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Devas, Jardins, Ormus, Légumes, Humains Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-11-2009 18:06

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Devas, Élémentals, Esprits, Humains, Humilité, Jardins, Légumes, Ondes, Ormus, Vie, Yôkai

 
Devas, Jardins, Ormus, Légumes, Humains


Les secrets des Ormus

Un article du dossier sur la Révélation Verte, du journal NEXUS,
n°65 de novembre-décembre 2009.
Page importante, tant les Ormus intéressent les Internautes. Mais comme cela touche l’invisible, l’humilité, il y entre une parcelle d’Alchimie, qui est une réalité, qu’on la raille et traite de chimère et divagation ou pas !

> Voir aussi la page sur les champs électriques et le vivant.
 
Dans les années 70, un riche planteur de coton de l'Arizona, David Hudson, fait réaliser les analyses d'un sol volcanique : « Stupéfaits, les laborantins constatent qu'une partie des éléments défie toute analyse (...). L'un des chercheurs propose alors d'élargir l'analyse du spectre. Ce n'est qu'à ce moment-là que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux ! » (Lire aussi : Les éléments Ormus, une manne pour l’humanité, Nexus n°50)
 
Les éléments qu'Hudson lui-même décide d'appeler orme (Orbitaly Re-arranged Monatomic element), puis Ormus, constitueraient un quatrième état de la matière, ou état « M », ni solide, ni liquide, ni gazeux. Isolés sous forme d'une poudre grise ou blanche, ils révèlent des propriétés extraordinaires - supraconductivité, invisibilité, téléportation, capacité à infléchir l'espace-temps - qui ne sont pas sans évoquer la poudre de projection des alchimistes.
De nombreuses applications sont testées, notamment sur le plan de la santé et de l'agriculture. Nous sommes donc allés à la rencontre d'agriculteurs qui fabriquent et utilisent l'ormus. À leur demande, nous ne révélerons pas l'identité de nos interlocuteurs, soucieux de préserver leur tranquillité.

NEXUS : Les Ormus, qu'est-ce c'est ?
Bernard : Il semble qu'ils relèvent d'un état de la matière que les méthodes d'analyses habituelles ne permettent pas de déceler. Cette matière a une capacité à agir autrement, bien au-delà des produits habituels, ce qui amène des propriétés spécifiques au niveau des plantes, des animaux et même des humains.

Comment fabriquer des Ormus ?
Pour nous, la solution la plus facile pour faire de l'Ormus, c'est à partir du sel marin. Je préfère le sel de la mer Morte, car il est riche en magnésium et pauvre en sodium, ce qui assure un meilleur équilibre au produit final. D'autant plus que la plupart des plantes sont carencées en minéraux, en particulier en magnésium qui joue un rôle fondamental dans la photosynthèse. Si on la stimule, c'est essentiel pour les plantes.
À la solution de sel, on ajoute une base, qui peut être de la lessive de soude ou de potasse, voire de la cendre. Si elle est bien concentrée, une solution de cendres présente un pH très alcalin et comme le principe consiste à faire réagir un produit très alcalin sur une solution de sel, on obtient alors un précipité blanchâtre ou quelquefois gris selon l'origine des matières. Ce produit laiteux est de l'Ormus. Son pH ne doit absolument pas dépasser 10,78, sinon on précipite les métaux lourds contenus dans la solution, et l'on connaît leur danger pour la santé. Voilà globalement pour l'aspect « matière ». Mais il y a d'autres éléments, certainement plus importants encore, à prendre en compte dans la recette. Ce qu'avaient compris des chercheurs comme Marcel Violet.
 
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Que faites-vous à partir du sel marin ?
Je travaille déjà beaucoup au départ sur l'eau, car elle doit être pure. Je dissous ensuite un maximum de sel dans un minimum d'eau et j'obtiens une solution saline très concentrée, à laquelle je fais subir des traitements avec des ondes de forme et un rituel alchimique, de façon à permettre une meilleure transformation de ces éléments, une meilleure « alchimisation » de la matière pour la transformation en éléments Ormus.

Quel est le rôle des ondes de forme...
On sait que toute forme émet un champ, même si on ne sait pas forcément à quoi cela correspond. Même le simple dessin d'une forme émet un champ capable de faire dévier une antenne de Lecher. Toute forme émet donc des ondes qui lui sont propres, à condition aussi d'être orientée d'une façon particulière.

Avez-vous fait des expériences ?

Oui, bien sûr, notamment sur l'eau : si on en dispose sous l'influence d'une pyramide ou d'autres formes, on constate que l'eau prend des propriétés propres, ce qui signifie que la forme agit.

Pouvez-vous préciser cette action ?

C'est difficile à décrire, mais on se rend compte, par exemple en se servant d'une antenne de Lecher (instrument de radiesthésie, ndlr], que l'eau n'a plus du tout la même énergie. En revanche, définir précisément quelles sont ces énergies est un tout autre problème.

Quel est le cycle de fabrication de l'Ormus ?

Il faut déjà plusieurs jours pour arriver à une dissolution complète si l'on veut une solution très fortement concentrée en sel. Ensuite, lorsque le sel est dissous dans l'eau, on le soumet à des ondes de forme, ce qui dure à peu près une journée. Puis le rituel est relativement rapide, de l'ordre d'une heure. Après, le processus de fabrication dépend des quantités souhaitées. Je pratique souvent par seau de sept/huit litres de solution de sel, et il me faut environ une demi-heure pour les transformer en Ormus. On obtient alors un « lait » très dilué, qu'on laisse décanter. Lorsque la solution est bien décantée, l'eau «remonte» tandis que le lait se dépose au fond ; on aspire alors l'eau, puis on remet de l'eau pure et on remélange bien la solution de façon à purifier l'Ormus. L'idéal, c'est de le faire quatre à sept fois. Pour les plantes, quatre fois suffisent, mais pour une consommation humaine, il vaut mieux sept lavages, sept purifications. On fait à peu près une purification par jour, car c'est quand même relativement long à décanter.

Les humains peuvent-ils en consommer ?

L'Ormus peut être consommé par tous les règnes de la Nature, que ce soit l'homme, l'animal ou le végétal. Actuellement, de nombreux problèmes de santé sont liés à une alimentation de plus en plus carencée - des études mettent en évidence que les aliments d'aujourd'hui présentant 20 à 80 % de minéraux en moins qu'il y a un siècle -, les éléments Ormus peuvent aider en apportant des éléments indispensables à la vie et d'une qualité exceptionnelle, capitale pour l'organisme.

Comment utilisez-vous l’Ormus pour les plantes ?
Personne ne nous dit comment l'utiliser, ni même comment véritablement le produire..., de ce fait, nous progressons en tâtonnant. Nous avons donc commencé prudemment, car ce sont des éléments puissants, et les excès sont aussi néfastes que les carences. L'année dernière, j'ai donc préparé de l'Ormus pour Frédéric, un ami maraîcher en culture biologique, et nous avons utilisé des quantités relativement faibles, environ 2 à 2,5 litres de solution par hectare, ce qui représente très peu en terme de matière sèche. Lorsque nous avons épandu la solution, comme les dimensions du champ ne coïncidaient pas parfaitement avec la capacité du tonneau, nous avons traité deux fois certaines parties. Comme par la suite l'effet y était encore plus visible, nous avons conclu qu'il fallait augmenter les quantités. En essayant de déterminer par la radiesthésie les doses optimales, nous sommes arrivés à dix litres minimum à l'hectare, chiffre sur lequel nous nous sommes basés cette année. Nous avons constaté des résultats encore supérieurs à ceux de l'année dernière.

Pouvez-vous décrire ces résultats ?

Pour les pommes de terre, nous avons commencé par traiter les plants, ce qui est, à mon avis, primordial. Ceux qui ont été trempés dans l'Ormus sont sortis plus vite de terre, donc nous avons gagné en précocité. Nous avons gagné aussi en couleur et en végétation : les plants témoignaient d'un vert plus soutenu, les tiges étaient plus épaisses et plus hautes, et à la récolte, les tubercules étaient plus gros, d'où un rendement supérieur. Et en les testant vibratoirement avec une antenne de Lecher, nous avons mesuré une vitalité supérieure. Les plantes ont aussi mieux résisté au mildiou, même si ce n'est pas encore suffisant pour les protéger complètement. Je pense que si nous avions la possibilité de replanter les plants traités à l'Ormus, nous obtiendrions une régénération d'année en année qui ferait, qu'à terme, nous n'aurions plus besoin de traiter contre le mildiou, comme Marcel violet, qui a utilisé son eau dans les années 40 et 50 sur des cultures de pommes de terre pour constater, au bout de la troisième année, que ses plantes n'avaient plus de mildiou !
 
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Ainsi, vous ne répandez plus de produits chimiques ?
Non, mais nous sommes encore obligés d'utiliser des produits pour aider les plantes à se protéger du mildiou, comme les huiles essentielles. Si nous pouvions faire cette régénération des plants, je suis persuadé qu'à terme nous pourrions nous dispenser de ces produits. Mais il faut le faire sur plusieurs générations, comme Marcel Violet. Je pense d'ailleurs que son eau était en fait de l'Ormus, mais très dilué. Logiquement, nous devrions obtenir les mêmes résultats.

Quel est le coût ?
Tout dépend de la matière première et des volumes. Si on achète le sel de la mer Morte en petite quantité, il coûte entre 20 et 30 € le kilo, mais 4 € du kilo par 500 kg... Si on achète du sel marin en grosse quantité, on peut l'avoir à 0,50 € le kilo. On peut aussi se servit d'autres matières, comme de la lave, mais je n'ai jamais essayé autre chose que le sel. Et pour faire une quinzaine de litres d'Ormus, il me faut près de 4,5 kg de sel.
Le reste, ce n'est que de l'eau et de la lessive de soude ou de potasse, ou de la cendre, qui ne coûtent pas très cher.

Faudrait-il généraliser l'Ormus à l'agriculture ?
Il apporte les avantages suivants : on gagne en précocité, en rendement, en résistance aux maladies, et en qualité, puisque les plantes sont plus riches en minéraux. De plus, le coût de revient est inférieur à l'ensemble des produits chimiques utilisés en agriculture conventionnelle. Cela nécessite toutefois une certaine remise en cause, une ouverture d'esprit qui n'est peut-être pas encore présente...

Où peut-on s'en procurer ?
Il n'y a pas beaucoup de fournisseurs d'Ormus en France. On en trouve sur Internet, mais les prix sont assez décourageants. C'est un peu le problème... Je pense que la meilleure solution consiste à le faire soi-même, même si ce n'est pas évident au début. C'est le chemin que j'ai choisi, sinon il aurait été impossible d'en rentabiliser l'achat. Il faut donc le faire soi-même ou trouver un filon, que je ne connais pas ...
 
 
 
 
Des supers légumes... sans chimie
Agriculteur bio, Frédéric utilise l’Ormus de Bernard depuis l’année dernière sur toutes ses cultures de légumes et même de céréales.

NEXUS : Vous utilisez donc l'Ormus...
Frédéric : Après l'expérience de l'année dernière, j'ai utilisé l’Ormus cette année sur presque tous les légumes : la tomate, l'aubergine, la pomme de terre, le potiron, le potimarron, les oignons, mais aussi les haricots, les poireaux, les salades, les mâches, les choux, tous les types de choux, presque tous les légumes ont été traités. En moyenne, j'ai traité à l'Ormus quatre fois, tous les quinze jours - trois semaines.

Avec quels résultats ?
Par rapport à l'année dernière où j'avais déjà constaté des résultats très intéressants pour la couleur du végétal, la qualité des récoltes et les rendements, j'ai commencé cette année à tremper les plants dont ceux de pommes de terre dans l'Ormus. Cela les a vivifiés et stimulés, avec un développement de la végétation supérieur aux plants non traités. Elle a monté beaucoup plus vite, la couleur était nettement supérieure, la grosseur des tiges et des feuilles aussi était plus importante et la végétation a donc dépassé de loin les pommes de terre qui n'avaient pas été traitées avec de l'Ormus. Au niveau des rendements, la récolte est nettement plus favorable, de l'ordre de 30 % à 35 % de plus, avec une meilleure qualité de pomme de terre.
Pour les autres légumes aussi les résultats sont spectaculaires. Par exemple, les oignons, sans vraiment les avoir désherbés ni même irrigués, nous avons dû les récolter avant terme parce qu'ils étaient presque trop gros et devenaient difficiles à vendre, car le consommateur préfère en général de l'oignon moyen.
Pour ce qui est des choux, l'Ormus leur donne un bel éclat, avec aussi de très grosses pièces. Pareil pour les tomates, avec des variétés anciennes très grosses et très fortes, dont certaines pesaient presque un kilo. Les résultats sont au rendez-vous pour tous les légumes.

Le tout sans chimie...
Bien sûr, puisqu'ici nous sommes en agriculture biologique. Il y a eu un peu de compost, un mélange de fumier de cheval et de poule, mais rien de chimique, ni engrais ni pesticide.

Et la résistance aux maladies ?
Pour les potimarrons, les poireaux, les haricots, les salades et d'autres cultures, il n'y a pas eu de maladie. En revanche pour la pomme de terre, je pense que ce n'est pas encore suffisant contre le mildiou, même si c'est un plus. J'ai donc complété avec des huiles essentielles. Pareil pour les choux : l'Ormus n'a pas suffi contre certains insectes, la pyrite, les mouches, etc., mais il faut dire aussi que c'est la première année de traitement et peut-être qu'au fil des générations, cela deviendra suffisant. J'ai néanmoins constaté de l'efficacité contre certains parasites : j'avais beaucoup de dégâts à cause des lièvres. Après le traitement à l'Ormus, j'ai eu beaucoup moins d'attaques. Dans les choux notamment, cela les a quasiment fait fuir.

Et la saveur ?
Mes clients disent que mes légumes sont excellents (effectivement, pour avoir goûté les pommes de terre et les tomates, nous les avons trouvées meilleures, mais ce n'est que notre avis, c'est donc subjectif).

Vous allez donc continuer avec 1'Ormus...

Évidemment. Le seul problème, c'est que l'Ormus donne de beaux légumes, presque trop gros, ce qui peut prêter à confusion auprès des consommateurs, dont la majorité pense que sans agriculture chimique ou conventionnelle, on ne peut pas récolter de tels légumes. Nous démontrons pourtant le contraire.
 
 
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Les secrets des Devas

« Comment ne pas leur être reconnaissant ? »

Jardinier et franciscain, Pierre nous introduit dans le monde des génies de la Nature avec lesquels il collabore quotidiennement.

NEXUS : Vous dites faire appel aux Devas, de quoi s'agit-il ?
Pierre : Le mot vient de l'Orient, de l'Inde en particulier(1)... Les Devas sont des énergies qui ont des compétences plus ou moins grandes, plus ou moins importantes selon leur degré d'évolution. Les tous petits Devas, que l'on appelle aussi des élémentaux, ne savent s'occuper que d'une chose, par exemple faire monter la sève dans la plante, et sont donc « commandés » par des Devas plus expérimentés, qui voient plus large, comme un contremaître dans un atelier. À Findhorn (voir plus bas), c'est avec les Devas que s'entretenaient les créateurs du jardin.
Les Devas sont donc des intelligences actives, des élémentaux, absolument indispensables à la vie, toute vie sur la terre. Nous-mêmes, d'ailleurs, avons des Devas qui gèrent la circulation de notre sang ou de nos humeurs et nous avons un Deva général qui gère l'ensemble, le contremaître qui fait que tout le monde est à son poste et que tout se passe bien.

Comment savez-vous qu'ils existent ?
Je ne suis pas un grand spécialiste du travail avec les Devas, je le fais assez au pifomètre quand même. Je n'ai pas de technique particulièrement pointue, particulièrement efficace que je pourrais décrire. Le jardin de Findhorn témoigne qu'il y a des gens plus doués que moi pour parler aux Devas, qui d'ailleurs les voient, ce qui n'est pas mon cas. Moi, je les devine, je sens qu'ils sont là. Disons que j'ai la sensation que ça marche etj e le fais régulièrement.

Un exemple concret ?
En ce moment, il y a beaucoup de limaces qui attaquent le jardin, et pourtant, les plantes se défendent parfaitement bien, parce qu'on les aide en parlant aux Devas, on les encourage, on va demander au Deva de synthèse de s'interposer ou de faire quelque chose...
Je me souviens, une année, les navets avaient été attaqués par un insecte : les feuilles étaient devenues des passoires, complètement ravagées. Je me suis dit que la récolte était perdue. Alors j'en ai parlé au Deva et je n'ai rien fait d'autre. Peu de temps après, je ne sais comment l'expliquer, les navets sont repartis, ils ont refait des feuilles et nous avons eu une belle récolte. Bon c'est un peu fumeux, un peu vague, mais je suis sincère.

Comment pratiquez-vous ?
Le Deva général du jardin, par exemple, je sais parfaitement à quel moment il est là. Pour qu'il soit efficace, le jardin doit être bien délimité afin que le Deva connaisse son territoire ; il faut ensuite que les planches soient entamées, qu'il y ait des plantes qui commencent à pousser et alors il intervient.

Comment parle-t-on aux Devas ?
D'abord, en admirant la plante... Vous voyez ce chou ? Eh bien, si vous voulez parler aux Devas, dans votre imagination, il ne faut pas s'adresser au chou, aux feuilles du chou, ça c'est le corps du Deva, c'est ce sur quoi il agit, son domaine. Il faut imaginer que le Deva est l'énergie intelligente qui habite ce chou, s'en occupe, le fait pousser et mûrir. Et donc vous ne vous adressez pas aux Devas en regardant le corps de la plante. C'est une première chose.
Ensuite, vous ne pouvez leur parler qu'avec amour, reconnaissance... Comment voulez-vous ne pas être reconnaissant vis-à-vis d'une intelligence aussi raffinée, aussi persévérante ? Quand vous voyez un brin d'herbe qui traverse le goudron au bord de la route, vous vous dites : « Le Deva qui est là a vraiment du mérite ! »
En travaillant avec les Devas, on est toujours invité à être conscient d'un tout en marche, d'un tout vivant, d'un tout où tous les engrenages se connaissent, interagissent, s’entraident et où il y a une âme, une âme de la chose, une âme de l'ensemble, c'est aussi ça, le Deva de synthèse, c'est l'âme du jardin. Donc on est invité à s'émerveiller devant pareille orchestration. Je trouve ça magique, magnifique, ça n'a plus rien à voir avec les rendements, les espèces, avec toutes les préoccupations de taille, de poids, etc. On regarde le miracle s'accomplir. [NTMR : voir les livres de Louis Corentin Kervran, mais se méfier du Wikipédia qui ne traite que du superficiel de ce chercheur]

Justement, les rendements ?
Nous n'avons pas encore assez de recul, mais nous avons eu de beaux résultats sur l'ensemble des légumes avec, par exemple, un chou de 9,6 kg ! En revanche, cette année sera moins bonne, car nous venons de tout mettre en permaculture* et nous avons commis une erreur de méthode par rapport au climat, à cause de notre manque d'expérience dans le domaine. Les Devas ne peuvent pas tout compenser...

Aucun traitement chimique...
Évidemment, jamais de chimie. II y a tout ce qu'il faut dans la terre...

Même contre les parasites ?
Grâce à cette conscience du jardinier et à la complicité avec le Deva général, j'ai constaté bien des fois, je peux le dire, qu'on n'a qu'à regarder les plantes se défendre, comme les navets dont je vous ai parlé. De même, ce chou rouge vient de subir une attaque de chenilles. Je lui ai parlé, j'ai parlé aux Devas et je l'ai encouragé à se défendre, j'ai demandé au grand Deva général d'activer les choses, de faire ce qu'il fallait, même si ces chenilles, il faut bien qu'elles vivent. Aussi curieux que cela puisse paraître, ça s'est arrêté : les chenilles ont disparu du jour au lendemain, je ne sais pas comment, mais il n'y en avait plus et le chou n'a pas été dévasté.

Est-ce que tout le monde peut travailler avec les Devas ?
Je dirais qu'on ne peut pas ne pas travailler avec les Devas, forcément, mais on en est plus ou moins conscient, c'est sûr. Et à mon avis, on leur facilite le travail si l'on est conscient de ce qu'ils font. C'est comme quand vous marchez sur un chemin : les petites fleurs du chemin nous voient passer. Si vous êtes conscient qu'elles sont là et de ce qu'est un être humain, une trinité qui se déplace, qui est là, consciente, plantée dans l'être parfait, vous pouvez les regarder et leur dire : « Voilà ce qu'est un être humain. Eh bien, un jour, - ce n'est évidemment pas à l'échelle d'une vie humaine -, un jour vous viendrez dans le règne humain à votre tour et pour le moment, vous réjouissez les yeux de ceux qui vous regardent. » C'est une communion, il y a une osmose, on est avec, on est dedans. Bien sûr que personne ne devrait ignorer les Devas.

Note
*La permaculture est une science systémique qui a pour but la conception, la planification et la réalisation de sociétés humaines écologiquement soutenables, socialement équitables et économiquement viables.

Eux aussi...
Sylvie Hetzd, Nature, ou-delà du silence, éd. Co-créative, 2006.
Yann Lipnick, Les Esprits de la Nature et les mystères de Gaïa, éd. Ovilorôi, 2007.
Christophe Allain, Journal d'un éveil du 3e oeil, éd. Interkeltia, 2009.
 
 
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Bernard a « testé » les Devas
« Nous avons choisi deux parcelles qui avaient un historique proche afin de limiter les différences. Sur l'une des deux, nous avons effectué un travail de connexion à ces esprits de la Nature, en pratiquant un rituel au début de la culture. Ce n'est pas moi qui l'ai fait directement, je me suis fait accompagner par quelqu'un qui a l'habitude de travailler avec ces énergies-là. Pendant que la culture se développait, nous n'avons pas observé de différence significative entre les deux parcelles. En revanche, nous avons constaté lors de la récolte que la parcelle où nous n'avions pas pratiqué le rituel atteignait à peine trente quintaux à l'hectare tandis que l'autre en était à peu près à quarante-quatre quintaux ! Cela fait une différence de près de 50 % pour un travail immatériel en apparence. Nous ne nous attendions pas à une telle différence. Mais voilà, la surprise fut grande et heureuse. Ça nous encourage évidemment à continuer dans cette voie et à faire d'autres expériences l'année prochaine. »

Findhorn : l'aventure continue
Communauté installée en Écosse, Findhorn a été créée en 1962 par Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean afin de développer un art du jardinage fondé sur la communication avec les esprits de la nature. Très vite, sont apparus sur cette lande désolée des jardins d'une richesse extraordinaire qui ont fait la notoriété de Findhorn à travers le monde. Reconnue en 1997 comme « ONG associée » par l'ONU avec la mission d'implémenter l'Agenda 21, la communauté développe aujourd'hui de nombreuses activités de formation et de recherche et accueille environ 15 000 personnes par an. Site : http://www.findhorn.org
 
 
Note sur les Devas.
1. Les Devas. Mot sanscrit. Indique un dieu, une divinité rayonnante. C'est un être céleste, bon, mauvais, ou indifférent. Les Devas habitent "les trois mondes", qui sont les trois plans au-dessus de nous. Il y en a 33 groupes ou 330 millions. (Glossaire théosophique, de H.P. Blavatsky)
Voir aussi :
http://angelsplace.club.fr/Devas.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Deva_%28dieu%29
 
 

Derničre mise ŕ jour : 03-11-2009 23:00

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