ? On vous laissera même dormir. Vous pigez ?

Le 1er décembre 1952, Staline annonce au Politburo : « Tout sioniste est l'agent du service d'intelligence américain. Les nationalistes juifs pensent que leur nation a été sauvée par les États-Unis, là où ils peuvent y devenir riches, bourgeois. Ils pensent qu'ils ont une dette envers les Américains. Parmi mes médecins, il y a beaucoup de sionistes ».
 
Culture en URSS, sur fond de brochure datant de 1956 et ventant le Moscou des bolcheviks juifs aux touristes occidentaux. Extrait.

En U.R.S.S. on attache une grande attention au développement du réseau des bibliothèques. A l'heure actuelle leur nombre atteint 368 mille dont près d'un millier à Moscou.
Notons à titre de comparaison qu'en 1913 il n'y avait à Moscou que 12 bibliothèques publiques avec un fonds de 85 mille volumes [NTMR : propagande]. A présent le fond des bibliothèques de masse relevant de la Direction des oeuvres culturelles de Moscou atteint 12 millions d'exemplaires. Au total, plus de 50 millions de livres sont conservés dans les bibliothèques de Moscou [NTMR : cette quantité n’indique pas la qualité].
Parmi les bibliothèques de la capitale soviétique la première place revient à la bibliothèque Lénine. Ses fonds se chiffrent par 17 millions de livres, revues et collections annuelles de journaux. On y trouve des ouvrages écrits en 166 langues.
 
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Deux exemples d'art dégénéré.
 
Plus de 4000 lecteurs viennent quotidiennement dans ses salles. Le nombre de livres prêtés est de 24 mille par jour.
La bibliothèque occupe deux édifices ancien, construit de 1784 à 1786 par le grand architecte russe Bajénov, et la nouvelle, élevé en 1930 sur les plans des architectes soviétiques V. Guelfreich et V. Chtchouko.
Le 17 janvier 1954 y a été inauguré un cinquième cabinet spécialisé doté de dispositifs pour la lecture d’incunables et des manuscrits rares pris sur microfilm. Dans une autre salle, les visiteurs peuvent recevoir des consultations sur les questions des sciences sociales, la littérature et des arts.
[Ça fait bien propagande et ça fait monter la sauce. Pour l’orgueil, attention à la cheville !]
 
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Le dictateur
 
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Le dictateur devant une construction des soviets
 
Alors voilà ! Voilà plus bas ce que les Juifs bolcheviks ont fait construire comme art dégénéré à Moscou et ailleurs dans leur Israël soviétique : que du ronflant, de l’orgueil démesuré bien à l’image des sionistes et de certains Juifs, je pense qu’ils ne sont pas tous aussi orgueilleux et se croyant la « Race supérieure ». À voir ces architectures et ces statues, ça reflète une outrance, une grossièreté, une grandiloquence très risible et pitoyable.
Certes, les juifs bolcheviks ont peut-être fait construire un beau métro, sorte de Versailles souterrain ! certes ils ont fait construire des barres d’immeubles style pompier mais surtout clapier à lapins, ou pour apparatchiks dans le cas de « caserne » de luxe pour mieux les contrôler, ou cela a, peut-être, empêché de pauvres bougres de coucher dehors, et quand on connaît l’hiver russe, il vaut mieux avoir un toit et un manteau, comme celui de Nicolas Gogol ! Ces immenses constructions reflètent bien le communautarisme des tribus d’Israël !
 
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Un monumental cinéma à Moscou !
 
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Le cinéma Pervomaïska à Moscou, dit moderne !
 
Gigantisme de ces bâtiments et de certaines statues reflétant bien cette citation du Juif Lénine. Il écrivait en 1915 dans le « Social démocrate » N° 40, journal juif russe : « Les États-Unis du monde et non seulement de l’Europe, seront réalisés par le Communisme qui amènera la disparition de tous les États même de ceux qui sont purement démocratiques ».
C’est carrément la mise en place du mondialisme à la mode actuelle.

Ce style bolchevik est un cancer dans la Russie éternelle ; un cancer comparable à cette citation :
Jewish Courrier : extrait de l’édition du 17 janvier 1924 : « Les Juifs ont beau adopter la langue et les vêtements des pays où ils vivent, ils ne deviendront jamais partie intégrante de la population indigène ». Vu ce qu’ils ont laissé à Moscou, il y en a pour un moment afin que le béton pourrisse.
 
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Projet de palais pour soviet, par un malade mental !
 
 
Le même genre de délire mis à exécution : l'université de Moscou.
 
La propagande de ma petite brochure de 1956 sur Moscou pour touristes, continue en ces termes :
- Le peuple soviétique vénère la mémoire de ceux qui ont œuvré à multiplier sa puissance et sa gloire. (C’est toujours aussi grandiloquent, et ça fait référence à la victoire sur un genre de Staline français : Napoléon 1er)
Le 10 mars 1918 un train quittait Pétrograd pour Moscou. La veille ville russe devint le siège du gouvernement. A Moscou se développait et s’affermissait la puissance de l’État soviétique. Tous ces actes et décrets historiques du gouvernement portent désormais ces deux noms : « Moscou, le Kremlin ». Moscou devint le porte-étendard de l’époque socialiste. Au fronton du Grand palais du Kremlin sont tracées en lettres d’or [NTMR : il faut bien ça pour les Couilles en or] ces appellations : Soviet Suprême de l’U.R.S.S. et Soviet Suprême de la R.S.F.S.R.
C’est ici que fut adoptée en décembre 1936, au 8è Congrès Extraordinaire des Soviets, la Constitution de l’U.R.S.S. constitution du socialisme victorieux. etc... Ensuite vient la deuxième guerre mondiale.
 
Heureusement que Lénine a préservé le vieux Moscou, notamment le Kremlin ! Pour ce point là, il ne fut pas Gengis Khan. De toutes façons il en était loin au point de vue politique. Voir la vénération actuelle du peuple mongol pour Gengis Khan. Je doute que la Russie vénère Lénine dans 500 ans ! comme les bolcheviks ont essayé de le faire avec leurs mausolées de Staline et Lénine sur la Place Rouge, du sang des cinquante millions de Russes mort à la révolution et dans ses goulags !

(Dans une brochure pour touristes, les détails politiques sont encore une boursouflure de trop, et ils ne parlent pas des goulags).
 
 
Une usine ? Un garage ? Non, l'opéra de Rostov sur le Don !
 
 
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Oh le beau communiste à poil !
 
 
Autre délire stalinien
 
 
Mondialisation en marche !
 
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Nouvelle barre d'immeubles rue Sadovo-Trioumfalnaïa à Moscou
 
 
 
Versailles sous terre : le métro russe
 
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Une station du métro russe de Moscou
 
 
Une autre station de métro
 
 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Misère d’un émigré russe à Cannes.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger. Après un long passage par l’Égypte, la Turquie et Chypre, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance à Paris. Rapidement à cours d’argent il décide de partir pour Cannes ; puis se retrouve dans la misère.

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Ils arrivèrent là vers minuit. Il faisait noir sur le chantier, ils descendirent doucement dans la cave, d’où quelques souris et rats s’échappaient. L’ami d’occasion alluma une bougie, en précisant qu’il fallait se coucher rapidement pour éviter d’attirer la curiosité et les ennuis de toutes sortes, de plus à 6 h du matin, ils étaient obligés de quitter les lieux, car les ouvriers venaient prendre leur travail.
La-dessus, Kolia demanda à son compagnon, où se coucher ? L’autre répondit en montrant 5 planches mises ensemble sur deux caisses vides, voilà ! On va s’allonger tout habillé et s’enrouler dans les couvertures l’un à côté de l’autre, ainsi on aura plus chaud. Il faisait froid, le thermomètre était au-dessous de zéro.

La première nuit fut un vrai cauchemar pour Kolia qui n’a pas pu fermer l’oeil. Couché tout habillé, réveillé à chaque instant par les souris et le froid et aussi gêné par un lit de fortune si étroit, qu’il lui arrivait de tomber par terre. Au bout d’un moment il se leva et chercha en tâtonnant le chemin pour sortir. La lune brillait et il faisait très froid, il regarda sa montre qui indiquait 3 h. Il retourna dans la cave, saisie par le froid, il s’allongea près de son camarade qui ronflait et qui avait presque toute la couverture pour lui, du moins la partie destinée à Kolia. Pendant cette nuit, ses pensées se succédaient sans cesse, par moments la pensée de ses Parents revenait dans son esprit, ainsi que la fuite de Russie, l’école des Cadets en Egypte où il faisait très chaud, puis l’arrivée en France, le séjour à la ferme, puis Paris...

A la fin, tout s’entremêlait. La lumière du jour commença à pénétrer dans la cave, par la porte non encore montée. Kolia se mit debout, et saisit par le froid commença à faire des mouvements de gymnastique, ensuite il mit son pardessus et prépara sa valise.
Son compagnon s’apprêta rapidement et courut demander à une concierge à une centaine de mètres de là pour garder leurs bagages, car ils ne pouvaient pas les laisser dans la cave. Le compagnon revint vers Kolia lui disant qu’il pouvait laisser ses valises à la concierge. Son camarade s’en alla à son travail de maçon.
Kolia se retrouvait seul désespéré, désemparé, indécis, ne sachant où aller ? Il était 6 h 30, il était sale, pas rasé, il voulait se débarbouiller, mais où ?
Soudain il lui vint une idée, pourquoi ne pas aller à la gare de Cannes. Il se mit à marcher d’un bon pas, puis au bout de quinze minutes, il rentrait dans la salle d’attente, où il se laissa tomber sur une chaise, il était épuisé. Après quelques minutes à l’abri du froid, il se sentit un peu détendu, mais très las ; il avait un fort mal de tête et mal au coeur. Après ces quelques instants de repos, il reprit ses esprits, et alla vers les toilettes. Il se lava la figure avec l’eau froide ce qui le remit d’aplomb, ensuite c’est la faim qui s’empara de lui.

En vitesse il sortit de la gare et voyant qu’il était 7 h 30, il repartit en direction de l’église où se trouvait la communauté russe, où on lui donna un grand bol de café au lait et du pain sec gratuitement. Après avoir assouvi sa faim et se sentant presque en forme, Kolia alla directement chez le responsable de la communauté pour demander du secours, lequel se concrétisa par un don de 5 fr.
Après cette humiliation, d’ailleurs il y avait des moments où il ne prenait pas en considération de pareils préjugés, il repart en ville et passa devant un café, fréquenté par des gens sans travail qui cherchaient des emplois dans les grands hôtels.
Kolia entra dans le bar, et là il rencontra un garçon qu’il avait déjà connu l’an dernier.
Aussitôt le garçon invita Kolia à déjeuner, pendant lequel ils échangèrent leurs nouvelles. Mais Kolia essaya de dissimuler ses ennuis et sa misère, en lui contant simplement qu’il était venu à Cannes pour trouver du travail et que le climat lui plaisait et qu’il convenait mieux pour sa santé.

Avant de se séparer, Kolia regarda les annonces dans le journal local où il n’y avait rien d’intéressant pour lui, alors l’autre garçon lui fit observer qu’il faut consulter ces annonces tous les matins. Après s’être séparé, Kolia alla se promener sur la croisette où il faisait un temps magnifique, frais mais ensoleillé, il s’assit sur un banc et se mit à réfléchir pendant des heures. Tout avait défilé dans ses pensées : ses Parents en Russie, dans les villes là-bas, les enfants orphelins abandonnés qui mouraient de faim, les circonstances misérables dans lesquelles il se trouvait lui-même. Bref, voyant que le jour baissait et qu’il était déjà 18 h, il repartit en direction de la « cave », où se trouvaient ses valises.
Avant d’arriver à la villa en construction, Kolia rencontra la concierge qui l’avait rassuré pour ses bagages et lui avait proposé que s’il avait besoin d’une couverture, elle la lui prêterait ; il l’a remercia, il n’en avait pas besoin. En arrivant dans la cave, il retrouva ses valises avec un grand soulagement et après quelques minutes son ami de misère arriva aussi, en annonçant que le lendemain il ne travaillait plus, vu le froid.
À la suite de quelques banalités échangées entre eux, ils essayèrent de se coucher sur ce lit si étroit, que Kolia appréhendait déjà de ne pouvoir dormir. Cette nuit-là fut semblable à la précédente, c’est-à-dire froid, bruits suspects, sans doute des souris, le ronflement de son camarade et surtout son esprit dont les pensées reprenaient le cours ; vers le matin, il put s’endormir un peu.
Puis la cave commença à s’éclairer par le jour naissant. Kolia se mit debout, remis la deuxième couverture sur son camarade ; il mit son pardessus et remercia l’autre encore endormi, pour son hospitalité « misérable », et s’en alla avec ses deux valises en direction de la gare.

M. Roudakoff
 
 
 
 
 
 
Église de Kijhi Pogost. Ça a tout de suite une autre allure !
 

Dernière mise à jour : 10-06-2009 23:36

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