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Destruction de la Russie - Tuez les riches Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-06-2009 18:59

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Camps, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Goulags, Identité, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Nazis, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure

 
Destruction de la Russie - suite 30
 
Catastrophe bolchevik ou communiste
Mise en place d’un État policier sur fond de religion inversée,
avec les Juifs bolcheviks gardiens du Dogme.

Les Couilles en Or devront payer pour la Russie et Gaza,
de même que leur supposé État !
 
Les bolcheviks : « Volez, tuez les riches et tous ceux qui possèdent quelque chose,
emprisonnez les intellectuels, détruisez les églises. Tuez les prêtres.... »

(Journal de Kolia)
 
 
 
 
Quand on dit révolution, on l’écrit avec un R majuscule : Révolution, parce que c’est la Grande révolution, et c’est celle de la Russie. Et pour comprendre notre présent, il est nécessaire de comprendre ce qui s’est passé pour en arriver à la Révolution russe.

ÉDUCATION : dressage, fabrication, coulage dans un moule. Alors, pourquoi, un seul individu ou forme de vibrations, ou quelques-unes, veulent-elles contrôler la fabrication de plusieurs milliards d’individus ? Nous tous ?
 
Rappel - DÉFINITION D’UN DICTATEUR et fabricant d’âmes, par le Juif Karl Marx :
La structure intellectuelle de l’individu est le produit de son milieu. Ainsi fabriqué par les seules contingences sociales et historiques dont il n’a pas à décider, l’individu ne doit vivre que dans le temps linéaire entre un passé et un futur. Le souvenir même lui est interdit, il ne doit pas regarder en arrière pour boucler le futur sur le passé. Seul, le dictateur fabricant d’âmes s’accorde cette possibilité et L’INTERDIT AUX FABRIQUÉS. LUI SEUL A DROIT AU « JE ».

Oui le bolchevisme est une religion inverse par rapport au Dogme catholique : séminaire et école de doctrine, confession et auto-critique, Dogmes catholiques et Dogmes marxistes, Pape et Chef du Parti, de chaque côté, même aptitude au sacrifice.

Comme le Chef du Parti, le Pape est le gardien du Dogme, il prêche la participation à un même corps de vérité qui en plus se veut universellement valable ; mais il ne le fait que pour ce qui est au-dessus du temps, pour ce qui est véritablement immuable, pour les essences. Le communisme, au contraire, veut fixer l’infixable : le temps et l’histoire.
Et comme je l’ai déjà écrit : le sophisme du communisme est qu’il ne peut se passer du capitalisme, alors qu’il prétend le combattre, au nom d’une soi-disant égalité.
Capitalisme et communisme ont d’étroites affinités. Rejeter le communisme et garder le capitalisme, c’est rejeter le fleuve et vouloir garder sa source. Aussi il n’est pas étonnant que Jacques Attali préconise la Chine comme future grande puissance économique, vu qu’elle garde un système communiste dur, avec un mélange hautement détonnant de capitalisme à l’américaine.
Tout de même ! Le Capital (Das Kapital), est l’ouvrage majeur du philosophe et théoricien de l'économie politique allemand Karl Marx. Et du mot Capital on a fait : Capitalisme ! Ce capitalisme d’où découle pourtant la propriété privée (peut-être seulement pour les apparatchiks !), d’où découle l’imbécillité des brevets et autres droits d’auteurs, dû en partie à la désaffection des riches princes mécènes et autres protecteurs des arts (19è siècle, début du matérialisme à outrance avec l’essor des banques et de l’industrie).
 
 
Famine en Russie en 1922
 
Comme déjà écris ici, le communisme est à la fois pouvoir religieux, pouvoir politique et pouvoir économique, ce qui correspond bien encore à la Chine.

A nouveau je m’inspire du si bon livre de Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux.
La politique c’est en principe l’art d’organiser une cité, cela suppose donc de parfaitement connaître les gens, hors cette connaissance étant directement tributaire de ce qui est tenu pour l’Absolu, et vers lequel tend la volonté, il y a des liens directs, comme de théorème à corollaire, entre les concepts religieux et les concepts politiques.
 
Voir aussi le site Master & Margarita
Et également l’essai de comparaison des révolutions de 1789 et 1917 par Marc Ferro. A mon avis c’est difficilement comparable, sauf sur le point de l’ARGENT !
 
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Russian Song
 
Composition : Isaak Iosifovich DUNAYEVSKY
Russian composer : born Lokhvitsa, province of Poltava, 30th January, 1900, died Moscow 25th July, 1955
C’était une chanson typique de l’atmosphère stalinienne : outrance, gonflement, entraînement hypnotique des foules au son de la musique vers l’idéologie d’un seul homme. Le traitement mélodique est on ne peut plus classique ! ce que lui reprocha d’ailleurs György Ligeti, il sera même plus féroce.

Pages avec des infos sur I. I. Dunayevsky :
http://en.wikipedia.org/wiki/Isaak_Dunayevsky
http://www.jewishgen.org/ukraine/Photo_Album/Stamps/dunayevsky.htm
http://imdb.com/name/nm0241812/
http://imdb.com/name/nm0241812/bio
 
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Notes sur les horreurs déclenchées par la troïka Lénine Trotsky Staline.

Chapitre "La rivière en travail"
...
En contemplant cette fabuleuse retraite des glaces, je restai saisi de terreur et de révolte devant le tableau horrible qu'offrait l'Ienisseï charriant dans sa débâcle annuelle les plus affreuses dépouilles : c'étaient les cadavres des contre-révolutionnaires exécutés , officiers, soldats et cosaques de l'ancienne armée du gouvernement général de toute la Russie anti-bolchevik, l'amiral Koltchak. Tel était le résultat de l'œuvre sanguinaire de la Tchéka à Minoussinsk. Des centaines de ces cadavres, têtes et mains coupées, visages mutilés, corps à moitiés carbonisés, crânes défoncés, flottaient à la dérive parmi les blocs de glace à la recherche d'un tombeau, quand ils n'étaient pas entraînés dans la fureur des tourbillons où ils se trouvaient alors déchiquetés, écrasés, masses informes que le fleuve, écœuré de sa tâche, vomissait sur les îles et les bancs de sable. J'ai longé tout le cours moyen de l'Ienisseï et, sans cesse, j'ai rencontré ces effroyables témoignages putréfiés de l'œuvre des bolcheviks. Il me souvient qu'à certain tournant du fleuve, je tombai sur une troupe de trois cents chevaux au moins, gisant les uns sur les autres. A une verste en aval, ce que je vis ensuite me souleva le cœur : un bouquet de saule, le long de la rive, avait arraché au flot et gardé entre ses branches tombantes, comme entre les doigts d'une main, des corps humains de tous les aspects et dans toutes les attitudes, leur conservant par-delà la mort une apparence de naturel qui grava à jamais dans mon esprit le souvenir de cette vision d'épouvante. Dans ce groupe macabre je comptai septante cadavres.
...

Chapitre "En territoire soviétique"
...
Lors d'une de nos étapes, on nous dit qu'un détachement de l'armée rouge avait été envoyé de Minoussinsk pour chasser les blancs. Nous fûmes alors obligés de nous éloigner des rives et de nous cacher dans les montagnes couvertes de forêts. Nous y restâmes près d'une quinzaine de jours : pendant tout ce temps les soldats rouges sillonnèrent la région, capturant dans les bois des officiers désarmés ; ceux-ci à moitié nus, se cachaient, craignant l'atroce vengeance de leurs poursuivants. Plus tard, nous traversâmes un bois dans lequel nous trouvâmes les corps de vingt-huit officiers, pendus aux arbres, le visage et le corps atrocement mutilés. Nous prîmes alors le ferme résolution de ne jamais tomber vivants entre les mains des rouges. Nous avions pour éviter cela nos armes, ainsi qu'une provision de cyanure de potassium.
Un jour en traversant un affluent, nous vîmes un passage étroit et marécageux dont les abords étaient jonchés de cadavres d'hommes et de chevaux. Un peu plus loin, c'est sur un traîneau brisé, des malles défoncées et des papiers épars que nous tombions. Alentour, des vêtements déchirés et des cadavres. Qui étaient ces pauvres gens ? Quelle tragédie s'était déroulée dans le cadre majestueux de ces bois ? Nous tentâmes d'éclaircir ce mystère à l'aide des documents que nous pûmes rassembler. C'étaient des papiers officiels adressés à l'état-major du général Popelaïeff. Il est probable que, pendant la retraite de l'armée de Koltchak, une partie de l'état-major avait passé par ces bois, s'efforçant de se cacher de l'ennemi qui approchait de tous côtés ; mais les fugitifs avaient été saisis par les rouges et massacrés. Non loin de là, nous découvrîmes le corps d'une malheureuse femme dont l'état disait clairement ce qu'elle avait dû subir avant que ne vînt la délivrer la cartouche libératrice. Le corps gisait à côté d'un abri de feuillage jonché de bouteilles et de boîte de conserves, sinistres vestiges de l'orgie qui avait précédé le crime.
Plus nous avancions vers le sud, plus les gens devenaient franchement hospitaliers, de plus en plus hostiles aux bolcheviks.
...

Chapitre "Trois jours au bord du précipice"
...
A l'exception d'une petite minorité, la plupart des paysans étaient hostiles aux bolcheviks et nous aidaient volontiers. Je m'acquittais envers eux en soignant leurs maladies, tandis que mon compagnon leur donnait des conseils pratiques pour leurs travaux agricoles. C'est de la part des vieux dissidents et des cosaques que nous recevions l'aide la plus spontanée.
...
Il est heureux pour nous, que parmi les bolcheviks, l'incapable d'hier est devenu le gouverneur d'aujourd'hui, et qu'au contraire des savants soient employés à balayer les rues ou à nettoyer les écuries de la cavalerie rouge. Je puis causer avec les bolcheviks parce qu'ils ne connaissent pas la différence entre "désinfecté" et "désaffecté", "anthracite" et "appendicite" ; je m'arrange toujours pour les amener à ma manière de voir, et même à les persuader de ne pas me fusiller.
C’est ainsi que nous sûmes convaincre les membres de la Tchéka de nous offrir tout ce dont nous avions besoin : nous leur présentâmes un splendide projet d’organisation de leur région : nous construirions des ponts et des routes qui leur permettraient d’exporter le bois des Urianhays, l’or et le fer des monts Sayan, le bétail et les fourrures de Mongolie. Rien n’égalait en triomphe pour le gouvernement des soviets cette entreprise créatrice ! Cette ode lyrique ne nous demanda pas moins d’une heure, au terme de laquelle les membres de la Tchéka, n’ayant plus cure de nos papiers, nous donnèrent de nouveaux chevaux, mirent nos bagages sur la charrette et nous souhaitèrent bonne chance.
...
Le Baron Ungern, à propos des paysans russes, chapitre : Fils de croisés et de corsaires.
(Le Baron Ungerne voulu fonder un ordre militaire de bouddhistes en Russie). Pourquoi ? Pour protéger l’évolution de l’humanité et lutter contre la Révolution, car je suis certain que l’évolution conduit à la divinité, tandis que la révolution ne mène qu’à la bestialité. Mais j’ai œuvré en Russie ! En Russie où les paysans sont grossiers, illettrés, impulsifs, constamment en colère, haïssant tout et tous sans comprendre pourquoi. Ils sont sceptiques et matérialistes, ne sont portés par aucun idéal noble. Quant aux intellectuels, ils vivent dans leur idéalisme, une utopie sans rapport avec la réalité. Ils ont tendance à tout critiquer sans cesse, mais manquent de puissance créatrice. Ce sont des velléitaires qui ne savent que parler, parler et encore parler. Comme les paysans, ils n’aiment rien ni personne. Leurs sentiments sont chimériques, leurs pensées éphémères ; des mots vides qui passent sans laisser de trace.

[Extraits du beau livre Bêtes, Hommes et Dieux - A travers la Mongolie interdite - 1920-1921, de Ferdynand Ossendowski]
 
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Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Comment kidnapper une jeune fille.

Rappel :
il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger. Après un long passage par l’Égypte, la Turquie et Chypre, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance à Paris. Rapidement à cours d’argent il décide de partir pour Cannes ; puis se retrouve dans la misère. Puis il lui arrive une aventure rocambolesque, prétexte pour avoir à nouveau un peu d’argent.

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Sans autres détails, Kolia posa ses conditions à M. Knight, en précisant qu’il aurait besoin tout de suite d’une certaine somme d’argent pour les frais à venir, et éventuellement pour payer le ravisseur présumé que Kolia avait prétendu avoir vu, d’après son imagination, bien entendu.
En fait, il voyait cette affaire avec indifférence et ne se souciait guère des conséquences.
Après ce bref entretien, M. Knight alla chercher une somme d’argent qu’il donna à Kolia. Celui-ci prit immédiatement le chemin de son hôtel. En entrant dans la chambre, il trouva Nelly pleurant, assise sur le lit et pâle. Kolia l’embrassa pour la calmer, et il fit monter du thé. Il la força à se laver la figure à l’eau froide et lui recommanda de boire le thé nature. Après avoir fait tout ce que Kolia exigeait, Nelly se sentait déjà mieux, puis Kolia commença à lui révéler la situation avec les détails sur l’enlèvement à savoir : qu’elle avait été accostée par un inconnu, élégant, qui l’avait entraînée dans un bar pour la faire boire jusqu’à lui faire perdre connaissance.

Kolia lui demanda surtout de soutenir cette version auprès de ses Parents, car il ne voyait pas d’autre solution possible. C’était un coup dur pour cette fille mais étant donné les circonstances, et pour sauver la face vis-à-vis de ses Parents, elle n’avait que cette solution. Donc Nelly rentra à la maison en compagnie de Kolia et avait demandé pardon à ses Parents, tout en relatant doucement son aventure.
Quant à Kolia, il empocha toute la somme destinée à retrouver Nelly. Et c’est ainsi que l’élément principal de cette action fut l’intérêt de l’argent dont Kolia avait un si grand besoin pour survivre. Cette aventure lui demanda une grande tension nerveuse, afin de garder un comportement naturel. Il réfléchit sur l’attitude à avoir quand on veut atteindre son but lorsque l’on est dans la détresse. Il a été obligé d’être faux et avait donné l’impression d’y croire, afin d’être persuasif.

Après cette aventure un peu spéciale, Kolia continua de travailler au bar où il était assez bien considéré des Parents de Nelly laquelle avait déjà des idées de mariage, mais Kolia était loin d’une telle pensée, malgré les bonnes perspectives matérielles.
Au point de vue rémunération, ce travail dans le bar n’offrait que peu d’intérêt. Pourtant un soir, Kolia se trouvant près de la porte à l’extérieur, vit une voiture de grand luxe, avec chauffeur en habit, s’arrêter près du bar. Le chauffeur ouvrit la porte, mais personne ne sortait, Kolia se précipita vers la voiture et demanda aux personnes à l’intérieur du véhicule si elles désiraient souper au bar Anglais. Il aperçut un couple dont la jeune femme était très belle et parée de bijoux, elle ne semblait pas désirer descendre, mais continuât de parler avec Kolia, lui demandant ce qu’il faisait là et d’où venait-il ?
En même temps, elle parlait à voix basse à son ami au sujet de Kolia qui saisissait quelques mots de sympathie à son égard. Elle lui proposa d’aller avec eux aux « Ambassadeurs » pour finir la soirée. Mais Kolia en s’excusant retourna au bar pour faire part de cela à M. Khight, et celui-ci le lui déconseilla fortement, car il connaissait
cette femme de vue, c’était Miss. Peggy Joyce, une grande vedette du cinéma américain de l’époque.
Lorsqu’il revint et annonça qu’il ne savait trop s’il allait venir avec eux, elle demanda à Kolia de faire un effort pour réserver la soirée suivante pour sortir avec eux, puis ils s’éloignèrent rapidement. Kolia avait regretté cette occasion, car ils ne revinrent pas le lendemain.

Peu de temps après Kolia rencontra à nouveau son nouvel ami Kalada, musicien russe qui s’était absenté quelque temps de Cannes. Et pour marquer leur retrouvaille, ils se donnèrent rendez-vous au restaurant sur le front de mer, car en cette fin d’avril, il faisait très chaud et avant de déjeuner ils s’étaient baignés, et Kalada avait fait la
connaissance de deux Américaines. Il est vrai que le comportement et la prestance de Kalada étaient assez attirants et attrayants, cela plaisait et amusait Kolia.
Puis après avoir échangé leurs idées, ils avaient décidé, que Kolia déménagera de son petit hôtel et irait loger dans celui où se trouvait Kalada ; il était plus au centre de la ville et plus pratique pour leurs occupations.
Le lendemain matin Kolia se réveillait dans son nouveau logement, c’est-à-dire dans la même chambre avec Kalada, où il y avait deux lits et tout le confort. Cela lui sembla très agréable de prendre une douche au saut du lit et aussitôt après, prendre le petit déjeuner.
Puis ils descendirent sur la Croisette faire un tour et voir ce qu’ils pouvaient faire.
Kalada informa Kolia qu’ils doivent prendre l’apéritif avec les deux Américaines rentrées la veille. Cette nouvelle surprit Kolia, mais hélas, il devait accepter cela car leur camaraderie et leur association étaient à présent liées par le même objectif : l’aventure.
D’ailleurs la conduite et la prestance de Kalada avaient un caractère d’aventurier quoiqu’il soit marié. Donc au bar du restaurant, ils commandèrent leurs apéritifs, et quelques instants après les deux Américaines arrivèrent. Le déjeuner se déroula dans une ambiance plus qu’amicale, et visiblement les deux femmes s’intéressaient au passé
mouvementé de Kolia.

M. Roudakoff
 

Dernière mise à jour : 13-06-2009 20:14

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