La démocratie actuelle est une dictature molle
 

Ecrit par Sechy, le 07-06-2010 19:58

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Tags : Argent, Banques, Démocratie, Dictature, Humain, Liberté, Nature, Prison, Politique, Pouvoir, République, Tyrannie


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La démocratie actuelle est une dictature molle
et je suis trop gentil avec mes termes !

Si vous êtes contre, vous êtes un hérétique, voir un national-socialiste...

« Dormir et être utile à sa patrie ! C’est bien décidé,
je serai magistrat ». Ossip Senkovski



Atteindre : On n’atteint vraiment que ce que l’on ne cherche pas à prendre
(du A privatif et de teindre). Donc A Teindre : privé de Teinture(1),
tout comme A prendre : privé de prendre.
 
 
 
 
Liberté d’expression
Nous jouissons, en Occident, d’une liberté d’expression enviable par rapport à d’autres parties du monde et en comparaison d’autres époques. Mais cette liberté résiste mal à la montée du pouvoir. Tous les États occidentaux opposent aujourd’hui à la liberté d’expression des limitations croissantes, formelles ou informelles, directes ou indirectes, qui ont rétabli ou créé de véritables délits d’opinion. Si le phénomène de la censure montante est passé inaperçu, c’est parce qu’il relève d’une tyrannie soft, d’une tyrannie tranquille.
 
Censure directe

Les restrictions formelles à la liberté d’expression incluent les dispositions des codes pénaux qui protègent le secret d’État, qui répriment les propos séditieux, ou qui interdisent ce qui est défini comme pornographique ou obscène. Ces restrictions ont souvent, selon les circonstances et les pays, été atténués depuis le 19e siècle ; parfois, elles ont été renforcées. Si elles ne sont pas toujours appliquées, les lois limitant la liberté d’expression représentent une épée de Damoclès sur la tête des dissidents et une incitation à l’autocensure. Des formes anciennes de délits d’opinion ont été remises à la mode sous le couvert de prétextes nouveaux comme la rectitude politique antisexiste ou la lutte antiraciste.
(Début d’un texte de Pierre Lemieux)
 
 
Liberté et démocratie
Chaque homme est dans sa façon de penser, de sentir, un résultat de la vie, de sa vie à lui (plus l’hérédité). Il est fabriqué, moulé dans un cadre sensible, social scolaire et temporel. Il est conditionné. Il n’est pas libre. Ce qu’il appelle liberté, ce n’est que le droit de rechercher les conditionnements qui l’arrangent le mieux, dont il jouit le plus, ce qui n’est pas possible sans contredire ce qui convient à l’autre. Résultat : de perpétuels conflits entre individus, classe ou nations. Autres conséquences : établissement de lois humaines, qui étants humaines sont naturellement hautement variables et même contradictoires : au Moyen-Age on brulait les homosexuels, maintenant on traine en justice les actes homophobes ; à certaines époques on pouvait « s’amuser » avec de jeunes enfants, maintenant on condamne pour pédophilie... On a eux la même chose avec l’avortement punis de mort sous Louis 14 je crois, et maintenant c'est remboursé par la sécurité sociale. L’écologie sans une aberration ! Elle n’existait pas il y a seulement 50 ans ! On l’invente comme si on inventait la Nature... Qu’on ne me dise pas que c’est la modernité ! ou des avancés de civilisation ! On prend vraiment les gens pour des cons !

Être soumis aux essences (l’origine des choses), et non fabriqué par des lois, des déclarations soi-disants universelles des droits de l’homme issues des horreurs de la révolution française de 1789. Comme l’écrivait Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, moi aussi je veux être libre, et non soumis à être une fabrication, un produit prêt à consommer, un numéro de sécurité sociale, de place de travail dans une entreprise, etc.

Quand je pense que le refus ou la contestation de ce qu’on entend actuellement par démocratie est assimilé à un crime, à du nazisme, comme l’écrit le journal anti Front national : Ras l’Front, n°96, il y a de quoi conforter la comparaison d’Ernest Renan entre la bêtise humaine et l’infinie...

« Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » se serait écrié Saint-Juste.
« Tout ce qui est naturel peut cacher des dérives sectaires » a déclaré Georges Fenech, président de la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires), une véritable secte avec un guru qui semble ne jurer qu'avec la Déclaration Universelle...

Comme écrivait très justement Jean Coulonval, en politique, toute opinion est de gauche à sa naissance, de droite et réactionnaire par rapport à celle qui la suit. « La tragédie, aujourd’hui, c’est la politique... », s’exclamait le même Saint-Juste.
Le politique est de l’ordre de la QUALITÉ DE VIVRE, aussi devrait-elle être naturelle, être le reflet de l’ordre de la création. L’homme ne vaut qualitativement que par le cœur, qui n’est pas le sentiment, qui lui est de l’ordre du physique et du mental. Le cœur le plus sec peut fort bien communier à l’église. L’acte intellectuel n’est pas le cœur, et comme la déclaration des Droits de l’Homme découle d’obscures raisonnements appuyés par la franc-maçonnerie et les puissances financières montantes, il y a de quoi avoir peur.
Depuis 1789 l’ordre naturel est violé... comme les pesticides des chimistes et l’industrie du profit égoïste empoisonnent la Terre, les abeilles et les humains. Le créateur est dégommé, les humains sont « libres », il n’y a plus de « grenouilles qui demandent un roi », comme la fable de Jean de La Fontaine. Mais maintenant on recommence à croire à un créateur, si ce n’est pas un dieu ce sera un extraterrestre... qu’on pourra même prendre pour un dieu ou Dieu...

Donc à la Révolution de 1789 on érige la religion des Droits de l’Homme, puisque des humains ont déclarés que c’étaient des droits universels, inaliénables (un sophisme de plus), quel que soit le droit positif en vigueur ou autres facteurs locaux tel que l’ethnie, la nationalité, l’orientation sexuelle ou la religion. Des êtres humains en ont donc fait une religion, qui plus est hautement anti-initiatique. Cette Révolution de 1789 qui, jalouse du savoir des Anciens, détruisit un grand nombre d’œuvres d’art, des églises avec de précieux vitraux, et autres documents ou bâtiments. Un vandalisme qui a aboutit à la création de musées où il faut payer pour entrer (dogme de l’individualisme, de l’usager).
Il est tout de même très troublante et même suspect qu’il ait fallu attendre 1789 pour pondre un truc comme cette déclaration des droits de l’Homme ! Nos Anciens n’en étaient pas capable ? Encore un profond mépris issu de cette Révolution qui débouchera sur l’actuelle société égoïste de consommation, du « moi-je », et du plaisir à tous prix. Cette création ex nihilo fait partie d’un ensemble qui est anti naturelle, car anti traditionnelle elle poursuit et stigmatise directement ou indirectement ceux qui cherchent l’initiation, et poursuit également de nombreuses sectes. (Voir plus haut avec la secte de la MIVILUDES). L’ésotérisme est mal vue et les amalgames avec le diable sont nombreuses. IN-ITIAL : commencer (origine et énergie première) ce qui est NATUREL. On confond trop souvent initiation et secret, guru et maître et esclave où l’un domine sur l’autre, etc. Tout cela conséquences de la Déclarations des Droits de l’Homme et de son lavage de cerveaux.

Ainsi la démocratie, mot fourre-tout, le nazisme se disait démocratique (Hitler a pris le pouvoir avec 95 % des voix), comme l’écrit J. Coulonval. Tous les régimes se disent démocratiques. C’est devenu un gigantesque miroir aux alouettes.

Rappel : Le D de démocratie indique le départ, le début. Le D implique le potentiel de ce qui va arriver, comme l’aube du jour est un concentré du non manifesté. Démocratie du grec Dêmos : le Peuple. Dêmos, démon, daimôn, dieu...

L’imposition de la démocratie, des Droits de l’Homme, comme tout parti politique, toute religion, tentent d’imposer à l’ensemble ; c’est pourquoi tout « parti », tout « isme » sont des genres de dictature. La démocratie la plus saine est une dictature bienveillante, ce qui n’est plus le cas de la notre avec sa mode du sécuritaire... Le parti me fait penser au mot ATTRIBUT : un genre d’étiquette sécurisante : A du A privatif, T de Trinité (elle est à atteindre), mais hélas fixé dans le social (la tribut), dans le groupe, débouchant dans l’opinion des étiquettes.
Le communisme qui n’est qu’une déclinaison du capitalisme, à cause de son appuie sur le financier, est une fausse religion, comme écrit maintes fois ici en de multiples pages. Le communisme ou collectivisme est un dogme qui est le pire ennemi de l’humain, car il se place en religion du matérialisme et donc à la progression spirituelle de l’humain, comme à son bien-être physique. Le communisme est anti naturel. Comme le communisme co-existe avec le capitalisme ils se conditionnent l’un et l’autre, et dans les sphères invisibles du pouvoir se trouvent à n’en pas douter des êtres qui influencent à la fois les pays communistes et les États-Unis et Israël.

La démocratie étant issue de 1789 et par logique inquisitrice de système qui se prétend orgueilleusement perpétuel (en tout temps et en tout lieu ! même sur une autre planète ???), toute tentative de la renverser sera assimilée à une dictature du genre de l’article 30 de la Déclaration modèle 1948 : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés ». Dans le genre inquisition, dogme et prison, ou fixation, on ne fait pas mieux, et c’est une curieuse conception de la liberté, du style il est interdit d’interdire... J’ajoute que c’est terriblement et dramatiquement humain !
Dans la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 on trouve aussi des perles :
L’article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». Car cet article ainsi que le suivant, l’article 11, sont un prison qui boucle sur elle même... avec l’inquisition en forme de : « l’ordre public établi par la loi », et « dans les cas déterminés par la loi ».
Avec l’article 13 on finance la prison comme on ne peut pas faire autrement : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés ».
L’article 14 est une fumisterie, l’article 16 est inquisitorial, etc.
 
LE PIÈGE
Dans un projet français de nationaliser Internet, pour mieux le contrôler, un député chie encore une demande de loi, c'est une maladie depuis quelques années, mais comme on avance toujours que nous sommes un État de Droit : « Nationaliser Internet ne signifie en aucun cas créer une police des échanges entre particuliers, sous réserve de la diffamation ou la violation des droits d’auteurs ». Tout est dans le « sous réserve », et dans le : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », de l’article 10 du modèle de 1789. Tout est dans le « établi par la loi » et c’est là le PIÈGE.
L’article 30 de la Déclaration prétendue Universelle des Droits de l’Homme est carrément le délit de dignité humaine, comme si on condamnait pour ne pas aimer la Nature ; n’en déplaise à Saint-Just et à son grotesque et inquisitorial « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », d’ailleurs on lui a coupé la tête à 26 ans. Cet article 30 est la porte ouverte à TOUTES LES DÉRIVES, du spirituel au matériel.
 
La république et son dogme de Déclaration Universelle est comparable à la pointe d'un compas, si la pointe dérape, la circonférence (le raisonnement et les actes) sera faux. C'est l'exemple qu'en donne Coulonval. Ainsi Galilée, et tous membres d'un parti politique, surtout d'un parti communiste, sont supposé avoir parfaitement conscience d'avoir défailli au dogme, sauf cas de psychose. Aussi le condamné, s'il sait qu'il a failli au dogme, comme Galilée, comme Luciolo Vanini (qui n'eut pas la chance de Galilée) est obligé de s'auto-critiquer pour amoindrir ou supprimer la punition, comme pour les communistes chinois ou russes. Ainsi on peut comprendre que tout parti, tout 'isme' sont des dictatures QUI IMPOSENT À L'ENSEMBLE. Ce système d'auto-critique est particulièrement vicieux et sadique.

Pour ceux qui ont chié cette Déclaration « Universelle » :
LE VRAI N’APPARTIENT À PERSONNE EN PROPRE, TOUT COMME LE MONDE DE PURETÉ. Vous avez simplement monté une machine oppressive de plus... rempli d’ambition, d’envie, de profit et d’oppression avec vos brevets mercantiles et votre propriété intellectuelle insensée, votre monde de cruauté et de conflits perpétuels, où plein d’êtres meurent de faim et n’ont pas de lieu où s’abriter du froid et du Soleil.
Avec votre prétentieuse Déclaration dite Universelle, vous entretenez une guerre violente et cruelle, sanglante, impitoyable, entre plusieurs pseudo-universalités, parce qu'il ne peut y avoir qu'une seule Universalité. Le mot Catholique signifie Universelle. Votre Déclaration à prétention universelle n'est que de l'orgueil d'humain, qui toujours est là pour nous piéger. Il est totalement illusoire de prétendre à l'égalité des opinions, à la liberté, et dans tout cela prétendre en plus apporter la fraternité avec votre mirage démocratique. Nous vivons dans un monde duel, comme les deux plateaux de la balance, toujours instable ; alors comment osez-vous parler d'égalité ? Fumisterie oui.
C'est votre opinion qui à forgé cette Déclaration dite Universelle, comme si c'étaient les accidents du monde matériel qui engendraient les essences. Vous conférer d'absolu votre Déclaration en la qualifiant d'Universelle, comme si vous disiez : notre Dieu, notre religion, mais ce n'est que votre vulgaire opinion. VOUS et VOTRE DÉCLARATION NE POSSÉDEZ PAS LA VÉRITÉ.
Avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’individu est né et est devenu ceci : « La qualité, qui est de l’ordre de l’infini, ne peut être engendré par la quantité qui est de nature indéfinie, jamais achevée. Une telle méthode [démocratie, capitalisme et communisme] conduit à la société-fourmilière, où n’est tolérée aucune liberté individuelle vers la recherche de l’infini spirituel. Elle multiplie, cumule les individus pour en faire un troupeau, mais refuse les personnes, c’est-à-dire les hommes dans le sens qualitatif. La liberté n’existe alors que pour celui qui décide de ce qui devra être vécu et senti uniformément par tout le monde, mais c’est la liberté de Satan qui ne cherche pas à libérer les âmes mais à les posséder. C’est l’erreur, le péché du communisme russe que dénonce Soljénitsyne, et qui n’est que la maturité du mal qui a sa source, son germe, dans un Occident prétendu de civilisation chrétienne ».
Votre prétendue Déclaration dite Universelle et votre république laïque ne me persuadera pas que ce qu’on appelle la vie se limite au sensible, entre l’instant de la naissance et l’instant de la mort.
A propos de critiques sur des événements de la seconde guerre mondiale : « Dans un État libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l’État, même animée des meilleures intentions, n’est pas la politique de l’histoire ». Sinon ça devient une démocratie malveillante ou dictature...

Ainsi on voit qu’à l’issue de la seconde guerre mondiale, une véritable chape de plomb (la Matrice) c’est abattue sur le monde, la catalyse de la mondialisation : les Anglo-américains et leur tribunal militaire international de Nuremberg, la Shoah et le culte du martyr, Israël, les bombes sur les civils allemands, les bombes nucléaires sur le Japon, etc. L’engrenage des causes et effets provoqués, fabriqués par les humains, et accélérés en cette seconde guerre mondiale, indique la mondialisation et le cancer matérialiste dans lequel nous nous trouvons. Nous baignons dans un monde où l’on tente de nous faire croire que « l’on rase gratis » mais où il faut cracher au bassinet pour vivre le plus simple ordinaire !... Où est la FRATERNITÉ ? Où est le sophisme de l’égalité ? car prétendre que nous sommes tous égaux est un sophisme... Où est la liberté ? La liberté, c’est ne pas manger la même soupe que tout le monde et donc ne pas faire parti d’un même moule des écoles de Jules Ferry.
Cette fausse liberté inscrite sur la devise républicaine révolutionnaire de 1789 : « La liberté d’expression démocratique inscrite dans les droits de l’homme, n’est valable que si ce que l’on dit plaît aux Juifs. Dans le cas contraire des juges asservis vous ruineront ». Roger Dommergue Polacco de Menasce.
« Les ministres ne sont que les commis chargés d’exécuter les ordres des grands banquiers, des pantins dont la Haute Banque tire les ficelles », c’est ce que dénonçait Alexandre Millerand, ancien président de la république, petit-fils d’un ancien bedeau de synagogue.

Ces Anglo-américains dont leur pays devient maintenant aussi fasciste que celui qu’ils combattaient en 1940. Cette Amérique qui a institué la torture, comme la France pendant la guerre d’Algérie, et les camps de la FEMA et Guantanamo, et en plus les atteintes aux libertés individuelles. Il est désormais connu que la liberté fait peur aux gens de pouvoir politique et financier (voir Internet et sa liberté qui dérange).

 
Cette liberté bafoué sous couvert de lutter contre le racisme, un antiracisme qui n’est qu’un déguisement du racisme, tout comme la lutte contre les antisémites assimilée maintenant aux antisionistes avec des organismes comme la LICRA et autres MRAP. Tout ça ne sont que des attrape-couillons.
Ainsi en dehors de 1789 pas de vie possible ! Pareil pour l’après seconde guerre mondiale. Ce qui est une erreur, car cette Déclaration des Droits de l’Homme, encore une fois, est non naturelle car issue de la raison et de la logique humaine, hors la Nature ne raisonne pas elle flue, et de façon discontinue.
Cette prétendue Déclaration Universelle qui ne l’est pas à aboutit à l’égoïsme, au règne de l’individualisme monté en dogme, et à la suffisance universitaire issue des écoles de formatage de Jules Ferry et de sa religion de la laïcité, avec sa course à la performance destructrice et individualiste ; dont d’ailleurs découlent directement les compétitions modernes de toutes sortes, en passant par le dopage, la religion du football et les jeux olympiques. Nous sommes dans la période d’un véritable CANCER perturbant la Nature, d’où les tentatives désespérantes de raccommoder les catastrophes provoquées par des humains attirés uniquement par le profit égoïste, tentatives appelées « écologie », « économie durable », « protection de l’environnement », bien dans la mode du sécuritaire, et autres attrape-couillons. Ce n’est pas la démocratie avec sa Déclaration Universelle, farce gigantesque et terrible glu qui nous protège des atteintes portées aux libertés les plus sacrées de la Nature Individuelle (le Soi).

En 1789, en voulant renverser le pouvoir de l’Église, les révolutionnaires ou plutôt les franc-maçons de l’époque on privé l’humain de croyances, lui ont lavé le cerveau, le privant d’aspiration naturelle : l’homme désormais descend du singe, il n’est plus une créature de Dieu, il s’émancipe, prend son vole et s’INDIVIDUALISE, ce qui débouchera sur Darwin et son évolutionisme ou sélection naturelle, le philosophe Sartre et son existentialisme ou chacun devient un dieu consommateur de plaisir (le soi individuel et mortel, et les bars de Saint-Germain-des-Prés ne sont pas loin). Nous avons bien là le dogme du matérialisme avec la foi en l’évolution, la foi en l’homme né de la Matière, comme l’expose Sartre et avant la Révolution de 1789. Que cette doctrine s’écroule et le communisme se dissout. Tout comme le dogme du catholicisme, le communisme et le capitalisme sont sans espoir, parce qu’il ne pose pas les vraies question. Voir le dessin du couteau et de sa lame.



 
 
Comme sur le dessin, il existe le drame de la balance : avoir DEUX PLATEAUX, et comme pour le couteau nous avons la privation de voir les deux plateaux ! On ne voit qu’un plateau à la fois, la moitié du Tout sans avoir les deux moitiés du Tout ! L’Homme voit l’autre, le compagnon au travail, son emploi ou fonction, il voit son rôle dans la société, il voit son Maître... Mais il ne voit pas l’ensemble, la Famille, l’Amour, le Sacré, l’Œuvre...
Par rapport à l’exemple du couteau, l’unificateur de la balance c’est le FLÉAU, mot qui indique la peur. Fléau, de flagellum (fouet), ce qui est redoutable. En français du Moyen-Age, Flael : fléau, arme de combat, châtiment envoyé par Dieu, flageller, châtier, tourmenter. Comme la panique du dieu PAN (la Nature), le Fléau fait mal en découvrant sans recul, sans son enveloppe la graine. On en revient toujours à être le « Je suis celui qui suis » le SOI de Ramana Maharshi...

1789 et les sociétés secrètes et les banquiers ont « soufflés » les valeurs vraies de l’Église, celles qu’elle réalise en vrai par le laïcat catholique, en qui repose par nature le sacerdoce royal ; c’est ce que voulait faire le communisme : une tentative de réalisation, à l’envers, de la royauté effective du Christ », selon Jean Coulonval.
Tout cela nous a donné Sigmund Freud et son « subconscient » assimilé à du spirituel (comme l’inversion du communisme). La psychanalyse parle de « subconscient » : influence de la vie sur les âmes, comme si l’extérieur était fermé, comme si s’agissait de prison, alors qu’il y a l’influence extérieur, et intérieur (le Soi), de l’esprit sur l’Ame, toute choses qui « viennent d’en haut » et non du matériel ou d’en bas. Il y a confusion du psychisme qui relève du mental, de la vie sensible, de la quantité, des dimensions, et du spirituel qui est du qualitatif et de l’Esprit. Le perpétuel prend le masque de l’éternel, le général celui de l’universel, le psychologique celui du spirituel.
Je répète : Le perpétuel prend le masque de l’éternel, le général celui de l’universel, tel est ce qui découle de la déclaration des Droits de l’Homme, puisque déclaré : « droits universels, inaliénables », comme si ses créateurs avaient peur. Tout comme le communisme qui dit que dans le principe était la matière et non le Verbe, se condamnant à ne concevoir comme mode d’intellection que l’OPINION qui se construit dans le temps qui coule, celui qui est vécu, par évolution dialectique qui se déroule entre un commencement, que l’imagination peut reculer indéfiniment dans le passé, et un futur également indéfini. Effectivement avec ce système de pensée on peut bombarder les Droits de l’Homme « d’inaliénables... »
Freud et ceux de son école ne voient le psychisme comme seule activité de l’âme en ignorant le supra-conscient ou l’extérieur du cerveau , ce qui permet d’aborder le grave problème de L’APRÈS VIE.

La démocratie ce n’est pas l’OPINION, celle de l’art d’agiter les hommes avant de s’en servir comme disait Talleyrand. Toute personne qui se soumet d’une façon plus ou moins masochiste à un matraquage médiatique, qui se soumet plus ou moins consciemment à la volonté de la tête d’œuf d’un quelconque haut magistrat et de son parti tentant de le fourrer dans un moule, renonce du même coup à sa liberté, par un processus qui singe la religion : la démocratie, la laïcité(2). Cette personne se soumet à un seul homme, et non à une GLOBALITÉ (forcément naturelle), puisque naturellement il devrait y avoir communion avec le Tout, l’Unité de toutes choses ; Unité parce qu’elle Est par delà tout existant, par delà tout Étant, peut seul donner une vision globale et vraies des choses.

Donc tout système philosophique, et en conséquence tout système politique qui se prétendent tous démocratiques sont des prisons, des cages, des clôtures de camps de concentration avec leurs miradors, de l’esclavage, une limitation de l’être. Nous vivons le règne des systèmes, des dictatures. TOUTE OPINION EST LE GERME D’UNE DICTATURE. Essayez de proposer des articles originaux, ou de répondre sur des commentaires qui sortent des sentiers battus sur des sites internet qui se prétendent « démocratiques », et vous vous ferez éjecté et au pire censuré par le nouvel inquisiteur qu’est le modérateur du forum.


Effectivement un homme qui renonce au système se fait éjecter de partout et devient un marginal, presque un terroriste maintenant ; il est un être étiqueté asocial, dans l’impossibilité de s’insérer dans la société de consommation et du tout sécuritaire. Jésus de Nazareth a dit : « Qui perd sa vie la gagne », comme écrit Coulonval, mais c’est dur, et il ajoute cette merveille bien émouvante : « Il faudra bien qu’un jour ce ne soit plus vrai. Quand il y aura de nouveaux Cieux et une nouvelle Terre ».
Le MAL est un désordre apporté par l’homme dans la vision de l’ordre Trinitaire de la Création. Parce que l’Homme ne recherche pas le Soi qu’il porte naturellement en lui, puisqu’il est un condensé de la création, il est la Nature, de qu’elle système qu’il soit (de Dieu ou de dieux ou d’extraterrestres). L’Homme a perverti l’ordre Trinitaire inscrit par le Créateur en sa Création (le sens du sacré), et toute la création en a été troublée, y compris les simples cailloux. Les pierres de la Tour de Babel n’ont été relié que par du bitume. Saint Paul, Romain 8, 20-23 : C’est au désordre, en effet, que fut assujettie la Création, non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a assujettie, avec toutefois l’espoir que la Création elle aussi serait libérée de l’esclavage de la corruption pour participer à la liberté des enfants de Dieu. Car, nous le savons, la Création tout entière gémit et connaît les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce jour ». Texte hautement prophétique et tellement actuel !
Ainsi l’OPINION ne conduit qu’à des conflits perpétuels de suprématie et donc de POUVOIR. Comme écrit encore Coulonval : « Le désordre qui est en tout mon être, du poil jusqu’au cerveau, se nourrit du désordre qui est autour de moi. Et le désordre qui est en moi, nourrit le désordre autour de moi. Le Christ, seul, transcende ce conflit de l’individuel et du collectif ». J’ajoute : ou des Maîtres de Sagesse, car le Christ n’est pas le Seul, et Coulonval s’enferme dans la chrétienté qu’il connait d’ailleurs parfaitement, mais il en oublie les apports du paganisme antique.

Chacun a le devoir de défendre, et de faire respecter sans crainte son droit à la liberté de penser, et d'exprimer ses propres idées dans les limites de la courtoisie et des égards dus à autrui ; sous peine de se retrouver un jour sous le joug d’une dictature dure, ou démocratie malveillante, imposant une pensée unique s’inspirant de la religion inversée qu’était le communisme, sous l’autorité du démiurge Joseph Staline, mais s'appuyant bravement sur le système capitaliste.


Je termine, toujours et éternellement en compagnie de l’ami Jean Coulonval :
« Le 21è siècle sera le siècle de l’Esprit et de la Paix. Mais avant, il faut craindre une catastrophe ».
Enfin, je renvois à la page Alephtocratie, qui n’est hélas pas terminée faute d’inspiration. Et de toutes façons, si je trouve à améliorer cette Alephtocratie pour aboutir à une harmonie entre les peuples, premièrement ce serait très prétentieux de ma part ; ensuite, comme pour l’invention du moteur à eau, j’aurais à mes trousses tous les Anglo-américains et quelques rois du pétrole qui voudront ma peau...


[Le logo du haut symbolise les Nations Unies, sur fond bleu maçonnique, comprenant 33 sections à l’intérieur d’un cercle, concordant avec les 33 degrés officiels du Rite écossais de la franc-maçonnerie, selon ce qu’en dit la description de David Icke, dans son livre : Le Grand Secret. Ici j’ai ajouté le drapeau d’Israël].

M. R.



Notes.
1. TEINTURE MÈRE : dissolution d’un corps dans un liquide pour en faciliter l’absorption par l’organisme qu’il “ teint ” de son pouvoir.
 
2. « La France s'est reconnue république laïque très tardivement. La IIIe République a fait œuvre laïcisatrice, mais n'aurait jamais imaginé se dire laïque. Elle a laïcisé ses institutions, à commencer par l'école, et elle a privatisé le service public des cultes, puisqu'on ne laïcise pas les cultes, mettant ainsi fin au régime concordataire par la séparation de l'Eglise et de l'Etat. C'est là que, pour moi, la laïcité publique est quelque chose d'important. Il est évident que, pour en arriver à ces lois laïques, nos parlementaires et hommes politiques ont beaucoup parlé. Je n'ai pas étudié tous leurs discours, mais j'ai scruté leurs lois. Je constate un écart considérable entre ce qu'ils disent qu'ils vont faire, ce qu'ils disent qu'ils ont voulu faire et ce qu'ils ont fait en réalité. Ce ne sont pas leurs discours qui nous gouvernent, ce sont leurs lois. Les lois sont très éloignées de la rhétorique électorale ou parlementaire qui fait vibrer les cœurs ».
...
« Pour clarifier, j'ajouterai que ce que nous appelons notre laïcité à la française n'est finalement qu'un héritage de la catholicité à la française. C'est pour cela que, lorsqu'on me demande ma définition de la laïcité ou du régime laïque français, je réponds que je ne les définis ni par séparation, ni par neutralité, mais de manière structurale, par opposition à notre catholicité telle qu'on la connaissait sous l'Ancien Régime. La laïcité française est la sortie de cette catholicité ».
Extraits d'une interview de Emile Poulat, sur le site Religioscope.
 
 

Dernière mise à jour : 12-06-2010 02:07

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