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Ecrit par Sechy, le 17-06-2009 23:26

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Camps, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Goulags, Identité, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Nazis, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Destroy’s Russia - suite 33
 
Les mots/Maux ou
Les Maux/mots


Grossière exploitation du martyr juif
Le pouvoir et l’appât du gain

Si le terrorisme d’État existe, le terrorisme intellectuel aussi,
ça s’appelle l’INQUISITION.
 
 
Il y a longtemps déjà, que si les vérités, lorsqu’elles ne sont pas soumises à une réévaluation permanente, finissent par « cesser d’avoir un effet de vérité par leur exagération qui les transforme en mensonges ». John Stuart Mill (C’est le principe de la Pierre Philosophale : une Fixation cavalante)

S’il est vrai que pendant plus de deux mille ans l’humanité a tué des Juifs, alors le meurtre de Juifs est une occupation normale, voir humaine, et la haine des Juifs se justifie sans avoir besoin d’aucune explication. Le plus surprenant dans cette idée d’un éternelle antisémitisme [NTMR : ou un antisémitisme naturel, ou faisant partie de l’inconscient collectif, ou de nature virale ou magnétique], est qu’elle a été adoptée par un grand nombre d’historiens objectifs, et par un nombre encore plus grand de Juifs. (Hannah Arendt, Sur l’antisémitisme (Les Origines du totalitarisme), cité par N. Finkelstein dans son livre : L’industrie de l’Holocauste).
Adopté par l’industrie de l’Holocauste, le dogme de la haine éternelle des Gentils (Goïms) a servi à la fois à justifier la création d’un État juif et à expliquer l’hostilité envers Israël. L’État juif est la seule protection sûre contre le prochain - et inévitable - accès d’antisémitisme meurtrier. Selon un autre auteur cité par Finkelstein, « le monde entier veut éradiquer les Juifs ». Alors on se demande comment on en trouve encore qui soient en vie et qui, à la différence d’une grande partie de l’humanité, ne meurent pas vraiment de faim.
 
Je poursuis ces lignes tout en lisant le livre de Norman G. Finkelstein : L’industrie de l’Holocauste, réflexion sur l’exploitation de la souffrance des Juifs. Livre d’une grande lucidité.

Exemple de sophisme :
Selon certains Juifs et principalement Élie Wiesel, l’holocauste est unique et n’appartient qu’aux Juifs. Il est unique parce qu’il est irrationnel. On fait des associations douteuses : Peuple élu donc unique donc peuple exceptionnel donc holocauste unique, et bien-sûr souffrance unique ! Ainsi cela leur donnerait tous les droits ! y compris celui de détenir l’arme nucléaire. Ou le copyright va t-il se placer ? Il n’y a pas plus matérialiste et donc propice au mercantilisme que cette conception du drame. Les non-juifs seraient jaloux parce que les Juifs réussissent en affaires, alors ils veulent les massacrer.
 
Ainsi le copyright de la souffrance se poursuit, toujours en la personne de ce brave Élie Wiesel, Grand Inquisiteur de première classe, et selon le Bnai Brith Lecture Bureau (Franc-Maçonnerie juive), cet Inquisiteur ne se déplace qu’en limousine avec chauffeur, pour donner des conférences sur l’holocauste à 25 000 dollars la conférence (son tarif habituel) :
- Les Juifs doivent réclamer « la propriété » de ce bien précieux : l’holocauste, ce droit sur les autres, ce « capital moral », représente pour Israël un bien précieux.

Si c’est pas matérialisme çà ! à 25 000 dollars la conférence, le mot de capital, le mot précieux ; on plonge encore dans le savoir faire des Juifs, grand manipulateur de l’argent.

Tout ce qui concerne l’industrie de l’holocauste juif est du grand art sophistique.
Se poser en victime comme pour s’immuniser contre toutes critiques, seul « le peuple élu » pouvait le faire.

Cette sorte d’immunité auto proclamée contre la critique n’échappe pas à la corruption morale. La performance d'Elie Weisel en tant qu'interprète officiel de l'Holocauste n'est pas le fruit du hasard. Il est clair qu'il n'a pas obtenu ce poste sur la base de ses engagements humanitaires ou de ses talents littéraires. Si Weisel joue ce rôle de chef de file, c'est plutôt parce qu'il assure l'expression des dogmes de l'Holocauste et des intérêts sous-jacents.

Selon les parents de Norman Finkelstein, la falsification et l’exploitation du génocide nazi servent à justifier la politique criminelle de l’État d’Israël et l’appui des États-Unis à cette politique.
La politique actuelle de l'industrie de l'Holocauste, qui consiste à extorquer de l'argent à l'Europe au nom des « victimes de l'Holocauste dans le besoin », a réduit le statut moral de leur martyre à celui du casino de Monte-Carlo.

Comme le silence actuel sur l’holocauste russe et ses cinquante millions de morts, l’holocauste nazi est la seule référence historique qui fasse un sens dans une université américaine. Les sondages américains montrent qu’on trouvent beaucoup plus d’Américains capables de définir l’holocauste que les bombes nucléaires sur le Japon.
Norman Finkelstein explique que les Juifs furent si traumatisés par l’holocauste nazi qu’ils en occultèrent la mémoire ; c’est dû moins l’explication courante. Mais rien ne vient appuyer cette idée. Ce sont les Américains qui ne voulaient rien entendre. Et les élites juives américaines s’alignaient strictement sur la politique officielle du gouvernement.
Il y avait un problème aussi avec les Juifs de gauche qui ne cessaient d’attaquer l’alignement avec l’Allemagne contre l’URSS dans la Guerre froide.
Ainsi, le rappel de l’holocauste nazi était étiqueté comme propagande communiste.

Tout va changer au moment de la guerre israélo-arabe de juin 1967. Pratiquement toutes les sources montrent que c’est seulement après ce conflit que l’holocauste devient une constante de la vie juive américaine. (Le seul à nier cette relation est Elie Wiesel, qui affirme que l’émergence de l’holocauste dans la vie américaine est principalement son œuvre).
Donc après la guerre de juin 1967, on pouvait vanter le dynamisme militaire d’Israël, puisque ses fusils étaient bien pointés sur les ennemis de l’Amérique. Ainsi les milieux juifs purent se présenter comme des interlocuteurs naturels du nouvel atout stratégique de l’Amérique. Ils passaient aux premiers rôles dans le drame de la guerre froide, et Israël devint un atout stratégique. Et selon un auteur, Israël devint « la religion des Juifs américains ». [NTMR : Peut-être qu’après cette guerre de juin 1967, l’impérialisme des États-Unis s’est il renforcé.]
Après la guerre de juin 1967 on a placé Elie Wiesel, celui qui verse des larmes de commande,  pour monter en épingle l’Holocauste, en remplacement du psychiatre Bruno Bettelheim. La prééminence de Wiesel est fonction de son utilité idéologique. Unicité de la souffrance des Juifs, etc. Je résume Finkelstein : Elie Wiesel est l’Holocauste. C’est bien pour cela que j’ai toujours senti un copyright la-dedans !...

Les organisations juives, même si elles ont fini par embrasser la cause sioniste, suivaient attentivement la situation et s’alignaient sur les signaux venus de Washington. Si l’American Jewish Committee (AJC) a soutenu la fondation de l’État d’Israël, c’est parce qu’il craignait un mouvement anti-juif aux États-Unis si les réfugiés juifs d’Europe ne se trouvaient pas rapidement installés quelque part.
Bien qu’Israël se soit rangé du côté des Occidentaux dès la formation de l’État, beaucoup d’Israéliens, au gouvernement et en dehors, gardaient de l’affection pour l’URSS. Les dirigeants juifs américains gardaient donc leurs distances envers Israël.
Israël ami avec les États-Unis et l’inacceptable occupation des territoires arabes mettait Israël en danger : toujours plus d’armes et toujours plus de ressentiment violent des Arabes.
Si les dirigeants juifs américains ont soutenus les ambitions impérialistes des États-Unis, Noam Chomsky a suggéré qu’on devrait plutôt désigner ces « supporters d’Israël » comme des « supporters de la dégénérescence morale et de la destruction finale d’Israël ». (Noam Chomsky, The Fateful Triangle, Boston).

L’industrie de l’holocauste ne se développa qu’après la démonstration de l’écrasante supériorité militaires israélienne, et elle prit corps dans un climat d’extrême triomphalisme en Israël.
La mémoire de l’holocauste est une raison politique : choc au cours de la guerre d’octobre 1973, importance des pertes et isolement croissant sur la scène internationale - c’est l’interprétation traditionnelle. Ainsi la mémoire de l’holocauste fut propulsée sur le devant de la scène. A partir d’octobre 1973 le discours sur l’holocauste s’est institutionnalisé. Ce fut aussi le moment où les USA ont fourni à Israël une importante assistance militaire.
Et Norman Finkelstein, développe cette tendance à industrialiser l’holocauste juif : c’est l’alliance stratégique d’Israël avec les États-Unis qui ont poussé les élites juives à mettre en toute l’industrie de l’holocauste après 1967.

Des groupes qui sont persécutés comme les Noirs, les Latinos, les Indiens, les femmes, les homosexuels, les Juifs sont les seuls à ne pas être désavantagés dans la société américaine. En fait la politique identitaire et l’holocauste ont prit racine parmi les Juifs américains non pas à cause de leur état de victimes, mais précisément parce qu’ils ne sont pas des victimes.
L’antisémitisme est tombé rapidement après la seconde guerre mondiale. Une étude a montré que le salaire des Juifs est presque le double de celui des non-Juifs ; il y a 40% des prix Nobel américain de science et d’économie qui sont juifs, de même 20% des professeurs d’université, etc.
Côté pratique, ou joindre l’utile à l’agréable ou au matérialisme :
Bien des Juifs étaient tièdes envers Israël quand c’était gênant et se sont convertis au sionisme quand c’est devenu un atout. De même ceux qui ne revendiquaient pas leur judaïté quand elle constituait un handicap sont devenus de bons Juifs lorsqu’elle a commencé à représenter un avantage.
[NTMR : Comme au 19è siècle, au Moyen-Age, on trouve aux USA chez les Juifs américains la notion de Peuple élu, de race supérieure, d’où le sophisme du copyright de l’holocauste décrit plus haut]

Le dogme de l’antisémitisme sert à donner toute licence à Israël. Les Gentils ou Goïms étant déterminés à assassiner les Juifs, ceux-ci ont tous les droits pour se protéger de quelque manière que ce soit. Toutes les méthodes auxquelles les Juifs peuvent avoir recours - y compris la violence et la torture - relèvent de l’autodéfense légitime.
Avec ce dogme monté en principe on tombe dans le serpent qui se mord la queue, l’Ouroboros : « tous les peuples ont collaboré avec les nazis dans la destruction des Juifs, alors tout est permis aux Juifs dans leur relation avec les autres peuples ». (Cité par N. Finkelstein : Boas Evron : Jewish State or Israeli Nation, 1995)
Un autre exemple d’Ouroboros : Toute tentative d’expliquer l’antisémitisme par une quelconque responsabilité des Juifs est en soi un exemple d’antisémitisme. (Selon l’auteur cité par Finkelstein : John Murray Cuddihy, The Elephant and the Angels). Comme le précise Finkelstein, et par exemple Gilbert Dahan sur les Juifs et les Chrétiens au Moyen-Age, l’antisémitisme se développe dans un contexte historique spécifique, avec tout un jeu d’intérêts croisés.
Finkelstein parle d’irrationalité à propos du massacre des Juifs par Hitler, mais cela me fait penser à la même irrationalité avec la Révolution russe et ses goulags. Comme le souligne un autre auteur mentionné par Finkelstein, toutes les guerres et révolutions sont plus ou moins irrationnels. Les révoltes en cas de famine ne sont pas des guerres, ni même des guerres civiles.

En rendant les Juifs irréprochable, le dogme de l’Holocauste immunise Israël et les milieux juifs américains contre toute critique légitime. Bien-sûr pour l’Inquisiteur Elie Wiesel on a massacré les Juifs pendant 2000 ans sans aucune raison ; ou bien : toujours châtié, toujours innocent [NTMR : et le problème de l’argent et de l’usure ?].

Comme supercheries, Finkelstein aborde différents auteurs ayant écrit des livres décrivant des horreurs qui n’étaient que dans leur tête, mais ne se sont jamais produites sur le terrain des drames. Un de ces livres (L’oiseau bariolé, de Jerzy Kosinski) a été salué par Wiesel : comme « l’une des meilleures accusations du nazisme, écrit avec une profonde sincérité... ». Mais il y a pire, après que la supercherie de l’auteur eut été révélée, Wiesel continua à couvrir d’éloges « ce remarquable accomplissement ». Ainsi L’oiseau bariolé est devenu un classique et un best-seller de l’holocauste, qui en plus a obtenu plusieurs prix ; et dont la lecture est était recommandée dans les lycées et les universités.
Dans les circuits de l’Holocauste, Kosinski se qualifiait lui-même de « Wiesel à prix réduit ». (Ceux qui ne pouvaient pas se payer les conférences aux tarifs de Wiesel - le silence coûte cher - avaient recours à lui). Une fois démasqué, Kosinski a soutenu qu’il avait été victime d’un complot communiste. Bref c’est une bien triste affaire car Kosinski s’est suicidé.
Un autre auteur de supercheries exploitant le business de l’horreur, invente des camps de concentration où les méchants nazis fous et sadiques explosent les crânes des bébés des Juifs, etc... Selon une survivante d’Auschwitz, il n’y eut que cinq ou dix pour cent de sadiques ; mais pour le business, il s’agit de forcer sur l’irrationalité, de « faire pleurer dans les chaumières » alors on invente...
Finkelstein cite Fragments de Wilkomirski, qui reçut le prix du Jewish National Book Award. Wilkomirski n’a pas connu les camps nazis, il est suisse et a passé toute la seconde guerre mondiale en Suisse ! En plus il n’est pas Juif ! Je trouve honteux, maladif que l’on fasse de la romance facile, et de l’étalage de violence sadique ou sexuelle pour « faire pleurer Margot » sur le dos de drames humains comme la tentative de l’ethnocide des Juifs par les nazis.
Mais il y a pire : je retrouve TOUJOURS LE SOPHISME :
Un certain Israël Gutman, qui fait partie des dirigeants de Yad Vashem (le musée de l’Holocauste), et qui donne des cours sur l’Holocauste à l’université hébraïque, est un rescapé d’Auschwitz. Peu importe que Fragments de Wilkomirski soit un faux, la vérité c’est qu’il y croit, qu’il est sincère. « C’est quelqu’un qui vit cette histoire dans le fond de son cœur. Sa douleur est authentique ». Donc on se fout de savoir que Wilkomirski ait passé la guerre dans un chalet suisse. On rêve : en plus Wilkomirski n’est pas son vrai nom...
Bref, comme l’écrit Finkelstein, « cet Israël Gutman mérite notre pitié, quant aux autres ils méritent notre mépris ».

Il est vrai que Wilkomirski a trafiqué son passé, mais il est encore plus vrai que l’industrie de l’Holocauste, fondée sur un frauduleux détournement de l’histoire à des fins idéologiques, était toute disposée à célébrer cette mystification. Wilkomirski était le « survivant » idéal que l’industrie de l’Holocauste attendait.

« Malgré l’extravagante publicité qui les entoure, ceux qui nient l’Holocauste n’exercent probablement pas plus d’influence aux États-Unis qu’une association dont le but serait de prouver que la terre est plate. Vu la masse d’absurdités déversées chaque jour par l’industrie de l’Holocauste, il est en revanche étonnant qu’il y ait si peu de sceptiques. Il est facile de discerner les raisons qui conduisent à exagérer l’importance du négationnisme. Dans une société saturée d’Holocauste, quel meilleur moyen pour justifier toujours  d’avantage de musées, de livres, de filières universitaires, de films et de propagande télévisée, que de faire appel au spectre de la négation de l’holocauste ? C’est pourquoi le livre à succès de Deborah Lipstadt, Denying the Holocaust, est paru au moment de l’ouverture du Washington Holocaust Memorial Museum, en même temps que les résultats d’un sondage inepte de l’AJC faisant état d’une poussée inquiétante du négationnisme ». (Je cite N. Finkelstein).

Merci beaucoup beaucoup beaucoup Monsieur Norman Finkelstein pour votre livre sur l’industrie de l’Holocauste. Pour finir, on peut facilement s’apercevoir dans ce livre que le dogme de l’Holocauste est profondément ancré dans la vie américaine, et que cela reste un phénomène américain ; à ma connaissance nous n’avons pas cela en France.

« Ceux qui apprennent l’histoire dans les films de Spielberg, remarquait amèrement un dissident serbe, ne devraient pas avoir de conseils à nous donner ». (New York Times, 25 mai 1999, cité par N. Finkelstein).

Comme le rappel la conclusion de Finklestein : dans la première moitié du vingtième siècle, ne pas oublier que des milliers d’Américains furent stérilisés contre leur gré ; ce qui permit ensuite aux nazis de copier et de mettre en œuvre leur propre programme de stérilisation. En 1935 les lois raciales de Nuremberg dépouillèrent les Juifs de leur droit de vote et interdirent le mélange de sang. Alors que dans le Sud américain, les Noirs ont souffert des mêmes entraves légalisées et ont subi une violence populaire, spontanée et autorisée, bien pire que celle qui s’est abattue sur les Juifs dans l’Allemagne du Troisième Reich.
 
« Si tous ceux qui se prétendent survivants le sont réellement - se demandait souvent ma mère - on se demande qui Hitler a bien pu tuer ». (La maman de N. Finkelstein)
 
 
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L’argent et l’Holocauste par JP Morgan et Chase

Comment des grandes banques américaines ont profité de l’Holocauste Juif pour s’enrichir sur les Juifs déportés. (C’est toujours la technique des Rockefeller et Rothschild finançant les deux antagonistes en cas de conflits)
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 18-06-2009 13:00

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