Le Vivre ensemble ou moderne Peace & Love
 

Ecrit par Sechy, le 03-10-2015 22:33

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Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Assassiner, Banques, Bible, Bomb, Bombes, Bourgeois, Cacapitalistes, Cesium, Chaos, Communisme, Complot, Chronologie, CIA, Cinéma, Crottasocialistes, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Drogue, Dualité, Dynamite, Eau, Église, Esprit, État, Europe, FBI, Feu, Forêt, France, Gadlu, Gaule, Goulag, Gouvernement, Guerre, Haine, Hébreux, Hollywood, Homéopathie, Humain, Illusion, Image, Inquisition, Instant, Internet, Itri, Jardin, Jérusalemisation, Jihad, Juifs, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Lucifer, Lumière, Maffia, Magie, Manipulation, Médecine, Merde, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Morale, Mort, Musiques, Nature, NSA, Obnos, Occulte, Oligarchie, Opinion, Or, Pagan, Paradis, Pétrole, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Qbit, Reflet, Religions, Renseignement, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Spirale, Spirolution, Supplices, Synarchie, Talfumiste, Tao, Télépathie, Temps, Ténèbres, Terreur, Terriens, Tétéphone, Tétévision, Thermodynamite, Touta, Tradition, Transformation, Transhumanisme, URSS, USA, Vide, Volonté, Washington, Walt Disney, Yahvé, Yankee, Yokaï

 
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Le Vivre ensemble ou moderne Peace & Love
S’il n’y a plus la guerre contre le Viêt Nam,
plus de mouvement hippie et
de phénomène Laurel Canyon,
le même pouvoir industriel d’Empire a fomenté en 2001
la guerre contre le terrorisme puisqu’il
lui faut des guerres permanentes
et des moyens de contrôle qui vont avec.

Émigrés, Geeks et culture de masse = Peace & Love ou
Vivre ensemble.
 
 
Le catholicisme ayant emprunté ses dogmes résumés dans le décalogue emprunté au rituel funéraire égyptien, qui le tenait peut-être d’une civilisation encore plus ancienne, bat en retraite un peu partout en Occident. Le seul aspect du catholicisme est qu’il a établit sur des bases solides la discipline sociale grâce à la Super Carotte Paradis et la division Bien-Mal. Les cancéreux du pouvoir cherchent à le remplacer par l’ancienne Peace & Love destinée à harmoniser les sociétés de jeunes ; puis suite au 11 septembre 2001 le N.O.M. inventa son slogan publicitaire pour tous les âges : « Vivre ensemble » (ou se serrer les coudes face au « terrorisme »).
Ne pas oublier que les USA sont en guerre mondiale depuis leur création en 1776, et que la guerre du Viet Nam a en partie déclenché le mouvement Hippie, Peace & Love, les Beatles et le Rock’n Roll et autres Jim Morisson, qui avait pour père l’amiral de la Navy Stephen Morrison, en plein « incident du Golfe du Tonkin », qui va enliser les USA dans le merdier Vietnamien ! À la fin du conflit, plus de 50.000 jeunes cadavres américains vont joncher les champs de bataille vietnamienne, du Laos et du Cambodge.
 
L’incident du Golfe du Tonkin est ce qui s’appelle « une attaque sous faux drapeau » : l’Empire s’attaque lui-même, puis pointe son doigt accusateur vers quelqu’un d’autre. Donc il n’y a eut aucune attaque dans le Golfe du Tonkin ; cet « incident » a été totalement inventé. Mais il est possible que les militaire US voulurent provoquer une réponse défensive, présentée comme une attaque-surprise contre les navires US. Navires en collecte de renseignements et aux agissements provocateurs. Il est possible que les forces vietnamiennes ne répondant pas comme le plan, les USA décidèrent de faire comme si. Ainsi les USA allaient bombarder le Vietnam Nord aveuglément, et sans déclaration de guerre préalable ni raison valable pour « entrer en guerre ». Ce sera un déluge de feu et d’agents chimiques déversés sur le peuple vietnamien.
- Avril 1965 : 25.000 ados US en uniforme à peine sortis du lycée partent au Viet Nam.
- Fin 1965 ils seront 200.000.
C’est au même moment que naît le « Peace & Love » : musiciens, chanteurs, compositeurs commencent à se rassembler près de Los Angeles : à Laurel Canyon. Endroit rustique et vaguement inquiétant. En quelques mois le mouvement Hippie prend naissance. Un nombre étonnant de superstars du Rock vont émerger de Laurel Canyon.

Les origines du Rock’n Roll se trouvent an Afrique tribale, une musique destinée à soutenir l’adoration rituelle de divinités. Parmi les esclaves emmenés au « Nouveau Monde », la musique rituelle évolua en des formes adaptées à l’Église catholique, et sous forme de Blues. Des chants de travail naquit le Blues exprimant les souffrances de l’esclavage des Noirs.
À cela il faut ajouter le culte Vaudou qui se combinera en musique avec la musique blanche country ou folk traditionnel ; cela va donner le Rock-and-Roll, d’abord connu comme Rythm-and-Blues.
Évidemment les Noirs étant des « Païens », leur musique fut accusé par les Chrétiens de « musique du Diable ». Cependant le « Diable » venait plutôt du culte Vaudou ! Car les Noirs connaissaient le « culte de Satan » des Blancs.
Jusqu’en 1950 le jazz ce fut les villes, le folk et la country ce fut la campagne ou les « bouseux » (les Blancs). Le Rock s’installa comme geeks et culture de masse et devient la musique populaire US par excellence ; si bien que la musique traditionnelle des colons anglo-saxons fut abandonnée par les jeunes au profit du Rock. Le coup d’envoi international fut donné par Elvis Presley qui « scandalisa » l’Amérique par des déhanchement « obscène ». Presley ne pouvait que donner la voie libre aux Beatles et la « Peace & Love » à travers toutes les couches sociales. Ce fut comme une libération du corps, donc du mental au centuple, après des siècles de puritanisme côté morale, mais pas côté argent !!!
Ne pas oublier que le mot Rock-and-Roll en argot états-uniens veut dire « va-et-vient », donc comme l’acte sexuel et comme la violence et la haine jamais loin. La théorie du genre et la « libération sexuelle » viendront en même temps.


Le satanisme et la violence à travers les paroles de nombre de tubes Rocks était prétexte pour les jeunes à rigoler et comme les enfants à jouer à « coucou fais-moi peur ! »
Un individu particulier se distinguera du Laurel Canyon : Jim Morrison, élevé au grade d’idolâtrie, dont le père s’activera à mettre en branle une guerre illégale ; il était naturel que le fils soit un anti-guerre forcené et un « Hippie » occasionnellement.
Ne pas oublier non plus le Frank Zappa, qui n’atteindra jamais le succès de Jim Morrison. Un Zappa cloitré dans une vaste maison (Log Cabin) où il sera le guru de tous les musiciens de la seconde moitié des années 1960.

Tous ces groupes Rocks et les Beatles avec leurs allures innocentes cachaient l’économie mondiale de la fabrication et de la vente d’armes et de drogues. Les soi-disant Rocks-stars ne peuvent être que des marionnettes dont les cancéreux du pouvoir tirent les ficelles.
La maison Log Cabin était une sorte de temple Hippie avant l’heure, bien que Zappa n’a jamais caché le fait qu’il n’éprouvait que mépris pour le grégarisme hippie. Ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’il était maniaque du contrôle autoritaire et psycho-rigide et fervent supporter des actions militaires US au Viet Nam. Le père de Frank Zappa ne pouvait pas non plus aimer le mouvement Hippie vu qu’il fut un spécialiste de la guerre chimique en poste à Edgewood, centre US de la recherche sur les armes chimiques, et complexe souvent cité dans la programmation mentale MK-Ultra. Frank Zappa a été élevé à Edgewood jusqu’à l’âge de sept ans dans les quartiers militaires de la base. Ensuite il déménagea près de la base Edward de l’US Air Force, où le père de Frank s’occupait de dossiers classifiés pour le compte du complexe militaro-industriel. Pendant ce temps le fils Zappa s’employait à devenir une idole de la Peace & Love.
Ne pas oublier que l’industrie du disque en Angleterre est lié avec le Renseignement militaire, et que tout ce petit monde fait dans la finance de fabrication et vente d’armes et de drogues. Il n’est point étonnant que le monde du Show Biz ou de l’entertainment comporte autant de drogués et de pratiquants sexuels des plus dangereux et criminels.
Le mouvement Hippie et des Rocks-stars ne pouvait pas être spontané, comme depuis janvier 2015 le « vivre ensemble » des socialo-capitalistes. Les images et musiques de l’entertainment sont fabriquées derrière l’écran par des manipulateurs. Par exemple en 1964, quand les Beatles furent assaillis à l’aéroport par des centaines d’ados hystériques, en réalité il s’agissait d’une fabrication publicitaire : jeunes filles transportées d’un collège du Bronx à New York, et payées par les promoteurs des Beatles pour hurler comme le font les pleureuses payées pour l’enterrement d’une personnalité.

Dans les années 1960, la finance des groupes Rocks, des centaines de millions de dollars, était complètement sous contrôle des réseaux mafieux. En 1963 les Rolling Stones amassèrent plus de 200 millions de dollars, alors que les membres du groupe étaient pratiquement pauvres et ne voyaient pas la couleur de leur argent ; et aucun d’entre eux n’avait la moindre idée de la provenance et de la destination de l’argent qu’ils gagnaient !
Entre 1963 et 1964 le virus Beatles-Rolling Stones se répand dans tout l’Occident en passant d’abord par l’Angleterre. Cela faisait partie du Plan en même temps que les USA était sous le choc de l’assassinat de Kennedy, et que les courants autour de Martin Luther King enflait devant 500.000 personnes. La contre-culture Rock a été politiquement utilisée pour affaiblir et détruire les manifestations politiques envers Luther King.
Les concerts Rocks furent organisés comme Super Grégarisme envers les masses imbibées de drogues et « d’amour libre » et autres théories du genre. Dans ces concerts des milliers de doses de LSD furent distribuées gratuitement. Des doses étaient mises dans des bouteilles de Coca-Cola transformant des millions de jeunes victimes en pleine hystérie délirante. Un grand nombre se retrouva en hôpital psychiatrique, ou au cimetière pour cause de suicide. Quelque temps auparavant les jeunes étudiait le violon mais la guitare électrique comme la chaise du même nom ça semblait plus « bandant ». Là encore comme en 1789 il fallait pratiquer la TABULA RASA : éliminer le passé, les Mozart, Beethoven, etc., pour faire la place au Rock. Pour les fabricants de disques et d’enregistrements musicaux, il est facile d’effacer le passé au bénéfice d’un présent plus rentable.

Le moderne « Vivre ensemble » des socialo-capitalistes est, comme avec le Peace & Love anglo-américain, la tentative d’éliminer la Religion Chrétienne. C’est une GUERRE DE RELIGION ou GUERRE CULTURELLE. Et la fabrication des Beatles en faisait la partie.

BEATLES : contrat dans une boîte de strip-tease, avec proprio qui les paye 10 shillings par jours pour gratter de la guitare, tandis qu’une fille nommée Janice se déshabille devant un public de marins, de voyageurs de commerce coincés (Réf. Philip Norman, biographe des Beatles).
Ensuite les Beatles passent à Hambourg en 1960, en plein « libéralisme » : prostitués de tous âges, « liberté », drogues à gogo et sexe à tous les étages et dans tous les coins.
John Lennon avait la bave aux lèvres tant il avait avalé de pilules de Preludine.

Bref, Philip Norman écrit que en dehors de la scène les Beatles étaient tout aussi inquiétant : « Lors du séjour à Hambourg, John Lennon, chaque dimanche se tenait au balcon [dans une église]. Il attachait une capote (anglaise) remplie d’eau à une effigie de Jésus et il l’exhibait à la vue de tous les paroissiens. Une fois, il pissa sur la tête de trois bonnes sœurs qui passaient ».
Ensuite les Beatles vont entrer chez EMI, cette lointaine officine du Renseignement britannique, avec un Walter Legge contrôlant tous les enregistrements de musique classique, notamment ceux de Maria Callas, et du trouble et médiocre chef d’orchestre Herbert von Karajan. Le Walter Legge avait donc un pouvoir immense qui « faisait la pluie et le beau temps » dans le « classique ».

EMI s’employa a populariser, donc vendre les Beatles. En 1964 l’invasion Beatles frappe les USA avec émeutes orchestrés à l’aéroport Kennedy. Le Super Grégarisme était lancé aux États-Unis avec des millions de jeunes américains qui regardèrent les Beatles secouer leur tête et balancer leur corps ; un rituel qui sera singé par des centaines de futurs groupes de Rock.

Pour faire mousser ce Super Grégarisme il fallait un contraire aux Beatles : les Stones (les pierres) : les sales, les rebelles, alors que les Beatles étaient à « la mode anglaise » presque « chapeau melon et bottes de cuir ». Donc c’était l’autre facette du même plan. Un plan destiné à transformer la mentalité d’une génération entière, qui allait nous donner le « vivre ensemble » et autre théorie du genre et courant inversé du Nouvel Ordre Mondial. Beatles opposé aux Stones était la stratégie dualiste du « Bien et du Mal » ou tyrannie de l’OPINION : CHOISISSEZ VOTRE CAMP. Les Beatles vendaient leur voyage psychédélique et leur LSD, les Rolling Stones vendaient leur héroïne. Les uns vendaient « la paix », les autres vendaient leur foi en Satan.

Ces messes de concerts monstres, comme les messes du sport chaque week end et dans les jeux olympiques engendrent de puissants égrégores. Il existe nécessairement des contacts et pratiques de magie noire avec des entités au sein de TOUS LES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS DE CE MONDE. Idem pour les sectes comme le Bohemian Club en Californie, où se réunit chaque année l’oligarchie anglo-américaine.
Dans toutes ces messes il s’agit de faire mousser le mental, donc les sens et bas instincts. Pour le Rock, à la base se trouve la dualité de la batterie et des basses qui donne le fond sonore ; en y ajoutant le son agressif de la guitare électrique et des paroles suggestives ou étranges, on obtient une sauce qui parasite immédiatement l’être humain à plusieurs niveaux, et l’amenant au seuil de la transe et de l’ouverture d’une fausse conscience. C’EST UNE VRAIE DROGUE DURE. Et les paroles se doivent d’être dans la langue de la finance internationale : l’anglais. La langue anglaise qui robotise tous les Terriens.

Woodstock fut le coup de marketing d’Artie Kornfeld, directeur dans une des divisons d’EMI : la Contemporary Projects Division.
Pour faire court : Woodstock = Renseignements Anglais + Big Pharma (LSD etc.) + EMI et industrie du disque. Joel Rosenmann, un des trois associés, a écrit quand le moment du concert approchait : « La nourriture et l’eau allaient être en quantité insuffisante ; les installations sanitaires surtaxées, les plaintes peu nombreuses et la drogue en surabondance. Pire que tout, il n’y avait aucune possibilités, pour quiconque le désirait, de s’en aller ».

Ne pas oublier que nous sommes plein pot dans les expériences de MK Ultra de la CIA, et que l’idée du concert au dernier grand festival des années 1960, sur le circuit d’Altamont, à l’extérieur de San Francisco, avec les Stones en stars, vint de Ken Key, un responsable du projet MK Ultra : pas d’eau, pas de nourriture, pas de sanitaires, mais drogues à volonté dans tous les coins et pour tous les goûts. Pour la sécurité, les Stones avaient engagé des motards Hell’s Angels, connu pour leur violence (se remémorer la chanson de 1967 de Brigitte Bardot : « Je ne reconnais plus personne en Harley Davidson », chanson qui comporte le mot enfer… Brigitte sex-symbol des années Hippie).

Encore une fois avec le triomphe de la Laïcité tout azimut, les expériences geek de culture de masse genre Peace & Love ou « Vivre ensemble » ne sont pas spontanées mais orchestrées de plus en plus savamment. IL S’AGIT TOUJOURS DE POUSSER LES PEUPLES VERS LE BAS, ET SI LA DROGUE CIRCULE LIBREMENT À LA SORTIE OU DANS LES ÉCOLES, C’EST POUR FAIRE MARCHER LA FINANCE INTERNATIONALE.
La culture geek informatique est du même thème et prend naissance chez les perruques poudrées des « lumières » avec leur « raison » qui après 1789 et dans la continuité de l’industrialisation de la société durant tout le 19è siècle va aboutir à l’arme républicaine ultime : l’ORDINATEUR. Soit l’humanisme de la Renaissance qui aujourd’hui engendre sa propre création et meurt en accouchant de l’ordinateur ; il meut car il va devenir totalement virtuel. L’humain devenu virtuel ou ordinateur n’aura plus besoin de l’humain qui est obligé de bouffer, de se laver, etc., car tout pourra désormais être mis en équation !!! Ainsi il faudra un autre mental, ou un mental DOMPTÉ, UN EGO DOMPTÉ, POUR CONDUIRE L’HUMAIN À SON DESTIN QUI EST FÉLICITÉ NATURELLE.

Pour en revenir à Frank Zappa, son manager, Herb Cohen, vient du Bronx. Il est ancien US marine qui se trouva mêlé en 1961 avec l’affaire Patrice Lumumba, assassiné par la « CIA française ». Cohen devait livrer des armes à Lumumba dans le but de contrer la CIA. Donc un certain nombre de marines US dans le Laurel Canyon. La femme de Frank Zappa, Gail Zappa (Adelaide Sloatman) est issue d’une longue lignée d’officiers de marine, y compris son père. Un père qui travailla sur des recherches secrètes sur l’armement nucléaire pour le compte de l’US Navy. Gail fut même secrétaire à l’Office of Naval Research and Development, et lors d’un interview elle déclara qu’elle « avait entendu des voix toute sa vie »…
La famille tristement célèbre de Charles Manson passa à la Log Cabin de Zappa.

Le musicien John Phillips (groupe The Mamas & The Papas) fut lui aussi un enfant du complexe militaro-industriel, fils du capitaine du corps des US Marine et d’une mère qui prétendait posséder des pouvoirs télékinétiques. John a suivi des cours de plusieurs écoles préparatoire militaires d’élite avant d’intégrer l’US Naval Academy à Annapolis. John eut une épouse, Susie Adams, descendante directe du « Père fondateur » John Adams, et le père de Susie fut un espion de l’Air Force à Vienne. Susie trouva un emploi au Pentagone. La mère de John Phillips travailla pour le gouvernement fédéral, et le frère ainé de John, Tommy, était un ancien marine couvert de cicatrices, et qui travailla dans la police d’Alexandria où il fit preuve de violences envers des Noirs (comme le montre son dossier disciplinaire).
John Phillips se retrouve aussi à Cuba au moment de la révolution de Fidèle Castro…

Le Laurel Canyon fut le créateur de l’industrie du disque à Los Angeles : tous les groupes se rendirent à L.A. aux alentours de 1966, selon certains, par pur grégarisme : pour faire comme les autres.
EN RÉSUMÉ : la plupart des stars de Laurel Canyon sont des fils ou filles de la communauté militaire et du Renseignement ; et ils sont des fils et filles de familles extrêmement riches et privilégiées. Dans Laurel Canyon on croise aussi d’anciens internés d’hôpital psychiatrique, comme James Taylor, Larry Fischer. On trouve à Laurel Canyon le fils d’une figure du crime organisé (maffia juive) : Warren Zevon, fils d’un lieutenant du parrain de L.A. Mickey Cohen
Oui, la culture de masse et le monde geek sont du Super Grégarisme très très gluant, autant que le parfum de puanteur du « vivre ensemble » et du Peace & Love et le « Peace flag » aux couleurs lobby LGBT !


[En référence à : Laurel Canyon ou le village des Damnés ; Révolte contre l’ordre mondial, de Joël LaBruyère ; Synthèse et Temps Nouveaux, de Jean Coulonval]
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 03-10-2015 23:19

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