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Bloody Monday Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 12-11-2009 21:41

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Bloody Monday, Dramas, Informatique, Japon, Ordinateur, Terroristes, Virus


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Bloody Monday
ブラッディ・マンデイ


Virus informatique et virus naturel
Contrepoison et poison
Ami et ennemi
Pouvoir contre l’idée

En résumé : bien peu d’humains ne blessent pas la vérité !
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Bloody_Monday
http://www.tbs.co.jp/bloody-monday/

Drama en 11 épisodes diffusé au Japon sur TBS en 2008, d’après un manga de Ryumon Ryo, scénario de Makita Mitsuharu et Watanabe Yusuke.
ATTENTION, drama peut-être prémonitoire, en ce qui concerne le vaccin de la souche virale influenza d’origine porcine, pouvant déboucher sur la peste pulmonaire. Les autorités n’hésitant pas à confiner des millions de gens, quitte à les condamner à une mort possible faute de soins et de nourriture ; ou bien ceux qui cherchent à s’échapper du confinement seront abattu, les autorités préférant tuer huit millions de personnes pour en sauver cent millions d’autres... Il y a là un vrai problème de choix de qui doit vivre ou mourir, et problème d’autorité et d’obéissance ou de désobéissance ! Et si le virus n’était qu’un leurre... destiné à une monstruosité politico-financière... Le leurre, ça fait partie de la Nature ! La fumisterie aussi ! Comprenne qui pourra... En attendant, on peut se donner mal à la tête sur les mystères du 11 septembre 2001.
 
Résumé.
Après qu’une attaque terroriste biologique, dû à un virus appelé Bloody-X, qui a tué toute la population d'une ville de Russie, les responsables du service de la police secrète du Japon de la troisième unité spéciale, nom de code Third-i, estiment que l'organisation terroriste va frapper dans Tokyo. Par la suite, Third-i recrute l'aide d’un lycéen génial en informatique : Takagi Fujimaru (joué par Miura Haruma), pour savoir ce qui s'est passé en Russie. Comme Fujimaru se fait prendre par la police, dont son père fait partie, il se trouve que l’influence des groupes de terroristes s'étend non seulement dans son école, mais aussi dans la police. Fujimaru va devoir compter sur ses talents de hacker pour démêler les organisations du sinistre complot, innocenter son père accusé de meurtre, et découvrir la vérité derrière le « Bloody Monday ». (Résumé en partie d’après le DramaWiki)
 
 
Un drama d’actualité : car qui a le droit de vie et de mort, en décidant qu’il y a trop de monde sur cette planète appelée Terre, et projette de détruire comme des « mauvaises herbes » cinq milliards d’habitants !?
C’est proprement monstrueux, tout cela pour continuer à polluer, produire et continuer la chaîne infernale de la production consommation, alors qu’il serait temps de trouver des solutions à ces horreurs de l’esclavage de la production et du jetable en un temps record ; zapping du consommateur aussi bien matériel que spirituel et intellectuel.

Donc détruire la population, ici par une arme biologique : un virus (Bloody-X). Actuellement on a les chemtrails, les pandémies fabriqué par l’OMS et Big Pharma, la crise économique et énergétique, la pollution nucléaire et par ondes électromagnétiques, la fabrication de la peur et le système « provocation-action-réaction » ; bref, la panoplie la plus complète de tous les temps.
 
 
Et comme prévu, au lieu d’apporter du secours aux rescapés du virus, on les achève à la mitraillette.
À Tokyo, dans les bureaux de la police secrète Third-i, créée pour faire face aux « terroristes », c’est l’agitation en apprenant le drame en Russie. On peut voir un parallèle avec ce qu’il se passe en ce moment en Ukraine : plus de 200 morts en très peu de temps (depuis la fin octobre 2009) et plus d’un million de malades, quoi de plus pratique pour invoquer un « état d’urgence » et militariser le pays et restreindre au maximum les libertés de toutes sortes !
Avec la terrible arme biologique, j’ai toujours frémi en pensant qu’une bombe nucléaire pourrait un jour tenir dans une canette de bière, voir dans un briquet ! Que ne ferait-on avec un mini trou noir ! Là, ce n’est pas une ville qui serait rayée de la carte, mais un pays entier... voir un continent. La miniaturisation est réellement une menace déjà présente : nanotechnologie, robots insectes, etc. Bientôt, une caméra minuscule vous filmera même sur le pot ! Il peut y avoir des menaces sur des centrales électriques, des réserves d’eau potable, de nourriture, etc.

Avant ce futur possible dans une quelconque chronologie et parmi beaucoup d’autres, la cellule anti-terroristes de Tokyo connaissait l’activité de hacker du « Faucon » (Falcon), nom de code du jeune Takagi Fujimaru (joué par Miura Haruma), encore lycéen, aussi se décide t-elle à le sortir de son clavier d’ordinateur. Takagi Fujimaru est le fils de Takagi Ryonosuke (joué par Tanaka Tetsushi), un policier. On lui demande de s’introduire dans des ordinateurs en cassant leur code... pour sauver Tokyo ! Fujimaru refuse.
A Tokyo aussi il y a des pourris ! Au lycée une jeune étudiante bien fraîche à la peau délicate ne peut plus payer ses cours, qu’à cela ne tienne, en se faisant peloter par le prof, elle aura des cours gratuit. Tout se vend et s’achète. La jeune lycéenne s’appelle Anzai Mako (joué par Tokunaga Eri), elle est obligé de travailler dans un magasin à mi-temps.
Quant-à Takagi Fujimaru, il cohabite avec sa jeune sœur Takagi Haruka (joué par Kawashima Umika), laquelle prépare les repas quand le père rentre tard.
 
 
Bien-sûr on retrouve dans une séquence le prof peloteur de jeunes filles : il utilise internet, et stock ses photos pornos sur son ordinateur du lycée, et c’est là que « Falcon » Fujimaru le coince par piratage de son PC (chose impossible sur Mac). C’est caricatural, mais ça vient d’un manga... et ça peut éventuellement servir de cause pour plus tard. La jeune Mako qui avait renvoyée par le prof pervers peut donc réintégrer le lycée. La cause facile du prof pervers permet l’effet d’appeler le piratage de Fujimaru du PC du prof : « délit » ; c’est ainsi que se pointe des membres de la cellule anti-terroristes harcelant le pauvre Fujimaru. Ainsi un flic de cette cellule lui offre un PC portable, outil élémentaire du hacker. À nouveau on demande à Fujimaru de « sauver le pays », rien que ça !

Il va donc falloir que le père policier convainque son fils d’aider la police à « sauver le Japon », sauver Tokyo, « avant qu’elle ne disparaisse ». D’anciens hackers ont d’ailleurs collaborés avec la police, ou services de protection des réseaux informatiques.
Évidemment, pour ses investigations, Fujimaru ne passe pas par un système d’exploitation comme Windaub ou Mac OSX, mais directement dans le DOS, ou mieux, par un programme en langage C ou autres. Il s’agit simplement de jongler avec du binaire sur huit, seize bits, etc. Comme ce langage natif ou originaire binaire, ou langage machine est trop fastidieux, on a développé un langage intermédiaire entre la machine et l’humain, ou au minimum des codes d’instruction : chercher une valeur dans la mémoire, la multiplier, etc. Le langage le plus rudimentaire après celui du binaire est le langage Assembleur. L’ayant pratiqué, ce n’est pas du tout un langage sympathique !
 
 
Photo du Vic 20, mon premier ordinateur acheté en décembre 1981 à Paris au magasin « La Règle à Calcule », boulevard Saint Germain. Pas de notice en français à l’époque, il fallait attendre une année pour obtenir enfin une notice en français, avec ses instructions rudimentaires en basic, seul « système d’exploitation » disponible. Le plus intéressant étant de se lancer en programmation en Assembleur pour accéder à la haute définition de l’époque. Pour l’écran on branchait un simple téléviseur, sans prise Péritel, trop nouvelle à l’époque.
 
Par exemple sous Mac, pour programmer, on utilise des codes peu parlant dans la console du terminal. Mais comme c’est un langage primitif, et comme l’assembleur, la moindre erreur peut bloquer tout le système... et il n’y a plus qu’à passer de longues heures à tout réinstaller !... Le terminal du Mac correspond à l’antique écran noir avec son curseur clignotant attendant une instruction, bien avant l’invention de Windaub ou Mac classic ou OSX ou autre système d’exploitation. Autant dire qu’à ce stade, la souris n’est d’aucune utilité, seul l’antique pianotage des doigts sur le clavier permet un dialogue avec l’outil informatique binaire actuel.

Dans l’épisode, Fujimaru pénètre dans des ordinateurs russes et cherche à percer les codes de protection. Il lui reste aussi à ne pas se faire prendre en retour (un peu comme en magie !).
Les choses s’actives un peu, dans la cellule Third-i, on cherche qui espionne qui, et il vient se greffer une histoire d’argent entre la Russie et le Japon, destiné à saper l’économie japonaise. En parlant d’espions, on peut se demander si la remplaçante du prof pervers n’en est pas un, car elle fait du gringue à  Fujimaru, l’invite à déjeuner et son PC portable tombe, comme par hasard, dans l’eau ! avec les précieux codes. Une bonne manipulatrice ! Les coups de feu arrive aussi, et avec cela la culpabilité du père de Fujimaru.
La dernière liaison du père à son fils est donc : Bloody Monday. A partir de là, Fujimaru est seul pour trouver l’énigme de ce mot et sauver non seulement le Japon mais aussi son père... En attendant, le pouvoir qui est maintenant aux trousses de la famille Takagi pose des micros au domicile de Fujimaru, micros qu’il détecte tout de suite vu qu’il est très outillé.
Même lorsque Fujimaru arrive à télécharger un fichier d’un ordinateur russe, il lui reste à trouver le code pour l’ouvrir !
 
 
Pour en revenir à la remplaçante du prof pervers, il est bon de se souvenir, comme les lunettes, quand on les cherches on les a toujours près de soi ou sur son front ! Alors à propos d’espion, on voit où il se trouve... J’ai rarement vu des « espions lointains ».
Ensuite ça devient plus policier, plus banal mais excitant : c’est calculé pour ! Haruka, la sœur de Fujimaru doit subir une dialyse hebdomadaire ou quelque chose comme cela, mais le scénario n’en a pas préparé la cause. Évidemment Haruka est menacé même à l’hôpital...
Et le problème avec l’espionnage informatique ou autre, c’est qu’on peut vous coincer des deux camps : l’ami comme l’ennemi ! et vous êtes obligé de travailler tantôt pour l’un tantôt pour l’autre... Être espion implique une solitude de moine.

Bien mené ce premier épisode de 1 heure 35. Miura Haruma est convainquant dans son rôle, bien que trop jeune pour mener à bien sa difficile tâche.

Quatre étoiles sur quatre pour ce drama policier, hommage aux petites machines informatique bien de notre époque et qui ne savent que travailler en séquence (au lieu de travailler en parallèle dans un lointain futur).

M. Roudakoff
 
 
 
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Dernière mise à jour : 12-11-2009 22:41

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