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Grippe saisonnière : le grand bal vaccinal Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-09-2009 13:52

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Grippe, Mort, Pandémie, Poison, Vaccins, Vie, Virus

 
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Grippe saisonnière : le grand bal vaccinal
Par Sylvie Simon.


Article du Journal Nexus n° 64 de septembre-octobre 2009.
 
Quand l'homéopathie soignait la grippe espagnole
En 1921 The Journal of the American Institute of Homœopathy a publié un article qui regroupe les constatations convergentes d'une cinquantaine de médecins homéopathes américains après la terrible grippe dite « espagnole » et prouve que les malades soignés par l'homéopathie ont guéri dans des proportions surprenantes. Ainsi, le Dr Dean W. A. Pearson, de Philadelphie, a recensé 26 795 cas de grippe espagnole traités par des praticiens homéopathes avec une mortalité de 1,05 % alors que la mortalité moyenne était de 30 % chez les adeptes de la médecine classique. Quant au Dr E. F. Soppington, toujours de Philadelphie, il a signalé que les guérisons à l'hôpital homéopathique national atteignaient 100 %. La Société médicale homéopathique du district de Columbia a rapporté 1 500 cas avec seulement quinze décès. « C'est donc par l'homéopathie, bien connue de la majorité des Français, qu'il faudra se soigner au cas où une pandémie surviendrait. Commencez dès aujourd'hui à rechercher un homéopathe compétent pour que vous ne soyez pas démunis lorsque la grippe arrivera, si toutefois le scénario catastrophe se produit, ce qui n'est pas sûr du tout », conseille Jean-Marie Mora, président de la Ligue pour la liberté des vaccinations.
Chaque année, en automne, nous sommes harcelés par les spots publicitaires faisant la promotion du nouveau vaccin contre la grippe qui tel le Beaujolais nouveau est enfin arrivé, et nous pressant d'être parmi les heureux bénéficiaires car « il risque de ne pas y en avoir pour tout le monde ». Ce vaccin protégerait d'une maladie « très dangereuse et souvent mortelle », particulièrement pour les personnes âgées.
Déjà, l'an dernier, malgré les promesses de notre gouvernement de réduire les dépenses de santé, les caisses d'assurance maladie sont allées plus loin que de coutume en envoyant des courriers à 9 millions de personnes, afin que les vaccinés de l'année passée n'oublient pas de se refaire vacciner, mais en incitant également ceux qui n'avaient jamais voulu recevoir ce vaccin à l'accepter enfin. Le fameux « trou de la Sécu », qui a largement dépassé les 22 milliards, serait-il finalement moins grave qu'on nous le dit ?

Un vaccin inutile ?
Les pouvoirs publics ignorent certainement toutes les publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles. Et surtout, ils veulent nous convaincre que la vaccination réduit de 50 % les risques de mortalité chez les gens âgés en hiver. Nombre d'études, citées à tout va dans les médias, l'affirment. Or il s'agit là d'une impossibilité absolue, car la mortalité par la grippe, qui atteint son point culminant en janvier-février, n'est responsable que de 5 % de la mortalité des gens âgés. Aussi, l'affirmation que le vaccin « diminue de moitié et même plus les risques mortels » est une contre-vérité.
Une seule équipe de chercheurs, celle du Dr Lone Simonsen, de l'université George Washington aux États-Unis, a découvert l'absurdité de ces statistiques. « Que le vaccin contre la grippe épargne 10 fois plus de morts que la maladie elle-même n'en occasionne n'est pas possible », affirment-ils. Personne d'autre que cette équipe ne semble avoir analysé correctement ces statistiques.
Le Dr Simonsen a également signalé que l'augmentation massive des vaccinations contre la grippe depuis 1980 n'a pas fait diminuer la mortalité chez les gens âgés. Pourtant, les gens âgés sont particulièrement ciblés par les grands médias qui ignorent, eux aussi, toutes les études qui discréditent ce vaccin. Ainsi, le journal médical The Lancet Infectious Diseases a confirmé que des erreurs dans les études sur ce vaccin ont conduit à « beaucoup exagérer ses bénéfices », et qu'il n'existe pas assez de preuves pour savoir à quel point ce vaccin peut parfois sauver des vies, « ni même s'il en sauve une seule ». C'est pourquoi, le 25 septembre 2007, le journal anglais The Guardian titrait : « Le vaccin contre la grippe n'est sans doute pas utile pour les patients âgés ».
C'est même certain. En effet, lorsqu'aux États-Unis l'incidence vaccinale est passée de 20 % en 1980 à 65 % en 2001, la mortalité est restée la même alors qu'on espérait une baisse des décès d'au moins 40 %. Cette découverte est majeure et significative, mais des études complémentaires ont tout de même été réclamées pour savoir si le vaccin est efficace pour ces gens. Entre-temps, la vaccination se poursuit car « même un vaccin peu efficace est meilleur que pas de vaccin du tout ».
À part pour le profit des laboratoires, il est scientifiquement difficile de savoir pourquoi.

Inefficace selon le Projet Cochrane
Dernièrement, s'est tenu à Rome un congrès international appelé « Projet Cochrane » afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe depuis 37 ans. Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu'il n'existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. Et d'après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d'à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu'aucune étude ne permettait de constater l'efficacité du vaccin (voir The Cochrane Database of Systematic Reviews « Vaccines for preventing influenza », 1-2006).
Une autre étude, menée afin de déterminer si l'incidence de la grippe avait diminué dans l'Ontario après l'introduction d'une campagne d'immunisation gratuite pour 12 millions d'individus en 2000, et parue dans le journal médical américain Vaccine du 5 avril 2006, a abouti aux mêmes conclusions. Tous les cas de grippe advenus entre 1990 et 2005 ont été évalués et le Dr Dianne Groli, qui a mené cette recherche à l'université d'Ottawa, a constaté que lorsque la campagne a commencé en 1990, l'incidence s'élevait à 109 cas pour 100 000 personnes. Or, après le début de la campagne, l'incidence était montée à 164 cas. Ainsi, en dépit de cette intense vaccination, l'influence de la maladie n'avait pas diminué, bien au contraire : « Cette campagne a coûté aux contribuables de l'Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l'incidence de la maladie ».
Déjà, le 10 août 1974, The Lancet publiait les résultats d'une étude faite sur 50 000 employés des postes vaccinés contre la grippe : « Les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent que l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans une vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie. »
Selon le Dr J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA : « Il n'existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu'il ne sert à rien, mais ils continuent néanmoins à le vendre. »
Et en mars 2009, nous apprenions par le Dr Deb Brandt, du Rapid City Medical Center's Urgent Care, que sur 106 patients atteints de grippe saisonnière, 50 % avaient été vaccinés cette année-là.
Au Japon, où la vaccination de masse contre la grippe pour les enfants des écoles a été rendue obligatoire en 1976, programme unique au monde qui devait supprimer toute épidémie de grippe, le pourcentage des personnes atteintes par la grippe est passé de 5 pour 100 000 à 60 pour 100 000. Ces chiffres montrent non seulement une absence totale d'effet protecteur de la vaccination, mais plutôt un effet aggravant, comme ce fut le cas dans l'Ontario.

Pas de preuve scientifique
La France ne fait pas exception. Le Dr Jean-Michel Dubernard, chirurgien réputé et membre du collège de la Haute Autorité de Santé depuis 2008, a signalé qu'il « n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins », mais personne ne semble l'avoir entendu.
Tandis que ces pouvoirs publics prétendent essayer par tous les moyens de réduire le déficit gigantesque de la Sécurité sociale, tout en nous menaçant de graves séquelles si nous ne sommes pas vaccinés, personne ne semble attacher la moindre importance aux publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles.
Le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire) a publié une évaluation de l'efficacité du vaccin antigrippal en 1995, parmi les appelés d'une unité basée à Montlhéry. Cette étude a conclu que la couverture vaccinale ayant été de 24 % pour un premier groupe et de 84 % pour le second, « aucune différence significative d'incidence n'a été observée ».
Deux ans plus tard, le Dr Fabrice Carrat de l'Inserm nous prévenait qu'une expertise collective, pilotée par l'Inserm, avait conclu à l'inanité de l'argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « Les sept jours d'arrêt de travail supposés inéluctables lors d'une grippe sont loin de refléter la réalité. » Il concluait que la perte de production n'excède pas quatre jours, d'autant qu'un quart des malades ne s'arrête pas du tout (voir Panorama du médecin, 13 février 1996 - n° 4356)
Et le 2 avril 1998, le même journal remarquait : « Le vaccin est de toute évidence très peu efficace ». D'ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe et Médecine et enfance de novembre 1997 s'interrogeait à ce sujet : « Alors qu'ils sont d'excellents avocats de la vaccination auprès de leurs patients, les médecins ne semblent pas, en revanche, être convaincus de son utilité pour eux-mêmes ».

Le coût des effets secondaires
Il est difficile d'évaluer le coût de nos campagnes de vaccinations antigrippales, mais il représente une fortune, d'autant que les effets indésirables ne sont pas négligeables. Il serait donc indispensable de connaître le coût des maladies engendrées par le vaccin afin de l'ajouter au prix de la vaccination. Mais ceci est impossible car bien des accidents ne sont jamais signalés et dans les cas de décès, on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin.
Ainsi, au cours de la semaine du 16 au 22 octobre 2006, quatre personnes, âgées de 53 à 76 ans, sont décédées en Israel. Toutes avaient été vaccinées la même semaine contre la grippe avec le vaccin fabriqué par le laboratoire Sanofi-Aventis. Le ministre de la Santé israélien a immédiatement suspendu la vaccination, mais à peine deux jours plus tard, le ministre annonçait : « On n'a trouvé aucun lien entre cette tragédie et la vaccination antigrippale ». On peut douter de la rigueur de cette expertise éclair pour déterminer les causes des décès. Par ailleurs, sans attendre le rapport des experts que le fabricant devait envoyer sur place, le Pr Manfred Green du CDC d'Atlanta a déclaré, tout aussi rapidement, qu'il n'existait aucun rapport entre ces quatre décès et le vaccin.
Dès cette annonce, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, a saisi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) afin d'évaluer très rapidement la situation. Respectant les deux jours considérés comme un « délai raisonnable » pour ce genre d'expertise à distance, le 24 octobre 2006, nous apprenions que : « Le ministère de la Santé et de la Solidarité maintient la campagne de vaccination anti-grippe en France », car cette réunion a permis de confirmer que « rien n'indique que ces décès soient liés au vaccin et qu'aucune situation similaire à celle connue en Israel n'a été à ce jour rapportée en France ni dans d'autres pays. »
Lorsqu'on analyse en détail cette affaire, pour expliquer ces décès, il existe de nombreuses affirmations qui devraient être examinées et que personne n'a encore relevées. Tout d'abord, « les décédés souffraient tous de problèmes chroniques, de maladies cardiaques ou de diabète ». Cette vaccination est administrée à des sujets à risques, cardiaques ou respiratoires, car on prétend les protéger à cause de leur fragilité. Or, c'est à présent ce que l'on évoque pour expliquer ces décès.
Ensuite, « les décédés avaient été vaccinés l'année précédente sans aucun problème ».

Le vaccin de trop
En réalité, dans le paradigme médical actuel, les autorités ne peuvent considérer qu'un vaccin puisse être la goutte d'eau qui fait déborder le vase. En 1974, dans les Annales internes de médecine (volume 81, page 584), le Dr C. White avait déjà publié une mise en garde contre les immunisations à répétition et leurs possibles effets adverses. Et dans Le Concours médical du 12 octobre 1996, le Dr C. Knippel partageait cette inquiétude au sujet « d'une vaccination contre une maladie non mortelle qui est appelée à être répétée tous les ans ».
En outre, les autorités sanitaires arguent du fait qu'a aucune situation similaire à celle connue en Israel n'a été à ce jour rapportée en France ni dans d'autres pays. L'ex-ministre de la santé a sans doute oublié qu'entre le 9 et le 20 janvier 2004, 17 personnes âgées de plus de 90 ans, toutes vaccinées contre la grippe, ont manifesté des symptômes pulmonaires disparates, et 9 d'entre elles sont décédées de la grippe. Philippe Blanchard, directeur de la Ddass, rétorquait alors : « Chez les personnes âgées, le vaccin est peu actif ». S'il est « peu actif » pour protéger de la grippe, pourquoi inciter massivement les personnes âgées à se faire vacciner ?

Morts « naturelles » en série
La France a aussi omis le fait qu'entre le 13 et le 27 février 2005, 13 personnes âgées de 82 à 99 ans, toutes récemment vaccinées contre la grippe, sont décédées dans une maison de retraite à Faulx, près de Nancy. Selon le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales, Philippe Michel, joint par l'AFP, huit de ces personnes « ont été victimes de la combinaison d'un virus de la grippe et d'une bactérie de type pneumocoque ». Les cinq autres sont décédées de mort naturelle, par hasard, comme les victimes en Israel. Cinq personnes sont décédées en dix jours de « mort naturelle » dans le même établissement, et aucun média ne s'en est véritablement inquiété.
Quant aux autres pays, en janvier 1998, Le Quotidien du médecin du 13 février 1998 signalait que 31 personnes étaient décédées de la grippe dans un établissement médico-social de Zurich. La plupart ayant été vaccinées à l'automne, il aurait été opportun de se demander si le vaccin n'avait pas de rapport avec ces décès massifs.
Si l'on a parlé de ces cas, c'est parce qu'ils étaient groupés dans des maisons de retraite. Or, les cas isolés, pourtant très nombreux, sont laissés de côté, car on établit rarement le lien entre le décès et le vaccin, et bien des accidents ne sont jamais signalés ou sont peut-être étouffés. Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d'informations ont signalé que Jean Marais venait d'être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L'information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure (ou simplement une forme d'autocensure) était sans doute intervenue car la mention de la vaccination antigrippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue ».

Longue liste d'effets secondaires
Parmi les nombreux effets secondaires, dont parfois la grippe elle-même, il faut citer, des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques, des vertiges et céphalées, mais également des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathies, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégies, radiculite, sans compter l'aggravation de l'arthrite inflammatoire dont sont atteints la plupart des gens âgés.
Le Dr William Frosehaver,qui fut président du comité d'accréditation médicale pour l'État de l'Illinois, professeur associé de médecine préventive et de santé communautaire à l'école de Médecine de l'université de l'Illinois et qui a pratiqué la pédiatrie pendant plus de trente ans, estimait que « Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même. » À son tour, alors qu'il était beaucoup plus indépendant de l'industrie pharmaceutique qu'il ne l'est à présent, le CDC indiquait en 1977 : « L'évidence suggère que les personnes qui sont vaccinées contre la grippe ont approximativement dix fois plus de chance de contracter le syndrome de Guillain-Barré que celles qui n'ont pas été vaccinées. »
Quant au Pr R. DeLong, virologiste et immunologiste de l'université de Toledo aux États-Unis, il estime que « l'introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d'infection ».

Un cocktail toxique
Pas plus que les constats de non-efficacité du vaccin, ces mises en garde n'ont guère empêché les auteurs du Guide des vaccinations d'affirmer : « La grippe constitue un problème majeur de santé publique contre lequel nous ne disposons que d'une arme opérationnelle : la vaccination. » Le guide ne rappelle pas qu'outre les virus de la grippe, le vaccin contient des antibiotiques, des protéines de poulet, du thiomersal, dérivé du mercure très toxique, et du formaldéhyde, classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, qui crée également des dommages dans certaines protéines des cellules comme les enzymes, microtubules et autres, et il semblerait même qu'il peut détériorer l'ADN, accroître l'activité carcinogène et générer des effets mutagènes. Toutefois, ce vaccin est l'un des rares ne contenant pas d'aluminium.
À ce sujet, le Dr Hervé Staub a envoyé une lettre au médecin-conseil de la CPAM de Strasbourg, pour lui signaler que cette vaccination n'est pas dénuée de risques, « non seulement à cause de certains adjuvants contenus dans l'un ou l'autre de ces vaccins, mais aussi pour des raisons liées à la constitution du vaccin lui-même. Ce dernier aspect est éclairé par les travaux du prix Nobel de médecine 2006 sur les ARN doubles brins. En effet, ces ARN bloquent certains gènes sur la chaîne d'ADN. Or, le vaccin antigrippe est constitué de fragments d'ARN doubles brins. Il risque, par conséquent, de bloquer certains gènes du receveur. Ce risque va être accentué chez les personnes âgées dont la fonction cellulaire est souvent fragile, avec blocage de certains gènes déjà déficients. D'où l'installation d'un fonctionnement perturbé des cellules dont les neurones. Ce fonctionnement déficient provoqué des neurones peut très bien constituer l'un des paramètres contribuant à l'éclosion grandissante de la maladie d'Alzheimer ».
Et en mars 2009, nous apprenions par le Dr Deb Brandt, du Rapid City Medical Center's Urgent Care, que sur 106 patients atteints de grippe saisonnière, 50 % avaient été vaccinés cette année-là.

Un marché mondial de 3 milliards
On analyse sous un autre angle ces dérives lorsqu'on apprend que, d'après le groupe de recherche indépendant Datamonitor, le marché mondial du vaccin contre la grippe pourrait dépasser les 3 milliards de dollars d'ici 2010, alors qu'en 2005 il était estimé à 1,6 milliard. Le principal bénéficiaire serait Sanofi-Aventis, avec un revenu de 835 millions de dollars en 2005.
D'ores et déjà, nous pouvons imaginer quelle va être la pression dès le mois de septembre, avec la grippe porcine, rebaptisée grippe A. Étant donné que le vaccin contre la grippe A ne sera pas encore prêt, sous l'emprise de la peur distillée par le discours des laboratoires, des services publics, des médias et de certains médecins, la population non informée va se précipiter sur le vaccin classique et sans doute sur un autre vaccin : celui contre le pneumocoque. Ce dernier est fortement recommandé par le Collège national des généralistes enseignants, afin de « prévenir les surinfections pulmonaires bactériennes qui pourront être engendrées par la grippe A ».
En résumé, la nouvelle usine de Sanofi-Aventis-Pasteur qui va être construite au Mexique a de beaux jours devant elle. Elle permettra au laboratoire de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière (soit 25 millions de doses annuelles), à celle de vaccin contre la grippe pandémique. Ainsi, la mise de fonds de 100 millions d'euros sera vite récupérée, pour le grand profit des investisseurs.

A propos de l’auteure.
Sylvie Simon est journaliste et auteur des Dix plus gros mensonges sur les vaccins (Éditions Dangles), et de Ce qu’on nous cache sur les vaccins (Éditions Delville).
 
 

Dernière mise à jour : 01-09-2009 18:44

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