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Ecrit par Sechy, le 09-07-2009 23:23

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Japon, Xenos

 
Xenos
クセノス
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Xenos
Official site : http://www.tv-tokyo.co.jp/xenos/
Dramas sur Lets Look : http://lets-look.com/index.php?showtopic=2056

Drama en 12 épisodes diffusé au Japon début 2007 sur TV Tokyo. (Pour l’instant il n’existe que trois épisodes avec sous-titres en français, le reste est en sous-titres anglais).

ATTENTION : En raison de scènes où des personnages sont en petites tenues, ce drama ne conviendra pas aux jeunes spectateurs.

Ishibashi Naoto (joué par Kaito Ken) est un journaliste qui s’est marié avec son amie Saki (joué par Ichinohe Nami) qu’il a rencontré un mois plus tôt. Naoto commence a vivre sa nouvelle vie de couple lorsque d’étranges choses commencent à se produire. Saki disparaît sans laisser de traces et Naoto part à sa recherche. Il découvre que l’identité de Saki n’existe pas ! Lorsque Naoto commence à approfondir le mystère, il commence à recevoir des menaces anonymes. Frustré, Naoto s’adresse à la détective Yoshino Mariko (joué par Goto Risa) qui pense pouvoir éclaircir ces mystères. (Résumé d’après le DramaWiki).
 
On commence dans la matière : le marché aux esclaves, où un bonimenteur met en vente la chair de créatures féminines en petites tenues (les Meufs). C’est là que débouche en courant, et sans rien y comprendre, le beau Kaito ken (Naoto). Et quand un créature enlève ce qui cache ses seins, les cris d’admiration fusent dans l’assistance glauque et enfumée, où tous les spectateurs portent des masques (un coucou au dernier film de Stanley Kubrick : Eyes Wide Shut). Les enchères montent... Quelqu’un tire une balle de revolver en plein cœur de la belle poitrine de Kaito Ken. En dans le système de rébus cher aux rêves, Naoto rêvassait devant son ordinateur portable à son bureau, et en train de bouffer comme un cochon... en tachant sa chemise à l’endroit du cœur.
 
 
L’allusion à Kubrick se poursuit, car à son bureau de journaliste, Naoto consulte le site internet d’un club secret nommé : Xenos. S’il est secret, il ne devrait pas se retrouver sur Internet ! même s’il faut un code pour y rentrer. Et c’est dans ce club qu’un homme aurait acheté aux enchères une femme.
Chez elle, Saki prépare un repas, seul dans sa magnifique cuisine moderne. Un peu de suspens, et c’est Naoto qui rentre au foyer, et il annonce qu’il a fait une réservation pour eux deux dans un restaurant français. C’est Noël et ils fête leur premier mois de mariage. c’était le prologue pour découvrir le générique début très Love Hollywood avec : lit, lumière, corps juste ce qu’il faut de dénudé, etc. Et musique qui n’est pas du Beethoven !
 
 
Au bureau, une collègue de Naoto lui demande s’il connaît tout de sa femme ! Tokyo, à Noël, ville lumière et au tout électrique. Que se passerait-il si le courant disparaissait d’un seul coup ?!

Au restaurant français, Naoto arrive en avance... il est donc seul à une table, et semble avoir des interférences avec un autre lieu ou une autre chronologie. ne voyant pas venir Saki, il se précipite chez lui... pour le moment Saki est introuvable et une explosion éclate dans un appartement de l’immeuble en face. Peut-être que Saki est chez ses parents ? Il s’y rend, espionné par un type en planque dans un véhicule, et chez les parents on lui présente une Saki morte ! Mais il dit que ce n’est pas Saki.
La façon dont la mise en scène est faite, et le coucou au dernier film de Kubrick font qu’on se demande où est la réalité, si tant est quelle existe en ce bas monde.
 
 
Le problème d’identité à toujours existé, nous avons eu des énigmes dont celle du Masque de Fer, du Chevalier d’Éon, etc. Sur Internet on peut se faire passer pour un autre, on exige des codes ou signatures électroniques ; il y a eu des films de science-fiction où l’aspect digital faisait rendre une personne inexistante ; et dans un fait divers récent, une personne est déclaré administrativement morte alors qu’elle est bien vivante ! Autrefois on ne déclarait pas une naissance, surtout chez les paysans et les pauvres ; aussi pour l’affaire mystérieuse du Maréchal de France Gilles de Rais, ont a put lui coller sur le dos par jalousie de sa fortune, une quantité fantaisiste de meurtres d’enfants. Gilles de Rais personnage fascinant dont la bibliographie à notre époque est énorme.
 
 
Il y a une séquence d’une course de Naoto à la recherche de Saki dans un quartier de Tokyo genre Shibuya ; je suis toujours étonné de la densité élevée des passants.
Justement, Naoto reçoit sur son portable un appel de Saki, enfin il le suppose, elle lui donne rendez-vous dans un club X de Shibuya : ambiance bondée, où les gens se tortillent sur une musique ou plutôt un bruit ressemblant à celui d’une usine. Mais pendant que l’ensemble se tortille, Naoto se fait agressé par un jeune homme qui le bouscule, crache dessus et lui casse son portable. Et c’est la bagarre. Et on appel ça une civilisation moderne !? Sur scène, des filles continuent de se tortiller, au fond il y a écrit XENOS ; dans un coin de la salle, une bonne dizaine de spectateurs portent les mêmes masques que dans le prologue de l’épisode... et il s’avère qu’ils se mettent à lancer des enchères sur une fille...
 
 
Ensuite on retrouve Naoto expliquant à un policier la disparition de Saki. Le policier lui dit qu’il parle trop ! Mais Naoto veut faire un avis de disparition ; seulement il ne connaît pas le nom de sa femme (toujours le côté mystérieux du dernier film de Kubrick). En rentrant chez lui, Naoto découvre dans une grande boîte qu’on lui a fait parvenir une poupée tachée de sang. Pour ajouter au mystère, il semble que la chambre de Naoto soit sous surveillance vidéo... Il semble aussi qu’il soit sur une liste de personnes a tuer, notamment provenant de la même école primaire et la même classe. Justement un de ces anciens élèves vient juste de se faire assassiné, et comme Naoto, sa femme venait de disparaître. Et cette femme disparue utilisait un livret de famille falsifié pour se marier. Est-ce Saki ?
 
 
Un jour qu’il prend une douche, une femme fumeuse de cigarettes rentre chez lui, puisque la porte d’entrée n’était pas fermé à clef. La femme est Yoshino Mariko, une détective.
Étonnante ces petites échoppes japonaises ambulantes : minuscule cahute où un cuistot vous verse une bière ou cuisine quelques plats ; à côté sont disposée trois ou quatre petites tables où mangent quelques clients. C’est que se restaure un instant Naoto. Pendant ce temps là, il y a toujours des femmes aux enchères (en chair) au club Xenos.
Naoto accompagné de Yamazaki Shuhei (joué par Kobayashi Katsuya) enquête avec ardeur sur la disparition de Saki.
 
 
A la fin de l’épisode deux, un deuxième homme sur la liste de la classe de Naoto est assassiné ; quelqu'un fait à nouveau parvenir une boîte à Naoto, celle-ci contenant les chaussures à moitié brûlées de Saki. C’est le voisin de palier de Naoto, Yamazaki Shuhei (joué par Kanai Yuta) qui découvre la boîte et lui apporte. Il croise comme ça de temps à autre Naoto, comme un refrain.
Que s’est-il passé il y a plus de vingt ans dans cette école primaire et qui se révèle maintenant ? où tous ceux dont les femmes les quittent sont assassiné ou en passe de le devenir ? Le drame c’est que Naoto ne se souvient plus de ce passé lointain.
 
 
Dans l’épisode trois, on apprend que dans l’enfance de Naoto, ses parents ont eu un accident mortel et qu’il s’est retrouvé dans un orphelinat. Dans cet épisode il essaye de retrouver la mémoire et des choses de son enfance reviennent, notamment une inscription gravée : le groupe des 4 enquêteurs. Ces quatre enfants s’amusaient à faire du feu à l’aide de loupe, et un jour ils flanquent le feu à une maison ; il y eut des morts... sauf une petite fille...
Bref la vengeance n’est pas loin et on découvre un peu la trame du film de François Truffaut : La mariée était en noir.
Que vient faire le club Xenos là-dedans ? Le voisin de palier de Naoto a t-il a faire avec les assassinats ? Naoto retrouvera t-il un jour Saki ?
 
 
Au stade de ce que j’ai pu voir : deux étoiles. C’est intéressant et ça se laisse regarder, il y a du suspens de l’originalité et du dépaysement, la démesure asiatique à la japonaise est bien là ; mais il manque quelque chose, un souffle, un lyrisme qu’il n’y a pas comme dans Byakuyakou, tout au moins dans les trois épisodes disponibles en sous-titres français ; en plus il se mêle à la fin de l’épisode trois du sadisme. La bande son orchestrale est agréable. Kaito Ken a un jeu naturel et de riches expressions. Bravo. La femme qui chante sur le générique de fin a une très belle voix. Un mauvais point au scénariste et au metteur en scène pour la mal venue des meurtres, trop grand-guignolesque.

M. R.
 
 
 
 
 
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Dernière mise à jour : 10-07-2009 00:15

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