OR-ganisation et CACApitale
 

Ecrit par Sechy, le 17-05-2015 22:55

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Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Nature, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, Vide, Volonté, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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OR-ganisation et CACApitale
Ici-bas : 7 milliards de chieurs et chieuses et
pisseurs et pisseuses, c’est pour ça que c’est
le MONDE DES ACCIDENTS, ou de LA CHUTE
 
 
LES CACA-PA-CITÉS des CONDENSATEURS ! LA MERDE EST UNE CONCENTRATION, comme un coffre bancaire, ou comme une BOURSE avec ses traders.

L’OR-ganisation comme le mental entraînent la MERDE. Car dans la CACApitale se trouve le gouvernement et les institutions de l’étatisme, et les banques aux murs de merde solide.

 
Bienvenue dans un monde de MERDE.
Bienvenue dans la civilisation du CACAPITALISME et du CROTTASOCIALISME, les deux formant un tout depuis 10.000 ans.
Bienvenue dans le monde du RÉPUBLICACANISME et du bien être social en son exonération des viscères mais pas des comptes en banques.
Bienvenue dans la politique-politesse de l’ÉTRON ou pensée unique.

Page importante dédiée à tous les chercheurs d’Or, c’est-à-dire à ceux qui veulent retrouver leur LIBERTÉ.
 
 
anipucsac1.gifVoir aussi la page : Immonde - Immondice

Chacun sait que l’ORdre ou OR-ganisation des OR-ganes et le plus fécondant c’est la MERDE ou CACApilale : le CAPUT, la tête ou mental. L’engrais suprême aujourd’hui et depuis les 10.000 ans de la voie de l’Agriculture c’est LA MERDE ou ARGENT DE LA FINANCE INTERNATIONALE, ses effluves circulent partout.
C’est d’ailleurs poétisé par un certain Victor Hugo qui faisait dans le Hollywood sur papier mais raisonnait en Alchimiste :
« Il n’est aucun guano comparable en fertilité au détritus d’une capitale [la cacapitale]. Une grande ville est le plus puissant des stercoraires [excréments]. Employer la ville à fumer la plaine, ce serait une réussite certaine. Si notre Or est fumier, en revanche, notre fumier est Or. Et on le jette à l’eau ! C’est la substance même du peuple [entendre l’argent de la finance] qu’emporte, ici goutte à goutte, là à flots, le misérable vomissement de nos fleuves dans l’océan. Chaque hoquet de nos cloaques nous coûte 1000 francs ».
 
MERDE = FRIC, ce qui est prouvé par tout l’après 1789 avec une pointe sous Napoléon 3 et la symbolique de la bourgeoisie représentée par un Haussmann, tous coincées dans leurs comptes en banques et dans leur serrage de cul (mode des hygiénistes du 19è siècle). Le Victor Hugo d’ailleurs regrettait « le décor médiéval » des rues de Paris étroites et puantes et anarchiques courantes en toute liberté comme la merde et l’urine des humains des 10.000 ans de l’Agriculture.

En effet, jusqu’au règne de Louis Philippe, les rues de la cacapitale étaient coupées dans leur longueur par un ruisseau placé au centre de la chaussée, comme un « joli petit ruisseau » qui, en principe, ne devait recevoir que les eaux de pluie, et les eaux ménagères des maisons riveraines. Évidemment comme il n’était jamais curé, si ce n’était pas la pluie, ce « ruisseau » formait surtout pendant l’été un cloaque infecte d’eaux croupissantes qui ne provenaient pas toutes des cuisines ! Pourtant le « modernisme » existait déjà il y a 2000 ans, à Pompéi : une rue avec de chaque côté des trottoirs bordés chacun d’un ruisseau naturel. Et bien un certain Alphonse Duleau et Henry Emmery, travailleurs du chapeau à Polytechnique, redécouvre la modernité de Pompéi : chaussée bombée et création de trottoirs bordés chacun de caniveaux recueillants les eaux. C’est de là que va naître l’idée des égouts modernes : voir son promoteur Eugène Belgrand. Le règne de Napoléon 3 marque l’apothéose de la bourgeoisie coincée et de la vitesse de croisière du cacapitalisme qui se poursuivra dans le républicacannisme jusqu’à nos jours.

ÉGOUT : 1260, de égoutter, étymologie de goutte. Aussi canal ou gouttière recueillant les eaux de pluie d’une toiture. En 1538, période Renaissance : canalisation généralement souterraine servant à l’écoulement et à l’évacuation des eaux ménagères et industrielle [sic] des villes (les cacapitales ou CACA-pas-cité].

Donc Napoléon 3, Haussmann et Cie furent les ardents promoteurs du Nouvel Ordre Mondial en voulant faire de la cacapitale Paris une « synthèse de Rome et de Londres », c’est donc signé : « Les galeries souterraines, OR-ganes de la grande cité, fonctionneraient comme ceux du corps humain, sans se montrer au jour [début de l’humanisme et de l’humain robotisé] ; l’eau pure et fraîche, la lumière et la chaleur y circuleraient comme les fluides divers dont le mouvement et l’entretien servent à la vie [plein pot dans l’être humain mécanisé et sans âme]. Les sécrétions s’y exécuteraient mystérieusement et maintiendraient la santé publique sans troubler la bonne ordonnance de la ville et sans gâter sa beauté extérieure ». Donc place aux normes des compas-équerres et autres judéo-maçons !!! Selon ces partisans de la robotisation humaine ce serait « l’âge d’or ».

- 1784 : 18.615 m3 (cubage annuel des vidanges, pour 600.000 habitants.
- 1815 : 45.000 m3, pour 713.966 habitants.
- 1835 : 202.800 m3, pour 909.126 habitants.
- 1851 : 266.356 m3, pour 1.053.262 habitants.
(Réf. Roger-Henri Guerrand : Les Lieux - Histoire des commodités).
Donc du business pour « Les Chevaliers de la brune » ou « Maîtres Caca ».


L’égalité et le charme français du républicacanisme.

De l’égalitarisme républicain date les BAN-LIEUES : les lieux bannis (le ban ou peine comme les galériens ramant sur le ban(c)). Avec l’apothéose du cacapitalisme et sa vitesse de croisière après Napoléon 3, vont disparaitre les microcosmes sociaux symbolisés par exemple dans l’immeuble où plus on monte, plus le confort et le beau diminue pour aboutir au galetas sous les combles ou les chambres de bonnes. À Paris les nouvelles rues se forment à l’Ouest et au Nord de la cacapitale. La transformation s’achève à la suite des travaux d’Haussmann qui évidemment en bon bourgeois imposera les Ban-Lieux pour exiler volontairement les classes dangereuses envers le pouvoir du fric. Idem pour la mode des bagnes pour petits et grands destiné à empêcher le sacrilège suprême du vol et du « faux monnayage » ! Même chose pour empêcher les vols : on éclaire partout les rues de Paris.
Ainsi l’égalitarisme du républicacanisme s’exercera dans chaque cacapitale importante : les quartiers composés de demeures « bien habitées », et le ghetto prolétarien où les membres des classes supérieures n’auront jamais à se rendre.
De nos jours on peut encore voir dans la cacapitale Paris de ces façades d’immeubles bourgeois, où les architectes épuiseront dans la composition des façades, les recettes apprises à l’école des Beaux-Arts où le bric-à-brac archéologique hérité des ergoteurs Grecs a tenu, pendant tout de même un siècle, en rendant stérile l’imagination des élèves ! La pensée unique du Nouvel Ordre Mondial était déjà à l’œuvre. Ainsi aujourd’hui encore, nous pouvons apercevoir la compétition immobilière entre le néoclassique pompier et le néogothique dans nombre de grandes cacapitales françaises. Bien-sûr les « créations » qui en résulteront auront des loyers dissuasifs pour qui n’est pas « gens de bien » : « pas de prolétaires chez-nous ! ». Ce système atteindra son paroxysme sous Haussmann et sa norme compas-équerre, dont des générations d’architectes s’efforceront de reproduire la pensée unique jusqu’au moins dans les années 1920.

Un exemple d’égalité à Lille sous le second Empire, dans le quartier Saint-Sauveur : réserve à prolétaires chers à Karl Marx où 95% des enfants mourront avant l’âge de 5 ans, contre 25 à 30% rue royale dans le quartier bourgeois.
Autre exemple : à Montauban, sur 70 rues, 26 sont des cloaques ne dépassant pas deux mètres de large, les maisons sont surpeuplées : on compte souvent 3 ou 4 lits par pièce, et sans latrines publiques !
À Pamiers, selon le Docteur A. Alleaux, en 1866, la majorité des maisons est dépourvues de latrines, la merde et l’urine sont délayés et répandues dans les ruisseaux. Le sang et les débris de porcs égorgés dans les maisons particulières, faute d’abattoirs, portent l’infection à son comble. Dans cette ville de 7.294 habitants, on chercherait en vain une seule fontaine publique !

Lyon en 1861 : 318.000 habitants recensés en 1861. Dans les premiers et cinquième arrondissements qui abritent 110.000 habitants de la classe ouvrière : rues étroites, sombres, malpropres, mal pavées, habitations noires, infestes, sans aération, privées de lumière, tristes et pauvres demeures où une population nombreuse de prolétaires chers à Marx est obligé de travailler, du matin au soir, comme des animaux dans leurs merdes.
À Marseille c’est kif-kif : 260.910 habitants en 1861 dont les prolétaires de Marx s’entassent dans les vieux quartiers. Le logement d’un prolétaire se compose d’une pièce et d’une cuisine. Dans les fameux « caboulots » s’entassent 9 lits dans une chambre large de 2 mètres ; 16 dans une soupente longue de 12 mètres et large de 5. En 1865 le choléra frappait : 1854 morts, et évidemment ce sont les quartiers pauvres les plus touchés : dans les rues des flaques d’eau stagnante, pas d’écoulement des eaux ménagères, dépôts abondants d’immondices, etc.

Le caca bourgeois ?
« Des bassins béants et sans couvercle, des sièges constamment souillés, un sol qui porte la trace d’une incurie quasi dégradante, des murs salpêtrés et recouverts d’un essaim hideux de mouches [à merde], des exhalaisons ammoniacales qui irritent la gorge et les yeux, une obscurité à peu près complète, une humidité persistante, des odeurs fétides qui se répandent par les vents mous et pluvieux dans toutes les parties de la maison », écrit un hygiéniste en 1871 : J.-B. Fonssagrives.
Il est incroyable et paradoxal que la nouvelle classe dirigeante des bourgeois qui fut atteint du cancer du pouvoir en 1789 a considérablement abaissé son seuil de réception à tout ce qui touche ce qu’elle considère comme « sale ». Ainsi cette classe descend tout droit du fameux « siècle des lumière » et de la « raison » ou « discipline des instincts » à la Sigmund Freud. Mais le « sale » s’est déplacé, le caca de l’intérieur du corps est enfouit dans l’intérieur extérieur de « l’enfer » des égouts parisiens et des grandes villes, ET LA MERDE EST MAINTENANT PARTOUT, CIRCULE PARTOUT, GRÂCE AU CACAPITALISME de la finance internationale et de la City de Londres, suprême cacapitale de cette finance !
Cette bourgeoisie arrivée de 1789 qui est dégouté de son caca et de sa pisse et qui n’aspire plus qu’au « beau », à tel point que dans leurs architectures et méprisant au plus haut point les nécessités naturelles corporelles, ça se manifestera surtout dans leurs rapports aux lieux d’aisances, au TRÔNE (peut-être inconsciemment l’horreur de la monarchie que leur à inculqué le républicanisme). D’ailleurs on retrouve exactement la même chose chez Freud, qui lui ne s’occupe que des « excréments instinctifs » (discipline des instincts) ou de tout ce qui est en dessous de la ceinture, « les choses d’en bas », la merde !!! Une merde nécessairement abondante tant la consultation de psychanalyse est onéreuse !!!

Les architectes du 19è siècle en bons bourgeois du siècle des « lumières » des perruques poudrées et parfumées ont banni aussi la cuisine de leur champ d’activité : elle est rejeté à l’extrémité de l’appartement, comme un lieu rempli de fumée, d’odeurs âcres, occupé par un fourneau noir dont la chaleur abime le teint, et évidemment n’est fréquentable que par les prolétaires ou domestiques de basse condition chers à Marx ! Des cuisines dénoncées à la fin du 19è siècle comme des repaires de mouches, des nids à poussière où loge le bacille de Koch annonçant la mode de la Tuberculose et des sanatoriums et de vaccins façon du tueur Louis Pasteur !

Vous comprenez, un architecte du 19è siècle imbibé des opinions des perruques poudrées et qui fonctionne au « beau » et qui en plus a obtenu un « Prix de Rome » ne va pas s’abaisser sur de vils détails comme la cuisine et le lieu d’aisance !!! C’est cette hypocrisie, cette pudibonderie mélangée de siècles de bigoterie et de sentimentalisme (comme dirait Jean Coulonval),  que l’on retrouvera exalté jusque dans l’Église de Rome qui déclenchera en partie la vocation d’une Héléna Pétrovna Blavatsky, hélas salie à tort et jusqu’à nos jours par le diabolique René Guenon.

EN RÉSUMÉ : le cacapitalisme et le crottasocialisme foutent leur merde intérieur et intestinale dans des égouts, et mettent leur merde financière à la grande lumière des perruques poudrées et de la « raison » partout dans le monde, afin de « relier » tous les êtres humains comme le fait une religion. D’ailleurs un certain Pierre Leroux, ami de George Sand, préconisait déjà cette libre circulation financière qu'il appelait « CIRCULUS » : « Chacun recueillerait religieusement son fumier pour le donner à l’État [en d’autres mots on appelle ça « payer des impôts »], c’est-à-dire au percepteur, en guise d’impôts ou de contribution personnelle. La production agricole serait immédiatement doublée et la misère disparaîtrait du globe ». Voilà un « vrai » crottasocialiste si je puis écrire ! Mais c’est plutôt le cacapitaliste Haussmann qui aura le dernier caca, puisque sur le TRÔNE en chiant joyeusement nous sommes tous à ÉGALITÉ, comme NOUS SOMMES TOUS ÉGAUX À LA MORT, ET À LA NAISSANCE (peu importe le sens chrono… ) !

D’ailleurs le républicacanisme déclara même en 1848 dans le journal La Presse : « Que la République décrète que la perte de tout engrais humain [au choix : ou la merde-excrément, ou la merde-finance], par le fait de la négligence d’un citoyen, sera punie des peines les plus sévères [la Guillotine ? Le bagne ?]
L’engrais humain, c’est la condition de vie ou de mort du règne végétal, par la suite de vie ou de mort du règne animal ; c’est enfin le secret de la richesse et de la sécurité publiques ». My God ! My Yahvé !!! Que fait la police sanitaire et de la pensée ? Faut pas non plus oublier la pisse…
Je rappel que les excréments sont physiquement et symboliquement des forces ou puissances biologiques sacrées ; des radiesthésistes disent que les vibrations des excréments et de l’Or métal sont identiques.
Des initiés Bambara qui se livrent publiquement à des démonstrations de coprophagie, sont dits les possesseurs de l’OR VÉRITABLE, LES HOMMES LES PLUS RICHE DU MONDE (réf. Dic. des Symboles, de J. Chevalier et A. Gheerbrant). La merde est une concentration, une synthèse, un TOUT : les FÈCES ou FESSES si mises en valeurs dans certaines classes ! Merde ou « impureté » qui se retrouve dans les hautes dilutions de l’Antiquité et de l’Homéopathie, dans les vaccins, et même dans l’électronique moderne (transistors remplaçant les triodes à vide et base de notre informatique), avec introduction d’une « haute dilution » d’impureté provoquant comme une transmutation, une poussée énergétique, comme une CATALYSE (ALKAEST). C’est pour cela que les Fèces-Fesses ont leur importance…
ALKAEST (Sens psychique) : Soi ou Instant qui permet d’accéder à l’Essence Primordiale. (D’après H.P. Blavatsky : Glossaire Théosophique).
Bref, la Merde est comme le Moteur de l’Activité, comme le 8 couché symbole de l’infini qui ne peut jamais être manifesté, et dont les humains doivent se contenter du seul Reflet, que ses actions attirent sur l’humanité et que les humains attirent et « forcent à l’activité ».

Enfin, le « sale » n’est pas sale : une mère de famille à qui on faisait observer une tache suspect sur un tapis : « Ce n’est pas sale, déclara-t-elle après examen de la chose, c’est de la caca ». Une réponse censée qui pose le problème du « sale » en soi et laisse clairement entendre que rien ne peut être réputé sale dès lors qu’il est repéré comme connu et comme EXISTANT, DANS L'INSTANT [donc pas dans un égout à la Haussmann & Cie]. Pourquoi cette tache « suspect » est-elle donné pour opinion comme « sale » ? Eût été sale tout ce qui, après examen, ne fût apparu ni comme excrément, ni comme chocolat, ni comme bouillie, ni comme fromage, ni comme quoi que ce soit d’identifiable. Seul serait absolument sale l’objet non identifié, c’est-à-dire « innommable » (donc ce qui n’aurait pas de naissance car on ne lui donne ni nom ni forme ! Alors il serait « immonde », c’est-à-dire du I de mettre les Points sur le I et de Monde : soit « savoir faire le Point » au préalable, COMME LE GRAND ŒUVRE EN ALCHIMIE : UN POINT C’EST TOUT et TOUT EST DANS TOUT, COMME LA MERDE CONCENTRANT BEAUCOUP, hélas comme le détournement des banques qui aussi concentrent tout dans leurs coffres ou INTESTINS : l’Or métal.
Donc la tache que la mère de famille « défend » en la nommant lui donne comme vie. Et toute chose réelle et dans l'Instant participant du nom et de la forme n’est JAMAIS SALE, tout comme il n’existe pas de « mauvaises herbes ». Les Napoléon 3 et ses bourgeois et ses Haussmann et ses Louis Pasteur et autres killers sont des killers d’humains. Les odeurs et misères évoqués plus haut ou miasmes contaminants ne sont pas le problème originel !!! Ils sont la conséquence du cacapitalisme des 10.000 ans de l'Agriculture.
Bien-sûr en ce bas monde il y a bien des cochonneries humaines, mais elle sont le fait des ACCIDENTS, des REPRÉSENTATIONS : Re-Présentations ou conséquence du Reflet, dès lors que le Reflet a perdu le contact avec l’Instant qui pouvait seul l’authentifier ! Ainsi la Re-Présentation n’est plus que la vibration d’elle-même. D’ailleurs un Céline fait observer que toute la vulgarité, la saleté du monde consiste, non pas dans les choses réelles et dans leur mention crue, mais seulement dans le SENTIMENT (si dénoncé par ailleurs dans le catholicisme par Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux) qu’on en a et qu’on en suggère, c’est-dire PAR L’OPINION QU’ON EN A et qui est, comme déjà écrit de nombreuses fois UNE TYRANNIE commencée à la Renaissance et aboutit en 1789. (Exemple de la mère de famille et de la tache donné par Clément Rosset dans : Le réel - Traité de l’idiotie).
Il faut aussi se rappeler que le Sublime verse toujours dans le ridicule, voir le sale !!! Ou que la Vérité est ridiculisé ! C’est sur les ordures ou fumier et la vase que pousse la Fleur de Lotus. Se rappeler que le SACRÉ, LE SAINT EST DOUBLE (chez un Saint, cherchez le Diable, il n’est pas loin).

PRIÈRE
Cacapitalistes et crottasocialistes, rendez-nous notre MERDE ou ça va chier !
Mon Dieu, redonnez-nous les odeurs détruites par la civilisation et ses déodorants dégoutants et anti-sociale (plus de repère, anosmie, agnosie, asomatognosie, etc.).
Mais, Yahvé, par pitié, tu peux te garder les effluves de ta finance de merde internationale qui circule partout !
 
 

Dernière mise à jour : 18-05-2015 22:09

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