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Sophisme d’Israël Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 05-07-2009 18:45

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Bolcheviks, Business, Camps, Chrétiens, Cosaques du Don, Dictateurs, Destruction de la Russie, Etzel, France, Goulags, Identité, Israël, Juifs, Ku Klux Klan, Nazis, Pouvoir, Révolution, Russie, Sionisme, Terreur, Terroristes, Tortures, Usure


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Sophisme d’Israël
Destroy’s Russia - suite 38
 
Exemple d’instrumentalisation de la violence ou comment couper d’un ensemble (eux/nous), et entretenir la confusion entre Juifs et Israéliens :
« Il y a un État, et il est différent de tous les autres. Il est juif, et pour cela il est plus humain que n’importe quel autre ». (Elie Wiesel, Kansas City, 1970)(1)

Il se pourrait que l’Holocauste juif apparaisse comme « le plus grand larcin de l’histoire de l’humanité ». (Cité par N.G. Finkelstein, dans L’industrie de l’Holocauste)
 
J’emprunte des passages d’après le livre de Norman G. Finkelstein : L’industrie de l’Holocauste, réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs.

Qui est raciste ?
En janvier 2000, des représentants de près de cinquante pays, dont le premier ministre israélien Ehud Barak, assistaient à une grande conférence consacré à l’éducation sur l’Holocauste, à Stockholm. La déclaration finale soulignait la « responsabilité solennelle » de la communauté internationale dans la lutte contre le génocide, la purification ethnique, le racisme et la xénophobie. [NTMR : bref, des luttes naturelles et dans ce bas monde... Peut-être, je dis bien peut-être a mettre au même niveau que la lutte contre une chose naturelle comme les « mauvaises herbes » et les « microbes ». Ici encore on marche sur la tête. Le plus grand prédateur reste bien l'homme lui-même]. Un journaliste suédois posa une question à Barak sur les réfugiés palestiniens. Barak répondit qu’il était opposé à ce qu’un seul réfugié soit admis en Israël : « Nous ne pouvons accepter aucune responsabilité morale, juridique ou autre, pour les réfugiés ». Il paraît que la conférence fut un immense succès.
 
Passons la monnaie !
Beaucoup de « victimes de l’Holocauste dans le besoin » se plaignent que l’industrie de l’Holocauste « ne fait que perpétuer l’expropriation ». Beaucoup ont engagé des procès contre la Claims Conference. Il se pourrait que ce soit l’Holocauste qui apparaisse comme « le plus grand larcin de l’histoire de l’humanité ».
L’industrie des compensations est une sujet tabou aux États-Unis.

Comme le phénomène de l’Holocauste est depuis un moment enraciné profondément dans la vie américaine, il n’est pas étonnant que ça irradie dans le reste du monde.
Comme l’écris Finkelstein à propos de l’Amérique : « il est beaucoup plus facile de déplorer les crimes des autres que de regarder devant sa porte ». Ne pas oublier non plus l’esclavage des Noirs au 19è siècle, la « Conquête de l’Ouest » et l’ethnocide des Indiens avec l’expropriation de leurs terres au profit des Blancs.
Finkelstein parle aussi des dizaines de milliers d’Américains stérilisés contre leur gré dans la première moitié du 20è siècle, et sous des lois promulguées dans la majorité des États américains. D’ailleurs les nazis invoquèrent explicitement ce précédent au moment où ils mirent en œuvre leurs propres lois sur la stérilisation. En 1935, les fameuses lois raciales de Nuremberg dépouillèrent les Juifs de leur droit de vote et interdirent le mélange de sang entre Juifs et non-Juifs. Dans le Sud américain, les Noirs ont souffert des mêmes entraves légales et ont subi une violence populaire, spontanée et autorisée (lynchage), bien pire que celle qui s’est abattue sur les Juifs dans l’Allemagne d’avant guerre.
Finkelstein parle de la République de Platon et du fait que Platon approuve le meurtre des enfants malformés. L’opposition de Hitler au contrôle des naissances, sous le prétexte qu’il interfère avec la sélection naturelle, est dans une certaine mesure préfigurée par J.J. Rousseau dans son Discours sur les origines de l’inégalité.

L’État fasciste américain.
Pour continuer sur la lancé de Finkelstein condamnant les crimes des États-Unis, et ils sont nombreux... plus nombreux que ces pauvres nazis et leur « solution finale » ; aucuns présidents américains ne mentionne ou ne tente quoi que ce soit pour les millions d’enfants qui meurent chaque année de malnutrition et de maladies curables. Dans le domaine de l’assassinat des enfants, il existe la complicité active des États-Unis : après qu’une coalition dirigée par les États-Unis a dévasté l’Irak en 1991 pour punir « Saddam-Hitler », l’Amérique et l’Angleterre ont imposé des sanctions meurtrières à ce malheureux pays, avec le but de se débarrasser de son dictateur. Il est probable qu’un million d’enfants en sont morts, soit autant que dans l’Holocauste nazi. Interrogée à la télévision nationale sur cette épouvantable hécatombe, Madeleine Albright répondit que « ce prix est justifié » (The price is worth it). Monstrueuse personne ; on a d’ailleurs la même choses avec la mode des terroristes et les tortures, elles aussi « justifiées », pour avoir permises de laisser dormir en paix les familles américaines et leur pouvoir d’achat...
Ainsi les États-Unis pratiquent la torture avec honte, en la cachant, comme une alcoolique cachant sa bouteille d’alcool dans un sac en papier. Au moins Israël pratique la torture « de façon légale », « pour le bien des palestiniens ».
Je cite toujours Finkelstein : Nimbés de cette aura morale (Shoah et soutien à Israël indistinctement mêlés) que confère le statut de descendants des victimes du Mal absolu, les soldats israéliens recevaient en 1988, peu après le début de l’Intifada, l’autorisation officielle de torturer. Ironie de l’histoire, c’est Moshé Landau, président du tribunal qui avait jugé Eichmann, devenu entre-temps président de la Cour suprême d’Israël, qui légalisa la torture. Ce pays est ainsi devenu le seul au monde, non pas à pratiquer la torture, mais à le faire de manière légale, sous le délicat euphémisme [NTMR : encore un sophisme d’Israël et des sionistes] de « pressions physiques modérées ». Comme si cette histoire n’était pas assez tragique, la police palestinienne a repris à son compte les « techniques d’interrogatoire » israéliennes contre ses opposants. Mais que la terreur nazie ait pu servir de toile de fond à des pratiques de terreur, si limitées soient-elles, voilà ce dont les tenants d’un devoir de mémoire devraient rendre compte.

Toujours voir l’ensemble.
Pourquoi on ne compare jamais l’Holocauste des Juifs avec un autre Holocauste, comme celui des Russes à la Révolution de 1917 ?
Par exemple Finkelstein cite John Stuart Mill comparant l’état de la femme au 19è siècle aux esclaves. Il avançait même que par certains aspects essentiels, cette condition féminine était plutôt pire. Il considérait qu’une épouse était plus esclave qu’une esclave. Ainsi, je cite Finkelstein, seuls ceux qui utilisent le mal-étalon non comme une boussole morale mais comme une matraque idéologique répugnent à de telles mises en parallèle. « Ne pas comparer », tel est le leitmotiv des maîtres-chanteurs moraux. Dans une note de bas de page, Finkelstein poursuit : « Il est tout aussi répugnant d’utiliser la comparaison avec l’Holocauste nazi comme le propose Michael Berenbaum, uniquement pour « faire preuve de son caractère unique ».

Il est désormais connu que les organisations juives américaines exploitent l’Holocauste nazi pour écarter les critiques envers l’État d’Israël et envers leur propre politique, qui est moralement indéfendable. [NTMR : et encore n’est-il pas fait mention de la destruction de Gaza, puisque le livre de Finkelstein a été écrit en 2000]. La poursuite de cette politique a placé Israël et les milieux juifs américains dans une situation structurellement semblable : leur destin commun est suspendu à un fil fin dont l’extrémité est tenue par les élites dirigeantes américaines. Si jamais celles-ci décident qu’Israël est devenu gênant ou qu’on peut sacrifier les Juifs américains, le fil peut être coupé.
Finkelstein continu ainsi : Si les États-Unis cessent de soutenir Israël, parmi les dirigeants qui sont aujourd’hui ses vaillants défenseurs, beaucoup manifesteront courageusement leur désaffection à l’égard de l’État juif et critiqueront durement les Juifs américains qui font d’Israël leur religion. Et si les milieux dirigeants américains font des Juifs leur bouc émissaire, il ne serait pas étonnant de voir les notables juifs agir exactement comme leurs prédécesseurs durant l’Holocauste nazi. « Nous ne pouvions pas nous imaginer que les Allemands allaient utiliser l’élément juif - rappelle Yitzhak Zuckerman, l’un des chefs de l’insurrection du ghetto de Varsovie - que les Juifs allaient conduire des Juifs à la mort ».

Finkelstein termine ainsi son livre :
L’anormalité de l’Holocauste nazi ne provient pas de l’événement lui-même mais de l’exploitation industrielle qui s’est développée autour de lui. L’industrie de l’Holocauste a toujours été en faillite morale, et cette faillite doit être maintenant publiquement déclarée. Il n’est que temps de faire cesser cette affaire. L’attitude la plus respectueuse envers ceux qui sont morts est de protéger leur mémoire, de tirer enseignement de leur souffrance et de les laisser enfin reposer en paix.

Il existerait une querelle d’historiens à propos de la comparaison entre les goulags des juifs bolcheviks et les crimes nazis. Finkelstein cite aussi Saul Fridländer et Martin Broszat, et Peter Baldwin, etc.



Note.
1. Citation de la postface de Rony Brauman, dans le livre de Norman G. Finkelstein : L’industrie de l’Holocauste. Cité par Wladimir Rabi, Un peuple de trop sur Terre ?, Les Presses d’aujourd’hui, 1979, p. 17.
 
 
 
 
Suite des extraits du « Journal de Kolia » : Aventures pendant les années de guerre 1940 - 1945.

Rappel : il s’agit ici d’extraits du journal de mon père : Kolia, diminutif de Nicolas. Suite à la Révolution Bolcheviks, l’école des Cadets de Novotcherkassk Новочеркасск (capitale des Cosaques du Don), école pour officiers où se trouvait mon père, elle a été évacué avec tous ses jeunes élèves pour essayer de gagner l’étranger. Après un long passage par l’Égypte, la Turquie et Chypre, Kolia décide en 1926 de tenter sa chance en France. Pendant la seconde guerre mondiale, nouveaux tourments : Kolia se retrouve prisonnier en Allemagne. Il organise sa fuite à Paris.

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Voyant leur sincérité, Kolia leur demanda d’enlever leurs chaussures, d’éteindre leurs cigarettes, et les dirigea sans bruit vers l’endroit où se trouvait la chaudière au soussol.
Ils acceptèrent avec satisfaction cette idée. Après les avoirs installés sur le charbon, il leur fit l’extrême recommandation du silence absolu. Il referma à clef la salle de la chaudière et remonta rapidement au bureau de réception. Il ne put dormir de la nuit tellement cette histoire l’inquiétait, car il courait beaucoup de risques en se trouvant en situation irrégulière vis-à-vis de la police militaire et civile, c’est-à-dire qu’en cas de découverte, cela signifiait le retour au camp de prisonniers, puis jugement et punition sévère, au cachot avec du pain et de l’eau pendant plusieurs mois. Cette tension
nerveuse néanmoins ne l’empêchait pas d’approuver ces deux fuyards et même de les envier.
Vers quatre heures du matin, il fut dérangé par la police militaire qui effectuait sa ronde habituelle pour la vérification des registres où étaient inscrits les noms des voyageurs de l’hôtel. Sa conscience de responsabilité était torturée par ces contrôles inopinés, mais il était contraint de laisser couler les évènements. Ce contrôle étant terminé, il se déroula presque normalement, sauf que le « Feldgendarme » avait laissé une convocation urgente pour un ingénieur militaire séjournant dans l’hôtel.

Après leur départ, Kolia se sentit soulagé d’un énorme poids pesant sur lui, mais il lui restait encore une bonne heure d’attente inquiétante, laquelle se passa tres vite sans aucune perturbation. À cinq heures du matin, il descendit à la chaufferie et retrouva les deux soldats endormis. Par le réflexe de sa propre sécurité, il les menaça à cause des quatre « Feldgendarmes », aussitôt les deux soldats s’apprêtèrent, et quelques minutes suffirent à Kolia pour mettre dehors ces deux fugitifs assez encombrants.
Leur départ précipité rendit Kolia presque heureux, et lui donna une satisfaction qui résultait de cette aventure lui ayant apporté un exemple instructif. Aussi l’évidence de l’acte de courage de ces deux hommes, avait déterminé encore plus Kolia dans sa résolution de préparer sa propre fuite. Comme il avait la prétention d’être doté d’ardeur, de témérité, de courage, selon les principes des Cadets, il décida d’étudier immédiatement l’itinéraire de Marienburg à Paris en passant par Berlin. Tout d’abord il avait pris la résolution de se munir d’argent le plus possible. À cet effet, en recevant régulièrement des colis, il s’était constitué un petit stock de conserves, de chocolat et de cigarettes qui lui permirent de faire un peu de commerce avec les personnes de son entourage. Il en résulta qu’il arriva à se constituer une somme d’argent suffisante pour envisager ses projets. À ce moment-là, les tractations étaient très favorables, surtout pour de telles marchandises, cela facilitait l’obtention de certains avantages.
Aussi lorsque le portier de jour vint faire la relève, Kolia avait déjà vendu trois boîtes de conserves à des clients occasionnels.

Après cette épuisante nuit, il resta couché toute la journée, en élaborant divers projets concernant le retour vers Paris, lequel ne pouvait avoir lieu que vers la fin juin, parce qu’à cette époque de l’année, le va-et-vient des permissionnaires vers Paris, se prêtait plus facilement à cette opération.
Le temps passa. Pris par le travail, dormant jusqu’à midi, il consacrait ses après-midi à explorer la ville et ses environs. Le printemps arriva d’un seul coup, la nature dans les bois s’épanouissait et les bonnes nouvelles de Paris l’avaient mis dans un état euphorique. Il se sentait plus heureux de vivre, ayant l’espoir dans l’avenir. Ses pensées devenaient un peu trop vagabondes, néanmoins il arrivait à se maîtriser pour essayer de se concentrer sur son objectif principal : le retour en France.

M. Roudakoff
 

Derničre mise ŕ jour : 05-07-2009 19:29

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