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Taiyo no Uta Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-09-2009 22:44

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Japon, Maladie, Musiques, Taiyo no Uta

 
Taiyo no Uta
タイヨウのうた
A Song to the Sun

   
Nice vampire
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Taiyo_no_Uta
http://www.tbs.co.jp/taiyounouta/

Drama de 10 épisodes diffusé au Japon en 2006 sur TBS, sur un scénario de Watanabe Mutsuki ; musique de Shida Hirohide, lequel a obtenu un prix. Il faut patienter pendant deux épisodes pour que les choses se mettent en place et deviennent intéressantes, mais ça vaut le coup de patienter tant le balancement de la dualité Soleil Lune promet des rebondissements.
 
Tout en travaillant dans une auberge en bord de mer avec ses copains de lycée, Fujishiro Koji, 19 ans, (joué par Yamada Takayuki) rencontre Kaoru Amane (joué par Sawajiri Erika), une musicienne de rue. Kaoru souffre d'une maladie incurable appelée le XP (xeroderma pigmentosum), elle ne doit pas être exposé au Soleil sous peine de graves brulures. Sous le soleil, les deux ne se seraient jamais rencontrés. Pourtant, le destin les réunit. Depuis le jour où il a soudainement perdu son emploi, Koji a perdu de vue ses rêves. Mais quand il rencontre Kaoru, qui fait des efforts positifs pour devenir chanteuse, Koji retrouve sa passion longtemps oubliée pour la musique. (Résumé d’après le DramaWiki et TBS).
Cette maladie XP est terrible, car la majorité des personnes affectées au stade du type A ne dépassent pas l’âge de vingt ans, et il n’existe à ce jour aucun remède.
 
 
Comme référence à la maladie exposée dans le résumé, la séquence du premier épisode s’ouvre sur le Soleil et ses rayons baignant la zone d’habitations de Yokohama.
On suit le jeune Koji sur sa moto en direction de la plage. Enfin on le suit jusqu’à ce que son moteur cale. On débouche tout de même sur la plage avec presque tous les acteurs en place. Une jeune fille à la recherche d’un prince charmant et caméra à la main se fait intercepter par un policier. Yamada Takayuki qui joue Koji était l’acteur principal dans le très prenant Byakuyakou.
 
 
Et selon la loi des contrastes : Soleil, Lune ; la jeune héroïne de l’histoire dort le jour et se lève la nuit, tirant ses rideaux sur un magnifique levé de Lune. On peut deviner que c’est Kaoru, et dans son environnement trône une magnifique guitare. Plus tard on retrouve la pétulante Matsumae Misaki (joué par Sato Megumi). C’est elle qui filmait sur la plage, à la recherche de princes charmants. Comme Kaoru ne peut pas aller sur la plage, Misaki a filmé des garçons et elle lui montre cette réalité sur un écran de télévision.
 
 
Côté boulot, c’est la catastrophe pour Koji, il est licencié, et il perd du même coup son logement. Le mystère « des petits rien » fait bien les choses : le deux roues de Koji cale encore, du coup il traîne son deux roues à ses côtés, la nuit, et croise Kaoru jouant de la guitare. Il est son seul spectateur, mais ça n’accroche pas aux oreilles de Koji. Pour Kaoru c’est un miracle, car elle avait repéré Koji sur la vidéo de Misaki. Elle fait pourtant des efforts pour retenir Koji, mais il la repousse froidement.
Koji a l’air de jouer aussi de la guitare, enfin il avait l’air, car il dépose sa guitare contre des poubelles.
 
 
Sur la plage, en plein Soleil, parmi les garçons dont Koji, apparition de Miura Osamu (joué par Takenaka Naoto qui jouait dans First Kiss).
Quant à Misaki elle en pince pour Tatsunami Ryusuke (joué par Kawamura Yosuke). Mais entre Koji et Kaoru, c’est pas la forme. Pourtant elle en fait beaucoup pour retenir Koji. Ça marche un peu : au cours d’une longue séquence, ils arrivent à échanger des points de vue sur la vie.
Auprès d’une jeune chanteuse un peu plus « pro » que Kaoru, on découvre Kudo Yohei (joué par Kaname Jun).

Koji avait reproché à Kaoru de ne pas écrire ses propres chansons, et bien elle a fait un effort et en a écrite une, et l’interprète la nuit dans la rue devant son seul public : Koji. Évidemment ça rappel plein de souvenirs à Koji. Au bout d’un moment deux jeunes l’agressent. Koji les bouscule et s’enfuit sur son deux roues avec Kaoru.
 
 
Yamada Takayuki est formidable, je trouve que c’est un excellent comédien que j’ai découvert dans Byakuyakou. Sawajiri Erika qui joue Kaoru est convaincante.
Dans le deuxième épisode, la conséquence de l’agression de Kaoru c’est que sa guitare à reçu un coup sur la partie métallique en haut du manche qui sert à tendre les cordes. Koji, toujours comme en froid avec Kaoru, répare cependant son manche de guitare.
Dans cet épisode il se fait la liaison de Kaoru avec des « pros » de la chanson : Kudo Yohei (Kaname Jun) qui est producteur. Avec beaucoup de difficultés Kaoru arrache à Kudo Yohei un rendez-vous : à 13 heures. Évidemment, en plein jour, c’est la catastrophe pour Kaoru : Kudo lui raccroche au nez quand elle propose un rendez-vous dans la nuit.
Quant au groupe de garçons dont fait partie Koji, tous trouvent un petit travail dans un restaurant en bordure de plage. Ils sont exploités. Dégoutés, ils s’engagent comme homme de compagnie dans une club de luxe. Comme leur compagnie a plu à ces dames, ils recueillent plein de pognon.
Misaki a des peines de cœur : son prince charmant : Tatsunami Ryusuke, travaille comme escorte-boy ou hôte dans un club, le même club où travaille Koji.
 
 
Le scénario manque de fluidité à propos du passé musical de Koji. Le retour en arrière où Koji met sa guitare « aux ordures » est mal organisé je trouve dans le fils de l’histoire. Ici dans ce second épisode on apprend ou on conforte que Kaoru pendant une période où elle avait une jambe dans le plâtre, elle a pu observer de sa fenêtre les allées et venues de Koji.

Une séquence rappelle le mythe du vampire : il doit rentrer « chez lui » avant que le Soleil ne se lève, sous peine de tomber en poussière à l’aurore. Et c’est ce qui arrive à Kaoru : elle rentre juste quand le Soleil commence à apparaître au-dessus de l’horizon. Résultats : elle doit faire faire un contrôle chez le médecin.
 
 
C’est à ce médecin qu’elle confie sa déception amoureuse envers Koji qui l’a rejeté. En attendant, pour Koji ça marche fort : au club, la riche femme qui en pince sur son physique lui a remis un gros paquet d’argent, contre un séjour avec elle dans un hôtel de grand luxe. Kaoru reprend sa chanson dans la rue.

Le rythme de l’histoire est très lent, c’est fait de petits rien qui dégagent un charme, une émotion, comme savent le raconter les dramas japonais. Bien-sûr à la fin du second épisode Koji se rend compte de son erreur vis à vis de Kaoru... mais j’en ai déjà trop écrit.
 
 
 
Troisième épisode : Koji s’est décidé d’acheter un CD de chansons de Kaoru. Celle-ci lui a demandé de la payer avec une pièce percée qu’elle attache autour de son cou. Kaoru continue de chanter dans la rue sans aucun auditeur, sauf Misaki.
Koji rêvasse sous un clair de Lune : dans cet épisode, l’homme du Soleil et du jour, se laisse apprivoiser par la femme de la nuit et de la Lune, Kaoru ; laquelle est d’ailleurs obligée de noter soigneusement sur un éphéméride les levées et couchées de Soleil.
Par la suite la bande de copains de Koji, Kaoru et d’autre filles, s’envoient en l’air la nuit sur un manège dans un parc d’attraction. Seulement il y a un horaire de fermeture... Hors après un incident dans une cabine sur un manège ou sont montée la bande ce copains, la plupart sont redescendus des cabines, sauf Koji et Kaoru, tout seul dans leur cabine en haut du manège, et puis le technicien de l’attraction commence à couper l’électricité ! Et le levée de Soleil est à 4h 37... En ce dernier tiers d’épisode important le drame et l’émotion s’installent.

Trois étoiles pour ce drama tout en douceur, qui avance avec une certaine nonchalance. C’est une tendre histoire d’amour, entre « le jour et la nuit » ; d’autres histoires d’amours de jeunesse venant s’additionner sur l’ensemble pour donner du corps à ce drama un peu mou, enfin dans les épisodes que j’ai pu voir, sauf à la fin du troisième ou une course contre la montre est déclenchée. Et puis il y a la partie musique avec son beau producteur de chansons, qui laisse prévoir des surprises. Un grand bravo aux deux héros principaux : Yamada Takayuki et Sawajiri Erika.

M. Roudakoff
 
 
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Dernière mise à jour : 24-09-2009 23:13

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