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Banques, Chimistes, Big Pharma, ADN Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-10-2009 18:15

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : ADN, Argent, Banques, Big Pharma, Business, Chimie, Industrie, Médicaments, Science, Teinture


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Banques, Chimistes, Big Pharma, ADN
Tout part de la seconde moitié du 19è siècle
Fin de l’irrationnel et fin du chercheur solitaire
la TEINTURE est trop puissante, début de toutes les pollutions possibles
 
 
LA TEINTURE (1)
 
Selon moi, il faut remonter vers la fin de la première moitié du 19è siècle pour rencontrer l’association Banques et Chimistes. Il est connu que l’essor des banques vient de la révolution française de 1789, puis de différentes guerres venant ensuite. Qui dit guerres dit médicaments pour soigner ceux qui sont encore en vie mais ont attrapé des fièvres et autres problèmes notamment intestinaux. En 1856 un jeune chimiste du nom de William Henry Perkin s’acharne à synthétiser la quinine dont les troupes anglaises stationnées aux Indes auraient grand besoin, la malaria tuant ceux qui avaient échappés aux balles meurtrières et aux baïonnettes.
 
Travaillant sur un dérivé de l’aniline, Perkins découvrit « par hasard » un colorant totalement synthétique ou artificiel. Après des essais sur de la soie, il s’avère que ce colorant baptisé « mauvéine » résiste bien au lavage et à la lumière. Le problème vient bien de là : l’industrie chimique vient de naître, et à partie de ce moment là on se permet de dénaturer le mot SCIENCE ; Perkins le premier, puisque sa découverte, bien modeste en somme, lui apporte « gloire et richesse » et qu’il décide ensuite de se consacrer à ce qu’il appelait « la science pure » ! D’un côté, il a raison puisque dans le vrai sens du mot science, on comprend l’empirisme, et c’est bien par empirisme que Perkins « découvrit » sa « mauvéine ».
De cette époque, et bien-sûr avec l’aide de banquiers, l’industrie chimique explose, et par la même occasion hélas celle des médicaments, et de l’agriculture et donc de la nourriture : Abbott, BASF (Badische Anilin & Soda Fabrik), Bayer, Hoechst (Sanofi-Aventis), Johnson & Johnson, Monsanto, etc. Autrement dit tous des requins, des prédateurs, car naturellement plus attaché à l’argent qu’à la santé et au respect d’une quelconque population aussi bien humaine que végétale ou minérale.

Les brevets explosent aussi à cette époque, puisque Perkins s’empresse de breveter sa « découverte », un comble ! puisque c’est « le hasard » qui devrait prendre un brevet... et puis avec un sens bien matérialiste, il fonde sa « start-up » : Perkins & Sons. De la remonte le principe de l’association : chimistes universitaires et banquiers ou « hommes d’affaires ». De la remonte aussi la fin du chercheur solitaire travaillant dans une misérable chambre de bonne sous les toits, comme l’Alchimiste Albert Poisson.

Dans ce milieu du 19è siècle, on s’interroge sur l’explosion du secteur industriel de la chimie et du médicament. Selon certains, c’est parce que ces colorants artificiels répondaient à de nouveaux besoins de la société, à la mode, et en particulier à l’industrie du luxe et donc en cheville avec les banques. Les matières première étant très bon marché, puisque artificiel, les profits furent faramineux. Tous les composés chimiques à la base des colorants artificiels proviennent des résidus de la distillation en vase clos de la houille pour la production de gaz d’éclairage. Encore un aspect de la lumière, qui manquait cruellement la nuit dans les rues de Paris, avant le règne de Napoléon trois.
Donc après William Perkins, Adolphe Baeyer réalise la synthèse de l’indigo, BASF finança son laboratoire. Tous ce petit monde se tenait alors, puisque les bailleurs de fonds : parents, banquiers, entrepreneurs ou capital-risqueurs ayant fait fortune dans les teintures naturelles ou les usines de gaz d’éclairage se pressent pour fonder des industries qui nous empoissonnent encore en toute conscience actuellement avec leurs antibiotiques et leurs vaccins.

Au début des années 1870, l’Allemagne compte une trentaine de facultés de chimie organique, au moment où en France Marcellin Berthelot doute encore de l’existence de l’atome.
Il n’est pas étonnant que la psychiatrie explose aussi vers cette époque : Jean-Martin Charcot, Pierre Janet, Joseph Breuer, Sigmund Freud. Tout cela forme un ensemble.
Dans ce nouveau monde industriel, charbon, pétrole en faisant partie, les horribles mots : compétition et rentabilité y trouvent leur place avec l’aide du sens naturel de l’organisation du diable. L’appât du gain entre bien-sûr là-dedans, et évidemment l’imbécilité des brevets et autres licences d’exploitation avec leurs procès à la clef pour le chimiste imprudent. Mais qui dit chimie dit analyse tueuse et rationalité (voyez l’article Alchimie dans un grand Larousse de la fin du 19è siècle), analyse tueuse car avec l’aide du Grand Administrateur le diable, tout s’organise, on « met au point » des procédés industriels, ce qui cause la ruine de producteurs de colorants naturels comme les producteurs de garance du Vaucluse, contraints de se reconvertir dans la viticulture. BASF ruinera les producteurs orientaux d’indigotier avec son indigo artificiel.

Oui, argent, industrie, rentabilité, rationnel tueur, tout cela est parfaitement dans le sens du mot TEINTURE.
Tout se répand à une vitesse folle : en 1876 Otto Nikolaus Witt démontre que toute molécule « colorée » renferme un groupement d’atomes insaturés responsables de la couleur et un groupement d’accrochage sur les tissus. En variant ce groupement on multiplie les coloris inédits : la rentabilité triomphe ! Le médicament chimique moderne aussi : 1883, Hoechst lance l’antipyrine ; 1899, Bayer commercialise l’aspirine. Juste avant 1914, 900 colorants artificiels sont disponibles sous la forme de 160 000 tonnes de produits chimiques (+ 4000% depuis 1871 !)

Toujours le « hasard », même à notre triste époque : en 1928 une classe de colorants à donc été découverte par hasard : les phtalocyanines. On en à effectué une étude avec un premier microscope à balayage électronique pour étude microscopique afin d’observer les molécules. Cette technique à permise notamment de découvrir la structure de l’ADN en 1953.
[ Source partielle : revue Science et Vie, n° 1024, de janvier 2003 ]
 
 
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« Les vaccins sont la partie centrale du mythe de la médecine moderne, vous savez. Remettre en cause leur innocuité ou efficacité est considéré sacrilège dans la communauté médicale. La mythologie de la médecine occidentale repose sur la croyance (bidon) en la supériorité du recours à des produits chimiques sur l'autoguérison, et le vaccin est le pivot central sur lequel s'articule cette argumentation. Si le vaccin disparaît, la façade philosophique entière derrière laquelle se cache aujourd'hui la médecine occidentale s'abattra en même temps.

Garder la rentabilité de la médecine occidentale nécessite de perpétuer le mythe vaccinal. Et, puisque ce mythe ne peut être certifié uniquement sur une base scientifique pure (car aucune science véritable ne l'avalise), il doit être entretenu par des tactiques d'intimidation et de corruption du genre mafieux. C'est pourquoi la corruption des médecins par des compagnies pharmaceutiques est désormais banale. C'est par ce moyen que se propage la « science » du produit pharmaceutique à travers les mécanismes de notre complexe médico-industriel moderne. L'argent achète ce que la vraie science ne peut étayer : L'idée que le système médical mondial doit reposer sur l'intervention chimique (qui ne profite financièrement qu'aux compagnies pharmaceutiques qui perpétuent ce mythe).
...
Notre système pharmaceutique entier repose aujourd'hui : la PEUR. Les médias ne disent pas la vérité sur les remèdes, parce qu'ils ont peur de perdre leurs revenus publicitaires. Les chercheurs ne disent pas la vérité scientifique sur les médicaments, parce qu'ils ont peur de perdre leur carrière. Les médecins ne disent pas la vérité sur les remèdes, parce qu'ils ont peur d'être rayés de l'ordre. Le système entier est tenu par la peur et l'intimidation plutôt que par la science honnête ». (Court extrait du site de Jean-Pierre Petit sur la grippe et ses vaccins).
 
anipucsac1.gifPage SOS JUSTICE sur les dispositions d’opposition aux vaccins de cette France qui n’a plus rien de « Droits de l’Homme ».
 
 
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Ça va faire mal !


On a ce que l’on mérite : la santé par un mode de vie naturel ou une pharmacodépendance à vie.

Il y a trente ans, Linus Pauling, titulaire d’un doctorat, a montré que de fortes doses de vitamine C aidaient à guérir le cancer. Cela a depuis été « réfuté » par la médecine conventionnelle. Mais en ce jour, une étude réalisée par des scientifiques orthodoxes de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, montre qu’il avait raison.
De tout temps, les opinions dissidentes dans la science et la médecine ont été réprimées, souvent par le recours à une persécution cruelle digne de la Gestapo. (Je pense à Galilée, à Lucilio Vanini qui a eu le tort de vivre à cette même époque funeste aux sciences).
Le complexe médico-pharmaceutique (Big Pharma) attaque régulièrement la naturopathie. Combien de fois ai-je entendu que l’Oligothérapie des Laboratoires Labcatal ne servait à rien.
Dans le système capitaliste, l’industrie a le devoir de maximiser les profits en éliminants la concurrence et en générant un stock régulier de patients atteints de maladies chroniques que l’on peut traiter indéfiniment.
Alors : pourquoi les autorités sanitaires mettent-elles en place des lois pour le compte de la pharmacomédecine et contre la naturopathie ? En théorie, elles devraient se montrer impartiales et agir dans l’intérêt de la population. Je pense (Walter Last) que la réponse se trouve dans l’esprit affreusement calculateur de l’industrie pharmaceutique. En payant et en influençant une bonne partie de la formation médicale, elle produit à coup sûr des représentants de la santé complètement endoctrinés. Pas besoin de corruption, les représentants de la santé savent qu’un emploi bien payé les attend le jour où ils voudront arrêter de travailler pour l’État.

Je cite toujours Walter Last :
Il existe une solution simple et peu coûteuse pour guérir notre société :
1. Supprimer peu à peu les subventions publiques pour les compagnies pharmaceutiques et leurs recherches, et exiger des recherches montrant qu’un médicament est sans risque s’il est pris pendant longtemps et associé à d’autres, chez les patients âgés ou fragiles, ou bien qu’il est plus efficace à long terme que les traitements naturels disponibles.
2. Interdire aux compagnies pharmaceutiques de financer la formation médicale ou de fournir des informations, des publicités ou des incitations directes au public ou aux médecins, ou encore d’employer d’anciens représentants de la santé.
C’est un organe indépendant et impartial qui doit fournir les informations aux praticiens.
3. Sauf en cas de conduite immorale aux yeux de la société, interdire aux associations médicales de limiter les thérapies utilisées par leurs membres.
4. Offrir aux naturopathes qualifiés la même reconnaissance et les mêmes opportunités qu’à la pharmacomédecine, y compris dans les hôpitaux, la rééducation, les publications, les services de santé et les autorités de réglementation.

La devise de l’industrie est : PROFIT, alors que celle du consommateur est : COMMODITÉ. Les commodités sont aussi un lieu d’aisance !... De non constipation. Mais au régime industriel de soin on y laisse la santé ! Cette situation est la conséquence naturelle d’une société basée sur l’égoïsme. Selon Walter Last, il faut simplement porter au pouvoir des personnes compatissantes et soucieuses de l’intérêt de la société toute entière (voir l’ensemble !). 
[ Courts extraits, et en partie, d’après un article du biochimiste et naturopathe Walter Last, dans le journal Nexus n°56 de mai-juin 2008. Walter Last a travaillé comme chimiste et biochimiste dans les départements médicaux de plusieurs universités allemandes ainsi qu’aux laboratoires de Bio-Science de Los Angeles. Son site : http://www.health-science-spirit.com ]

Une seul attitude : ACCORD avec l’environnement, ou encore : HARMONIE. Question de vibrations...

anipucsac1.gifDocument en pdf sur la Business_medecine et Big Pharma



Note.

1. TRANSMUTATION / MUTATION.
TEINTURE MÈRE : dissolution d’un corps dans un liquide pour en facilité l’absorption par l’organisme qu’il « teint » de son pouvoir (par exemple en Homéopathie).
L’HUILE comme l’Air et l’Eau pénètre partout. C’est une sorte de Teinture. Mettre une poudre rouge dans de l’eau pour en teinter icelle. Mettre « l’Esprit » dans une Matière. L’Âme qui se répand par Analogie avec la Teinture des Teinturiers.
Selon la Tradition : les corps n’agissent que s’ils sont en Solution (c’est d’ailleurs bien le cas dans le travail avec l’aquarelle). La diminution progressive d’une substance change ses propriétés chimiques.

M. Roudakoff
 
 

Dernière mise à jour : 25-10-2009 19:48

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